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Léman Express : le plus grand RER transfrontalier d’Europe
Inauguré en décembre dernier, le Léman Express déploie ses 40 rames Flirt et Régiolis à la livrée unique sur six lignes desservant 45 gares. 50 000 voyageurs par jour sont attendus pour la desserte transfrontalière qui a opté pour une tarification multimodale.
La date du 15 décembre 2019 devait rester gravée dans le marbre des relations ferroviaires franco-suisses. Ce jour-là, le tout premier train commercial était programmé pour quitter Annemasse à 5 h 05 pour rejoindre Genève et Coppet. Mais le conflit social en cours à la SNCF a plombé les prévisions et seules des navettes Genève – Annemasse ont pu être mises en marche provisoirement. C’est seulement vers le 20 janvier que le service normal a pu être mis en place.
Pourtant la SNCF et les CFF avaient uni leurs efforts pour ouvrir au public comme annoncé un service de qualité reliant les cantons romands de Vaud et de Genève à la Haute-Savoie, permis grâce à l’ouverture de la jonction souterraine du projet Ceva Genève – Annemasse. Excellent exemple de coopération internationale en faveur de la mobilité de la population, elle ouvre la porte à d’autres réalisations équivalentes envisagées entre deux où plusieurs réseaux voisins.
Trois jours plus tôt avait eu lieu l’inauguration officielle – dans un climat houleux côté France du fait des manifestations – où les rames venues l’une de Genève, l’autre de La Roche-sur-Foron ont assuré la jonction forte en symboles des deux réseaux en gare des Eaux-Vives. Puis le samedi 14 intervenait celle du tramway prolongé de la frontière (douane de Moillesulaz) au cœur d’Annemasse (parc Montessuit). Durant le week-end cette ville frontalière de 35 000 habitants était néanmoins en fête avec de nombreuses manifestations ludiques.
Imaginée dès 1912, la réalisation de ce lien ferroviaire à double voie sous caténaire 15 kV d’un développement de 16,1 km aura nécessité sept ans de travaux complexes en milieu urbain très dense, ce qui va contribuer à réduire de 12 % l’asphyxie actuelle de la voirie de la ville de Genève encombrée par le trafic automobile. Il réutilise à la sortie de la gare principale de Genève-Cornavin le tronçon existant conduisant au chantier fret de la Praille créé en 1949, avec traversée du Rhône, comportant au-delà deux tunnels encadrant un pont sur l’Arve, puis une tranchée couverte à l’emplacement de l’ex-voie unique de Genève-Eaux-Vives à Annemasse supprimée, dont le toit est transformé en voie verte pour piétons et modes doux. Sur le parcours Ceva les CFF ont aménagé quatre gares : Lancy-Pont-Rouge à l’air libre déplacée de quelques centaines de mètres vers La Praille, puis quatre autres en sous-sol dont l’architecture revient à Jean Nouvel : Carouge-Bachet, Champel-Hôpital, Eaux-Vives et Chêne-Bourg.
Aux extrémités des aménagements très conséquents ont été nécessaires à la fois :
– côté Suisse de Coppet à Genève, la troisième voie banalisée qui comportait un évitement à Creux-de-Genthod a été complétée en 2018 par deux autres à Chambésy et Mies nécessaires pour des croisements de rames, tandis que le plan de voies à la sortie ouest de la gare de Genève était remanié pour faciliter la desserte vers Annemasse traitée sur les voies 1 et 2 à quai ;
– côté France, l’agrandissement et la reconfiguration totale en 2018 du plan de voies de la gare d’Annemasse dépendant du PCD adapté en conséquence, avec quatrième quai réservé aux trains RE des CFF terminus, nouveau passage souterrain traversant vers Ambilly et technicentre pour la maintenance du matériel couplé à des voies de remisage à l’emplacement des ex-débords et réaménagement du quartier de la gare et d’un parking silo. Un nouveau BV remplace celui d’origine datant du PLM.
Suède : Transitio commande 30 Civity Nordic
La société suédoise de location de matériel ferroviaire AB Transitio a commandé après appel d’offres au constructeur espagnol CAF (Construcciones y Auxiliar Ferrocarriles S.A.) 30 automotrices électriques Civity Nordic. La commande d’environ 580 millions d’euros, comprend une option pour la fourniture de 34 automotrices supplémentaires. Ces Civity Nordic ont les mêmes caractéristiques que la version standard des Civity, et satisfont en plus aux normes scandinaves, en particulier en matière climatique, car devant pouvoir fonctionner entre – 40 °C et + 40 °C. Ces Civity Nordic sont destinées aux autorités régionales des comtés de Jönköping, Kalmar, Kronoberg (Växjö) et Blekinge (Karlskrona), qui les mettront à disposition de Vy Tag AB (ex Tagkompaniet), qui a repris le 9 décembre 2018 à Transdev Sverige AB, l’exploitation des relations Krösatagen : Jönköping – Tranas, Jönköping – Nassjö – Eksjö, Nässjö – Halmstad, Jönköping – Växjö, Nässjö – Vetlanda, Nässjö – Alvesta – Växjö, Växjö – Hässleholm et Kalmar – Emmaboda – Karlskrona. Les Civity Nordic sont entre autres destinées à remplacer les automotrices électriques X11 de 1982 et X14 de 1994 utilisées actuellement sur ces relations.

RP271 : Entre Paris et Dreux – En cabine d’une BB 27300 et d’une VB 2 (3e partie)
La conduite d’un train ne nécessite pas seulement des compétences techniques, une parfaite connaissance de la réglementation, des procédures, et de la manière de les appliquer. Elle requiert aussi un « savoir être », ou plus précisément la capacité de savoir développer, en toutes circonstances, le comportement de sécurité adapté à la situation rencontrée.
Cette dimension fondamentale du métier, que maîtrisent nos conducteurs d’aujourd’hui, Antoine et Pierre, nous allons plus particulièrement l’observer en compagnie de Florent, cadre Transport Traction, aux trains 165815 et 165842, entre Paris et Dreux. Les deux trains sont assurés par une rame réversible VB 2N attelée à une locomotive BB 27300. Voilà en tout cas un film qui met en lumière, s’il était encore nécessaire, le professionnalisme extrêmement pointu des métiers de la conduite.Réalisation et montage : Nello Giambi et Philippe Hérissé.
Conception : Pascal Riffaud.
Durée : 27 min.
Akiem Group rachète Macquarie European Rail
La société de location de locomotives Akiem Group a annoncé le 17 février qu’elle rachetait l’activité de location de matériel roulant de Macquarie European Rail, détenue par la compagnie financière australienne Macquarie Group. Akiem Group est une filiale à 50 % de Transport et Logistique Partenaires, filiale de SNCF Mobilités, et à 50 % d’Eurotraction, filiale de DWS du groupe Deutsche Bank. Macquarie European Rail, qui loue du matériel à 21 opérateurs voyageurs ou fret, possède 137 locomotives, dont 16 Prima 37000 d’Alstom, 44 Traxx électriques de Bombardier, 10 Traxx diesels série 285, 19 GE Powerhaul Class 70, 20 Newag 311D (ex M62 modernisées), 28 JT42 CWR Class 66, 16 GTW de Stadler loués à Arriva Nederland et 30 automotrices électriques Electrostar Class 379 louées à Grater Anglia, ainsi que 110 wagons de fret. Avec cette acquisition, Akiem renforce ses positions en Europe avec plus de 600 locomotives et 65 clients. Ermewa, filiale de la SNCF, avait racheté 600 wagons intermodaux en janvier 2019 à Macquarie European Rail.

Le tram T 1 se prépare à l’arrivée des nouvelles rames
Ce n’est pas avant 2023, au mieux, qu’arriveront les nouvelles rames destinées au T 1. Mais ce nouveau matériel long de 33 m n’est pas compatible avec les stations de la ligne adaptées au TFS (Tramway français standard) de 29,40 m. Il est donc nécessaire d’allonger les quais pour éviter que les portes situées aux extrémités (à la différence du TFS) ne s’ouvrent sur le vide. La RATP engage donc dès ce printemps des travaux d’allongement sur les stations Théâtre-Gérard-Philipe, Cimetière-de-Saint-Denis, Cosmonautes et Maurice-Lachâtre. Fermées pour six mois, les stations ne sont pas consécutives, on évitera ainsi la condamnation de toute une section de ligne. D’autres chantiers suivront par série de quatre stations pour qu’à terme les 19 mises en service en 1992 soient allongées à l’exception de La Courneuve-8-Mai-1945 déjà rénovée en 2017.

Allemagne : électrification de la Schönbuchbahn
Dans le Bade-Wurtemberg, la ligne Böblingen – Dettenhausen, dénommée Schönbuchbahn, a été remise en service le 15 décembre 2019, après près de deux ans et demi de fermeture pour électrification et mise partielle à double voie. Longue de 16,978 km et appartenant au ZVS (Zweckverband Schönbuchbahn), elle est exploitée par l’opérateur privé WEG (Württembergische-Eisenbahngesellschaft mbH), qui exploite également les lignes Strohgäubahn (Korntal – Heimerdingen), Tälesbahn (Nürtingen – Neuffen) et Wieslauftalbahn (Rudersberg-Oberndorf – Schorndorf). D’un montant d’environ 103 millions d’euros, les travaux de modernisation, pour permettre un cadencement aux 15 min et d’électrification en 15 kV 16,7 Hz, ont débuté en août 2017. En attendant la livraison à l’horizon 2021 par le constructeur espagnol CAF de neuf automotrices électriques à trois caisses, d’une vitesse maximale de 100 km/h et d’une capacité totale de 212 places dont 94 assises, commandées par le ZVS, le WEG a loué à DB Regio quatre automotrices électriques à deux caisses série 426 (les 002, 003, 025 et 026), qu’il utilise en complément d’autorails Regioshuttle série 650 pour la desserte de la Schönbuchbahn. Avec le nouveau plan de transport applicable au service annuel 2020, le WEG escompte transporter quotidiennement près de 20 000 passagers, pour une ligne qui avait été fermée de 1966 à 1996.

DUP pour la 3e ligne du métro de Toulouse
C’est bien parti pour la 3e ligne du métro de Toulouse. Le 7 février, le préfet de la région Occitanie a déclaré d’utilité publique la nouvelle ligne Aerospace Express-Connexion. L’infrastructure longue de 27 km avec 21 stations doit permet d’assurer l’amorce d’une circulaire autour de la ville. En complément, la ligne B sera prolongée de 2,7 km avec deux nouvelles stations pour se connecter à la future ligne. Le projet, controversé, a été épinglé l’an passé par la Cour des comptes qui s’inquiétait de son financement. Avec cette DUP, les travaux du métro de type Val vont pouvoir commencer. Siemens est déjà sur les rangs pour proposer le CityVal, la nouvelle génération de son métro automatique.

L’ébauche d’un plan pour sauver les petites lignes
Le gouvernement lance un nouveau plan pour les petites lignes dont l’état est souvent préoccupant. Alors que l’investissement pour les remettre à niveau est évalué à 7 milliards d’euros, les clés du financement ne sont toujours pas définies.
Repoussé de mois en mois, le gouvernement a finalement lancé le 20 février son programme de sauvetage des petites lignes ferroviaires, qui s’étendent sur 9 137 km, soit le tiers du réseau mais n’accueillent que 17 % du trafic. L’objectif est d’examiner au cas par cas ces lignes, qui forment un ensemble hétérogène irriguant tous types de territoires et sont le plus souvent à voie unique (pour 78 % d’entre elles), non électrifiées (dans 85 % des cas) et surtout en très mauvais état après des décennies de sous-investissements. Il s’agit de voir s’il faut les rénover, comment et surtout avec quels financements.
Les pouvoirs publics se sont basés sur le rapport du préfet François Philizot, qui avait été chargé, il y a deux ans, de réfléchir au sort des « lignes de desserte fine du territoire » – nom officiel des petites lignes –, lui demandant un diagnostic et des solutions. Pour remettre en état ces lignes, le préfet estime qu’il faudrait investir près de 7 milliards d’euros sur une dizaine d’années « aux conditions techniques et financières actuelles ». Actuellement, l’effort financier annuel s’élève à près d’un milliard d’euros, couvrant avant tout les frais d’entretien. 710 millions sont apportés par l’État et SNCF Réseau (85 % vont à l’entretien, le reste au renouvellement des voies), et 280 millions par les régions (15 % vont à l’entretien, le reste à la régénération). Mais cet effort est insuffisant et 60 % des lignes sont menacées de fermeture au grand dam des régions qui s’inquiètent pour la desserte de leurs territoires. Selon Jean-Baptiste Djebbari, le secrétaire d’État aux Transports auditionné le 25 février par la Commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat, trois cas de figure sont envisagés pour prendre en compte l’hétérogénéité de ces lignes : les lignes les plus circulées rejoindront le réseau structurant financé à 100 % par SNCF Réseau, alors qu’elles étaient jusqu’à présent essentiellement financées par l’État et les régions. Le surcoût sera pris en compte dans le « contrat de performance » en cours de négociation avec le groupe public, avait déjà précisé Jean-Baptiste Djebbari lors d’un déplacement à Orléans le 20 février dernier. Ces lignes sont au nombre d’une quinzaine, estime-t-il.
Allemagne : démarrage raté pour Vlexx dans la Sarre
Les autorités régionales des transports de Sarre et de Rhénanie-Palatinat avaient attribué, le 11 janvier 2017, après appel d’offres européen, à l’opérateur Vlexx, filiale de Die Länderbahn du groupe FS, l’exploitation du lot 2 du réseau électrique de Sarre, pour une durée de 15 ans à compter de décembre 2019. Le lot 2 comprend les relations, exploitées jusqu’alors par DB Regio, RB 72 Sarrebruck Hbf – Illingen – Lebach-Jabach, RB 73 Sarrebruck Hbf – St. Wendel – Neubrücke (Nahe), RB 74 Hombourg (Sarre) Hbf – Neunkirchen – Illingen et RB 76 Sarrebruck Hbf – Neunkirchen (Sarre) Hbf – Hombourg (Sarre) Hbf. Vlexx avait commandé en mars 2017 à Bombardier 21 automotrices électriques Talent 3 à trois caisses. Au 15 décembre 2019, seules six étaient livrées, rendant impossible l’exploitation du lot 2 avec ce type de matériel. Le 15 décembre, 20 automotrices électriques financées en juillet 1998 par l’État de Sarre, dont 12 série 425 à deux caisses et huit série 426 à trois caisses, ont été transférées de DB Regio à l’État de Sarre, qui les loue provisoirement à Vlexx. Elles sont engagées par Vlexx sur les relations RB 73, RB 74 et RB 76. De plus Vlexx manquant de conducteurs, le transfert de personnel et de matériel n’étant pas obligatoire en Allemagne en cas de changement d’opérateur, pour pallier les nombreuses annulations de trains au démarrage, l’État de Sarre a sous-traité à DB Regio l’exploitation de quelques trains Vlexx de la relation RB 73 entre Sarrebruck Hbf et St. Wendel pour la période du 1er février au 12 décembre 2020. Pour l’exploitation de la RB 72, assurée en traction diesel, Vlexx utilise quatre Desiro provenant de l’opérateur Trilex du groupe Die Länderbahn en complément de ses Lint 54 série 622.4.

SOB : Un réseau privé suisse qui monte en gamme
Ce réseau de Suisse alémanique, qui possède notamment le prestigieux « Voralpen-Express », s’est agrandi en 2001 avec l’absorption du BT et l’acquisition prochaine de matériels modernes va intensifier encore sa coopération avec les CFF au réseau desquels il est déjà très intégré.
Longtemps, le Südost Bahn, avec son domaine à voie normale étriqué établi en Suisse alémanique dans les cantons de Zurich, Schwyz, Saint-Gall, était, avec la myriade des autres compagnies de la Confédération, loin derrière en termes d’importance de celui du BLS, plus imposant, jouant un rôle international. Son extension est intervenue en 2001 avec la reprise des lignes de la compagnie du Bodensee – Toggenburg – reliant les rives des lacs de Constance et de Zurich à travers un paysage moyennement montagneux –, avec laquelle il coopérait étroitement tout comme avec les CFF. Tout récemment, sa décision d’acquérir du matériel moderne Flirt produit par la firme Stadler de Bussnang, en Thurgovie, va le propulser bien au-delà des limites de son périmètre en assurant des prestations grandes lignes pour le compte du grand réseau CFF.
Quoi qu’il en soit, les nouvelles automotrices en cours d’acquisition vont également redorer le blason de son train mythique : le Voralpen-Express, dont le caractère touristique est indéniable et qui depuis des décennies relie Romanshorn à Lucerne, un parcours pittoresque de choix aux facettes changeantes, tantôt verdoyantes, tantôt enneigées.De l’origine à la fusion avec le BT
Le réseau initial du SOB naît le 1er mai 1877 sous l’étiquette WE avec le tronçon de 17 km de Wädenswil, gare de l’axe Zurich – Coire, à Einsiedeln, siège d’une abbaye connue pour ses pèlerinages. L’année suivante, c’est au tour du court parcours de 4 km joignant Pfäffikon à Rapperswil, traversant grâce à une digue- viaduc le lac de Zurich, d’être mis en service par le ZGB. Ces deux compagnies sont fondues le 1er janvier 1890 en SOB (Schweizerische Südostbahn), laquelle ouvre à l’exploitation le 8 août 1891 les sections Pfäffikon – Samstagern (8 km) et Biberbrugg – Arth Goldau (20 km), gare de l’axe international du Gothard. Cet ensemble entièrement à voie unique se caractérise par une implantation digne des lignes de montagne, avec des courbes descendant à 200 m de rayon, des rampes multiples atteignant 50 ‰ (9 km seulement étant en palier), et point haut à l’altitude 932 à Biberegg, pimentées par quelques tunnels et viaducs de petite envergure. La traction vapeur y réside en maître, mais non sans peine compte tenu du profil très sévère, le trafic voyageurs étant prédominant, celui des marchandises étant par contre marginal.
Quittant l’axe du Gothard Bâle – Chiasso en gare d’Arth Goldau, la ligne s’élève brutalement sur les flancs de l’échine montagneuse des sommets du Rossberg et de la chaîne du Hochstuckli-Nüsellstock, puis bascule à Biberegg dans la vallée de l’Alp, affluent de la Sihl. Elle recoupe à Pfäffikon la rocade Zurich – Coire et traverse le lac de Zurich dans sa partie orientale.
L’embranchement Samstagern – Wädenswil, long de 5 400 m, descend en forte pente vers la rive sud du lac dans un décor de coteaux peuplés et se soude à l’axe Zurich – Coire précité. Celui de Biberbrugg remonte le cours de l’Alp pour terminer à Einsiedeln.
C’est seulement en 1910, avec l’ouverture conjointe par le BT et les CFF de la section septentrionale Romanshorn – Wattwil et du trajet Wattwil – Uznach (1) avec le long tunnel de Ricken (8 603 m), que les trains du SOB sont autorisés à s’échapper de leur domaine primitif.