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Premières visions du TGV du futur
Dans le cadre d’un partenariat constitué en septembre, Alstom et la SNCF vont réfléchir sur la cinquième génération de TGV. Le futur train devra avant tout répondre à une exigence de rentabilité, donc être à la fois moins cher, plus économe et plus capacitaire. Un défi à relever pour Alstom…
Alors que les rames Océane (EuroDuplex série 850) viennent d’être présentées (voir Rail Passion n° 229), la SNCF et Alstom se penchent sur la cinquième génération du TGV, qui pourrait voir le jour vers 2022. Dans un premier temps, la SNCF a lancé en juillet 2015 un appel d’offres européen pour un partenariat d’innovation sur le TGV du futur. Ensuite, en décembre 2015, sous l’impulsion du gouvernement et d’un soutien financier des pouvoirs publics de 100 millions d’euros, Alstom et l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise d’énergie) créent une coentreprise baptisée « SpeedInnov » pour réfléchir à ce prototype de TGV innovant, un programme de la Nouvelle France industrielle lancé en 2013. Début septembre 2016, la SNCF indique qu’elle a retenu le groupe français pour ce partenariat. Pour les connaisseurs de ce marché ferroviaire, ce ne fut pas une surprise.
Bien qu’ayant créé et construit toutes les générations de TGV depuis le TGV 001 jusqu’à l’Euro- Duplex, Alstom va devoir encore innover pour répondre aux nouvelles exigences du transporteur. Car la rentabilité du TGV français a chuté. On parle de 50 % en cinq ans. Dans l’entreprise, on ne parle plus d’un matériel haut de gamme à plus de 30 millions d’euros. Le cahier des charges donne un objectif d’économie drastique sur les coûts de production, d’exploitation et de maintenance. Côté Alstom, on espère une ambition internationale à ce nouveau train pour faire oublier le fiasco commercial de l’AGV. Pour gagner des clients en proposant des prix plus bas, la SNCF souhaite un TGV qui soit environ 30 % moins cher au « siège passager ». Alors, à quoi pourrait ressembler ce TGV du futur ? Diminuer les coûts implique notamment d’augmenter le nombre de places assises. Avec l’Euro-

Quand la RATP ouvre ses coulisses
Comme chaque année désormais, la RATP a proposé la visite de ses installations durant les Journées du patrimoine. À côté des habituelles balades en bus TN ou des parcours commentés sur le réseau, on trouvait également, sur inscription, la possibilité de découvrir de l’intérieur certaines installations exceptionnelles. Côté ferroviaire, la machine à laver du métro a connu un grand succès tout comme l’atelier de Bobigny métro et tramway, où des visites de groupes étaient organisées pour accueillir un maximum de personnes. À Pont-Cardinet, le public a pu descendre sur le site de la future station de la ligne 14 et s’approcher du tunnelier qui a entamé sa course vers Clichy. Plus insolite encore, la machinerie du funiculaire de Montmartre (qui va entamer une cure de jouvence) a reçu également un grand nombre de visiteurs.

La radiation des Z 2 s’accentue
Livrées à 168 exemplaires entre 1980 et 1988, les Z 2 sont progressivement écartées de la scène ferroviaire, remplacées par l’arrivée de matériels plus modernes, tel que les Regio 2N et Régiolis. Cette importante vague de radiations, qui s’est étendue de début 2015 à septembre 2016, a touché principalement les automotrices des régions Centre- Val de Loire, Aquitaine, Midi- Pyrénées et Rhône-Alpes. On retrouve donc un parc de Z 2 très clairsemé, puisque à l’heure actuelle il ne reste plus que deux Z 9600 et 15 Z 7300 encore en service en région Centre-Val de Loire. En région Rhône-Alpes, c’est la livraison de 40 Regio 2N qui précipite le départ des 33 Z 2 de la région.
Cependant, plusieurs régions n’ont pas encore statué sur le sort de leur parc. C’est le cas de Languedoc- Roussillon qui a récemment fusionné avec Midi-Pyrénées. Le devenir des 14 Z 2 Languedoc-Roussillon dépend en effet de l’affectation des Regio 2N à la desserte du littoral languedocien, où le besoin de matériels deux niveaux se fait sentir, ce qui libérerait des AGC aujourd’hui engagés sur cette relation, qui auraient dès lors la possibilité de remplacer les Z 2. Par ailleurs, l’ensemble du parc des Z 11500, toutes affectées à la région Lorraine, n’a pas été encore touché. Voici donc un petit récapitulatif des Z 2 radiées depuis le début de l’année 2015 :
• Z 9600 : Z 9601 (le 3 juin 2015) ; Z 9603 (le 4 mai 2015) ; Z 9604, Z 9605 (radiées toutes les deux le 25 août 2016) ; Z 9606 (15 septembre 2016) ; Z 9607 (20 mai 2016) ; Z 9608 (le 19 mai 2016) ; Z 9609 (le 8 juin 2015) ; Z 9610 (le 10 novembre 2015) ; Z 9611, Z 9625, Z 9627 (radiées toutes les trois le 19 août 2016) ; Z 9613, Z 9621 (radiées toutes les deux le 1er septembre 2016) ; Z 9622, Z 9624 (radiées toutes les deux le 5 juillet 2016) ; Z 9623, Z 9629 (radiées toutes les deux le 7 décembre 2015) ; Z 9630 (le 22 septembre 2016) ;
• Z 7300 : Z 7302 (le 1er mars 2016) ; Z 7315 (le 30 juin 2015) ; Z 7319, Z 7337 (radiées toutes les deux le 2 décembre 2015) ; Z 7323 (le 9 octobre 2015) ; Z 7325, Z 7326 (radiées toutes les deux le 5 juillet 2016) ; Z 7329 (le 9 septembre 2016) ; Z 7332 (le 5 juillet 2016) ; Zrx 17343 (le 13 avril 2015). P. Mauduit

Nantes – Bordeaux les perspectives d’une transversale (1re partie)
Assurant une fonction de liaison entre la Bretagne et le Midi pyrénéen, cette artère de 376 km a connu tout au long de son histoire des fortunes diverses. C’est ce parcours en dents de scie qui fait l’objet de ce dossier qui sera traité en deux parties.
Maillon central de l’arc ferroviaire atlantique courant de Brest à Hendaye, le plus souvent à distance des rivages de l’océan, cette artère de 376 km n’a jamais connu les faveurs des anciennes Compagnies, puis de la SNCF en matière de dessertes, avec de longues périodes de stagnation. D’autant qu’aujourd’hui le trajet autoroutier, plus court, entre les deux métropoles lui fait une sérieuse concurrence. Hormis quatre villes de moyenne importance, La Roche-sur-Yon, La Rochelle, Rochefort et Saintes, elle traverse des zones agricoles à faible peuplement. Pourtant, sa fonction de transit, avec des échanges interrégionaux entre la Bretagne, les Pays de la Loire, Poitou-Charentes, l’Aquitaine et le Midi pyrénéen, qui avait été favorisée un temps dans les décennies 70-80, reste susceptible de l’alimenter. Or, ces dernières années, l’activité TIR de la SNCF, peu intéressée par son trafic, a notablement détricoté la trame existante, par divers artifices quelquefois insidieux. En face d’elle les conseils régionaux des Pays de la Loire, de Poitou-Charentes et d’Aquitaine, divers comités de défense, montent régulièrement au créneau pour tirer la sonnette d’alarme et défendre la relation.
Comme Réseau ferré de France depuis son avènement en 1997, exception faite de l’électrification Nantes – Les Sablesd’Olonne, ne lui a pas non plus pourtant porté une grande attention, avec absence totale d’investissements, l’état de son infrastructure est aujourd’hui particulièrement préoccupant sur la section de 103 km séparant La Roche-sur-Yon de La Rochelle, constituant le maillon faible de la transversale. La vitesse y a été ramenée à 60 km/h au service 2016, majorant gravement les temps de parcours des trois trains IC, le quatrième périodique ayant été à cette occasion éliminé. Fort heureusement, des signes optimistes se dessinent enfin pour sauvegarder cette artère, qui pourrait retrouver à l’horizon 2020 un standing convenable.

Chemins de fer touristiques : Les calanques en X 2800
L’Association des passionnés de l’X 2800 (AP 2800) a organisé le 8 octobre dernier un train des Calanques. Au départ de Nîmes, ce voyage a emmené 110 personnes vers Marseille par l’itinéraire de la Côte Bleue. Par une belle météo, les participants ont ainsi profité des splendides paysages qu’offre cet itinéraire. Quelques arrêts photos ont ponctué le voyage. Pour ceux qui souhaitaient prolonger le plaisir de voyager en autorails d’autrefois et de la sonorité sans pareil des moteurs MGO, une boucle était proposée l’après-midi au départ de Marseille vers Aix-en-Provence avec retour vers la cité phocéenne via la ligne de Rognac, réservée au trafic fret. Chacun aura pu admirer le célèbre aqueduc de Roquefavour sous lequel passe cette voie unique. Pour les plus passionnés, cette ligne permet également de voir quelques signaux mécaniques à Aix et à Rognac. Le retour vers Nîmes s’est effectué par le même itinéraire que le matin. Le train spécial était composé de l’X 2819, de la remorque XR 6091 et de l’X 2914 dont la pompe à injection défectueuse (qui l’avait rendu indisponible pour le tour du Vercors en mai) avait pu être dégrippée grâce à la ténacité des bénévoles de l’association. Prochain voyage de l’AP 2800 : 10 décembre Nîmes – Lyon pour la Fête des lumières.

La Fête du rail à Longueau
Dans le cadre de la troisième Fête du rail de Longueau, qui s’est tenue les 1er et 2 octobre 2016, le comité nord de l’UAICF (Union artistique et intellectuelle des cheminots français) et l’ARPDO (Association pour la recherche et la préservation des documents et objets)-Rotonde 80 organisaient une exposition nationale de modélisme et patrimoine ferroviaires. Le centenaire de la bataille de la Somme était la thématique principale du rendez-vous sur le site du dépôt SNCF de Longueau. Pour l’occasion, la 231 K 8 du MFPN, venue de Paris-Nord avec un train spécial, a retrouvé, à Longueau, la 140 C 314 du Chemin de fer touristique du Vermandois (CFTV). D’autres matériels plus modernes étaient également exposés, comme la CC 72084 ou encore une panoplie de locomotives diesels BB 75000 dans différentes livrées.

RP230 : La LGV Sud-Est comme vous ne l’avez jamais vue
La vidéo que nous vous proposons ce mois-ci va vous permettre de parcourir la LGV Sud-Est entre Lyon-Part-Dieu et Paris-Gare-de-Lyon en seulement 20 min. La cadence du film a été accélérée six fois, ce faisant les rampes et les pentes de la ligne sont mises en évidence. Le parcours a été effectué en TGV Duplex au train 6612 avec un arrêt au Creusot-Montceau-Montchanin. Durée : 20 min.

L’Arpajonnais et la desserte des Halles de Paris
La desserte des Halles est longtemps restée problématique. Le chemin de fer sur route de l’Arpajonnais va se charger de cette tâche pendant plus de 40 ans assurant en même temps un service de banlieue d’une redoutable efficacité.
Les noctambules parisiens des années 20 le connaissaient bien. Certains attendaient même son passage guettant l’attraction. Le long de l’avenue d’Orléans, du boulevard Saint-Michel ou aux abords des Halles, c’est un étrange convoi poussif et asthmatique qui crachait sans retenue ses noires fumées dans l’air parisien. Le train des Halles, l’Arpajonnais, faisait sa traversée de Paris. Un petit train à vapeur venant du fin fond de la campagne pour décharger sa cargaison de maraîchers en empruntant les rails du tramway. Cet équipage déjà anachronique constituait un spectacle impayable. Il y avait bien quelques grincheux dans les beaux immeubles qui se plaignaient auprès des autorités d’une circulation aussi navrante et déjà polluante. Mais dans l’ensemble, les Parisiens étaient plutôt sensibles au charme de ce tortillard qui approvisionnait la capitale toutes les nuits à partir de 23 h. À l’heure de son remplacement par des camions à la fin des années 30, il y aura même quelques riverains pour regretter sa disparition craignant davantage les nuisances des camions. Il faut dire que pendant près de 44 ans, l’Arpajonnais s’est chargé de l’approvisionnement de Paris, déchargeant ses produits frais au coeur du marché des Halles.
Un métro pour desservir les Halles
Dès le Moyen Âge, les Halles ont trouvé place à Paris aux pieds de l’église Saint-Eustache. Progressivement, le marché s’est organisé pour devenir le point central de l’approvisionnement de la capitale. Mais il faudra attendre le Second Empire et la modernisation de la Ville lumière pour voir les Halles centrales s’établir dans des pavillons d’une grande modernité imaginés par l’architecte Baltard. Pendant encore près d’un siècle, jusqu’à son départ définitif pour Rungis à la fin des années 60, le quartier tout entier va vivre au rythme de ce marché si particulier, le « ventre de Paris » décrit par Zola. Avant même la construction des pavillons Baltard (à partir de 1854), la question de l’approvisionnement et de la desserte de ce marché se pose. Le chemin de fer est tout indiqué pour

Mémoires d’un conducteur de TGV Des premiers essais aux trains commerciaux
Je ne me souviens plus dans quelles circonstances j’ai rencontré René Roy avec qui j’ai effectué mon premier parcours en cabine. C’est lui qui avait choisi le jour et la destination. Ce serait donc Vallorbe. Ce que j’ai retenu de cette journée, c’est la solitude de fond du conducteur : point d’échange de service avec le chef de bord, pas plus d’échange radio avec le PAR… Bref, une circulation parfaite, dans les temps, sans incident… Au foyer des roulants de Vallorbe, René Roy me désigna un de ses collègues français, accaparé à vérifier le calcul de ses primes, indifférent à notre présence, comme la preuve d’un émiettement du collectif des roulants, d’une extrême individualisation du travail… Une trentaine d’années plus tard, à ma demande, René Roy évoque ainsi ses débuts, non sans avoir soumis son manuscrit à la relecture de ses anciens confrères ! 28 années après avoir lâché le cerclo, un réflexe de rigueur ainsi réactivé ?
Comme chacun sait, la mise en route du service voyageurs en TGV a eu lieu le 27 septembre 1981 sur le réseau Sud-Est. Les premiers parcours ont été effectués de Paris vers Lyon, mais aussi vers Besançon, et encore vers Valence et Saint-Étienne, Grenoble et Genève. Mon premier parcours eut lieu le 28 en matinée sur Lyon et retour. Qu’en était-il des hommes de conduite dans ce temps de démarrage de cet outil : le TGV? Ce projet, tout d’abord, n’était pas psychologiquement intégré dans nos esprits. C’était une réalisation qui nous semblait bien lointaine et peu de documents internes en faisaient mention. Toutefois, de temps à autre, nous regardions passer le 001 d’un oeil torve… Un jour, néanmoins, nous avons su que notre dépôt serait concerné par la conduite de ce train. Noyé dans la masse de mes collègues conducteurs et loin de figurer parmi des leaders locaux – « les pieds fins » –, je ne pensais pas à cette éventualité avant longtemps. Toutefois, j’avais 41 ans en 1979 et nous avons appris que la formation à la conduite du TGV avait été limitée à 45 ans. L’école, un peu pointue, avait probablement incité nos dirigeants à rationaliser le processus. Un retour sur investissement de la formation d’au moins 5 ans. Je pris donc la peine de réviser mes documents dans l’été 1979.

Lyon – Turin : mise en oeuvre d’un second tunnelier
Un tunnelier, appelé « Federica », a été inauguré le 21 juillet à Saint-Martin-de-la-Porte en Maurienne. Il est le second, après un premier engin de ce type forant la galerie de la Maddalena (5,3 km réalisés sur 7,5 km) côté italien, à être mis en oeuvre sur le Lyon – Turin. Fabriqué en France par NFM Technologies, il lui reviendra d’établir dans l’axe de l’un des tubes du futur tunnel, une galerie de reconnaissance de 9 km. Ce linéaire s’ajoutera aux 9 km de galeries d’accès et de service déjà percés côté français entre 2002 et 2010. Le tunnelier interviendra à Saint-Martin sur 8 737 m – le percement a été commencé à l’explosif – mobilisera trois centrales à béton et nécessitera 5 824 voussoirs. Menés sur cinq ans, les travaux permettront de reconnaître une zone géologiquement difficile. Cet aspect explique le diamètre plus important du tunnelier (11,26 m), par rapport à celui (8,40 m) des futurs tubes, et les dispositions permettant de renforcer les voussoirs à poser. La galerie réalisée par « Federica » sera directement utilisable en tant qu’infrastructure par le futur tunnel de base. Mais il ressort que cette stratégie permet de dégager une économie significative. Dans tous les cas, le chantier de Saint- Martin-la-Porte monte en puissance, avec à terme plus de 450 personnes mobilisées dont 90 à 100 par la seule mise en oeuvre du tunnelier.
Lyon – Turin : mise en oeuvre d’un second tunnelier
Le recrutement est d’abord local et régional. Sur les 378 employés du groupement d’entreprises initiales 41 % viennent de Maurienne, 6 % de Savoie et 12 % de Rhône-Alpes. 29 % sont issus d’autres régions françaises et 12 % proviennent de l’étranger. Telt déploie un effort particulier, dans le cadre de la démarche Grand Chantier, pour que l’ancrage régional du Lyon – Turin soit assuré et que les entreprises ainsi que la main-d’oeuvre du cru puissent en tirer profit. Telt consent également d’importants efforts dans les domaines de la communication, de la transparence (par le biais d’une réglementation commune antimafia) et de l’environnement. Il s’agit notamment de valoriser au maximum les excavations de manière à limiter les entreposages définitifs. Sur le plan de l’agenda, la ratification du traité, nécessaire au lancement définitif des travaux, doit intervenir à la rentrée. Les appels d’offres pour les travaux préparatoires et définitifs doivent être lancés en 2017 et en 2018. Sur le plan des financements, la France doit assumer 25 % du coût (8,3 milliards d’euros) du futur tunnel de base international, contre 35 % pour l’Italie et 40 % pour l’UE. Contrairement à l’Italie, où le financement du Lyon – Turin apparaît dans le budget national, cet effort (200 millions d’euros annuels sur une période de 10 à 12 ans) ne doit pas peser sur les comptes de l’État français. À cet effet, un fonds dédié, alimenté par les recettes des autoroutes du Mont-Blanc et du Fréjus ainsi que par une Eurovignette, est prévu. Le recours à l’Eurovignette, qui requiert d’instaurer un surpéage de 10 à 15 %, serait aussi envisagé par l’Italie. Ce pays a décidé de reconsidérer, afin d’économiser 2,6 milliards d’euros, la réalisation d’ouvrages (percements reporté ou raccourci) servant sur son sol, à améliorer l’accès au futur tunnel de base.