Catégorie : Transports urbains

L’actualité des transports urbains : métros, tramways, bus etc.

  • Nouveau numéro disponible : n°294 ! (Avril 2022)

    Nouveau numéro disponible : n°294 ! (Avril 2022)

    Le numéro 294 est arrivé !
    Au sommaire de ce numéro :
    ? LGV Méditerrannée. 20 ans de succès
    ? Le premier Régiolis hybride à batteries
    ? Les BB 7600 ont quitté la scène
    ? Suisse : de la voie métrique à la voie normale sans changer de train
    ? Premiers tours de roues du tram T 13
    ? Vidéo en ligne : Nevers – Clermont-Ferrand. En ligne à 200 km/h (2e partie)
    Cliquez sur la couverture pour en savoir plus et lire un extrait :
  • Retour des trains sur la Petite Ceinture

    Retour des trains sur la Petite Ceinture

    Le raccordement entre le faisceau Saint-Lazare et la Petite Ceinture est à nouveau emprunté par des trains. Deux circulations par semaine sont assurées par DB Cargo pour desservir une centrale à béton.

    Mauvaise surprise pour les riverains du parc Martin- Luther-King ce 13 novembre 2021. À 6h30, un bruit assourdissant tire les dormeurs de leur torpeur. Que se passe-t-il ? Rien de bien grave en réalité, juste le passage d’un train, mais il suscite très rapidement un tollé auprès des habitants de cet éco-quartier. Bientôt est lancée une pétition demandant l’arrêt des circulations ferroviaires, soutenue par la mairie d’arrondissement.

    Le réaménagement de l’ancienne gare marchandises des Batignolles a donné lieu à une vaste opération immobilière complétée par la création d’un parc. Mais cet espace vert est coupé en deux par la double voie de raccordement entre le faisceau Saint-Lazare et la Petite Ceinture, une des emprises ferroviaires conservées par la SNCF (avec la desserte d’une plateforme logistique derrière le Tribunal de Paris). Depuis deux ans, Réseau a clôturé l’emprise, reposé les voies et des agents d’Alstom tirent actuellement la caténaire. Tout semblait bien annoncer un retour prochain des trains. Pour permettre la continuité du parc, un belvédère a été installé équipé d’escaliers et d’ascenseurs.

    Alors pourquoi cette réaction des riverains, alimentée par la mairie d’arrondissement ? SNCF Réseau se défend de tout changement de cap, expliquant qu’à l’origine même du projet, le maintien des trains était prévu. Aucun des interlocuteurs du dossier n’aurait dû être surpris, encore moins la Mairie. D’ailleurs, précise Réseau, le retour des trains, prévu pour 2015, n’a été reporté qu’après une demande expresse. Sans doute les promoteurs et autres agents immobiliers ont-ils préféré mettre l’accent sur l’aspect « éco-quartier », faisant l’impasse sur la présence d’une voie ferrée.

    Concrètement, il s’agit d’alimenter la centrale à béton Eqiom située à proximité. Deux fois par semaine, le mardi et le jeudi, un convoi d’une vingtaine de wagons est tracté par une Class 66, opéré par DB Cargo. Il quitte à 23h les carrières du Boulonnais pour arriver au petit matin à 6h30 sur les Batignolles. Après déchargement, le train est manœuvré sur les voies du raccordement, scindé en deux avant de quitter le site. L’après- midi aux alentours de 14 h 30, on réalise l’opération inverse. Une 66 arrive avec une dizaine de wagons, avant d’opérer un rebroussement en passant d’une voie à l’autre grâce à une aiguille en place sur le pont-rail de l’avenue de Clichy. Ensuite, elle repart chercher les 10 autres wagons qu’elle amène en pousse jusqu’au convoi stationné. Un agent raccroche les deux parties du train avant son départ vers 15 h 30. Ces horaires sont imposés par les pointes à Saint-Lazare, qui commencent assez tôt le matin comme l’après-midi.

    Pour concilier les riverains, SNCF Réseau a proposé une nouvelle grille horaire à compter du 18 janvier. Les trains arriveront le matin un peu plus tard, à 7 h 20, et iront se ranger dans une section plus éloignée des immeubles. Quant au bruit, Alexandre Gallo, directeur d’Euro Cargo Rail, propose d’ici à 2 ans l’achat d’une locomotive hybride, pour 5 millions d’euros, précisant qu’elle supprimera les fumées mais pas le bruit, généré par les wagons. Reste que seuls deux constructeurs sont en mesure de proposer des locomotives hybrides, Vectron et Stadler, avec des délais de livraison assez longs.

    De son côté la mairie d’arrondissement se satisfait semble-t-il de ces améliorations. Les riverains, par la voie d’un de leur représentant, ne comprenaient pas très bien que les trains continuent à circuler. Sans doute un sérieux problème de communication de la part des différents intervenants qui ont préféré taire une présence ferroviaire sur ce site depuis 1852. Pareillement, une reprise des circulations sur la section nord de la Ceinture jusqu’à la Chapelle n’est pas exclue par SNCF Réseau. Que se passera-t-il alors auprès des habitants des quartiers concernés ?

    Cet article est tiré du n°293 de RAIL PASSION dont voici la couverture :

  • S-Bahn d’Hanovre : c’est parti pour Transdev

    S-Bahn d’Hanovre : c’est parti pour Transdev

    Depuis le 12 décembre 2021, des Flirt 3 XL blanc et bleu à portes rouges de Transdev Hannover GmbH ont remplacé les automotrices électriques rouges séries 424 et 425 de la DB sur trois lignes du réseau de S-Bahn d’Hanovre.

    La S-Bahn d’Hanovre de quatre relations en 2000 à 10 en 2022

    Le réseau de S-Bahn a commencé à fonctionner pour l’Expo 2000 de Hanovre le 28 mai 2020. Il était alors composé de quatre lignes: les S 1 Minden – Bückeburg – Wunstorf – Hanovre – Foire de Hanovre-Laatzen (Hannover- Messe-Laatzen), S 2 Nienburg – Wunstorf – Hanovre – Foire de Hanovre-Laatzen, S 4 Bennemühlen – Langenhagen Mitte – Foire de Hanovre-Laatzen et S 5 Aéroport de Hanovre – Hanovre Hbf – Foire de Hanovre-Laatzen. Le 5 novembre 2000, des relations provisoires convergeant vers la gare desservant l’Expo 2000 ont été prolongées, la S 1 devenant Minden – Wunstorf – Hanovre Hbf – Barsinghausen – Haste, et la S2versHaste.LaS3etlaS4ont vu leur terminus ramené à Hanovre Hbf. Deux autres relations ont été créées, une régulière la S 5 Aéroport d’Hanovre – Hanovre Hbf – Bad Pyrmont – Paderborn et une assurée lors de la tenue d’événements sur le site d’exposition d’Hanovre-Laatzen la S 6 ex-S 5. Trois nouvelles relations ont été lancées le 14 décembre 2008. Le réseau de S-Bahn d’Hanovre actuel, d’une longueur de 385 km, dessert 74 gares, et comporte 10 lignes : la S 1 Minden – Hanovre – Barsinghausen – Haste, S 2 Nienburg – Hanovre – Haste, S 21 Hanovre – Barsinghausen, S 3 Hildesheim – Hanovre, S 4 Hildesheim – Sars- tedt – Hanovre – Bennemühlen, S 5 Paderborn – Hanovre – Aéroport d’Hanovre, S 51 Hameln – Seelze, S 6 Celle – Burgdorf – Hanovre, S 7 Celle – Lehrte – Hanovre et S 8 Aéroport d’Hanovre – Hanovre – Hanovre Messe/Laatzen. La S-Bahn d’Hanovre transporte environ 31 millions de passagers par an. Après un appel d’offres lancé en 2011, S-Bahn Hannover GmbH, filiale à 100 % de DB Regio, avait remporté en 2011 l’appel d’offres

  • Isère : le funiculaire de Saint-Hilaire-du-Touvet dévasté

    Isère : le funiculaire de Saint-Hilaire-du-Touvet dévasté

    Situé sur le versant sud-ouest du massif de la Chartreuse dans le département de l’Isère, le funiculaire de Saint-Hilaire-du- Touvet a été construit de 1920 à 1924, et mis en service le 19 juil- let 1924. Franchissant les falaises du plateau des Petites-Roches, il relie Montfort, hameau situé dans la plaine du Grésivaudan sur la commune de Lumbin proche de Crolles à 271 m d’altitude, à Saint-Hilaire-du-Touvet situé sur le plateau des Petites-Roches à 967 m d’altitude, où se déroule chaque année la Coupe Icare. D’une longueur de 1,48 km, la voie unique, à écartement de 1000 mm, a une déclivité maximale de 83 %. À mi-parcours se trouve un évitement central de type Apt pour permettre le croisement de deux cabines, qui sont tractées par un câble unique actionné par une machinerie, située dans la station supérieure et fabriquée par l’entreprise suisse Von Roll.

    Construit à l’initiative de la Caisse syndicale d’assurance mutuelle des Forges de France, le funiculaire est à l’origine destiné à la desserte des établissements de cure du plateau des Petites-Roches, y acheminant également des marchandises, puis aussi à l’acheminement de touristes de la vallée vers le plateau. En 1973, la société des Chemins de fer touristiques et de montagne (CFTM) reprend l’exploitation du funiculaire, qui est suspendue en 1972 en raison de la baisse très importante du nombre de voyageurs transportés. En 1977, une régie municipale, la Régie des remontées mécaniques du plateau des Petites-Roches, prend le relais de la CFTM. Elle exploite actuellement le funiculaire ainsi que la station de montagne de Saint-Hilaire.

    Dans la nuit du 29 au 30 décembre 2021, alors que le département de l’Isère est en vigilance pluies-inondations, le torrent de Montfort, gonflé par les pluies violentes et une fonte rapide du manteau neigeux, déborde de son lit et endommage la voie, qui est suspendue à certains endroits au-dessus du torrent. La gare inférieure, qui est recouverte de près de 4 m de gravats et de boue enfouissant même jusqu’au toit une des deux cabines, est probablement complètement à reconstruire ou à remplacer. La station de ski de Saint-Hilaire est aussi endommagée par les intempéries. La gare haute est épargnée, toutefois la deuxième cabine, qui s’y trouve, est remontée de 10 cm sans occasionner de dégât.

    Le funiculaire est fermé depuis le 31 octobre dernier et devrait rouvrir fin mars 2022. Si aucune victime n’est heureusement à déplorer, les dégâts sont considérables. Dès le 3 janvier 2022, les pelleteuses et les semi-remorques s’affairent pour évacuer dans un premier temps les quelque 10 000 m3 de gravats charriés par les eaux, afin de sécuriser les habitants demeurant près du site. Entre- temps, les élus locaux s’organisent afin d’établir un plan de remise en état de la voie et du site de la gare basse, qui a été rénovée à l’été 2020 ainsi que le parking pour 1,6 million d’euros. Les dégâts sont estimés à environ 4,5 millions d’euros. Courant février, un calendrier des travaux devait être établi en visant la réouverture du funiculaire pour son centenaire en juillet 2024, grâce à la mobilisation de la région, du département de l’Isère, des communautés de communes et des communes concernées. Plusieurs pistes sont déjà évoquées : reconstruire à l’identique, rehausser la voie, voire reconstruire avec un nouveau tracé, mais une chose est sûre c’est que personne ne veut voir disparaître ce monument historique qu’est le funiculaire du Touvet, le seul funiculaire touristique des Alpes françaises.

    Cet article est tiré du n°293 de RAIL PASSION dont voici la couverture :

  • Une nuit à bord du premier Nightjet Paris – Vienne

    Une nuit à bord du premier Nightjet Paris – Vienne

    S’endormir à Paris et se réveiller à Vienne, c’est possible depuis le 13 décembre 2021 avec le nouveau Nightjet Paris – Vienne. Notre collaborateur l’a testé pour vous, et vous fait découvrir les coulisses de ce train de nuit.

    Endormez-vous à Paris et réveillez-vous à Vienne, tel est le slogan qu’arbore la locomotive électrique de la SNCF, qui est arrivée le 14 décembre 2021 à 9 h 42 en gare de Paris-Est en tête du premier Nightjet Vienne Hbf – Paris-Est, dont la composition avait été forcée à 10 voitures, trois voitures-couchettes, cinq voitures- lits et deux voitures de 2de classe en place assise, au lieu de sept pour transporter les officiels.

    Ce soir, je ferai le trajet inverse dans le premier Nightjet Paris- Est – Vienne, sachant que pour moi la nuit sera très courte, ayant prévu de faire des photos à chaque arrêt des coulisses de cet hôtel sur rail. Car c’est un événement tout d’abord pour les cheminots : conducteurs, contrôleurs, agents de la gare de l’Est et l’équipe de Newrest Wagons-Lits, qui assure le service à bord et même les fonctions de sécurité en Allemagne et en Autriche. En France ce sont les agents d’accompagnement de Sarreguemines qui veilleront sur les passagers de Paris-Est à Karlsruhe. Les conducteurs, eux aussi, sont de Sarreguemines. Formés à la réglementation allemande, ils officiaient déjà sur l’AR Paris – Moscou, suspendu depuis le début de la crise sanitaire, et ce Nightjet, fruit de la collaboration entre SNCF Voyages, les ÖBB, la DB et Newrest Wagons-Lits, tombe à point.

    Trois quarts d’heure avant le départ l’équipe de Newrest Wagons-Lits, ils sont 16 pour cette première, s’est déjà installée et prépare les literies dans les compartiments aux places réservées, avant l’arrivée des premiers voyageurs. Leur tâche accomplie, ils se positionnent au niveau d’une des portes de la voiture, qu’ils vont accompagner durant ces 14 heures de voyage.

  • RER B et D: les travaux vus du Stade de France

    RER B et D: les travaux vus du Stade de France

    Deux gares desservent le Stade de France, Stade-de-France-Saint-Denis sur le RER D et La Plaine-Stade-de-France sur le RER B. Les travaux du CDG Express et de modernisation du réseau nord auront ces deux prochaines années des répercussions sur le fonctionnement de ces lignes du RER déjà très sollicitées.

    Apriori, les travaux exécutés sur les lignes B et D du RER au nord de Paris n’ont pas de rapport direct avec le Stade de France implanté à Saint-Denis. Cependant, la conception de cette infrastructure de sport et de spectacle, la plus grande de France, est intimement liée aux transports en commun. Il y a très peu de parkings et près de la moitié des spectateurs s’acheminent donc par les lignes situées autour du Stade. La ligne 13 du métro permet de rejoindre Saint-Lazare, Invalides et Montparnasse. Les RER D et B assurent une liaison avec la gare du Nord et Châtelet. Dans le cadre de la construction du Stade de France, la SNCF, associée au projet, doit édifier deux nouvelles gares, une sur chacune des deux lignes de RER. Stade-de- France-Saint-Denis implantée sur le RER D est à 1200 m du stade. Elle comporte trois voies à quai dont la largeur va de 12 à 15 m. À 650 m du Stade, La Plaine-Stade-de- France sur le RER B remplace la gare existante de La Plaine-Voyageurs. Elle comporte quatre voies desservant deux quais de 225 m de long et 14 m de large. La proximité d’un saut-de-mouton implique un certain dénivelé entre les deux quais. De longues rampes, quatre par quai, assurent un cheminement facile vers les passerelles ou souterrains d’entrée/sortie. Ces deux gares ouvrent le 25 janvier 1998 pour l’inauguration du Grand Stade. Lorsque le Stade est rempli de ses 80 000 spectateurs, en moyenne, 24 000 empruntent le RER B et 10000 le RER D, à peu près autant le métro. Pour les événements exceptionnels, les trains sont systématiquement en UM 2 avec emport de 1700 voyageurs en RER B ou 2600 en RER D. Les deux gares sont systématiquement desservies par tous les trains. Si l’arrivée des spectateurs se fait de façon progressive, une attention particulière est portée à leur sortie

  • Nouveau numéro disponible : n°293 ! (Mars 2022)

    Nouveau numéro disponible : n°293 ! (Mars 2022)

    Le numéro 293 est arrivé !
    Au sommaire de ce numéro :
    ? Le matériel moteur SNCF. État annuel au 1er janvier 2022
    ? Le service horaire 2022
    ? Omneo/Regio 2N : 300 rames livrées
    ? Suspension de circulations en Livradois-Forez
    ? S-Bahn d’Hanovre : c’est parti pour Transdev
    ? Vidéo en ligne : Nevers – Clermont-Ferrand. En ligne à 200 km/h (1re partie)
    ? etc.
    Cliquez sur la couverture pour en savoir plus et lire un extrait :
  • Nouveau numéro disponible : n°292 ! (Février 2022)

    Nouveau numéro disponible : n°292 ! (Février 2022)

    Le numéro 292 est arrivé !
    Au sommaire de ce numéro :
    ? Spécial. Viaducs ferroviaires en France
    ? Trenitalia débarque à grande vitesse en France
    ? Les techniques de dégivrage de la caténaire
    ? La relance des trains de nuit français
    ? Une opération mi-vie pour les automotrices Z TER
    ? Europe : Les principales nouveautés du service annuel 2022
    ? Vidéo en ligne : De Paris à Nevers. En ligne sur le Bourbonnais (4e partie)
    ? etc.
    Cliquez sur la couverture pour en savoir plus et lire un extrait :
  • Des extensions du Léman Express à l’étude

    Des extensions du Léman Express à l’étude

    Un succès avant l’heure

    Avec une moyenne de 49800 voyageurs par jour ouvrable en octobre 2021 en dépit de la crise sanitaire, la fréquentation du Léman Express est toute proche, avec deux ans d’avance, de l’objectif fixé lors de son inauguration en décembre 2019 de 50 000 voyageurs par jour, ce qui permet d’envisager l’extension de son réseau en France.

    Trois extensions à l’étude

    Trois extensions sur la partie française sont déjà à l’étude par les services de la région Auvergne- Rhône-Alpes, sur la proposition de différentes associations, dont l’AEDTF (Association européenne pour le développement du transport ferroviaire) :

    • prolongement de la ligne 6 de Bellegarde à Culoz, suite à la demande croissante des besoins à la montée ou à la descente dans les gares de Seyssel-Corbonod et de Culoz. Cela permettrait en outre de supprimer l’arrêt dans la gare actuelle de Culoz des TER Intercités du Sillon alpin Genève – Chambéry-Challes-les-Eaux – Grenoble – Valence-Ville, qui y rebroussent. Dans ce cadre, la construction d’une halte sur le raccordement de Culoz pourrait être envisagée. Les 10 rames Régiolis Z 31500 tricourant 1500Vcc-15kV16,7Hz-25kV 50 Hz commandées et réceptionnées en 2021 par la région Aura seraient alors engagées sur cette nouvelle relation, et les Flirt bicourant actuellement utilisés sur la ligne 6 redéployés en Haute- Savoie ;

    • prolongement de la ligne 2 d’Annecy à Rumilly, après les travaux de modernisation, avec la mise partielle à doublement de la

  • Besançon. Histoire d’un carrefour ferroviaire franc-comtois

    Besançon. Histoire d’un carrefour ferroviaire franc-comtois

    Le chemin de fer arrive en 1856 à Besançon qui deviendra une étoile ferroviaire exploitée par la Compagnie du PLM. Après la Seconde Guerre mondiale, la ville dotée d’une nouvelle gare retrouve son trafic voyageurs et marchandises. L’électrification du complexe bisontin est réalisée tardivement dans les années 70. Raccordée à la LGV Rhin-Rhône, Besançon-Viotte est aujourd’hui au cœur d’un dynamique réseau TER.

    Patrie de l’horlogerie et du textile, forte d’un patrimoine historique et culturel, la ville bisontine, entourée de sept collines toutes fortifiées par Vauban, est lovée dans une boucle du Doubs, formant un fer à cheval dominé par une citadelle, datant du XVIIe siècle et abritant un musée et un zoo. Siège de garnisons militaires et ville universitaire, la préfecture du Doubs est limitrophe de la Suisse. Labellisé ville verte où il fait bon vivre, Besançon compte actuellement 117000 habitants et est intégré à la région Bourgogne- Franche-Comté. Sublimée par sa cathédrale Saint-Jean possédant une horloge astronomique unique à 70 cadrans indiquant le lever et le coucher de soleil, les marées dans les ports français ainsi que les éclipses de soleil, les quais du Doubs, la porte Noire, le palais Granvelle, les musées des Beaux-Arts et de l’Archéologie, c’est aujourd’hui une cité tournée vers l’avenir avec le développement des domaines de la micromécanique, des microtechniques et du génie biomédical.

    Le rail est apparu en 1856 en provenance de Dijon et s’est développé les années suivantes à la fois vers l’est et le sud de la France, ainsi que dans le massif jurassien.

    Après guerre, le chemin de fer s’adapte à la reprise économique En 1944, l’état désastreux du matériel ferroviaire et les dommages en ligne ne permettent pas de reprendre un début d’exploitation avant le 27 septembre depuis Dijon après réparation du pont de Saône à Auxonne, en novembre en direction de Lyon via Dôle, Mouchard.