Étiquette : Maintenance matériel roulant

  • Provence-Alpes- Côte d’Azur dévoile les premiers TER de la concurrence

    Provence-Alpes- Côte d’Azur dévoile les premiers TER de la concurrence

    Dans le cadre de la mise en concurrence de ses TER, Provence-Alpes-Côte d’Azur a confié à Transdev l’exploitation de la ligne Marseille – Toulon – Nice. Le nouveau matériel de type Omneo présenté en novembre dernier devrait entrer en service à l’été 2025.

     

    On se souvient de cette annonce de fin novembre 2021 : dans le cadre de la mise en concurrence des lignes de TER, à l’issue de l’appel d’offres concernant la liaison Marseille – Toulon – Nice (lot 1 représentant 10 % de l’offre régionale en nombre de trains), Provence- Alpes-Côte d’Azur confie l’exploitation à Transdev. Un choc pour le monde du ferroviaire. Pour la première fois, SNCF Voyageurs perd l’exploitation d’une ligne TER. Dans le contrat d’une durée de 10 ans, la région demande au nouvel exploitant de remplacer le matériel existant (rame de voitures Corail réversibles avec BB 22200) par un matériel moderne plus performant et offrant des services innovants aux voyageurs.

    Associé à Alstom, Transdev commande dans la foulée 16 rames de type Omneo. L’objectif est de les mettre en service commercial le 29 juin 2025, date de début du contrat. Rappelons que la SNCF utilise déjà 16 rames Regio 2N Z 55500 reçues entre 2014 et 2016 sur les relations omnibus de l’axe très chargé Marseille – Vintimille. Le 23 novembre 2023, la région, Transdev et Alstom présentent officiellement la première rame sur le site industriel de Crespin (ex-Bombardier). Il s’agit d’une rame dite longue (110 m, huit caisses) alternant voitures à un niveau et voitures à deux niveaux. Issue de la plateforme Omneo, elle reprend donc les grandes caractéristiques des 544 rames commandées à ce jour.

    La livrée extérieure est la dernière en vigueur dans la région à base de bleu et blanc sous le label « Zou ! ». Il y a aussi de nombreux logos de la région et aux extrémités apparaît le discret logo de Transdev. La différence est là en lieu et place du logo SNCF. Au niveau du marquage UIC de chaque véhicule, le numéro est suivi de TRSI pour Transdev Rail Sud Intermétropole, le nom de la filiale qui va exploiter ces trains. La série technique de ces trains est Z 59000.

    Les aménagements étant mixtes, les accès sont repérés avec les mentions « 1re » ou « 2de ». Le siège Compin est celui de la version Intercités comme en Normandie, Hauts-de-France ou Centre. La disposition est de type 2 + 1 en 1re et 2 + 2 en 2de. Les coloris sont bleu foncé en 1re et gris et bleu en 2de. La 1re classe occupe une voiture entière sur deux niveaux côté véhicule d’extrémité à un niveau. Il y a 31 places en haut et 27 en bas.

  • RATP Dev apporte son expertise au métro de Manille

     

    RATP Dev, filiale du groupe RATP, a signé, le jeudi 9 octobre, un contrat avec le consortium Manila LRT 1 pour l’accompagner dans l’exploitation et la maintenance de la ligne 1 du métro de Manille, le tout premier système de métro léger aux Philippines mis en, service en 1984. Desservant la ville selon un axe nord-sud, elle compte aujourd’hui 20 km et 20 stations et transporte plus de 170 millions de personnes par an. La ligne fait actuellement l’objet d’une extension de 10 km, et comprendra 30 km et 29 stations, en 2018. C’est dans la perspective de cette extension que Light Rail Manila Consortium, chargé de l’exploitation de la ligne, a fait appel au savoir-faire du groupe RATP en matière de métro pour apporter son expertise et ses conseils dans le cadre d’un contrat de vingt ans. RATP Dev sera en outre chargée d’assurer la formation du personnel local. C’est le premier opérateur étranger à assurer ce type de prestations aux Philippines.

  • Alsace : un atelier de maintenance pour les nouveaux TER

    Alsace : un atelier de maintenance pour les nouveaux TER

    Le bâtiment, conçu par  Stephen Rigaux de l’agence Architude, aux couleurs d’« imaginalsace », est en cours de construction à l’est de la gare de Mulhouse. Il mesure 132 mètres de long, 23 mètres de large et 13 mètres de haut. Ce pôle pourra ainsi accueillir non seulement les 24 rames Régiolis d’Alstom, mais également les AGC, les automoteurs X 73500/73900, ainsi qu’à terme, les remplaçants du TER 200.
    L’atelier sera exploité par SNCF qui y emploiera à terme une cinquantaine de personnes. 
    La construction du bâtiment devrait s’achever fin 2014. Intégralement financé par la Région Alsace, le coût de l’atelier est estimé à 15 millions d’euros.
  • Alsace : un atelier de maintenance pour ses nouveaux TER

    Alsace : un atelier de maintenance pour ses nouveaux TER

    Le bâtiment, conçu par  Stephen Rigaux de l’agence Architude, aux couleurs d’« imaginalsace », est en cours de construction à l’est de la gare de Mulhouse. Il mesure 132 mètres de long, 23 mètres de large et 13 mètres de haut. Ce pôle pourra ainsi accueillir non seulement les 24 rames Régiolis d’Alstom, mais également les AGC, les automoteurs X 73500/73900, ainsi qu’à terme, les remplaçants du TER 200.
    L’atelier sera exploité par SNCF qui y emploiera à terme une cinquantaine de personnes. 
    La construction du bâtiment devrait s’achever fin 2014. Intégralement financé par la Région Alsace, le coût de l’atelier est estimé à 15 millions d’euros.
  • L’entreprise de maintenance ferroviaire SDHF rachetée par son principal client

    Le tribunal de commerce d’Orléans (Loiret) a entériné mercredi la reprise de l’entreprise Saint Denis de l’Hôtel Ferroviaire (SDHF) par son principal client, le loueur de wagons de marchandises Millet. Sur les 78 emplois de SDHF, 49 sont conservés. Le repreneur conserve l’ensemble de l’activité de maintenance industrielle de wagons de fret.
    En mai dernier, le tribunal de commerce d’Orléans avait liquidé la holding AORF (Ateliers orléanais de réalisation ferroviaire)-dont SDHF était une filiale- et la filiale de construction neuve, Ateliers Bretons de réalisation ferroviaire Industries (ABRFI), installée à Châteaubriant (Loire atlantique).
    Après une tentative de reprise par le russe Uralvagonzavod lors de l’été 2013, les actionnaires avaient pu repartir, mais un conflit avait opposé le Pdg, Eric Vinassac, et son actionnaire majoritaire, Jean-Luc Remondeau, sur la gestion de la société. Ce conflit avait eu pour conséquence d’éloigner des clients comme la SNCF.
          

  • Axiom Rail entretient le parc ECR

    Le 18 septembre, l’atelier Axiom Rail d’Alizay (sud-est de Rouen) a reçu deux premières locomotives électriques Bombardier Traxx MS, initialement propriété de son unique client Euro Cargo Rail (ECR). Ouvert le 6 juin 2008, le dépôt a accueilli ses premiers engins dans la foulée. Dédié à l’entretien du parc ECR (105 locomotives d’ici fin 2009), le site a été choisi en fonction des flux de trafic de l’opérateur. Les unités opérationnelles (UO) de Rouen et de Calais, deux des plus importantes base d’ECR, sont à proximité. Aujourd’hui, 7 techniciens britanniques et 14 français travaillent dans cet atelier situé au croisement de la ligne Paris – Rouen et de la voie unique qui desservait Gisors. Quatre voies, dont deux équipées de fosses de visite et une d’un système de levage, traversent le bâtiment. Une zone de stockage complète les installations mais ne comporte que quelques pièces usuelles. D’autres sous-ensembles sont remisés en Grande-Bretagne et expédiés sur demande, en 24 heures, par camion. En ce qui concerne les G 1000, G 1206 et G 2000, le constructeur Vossloh assure la livraison de pièces détachées depuis son propre réseau. Alizay est ainsi équipé pour réaliser la maintenance curative ainsi que les cinq types d’examens préventifs. A court terme, divers travaux sont prévus, comme la réfection des voies ou l’adjonction d’un système de levage complémentaire. Le « maintenance control » d’ECR assure la coordination entre l’entretien et la production. L’objectif est que cette dernière soit la moins impactée possible. Une conférence quotidienne entre les deux parties fait le point sur l’état d’avancement des travaux, les délais de remise des engins à l’exploitation, les opérations à prévoir, la charge de l’atelier, etc. « Il s’agit de vérifier qu’Axiom Rail peut absorber la charge définie et qu’ECR est capable de compter tel nombre de locomotives en maintenance », résume Frédérique Bergeot, responsable du site. Par exemple, aujourd’hui, un examen F de 13 jours est à prévoir pour les Class 66. Un plan de maintenance anticipe ces opérations. En termes de moyens humains, Alizay attend de nouveaux collaborateurs. « Nous avons la capacité, tant humaine que matérielle, d’assurer les opérations de maintenance mais pas encore toute la souplesse. Lorsque nous aurons davantage de personnel, nous pourrons accueillir et traiter plus de locomotives en même temps », précise Frédérique Bergeot.
     

    Laurent CHARLIER

  • Modernisation de l’atelier de maintenance de Caen

    Le chantier est lancé. Le président de la région Basse-Normandie, Laurent Beauvais, et le directeur régional SNCF, Roland Bonnepart, ont posé, le 25 août, la première pierre du chantier de modernisation de l’atelier de maintenance de Caen. L’objectif est de pouvoir y accueillir des matériels d’une plus grande capacité et ainsi répondre à l’accroissement du trafic TER bas-normand, qui a augmenté de 42 % entre 2003 et 2008. En 2009 et 2010, la région et la SNCF investiront 4,5 millions d’euros sur ce site. La mise en service des nouvelles installations est prévue pour juin 2010.

  • Un centre de maintenance en Italie pour les AGV de NTV

    C’est dans le sud de l’Italie, sur les emprises de la plateforme multimodale Interporto Campano à Nola (Campanie), que le « nouvel entrant » NTV fera construire le centre de maintenance pour son futur parc de 25 rames AGV. Dans le cadre d’un contrat signé le 19 juin par NTV et Interporto Campano, quelque 90 millions d’euros seront investis par NTV pour ce centre de 150 000 m2 (dont 42 000 m2 pour le bâtiment principal et 55 000 m2 pour le garage couvert) comportant 11 voies. Pour son ouverture, en 2011, le centre de maintenance de NTV devrait créer 300 emplois sur 1 000 attendus à plein régime.

  • Premier Technicentre TGV hors d’Ile-de-France à Lyon

    Inauguré le 31 mars, le Technicentre de Lyon est le premier centre de maintenance chargé des TGV hors d’Ile-de-France (où l’on en compte quatre). Situé sur 16 ha en liaison directe avec les gares de Lyon-Perrache et Lyon-Part-Dieu, ce centre emploie 300 cheminots. Il devrait en accueillir 500 fin 2011, accompagnant ainsi l’arrivée du TGV Rhin-Rhône. Et mettre la région lyonnaise au cœur de la grande vitesse française et européenne. Logique, lorsque l’on sait que 230 des 450 rames TGV transitent déjà au quotidien par Lyon. Logique également, puisque ce sont les liaisons province – province qui connaissent les plus fortes progressions de trafic. Particularité de cet investissement : la forte implication des collectivités locales aux côtés de la SNCF. Elles ont ainsi financé près de 100 millions d’euros sur les 250 millions qu’a coûté cet ouvrage nouvelle génération.

  • Un nouvel atelier de maintenance du matériel TER à Rennes

    Le nouveau centre de maintenance de Rennes est en cours de construction. Il sera mis en service à la fin de l’année. Il est destiné à entretenir les 23 AGC (autorail à grande capacité) commandés et financés par la région Bretagne. A ce jour, 10 ont été livrés et 19 sont attendus pour juin prochain. Les dernières livraisons sont prévues pour l’automne 2009. Le coût de construction de l’atelier est évalué à 13,3 millions d’euros ; la SNCF apporte 7,3 millions d’euros et les trois collectivités (conseil régional de Bretagne, conseil général d’Ille-et-Vilaine, conseil général d’Ille-et-Vilaine, ville de Rennes) contribuent à part égale pour 6 millions d’euros (2 millions chacune). Ce nouveau bâtiment, de 120 m de long pour 18 m de large, est étudié pour limiter les pertes de chaleur. Il sera également équipé d’un récupérateur d’eau pluviale pour le lavage des pièces et d’un chauffe-eau solaire. Les compétences de haut niveau développées dans ce centre de maintenance, gros employeur de la région rennaise, pourraient permettre d’accéder à de nouveaux contrats de maintenance lourde concernant le matériel d’autres régions. Pour mémoire, l’atelier de maintenance existant avait été financé entièrement par la SNCF pour un montant de 12 millions d’euros. Il a accueilli sa première rame ZTER en avril 2004.