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Toulouse : une navette autonome pour amuser la galerie ?
Après avoir été expérimentée il y a quelques mois sur la commune de Pibrac en périphérie toulousaine (voir Rail Passion n° 240), la navette autonome EZ 10 circule maintenant au centre de Toulouse. Une nouvelle version du véhicule produit par la firme EasyMile est testée par Toulouse Métropole sur les allées Jules-Guesde, non loin du terminus Palais-de-Justice des lignes T 1 et T 2 du tramway. Une large allée piétonne se prête idéalement à ce test qui devrait durer jusqu’au printemps. Toutefois, on ne manquera pas de s’interroger sur le contre-exemple que constitue cette offre de transport expérimental en complément du tram pour des trajets dits du « dernier kilomètre ». En effet, lors de l’extension du tram vers le centre de Toulouse fin 2013, les allées Jules-Guesde ont été reconfigurées pour accueillir le tramway en direction du Grand-Rond. Celle qu’on appelait alors « ligne Garonne » devait rejoindre par la suite le projet de la « ligne Canal » en direction de la gare Matabiau. Ce dernier a été remis en cause par la nouvelle équipe municipale élue en mars 2014. Une belle pelouse établie en prolongement de l’arrière-station du terminus Palais-de-Justice recouvre sur ces mêmes allées en direction du Grand-Rond la dalle de béton déjà coulée pour supporter les rails de la section remise en cause par l’enquête publique du projet « Garonne », les commissaires-enquêteurs jugeant inutile ce dernier tronçon. De même, des massifs en béton ne demandant qu’à accueillir de nouveaux poteaux destinés à la LAC. Sur les allées Jules-Guesde, plutôt que d’amuser les journalistes locaux avec une expérimentation sympathique mais inefficace pour des transports de masse réclamés par la population, il serait sans doute plus utile de réaliser rapidement ce court prolongement qui maillerait un peu plus le réseau de surface en proposant une correspondance entre les lignes T 1 et T 2 et la récente ligne de bus à cadence renforcée Linéo L 7 vers Saint-Orens et aussi la ligne 29 qui emprunte la ceinture des Boulevards au départ du Grand-Rond.

Le point sur le chantier Ceva
Le projet de liaison entre Genève et la Savoie, maintes fois retardé, est maintenant bien engagé. Le gros œuvre est terminé et l’aménagement des stations et la pose des installations ferroviaires sont en cours. Pour une ouverture prévue fin 2019. État des lieux.
Acronyme de Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse, Ceva, vaste opération internationale, va relier le cœur de l’agglomération genevoise à la Haute-Savoie, par un nouvel itinéraire ferroviaire à double voie, en majeure partie souterrain, long de 16 km.
Ce projet, vieux d’une centaine d’années, longtemps différé, va devenir réalité en décembre 2019, soit un dérapage de deux ans par rapport aux prévisions initiales. Il bénéficiera en particulier aux nombreux travailleurs frontaliers, quotidiennement piégés par une circulation automobile fréquemment congestionnée. Unissant les réseaux CFF et SNCF, il concernera 230 km de lignes jalonnées par 45 gares du bassin franco-valdo-genevois. Quelque 240 000 habitants et travailleurs localisés à moins de 500 m des stations créées bénéficieront des atouts de la liaison.
Son cheminement administratif a connu de nombreuses vicissitudes retardant son engagement. Il a reçu une DAP (décision d’application des plans) par l’OFT (Office fédéral des transports) en mai 2008. Cette DAP a été combattue ensuite par divers recours augmentant la facture, rejetés dans leur ensemble par le Tribunal administratif fédéral le 15 juin 2011 au terme de trois ans de procédure puis par le Tribunal fédéral le 15 mars 2012. Son coût est estimé à 1,567 milliard de francs suisses pour les 14 km en territoire helvétique, 56 % étant supportés par la Confédération et 44 % par le canton de Genève. Avant l’engagement des chantiers, quelque 80 bureaux d’études et ateliers (ingénieurs, architectes, spécialistes en sécurité) ont participé à leur finalisation technique. De grands groupes ont été choisis pour les travaux lourds : Solétanche-Vinci, Walo, Marti, ADV et Implenia. Ils ont extrait 450 000 m3 de matériaux des tunnels, dont un tiers ont pu être revalorisés.
Planifiés sur huit ans après le premier coup de pioche symbolique donné dans le secteur de La Praille le 15 novembre 2011, compte tenu de la densité des ouvrages à construire, les travaux de génie civil répartis sur 28 lots sont désormais terminés malgré un petit retard relatif au tunnel de Champel. Ils ont immanquablement perturbé la circulation automobile dans les divers quartiers traversés, tout ayant été cependant mis en œuvre pour informer et diriger les habitants. De plus, l’opération a été contrariée par une crue exceptionnelle de l’Arve dans la zone du viaduc au printemps 2015. Les travaux de second œuvre relatifs à l’agencement des stations sont maintenant en cours avec la pose des équipements ferroviaires.
Plusieurs journées portes ouvertes destinées à montrer au public les coulisses techniques et l’avancement de l’opération ont déjà été organisées par les CFF ; la dernière d’entre elles, qui s’est déroulée les 27 et 28 septembre 2015, alors que l’avancement général du projet était de 54 %, avait rassemblé 32 382 visiteurs. Cette année, les samedi 23 et dimanche 24 septembre, le public était invité à pénétrer dans les entrailles du projet côté Suisse avec accès aux nouvelles gares de Carouge Bachet, Champel Hôpital, Genève Eaux-Vives, Chêne-Bourg, avec parcours pédestre du viaduc sur l’Arve à la gare de Champel Hôpital par le tunnel de Champel. Une fois encore, la réussite a été complète.
Le cap des 7 millions de voyageurs franchi par Thalys
L’année 2017 vient de s’achever sur un record pour Thalys et sa version low cost Izy franchissant les 7 millions de voyageurs. Le chiffre vient confirmer une croissance de 15 mois consécutifs portée notamment par les destinations vers les Pays-Bas ou encore sa nouvelle politique tarifaire. D’un point de vue économique, Thalys ne cache pas ses ambitions, avec pour objectif de continuer à gagner des parts de marché sur la route et sur l’aérien.

Suisse : commande groupée pour les BLT et le BDWM
Les BLT (Baselland Transport) et le BDWM (Bremgarten-Dietikon-Wohlen-Meisterschwanden) ont annoncé le 27 décembre leur appel d’offres commun pour la fourniture de 18 véhicules avec une option supplémentaire de deux à huit rames. Le matériel des BLT sera affecté sur le Waldenburgerbahn tandis que le BDWM l’utilisera sur la Limmatbahn, nouvelle ligne en construction dans le canton de Zurich. Pour réduire les dépenses, les deux opérateurs se sont en effet concertés et ont rédigé un cahier des charges satisfaisant leurs différentes exigences techniques. Avoir un matériel commun crée une certaine synergie notamment en ce qui concerne la maintenance. Le nouveau matériel est attendu au cours de l’année 2019. Dans la commande ferme, 10 éléments seront rattachés aux BLT et 8 au BDWM. Une chose est certaine pour le Waldenburgerbahn : c’en est fini de son écartement de 750 mm puisqu’il passera au métrique, et par conséquent des actuelles BDe 4/4 qui y circulent…
À l’heure où cet article est rédigé, nous ne connaissons pas le constructeur qui remportera ce contrat. On pense bien sûr au constructeur helvétique Stadler, un des leaders du marché. De plus, les deux compagnies possèdent déjà des Tango, pour les BLT, et des rames dites « Diamant » pour le BDWM, construites par constructeur précité…
Poznan va avoir son RER
La municipalité de Poznan, la voïvodie de Grande-Pologne et le gestionnaire de l’infrastructure polonais PKP-PLK ont trouvé un accord courant décembre 2017 pour le financement d’un réseau de RER autour de Poznan, dénommé Poznanska Kolej Metropolitalna, et desservant neuf relations dans un périmètre d’environ 50 km de rayon. L’exploitation sera confiée à l’opérateur ferroviaire de la voïvodie de Grande-Pologne : Koleje Wielkopolskie (KW). À partir de mi-2018, les lignes à destination de Nowy Tomysl, Grodzisk Wielkopolski, Jarocin et Wagrowiec vont être desservies en service cadencé avec une fréquence d’un train toutes les 30 min. À l’horizon 2019-2020 suivront les lignes à destination de Koscian et Wrzesnia et en 2021 celles vers Gniezno et Wronki. Les charges d’exploitation seront financées à 40 % par la voïvodie de Grande-Pologne et les villes desservies. Le parc de KW était constitué au 1er janvier 2018 de 34 automotrices électriques et de 22 automotrices diesels. Par ailleurs KW doit réceptionner en 2018 10 automotrices électriques Elf 2 de Pesa.

Des systèmes de traction Alstom sur le métro automatique de Chengdu
Alstom et ses coentreprises en Chine (Satee, Casco) ont remporté deux contrats auprès de Chengdu Railway Corp. Ltd. pour la fourniture de systèmes de traction OptOnix pour 200 voitures de métro, ainsi qu’un système de signalisation CBTC Urbalis pour l’intégralité de la ligne 9 phase 1 du métro de Chengdu, la première ligne de métro sans conducteur de la ville. Les deux contrats s’élèvent à environ 64 millions d’euros au total. La mise en service commercial de la ligne est prévue pour la fin de l’année 2020.
Lors de son ouverture, la ligne 9 phase 1 de Chengdu mesurera près de 22 km de long et desservira 11 stations. Elle reliera le quartier des affaires de la ville (au sud-est) à la gare ferroviaire ouest, au nord-ouest.
Un nouveau tramway à Luxembourg au cœur d’un réseau multimodal
Depuis le 10 décembre, la capitale du Luxembourg dispose d’un tramway, dont des prolongements sont déjà en cours de construction, appelé à devenir le cœur d’un réseau interconnecté avec les bus, les trains et un nouveau funiculaire.
Ville européenne par excellence au carrefour de la France, de la Belgique et de l’Allemagne, Luxembourg n’est pas une mégapole. Sa population d’à peine 100 000 habitants, sa géographie particulière, avec un centre historique établi au sommet de falaises, en font une capitale atypique. Ponts et viaducs ont été édifiés pour assurer sa continuité territoriale, permettant à la ville de s’étendre vers de nouveaux quartiers périphériques. Les transports et les communications n’ont pas eu à en souffrir et, jusqu’en 1964, la ville a disposé d’un réseau de tramways à voie métrique qui, à son apogée, a compté jusqu’à 10 lignes sur près de 30 km. Après sa disparition, les autobus prennent le relais pour de longues décennies. À la fin du xxe siècle, alors que le tramway effectue un retour spectaculaire partout en Europe, Luxembourg se tourne à nouveau vers ce mode de transport. La taille de l’agglomération, comparable à une grosse préfecture française, s’y prête d’ailleurs parfaitement. Les premières réflexions s’engagent dès la fin des années 80, mais c’est véritablement au tournant du siècle que des projets sérieux commencent à émerger. Mais les études sur la mobilité dépassent rapidement le cadre de la capitale pour porter sur l’ensemble du pays, pas plus grand il est vrai qu’un de nos départements.
La ville elle-même, qui comptait moins de 25 000 habitants avant la Seconde Guerre mondiale, est en plein développement. Plusieurs pôles sont en mutation comme au sud les secteurs de Howald et de Cessange, le quartier de la gare centrale des CFL (Chemins de fer luxembourgeois), le centre-ville ou encore à l’est le plateau de Kirchberg. C’est là qu’est implanté l’un des trois sièges du Parlement européen, mais aussi la Banque européenne d’investissement, la Bibliothèque nationale, la Philharmonie, un campus universitaire, sans oublier un important centre commercial. Un nouveau parc des expositions, Luxexpo, sort de terre, appelé à devenir un pôle attractif majeur. Tout le quartier est resté isolé et insuffisamment desservi par les autobus, notamment dans ses liaisons avec le centre historique et la gare des CFL. Pareillement, à l’est du Kirchberg, l’aéroport de Findel souffre d’une mauvaise desserte assurée uniquement par des autobus. Un nouveau matériel Van Hool à trois caisses de 24 m de long assure pour l’heure la liaison entre la gare centrale et l’aéroport.
Si le principe du tramway est retenu assez rapidement, il reste encore à en définir les modalités. Plusieurs options sont à l’étude, qui pourraient se combiner à d’autres projets de développement du réseau ferré national. Ainsi, les CFL planchent sur la construction d’une nouvelle liaison ferrée vers l’aéroport depuis la gare centrale, qui pourrait se prolonger jusqu’au plateau de Kirchberg avec une nouvelle gare. N’est-ce pas là l’occasion de faire d’une pierre deux coups et d’assurer une desserte du nouveau quartier ? D’une manière générale, la proximité de lignes des CFL qui relient les quartiers en développement et le besoin d’une desserte interne plus fine ont conduit à sérieusement envisager l’option tram-train. Les rames auraient ainsi pu facilement se connecter aux infrastructures des CFL tout en assurant un transport de proximité dans l’hypercentre. Si la solution paraît assez séduisante, les études vont rapidement contredire cette fausse bonne idée. Le tram-train souffre en réalité de contraintes qui vont peser lourd au moment du choix. L’une des difficultés, c’est l’insertion d’un trafic d’origine urbaine dans la trame d’exploitation des chemins de fer avec le risque d’importer des retards.
Les AGC B 82500 de Chalindrey changent de missions
Le technicentre Est de Chalindrey (SCT) gère depuis 2007 huit éléments quadricaisses AGC B 82500 hybrides (82501/82502-82515/82516) aptes à 160 km/h qui étaient utilisés exclusivement en régime électrique-thermique sur des circulations IC intervilles entre Paris-Est, Troyes, Chaumont et Culmont-Chalindrey. Une des rames assurait en outre une prestation Troyes – Dijon avec retour de Dijon à Paris-Est via Chalindrey.
La mise en service des 19 Coradia Liner B 85000 au cours de la présente année permettra désormais d’assurer la totalité du service IC Paris – Belfort prolongé Mulhouse, ainsi que des tournées Paris – Troyes et Paris – Chaumont. Du même coup, les B 82500 sont libérés des relations précitées. Deux d’entre eux (B 82509/82510, 82511/82512) ont été cédés à la mi-décembre à Strasbourg (STA), qui détient déjà sept éléments de ce type pour trafic TER, notamment sur Mulhouse – Bâle CFF, Mulhouse – Belfort, et vont être engagés sur Belfort – Delle au 10 décembre 2018. Les autres sont conservés à Chalindrey et assurent dès lors un service totalement différent avec prise en compte des deux tournées TER Reims – Dijon à la place d’X 76500, quelques Paris – Châlons, Saint-Dizier, Bar-le-Duc, évinçant des rames Corail et BB 15000, et des courses Reims – Mézières-Charleville – Givet par la vallée de la Meuse.
Voyager gratuitement en chemin de fer
Préhistoire d’une faveur très prisée, des fonctionnaires aux parlementaires
L’histoire des facilités de circulation accordées « aux tiers » selon le jargon de la SNCF demeure un sujet vaste et peu défriché. Nombre de fonctionnaires relevant du contrôle des compagnies ont bénéficié d’une liberté de circulation gratuite et permanente parfaitement justifiée. Par contre, un grand nombre de catégories de voyageurs vont tôt obtenir de ces compagnies des faveurs similaires plus ou moins consistantes : gratuité ou tarif réduit, de manière permanente ou occasionnelle, sur tout ou partie des lignes. Avec des contreparties pas toujours explicites. Quant aux parlementaires, c’est en 1882 qu’ils obtiendront un régime de faveur négocié avec les compagnies, motivant de vifs débats, voire le refus de certains ! Amélioré jusqu’à nos jours, son actuelle remise en question incite à s’intéresser précisément à sa préhistoire.
DES FACILITES DE CIRCULATION TÔT IMPOSÉES, MAIS PARFOIS DISCRÉTIONNAIREMENT ACCORDÉES
Contraintes subies ou faveurs intéressées ?
L’étude archéologique des facilités de circulation accordées aux tiers, en dehors des administrateurs, dirigeants et agents des compagnies, reste à entreprendre ! Si les cahiers des charges accordent à diverses catégories de fonctionnaires centraux ou locaux la gratuité du transport sur un territoire plus ou moins circonscrit, la connaissance du sujet demeure imprécise et complexe, parce que chaque compagnie pouvait décider libéralement et sans publicité de ses largesses. Les puissances financières et sociétés cotées en Bourse que devinrent très vite les compagnies privées de chemins de fer, avaient intérêt à défendre de formidables intérêts par tous les moyens, face aux pouvoirs publics : le pouvoir politique, législatif – celui des élus –, ou exécutif (administrations de tutelle, contrôle, instances consultatives) ; le pouvoir judiciaire, compte tenu de l’énorme contentieux aboutissant devant les tribunaux ; sans oublier le pouvoir médiatique d’une presse variée, plus ou moins critique – journaux d’information, feuilles politiques et bulletins financiers – et influente sur l’opinion publique. Seul le dépouillement des délibérations des conseils d’administration permettrait à coup sûr de retracer par le menu détail ces faveurs, le contexte et les conditions de leur octroi plus ou moins « négocié », faveurs dont il était sans doute attendu en contrepartie quelque bénéfice. Hormis des motifs affichés de philanthropie. En effet, dans la mesure où ils signifient des recettes amoindries, ils ne peuvent être soustraits à une décision du conseil d’administration !
Des documents des compagnies : règlements des permis, recueils de spécimens
À défaut d’un retour à ces procès-verbaux des conseils, du moins dispose-t-on de documents internes propres à chaque compagnie : des règlements imprimés concernant les cartes et/ou permis de circulation autorisés, et aussi des recueils des spécimens des titres de circulation et de réduction, reproduisant ces titres : en effet, le « contrôleur » des titres devait se familiariser avec leur très grande variété, pouvoir identifier rapidement tout titre de transport qui lui était présenté, avant de l’accepter ou refuser.
Trois de ces règlements, édités entre 1850 et 1869, révèlent la multiplication rapide des catégories bénéficiaires. Dans le Règlement de la Compagnie de l’Est du 22 mars 1850, seul l’article Ier énumère deux telles catégories : les fonctionnaires des Travaux publics porteurs d’une carte signée de leur ministre et visée par le président du conseil d’administration ; les préfets centralisateurs, préfets et sous-préfets dans les limites de leurs circonscriptions respectives, « à charge de se déclarer en tournée de service sur la ligne. » D’autres permis permanents, donnant droit aux places de 1re classe, peuvent être octroyés intuitu personae par le conseil.
10 Citadis supplémentaires à Bordeaux
Alstom vient d’annoncer la fourniture de 10 rames du Citadis 402 pour le tram de Bordeaux. Cette série vient compléter une précédente commande de 15 rames déjà en cours de fabrication. Il s’agit notamment d’accompagner la croissance du réseau bordelais, qui s’étend actuellement sur 77 km. Outre les extensions prévues des lignes A vers l’aéroport de Mérignac ou C vers Pyrénées, une nouvelle ligne D
est en chantier reliant Quinconces à Cantinolle. Ces extensions devraient intervenir fin 2019, date à laquelle sera livré le matériel commandé. Le parc s’élèvera alors à 125 rames.