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Blog
Début de la construction de la LGV Beijing – Shijiazhuang
La construction d’une ligne ferroviaire reliant Beijing (Pékin) à Shijiazhuang, chef-lieu de la province du Hebei, a commencé le 7 octobre. Cette ligne de 281 km fait partie du tracé de 2 300 km reliant Beijing à Guangzhou (Canton) et à Hongkong. D’un coût estimé à 43,87 milliards de yuans (6,4 milliards de dollars), le tronçon Beijing – Shijiazhuang sera achevé et mis en service d’ici quatre ans. Il est construit sous l’égide du ministère des Chemins de fer et des gouvernements de Beijing et du Hebei. La voie ferrée est étudiée pour une vitesse de 350 km/h mais, dans un premier temps, les trains circuleront à 300 km/h. La nouvelle ligne aura 6 arrêts et raccourcira le temps du trajet entre Beijing et Shijiazhuang à moins de 60 minutes contre 119 actuellement. Pour épargner les terres arables, la voie sera bâtie en viaduc sur 77 % du parcours. Dans le même temps, une ligne de 28,7 km sera construite entre Shijiazhuang et Taiyuan, chef-lieu de la province du Shanxi.
Réouverture dune ligne en Seine-et-Marne
Le 16 octobre, Cemex, un industriel spécialiste du béton prêt à l’emploi et des granulats, a inauguré sa nouvelle plateforme multimodale rail-fleuve à Marolles, en Seine-et-Marne. Située à 85 km de Paris, cette plateforme va permettre de faciliter l’acheminement de plus de 500 000 t de granulats par an issus de sa carrière de Haute-Marne. Dans ce but, RFF a réaménagé un tronçon de 8 km de la ligne ferroviaire Montereau – Flamboin. En 2011, l’ensemble de la ligne, soit 30 km de voies, sera remis en service. Cette réouverture d’une ligne entièrement dédiée au fret représente une première en Ile-de-France.
La première rame du métro dAlger est à bon port
Le 6 octobre 2008, la première des 14 rames Caf du métro d’Alger est arrivée sur place. Siemens TS, pilote du groupement chargé de ce projet, l’a présentée au ministre algérien des Transports, Amar Tou, qui a affirmé que les essais débuteraient avant la fin du mois.
Ligne D : légers progrès mais veut mieux faire
Guillaume Pepy l’avait promis le 27 mai, en lançant le programme « D Maintenant », pour améliorer « de façon rapide et significative » la situation sur la ligne D du RER. La plus fréquentée, la plus complexe à exploiter… et la pire en termes de ponctualité du réseau Transilien. Il ferait régulièrement des « visites de chantier ». Et des points d’étape pour suivre les évolutions. Pour le premier, c’est le responsable Proximités et Transilien, Jean-Pierre Farandou, qui s’y est collé, le 14 octobre, à Corbeil-Essonnes. Une démarche appréciée tant par les associations d’usagers – « On voit que l’on tient les promesses » – que par les élus, tel Thierry Mandon, vice-président du conseil général de l’Essonne : « La D est devenue une priorité, on ne cache plus les problèmes et on vient rendre compte. Une bonne méthode sur le terrain. » Reste que, sur le « terrain », tout se paie cash. Et les meilleures intentions affichées et actions amorcées valent peu face à ces trois dernières semaines « calamiteuses » encore dans tous les esprits, avec un taux d’irrégularité grimpant au-delà de 20 %. Or, la régularité, c’est le nerf de la guerre. Certes, face aux 17,8 % d’irrégularités en 2007, il y a les 15,8 % en moyenne de retard aux heures de pointe sur les neuf premiers mois de 2008. Mais l’objectif fixé pour fin 2009, et réaffirmé par Jean-Pierre Farandou, vise à diminuer d’un tiers, et si possible de moitié, le nombre de trains en retard. Si les résultats tangibles ne sont pas encore très visibles, près de la moitié de 100 millions d’euros sont consacrés à des opérations déjà lancées, et 90 % des investissements précisément affectés. Pour la ponctualité, il y a ces barrières anti-traversées installées à Garges-Sarcelles et qui vont l’être à Villeneuve-Triage et Grigny. Le renforcement de la maintenance des caténaires : la rame Vulcain a inspecté la ligne en septembre et recommencera en novembre. La multiplication des diagnostics de la voie pour traquer les déchets de rails, qui provoquent des courts-circuits. Et puis l’accélération des travaux d’infrastructures, avec 11 km remplacés d’ici à décembre, 1 000 équipements de signalisation renouvelés… On attend par ailleurs l’incidence positive pour la D de la suppression progressive de la relève des conducteurs entre RATP et SNCF sur la ligne B. Répondant à la question d’une cliente, Jean-Pierre Farandou a estimé que les premiers effets ces mesures devraient être vraiment perceptibles fin décembre-début janvier.
Pascal GRASSART
Le tramway marseillais retrouve le chemin du tunnel
Depuis le 28 septembre à 5h, le tramway de Marseille emprunte de nouveau le tunnel de Noailles et compte deux lignes bien distinctes. Cet ouvrage de 630 mètres mis en service en 1893 a été utilisé jusqu’en 2004 par le tramway 68. Vingt mois de travaux, entre novembre 2006 et juillet 2008, et des essais entre juin et septembre 2008, ont été nécessaires pour le mettre aux normes de sécurité et d’accessibilité. Il a notamment fallu construire deux puits de ventilation, des itinéraires d’évacuation des piétons en tunnel, effectuer d’importants travaux d’étanchéité, restructurer la station souterraine de Noailles et ses accès, etc. Le coût des travaux est de 15 millions d’euros, financés par la communauté urbaine de Marseille, le tramway étant exploité par la Régie des transports de Marseille (RTM). Le gabarit du tunnel n’a pas été modifié et reste, comme à l’origine, de 6,5 m de large par 4,45 m de haut. Conséquence : il n’a qu’une seule voie, d’où une circulation alternée qui ne va pas simplifier le respect des fréquences de passage. Le tunnel qui part du boulevard Chave et passe sous la place Jean Jaurès, aboutit à la station Noailles, où s’effectue la correspondance avec la ligne 2 du métro, et à la place des Capucins, à 150 m de la Canebière. Grâce à cette extension, la communauté urbaine de Marseille compte porter la fréquentation du tramway de 40 000 à 50 000 voyageurs par jour. Tunnel et station souterraine complètent le tramway marseillais inauguré en juillet 2007. Celui-ci compte désormais la ligne 1 Les Caillols/Noailles, longue de 6,1 km, et la ligne 2 Blancarde – Foch/Euroméditerranée – Gantès, de 5,1 km. Cette dernière sera prolongée de 700 m vers le port de Marseille pour aboutir au pied de la tour CMA-CGM en cours de construction. Les appels d’offres vont être passés pour une mise en service attendue en 2010.
José SOTO
Contournement Nîmes – Montpellier : lappel à candidatures est lancé
RFF a lancé le 19 septembre l’appel à candidatures pour la réalisation et l’exploitation de la ligne du contournement de Nîmes et Montpellier. Dans le prolongement de la LGV Med, elle s’inscrit aussi dans le cadre du développement du corridor D (Valence-Lyon-Turin-Budapest) pour le fret européen. Son coût est estimé à 1,4 milliard d’euros, l’Etat apportant 685 millions d’euros, les collectivités locales 420 millions, dont 300 pour Languedoc-Roussillon, RFF 130 millions, et l’Europe 65 millions.
Contrat Thales pour le métro de Santiago
Déjà présente à Dubaï, Mexico et Alger, notamment, l’entreprise Thales renforce sa position sur le marché international avec la fourniture d’un système intégré de télécommunications, de supervision et de solutions de signalisation pour moderniser l’infrastructure du métro de Santiago du Chili. L’opérateur Empresa de Transporte de Pasajeros Metro SA utilisera sa solution Scadasoft et son système automatique de supervision des trains. Thales fournit également un système modulaire de déclenchement, LockTrac 6172 PMI, pour améliorer le pilotage de la signalisation sur deux des lignes du réseau.
Contrats pour Alcatel-Lucent et Thales dans le métro de Shanghai
Thales et Alcatel-Lucent annoncent avoir signé deux nouveaux contrats avec Shanghai Shentong Metro, d’une valeur de 50 millions d’euros, via un consortium regroupant Alcatel Shanghai Bell, filiale d’Alcatel-Lucent en Chine, Thales Rail Signalling Solutions et Shanghai Automation Instrumentation. Alcatel Shanghai Bell fournira un système de communications intégré clés en mains et sera responsable de la maintenance de la solution multifournisseur. De son côté, Thales fournira son système de signalisation et de contrôle des trains (CBTC) SelTrac. Ce système assurera l’exploitation en mode automatique de la nouvelle ligne 11 du métro de Shanghai, actuellement la plus longue de la ville.
Eurostar réfléchit à commander des AGV
Selon le Financial Times, Eurostar songerait à remplacer une partie de son parc actuel par des AGV. Arrivées à mi-vie (15 ans), les rames actuelles font pourtant l’objet d’un appel d’offres de rénovation lancé il y a quelques semaines. Est-ce incompatible avec un appel d’offres pour de nouvelles rames ? « Nous envisageons aujourd’hui toutes les options pour accompagner notre développement », indique-t-on chez Eurostar.
RRF commande trois locomotives à Alstom
L’opérateur ferroviaire Rotterdam Rail Feeding (RRF) vient de commander à Alstom trois locomotives rénovées de type BR 203, destinées à ses activités de fret sur le port de Rotterdam. Le contrat, signé le 25 septembre à Berlin à l’occasion du salon Innotrans, porte sur un montant de 5,5 millions d’euros. Les opérations de modifications consistent à réduire le bruit, la pollution et les rejets de CO2, grâce à l’installation d’un nouveau moteur peu polluant et d’un filtre à particules. RRF, qui exploite déjà 5 locomotives Alstom BR 203, appartient depuis cette année au shortliner américain Genesee & Wyoming Inc. (GWI), présent dans 16 ports aux Etats-Unis.