Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Métro de Dubaï : un gros contrat pour Alstom

    Métro de Dubaï : un gros contrat pour Alstom

    En octobre 2016, Expolink, consortium mené par Alstom et également composé d’Acciona et Gulermak – deux groupes industriels respectivement espagnol et turc –, a signé un contrat avec la RTA (l’autorité des routes et des transports de Dubaï) pour concevoir et construire l’extension de la ligne Rouge du métro de Dubaï et améliorer le système de la ligne actuelle. Le projet, également appelé Route 2020, s’élève au total à 2,6 milliards d’euros. La part d’Alstom représente la moitié de cette somme tandis que les travaux de génie civil, menés par Acciona et Gulermak, en représentent l’autre moitié. L’extension de la ligne, qui reliera la ville au site de l’Exposition universelle de 2020, devrait entrer en service commercial pour l’ouverture de cette manifestation.

    Le projet implique la construction d’une ligne de 15 km de long (dont 11,8 km surélevés et 3,2 km en souterrain) qui s’écarte de l’actuelle ligne rouge au niveau de la station Nakheel Harbour & Tower. L’extension du métro comprendra sept stations, y compris une correspondance à Nakheel Harbour et une station de métro emblématique au niveau du site de l’Expo universelle. Le projet, très complexe, inclura un tunnel de 3,2 km creusé à l’aide d’un tunnelier, 1,2 km de voies à ciel ouvert et 11,8 km de ligne surélevée sur viaduc. Alstom fournira et intégrera l’ensemble du système de métro, qui inclut 50 rames Metropolis, l’alimentation électrique, le système de communication et de contrôle automatique des billets, les travaux de voie, les portes palières… De plus, il améliorera l’actuelle ligne de métro en modernisant l’alimentation électrique, les systèmes de signalisation ainsi que divers systèmes de communication et les voies. Les rames Metropolis destinées à Dubaï mesurent 88 m de long et sont toutes composées de cinq voitures. Elles pourront transporter jusqu’à 700 passagers chacune.

  • Thalys : les PBA changent de livrée

    Thalys : les PBA changent de livrée

    En service depuis 1996, les rames Thalys Tricourant 4500 PBA vont progressivement rentrer en OPMV (opération mi-vie), portant notamment sur la rénovation de la structure métallique des rames, le renouvellement des moquettes et des housses de sièges (le rose fuchsia perd du terrain au profit du rouge et du bordeaux) et la remise en peinture des caisses. Début octobre, la rame 4539 était la première à sortir de Hellemmes. On a pu ainsi découvrir la nouvelle livrée Thalys qui sera déployée sur l’ensemble du parc au fur et à mesure des passages en révision. On peut voir que le rouge domine sur l’ensemble de la rame par rapport à la livrée précédente (bas de caisses et portes). La bulle Wi-Fi à disparu au profil d’une ligne d’antennes sur les voitures 2 et 7.

  • Les chemins de fer en Irlande du Nord

    Les chemins de fer en Irlande du Nord

    Le dernier volet de notre balade irlandaise (voir Rail Passion numéros 226, 228 et 229) est consacré à la province britannique d’Ulster ou Irlande du Nord. Desservi par un matériel moderne, son réseau, bien que de taille réduite, suite aux coupes claires des années 60, et non électrifié, n’en est pas moins très performant

    L’Irlande du Nord, composée de six comtés sur neuf que comptait la province d’Ulster, est l’une des quatre nations formant le Royaume-Uni. D’une superficie de 14 139 km2 et comptant un peu plus de 1,8 million habitants, elle possède un réseau de chemins de fer hérité de l’époque où l’Irlande tout entière faisait partie de l’Empire britannique. Les NIR, les Northern Ireland Railways, ont pris la succession en 1968 de l’Ulster Transport Authority (UTA), qui exploitait depuis 1948 le réseau ferré d’Irlande du Nord. NIR est avec Metro, ex Citybus, et Ulsterbus, l’un des trois opérateurs de transports d’Irlande du Nord regroupés dans Translink, le nom commercial de la compagnie nationalisée des transports publics d’Irlande du Nord, la NITHC (Northern Ireland Transport Holding Company). Les NIR sont basés à Belfast. De 1950 à 1960, le réseau nord-irlandais passa d’environ 1 500 km de lignes à 330 km avec la fermeture de nombreuses petites lignes à voie normale ou à voie étroite. Faute d’investissements et en raison des différents conflits opposant les unionistes et les républicains, les chemins de fer irlandais se trouvaient à la fin des années 60 dans un très mauvais état aussi bien au niveau des infrastructures que du matériel roulant. En 1970, alors que la traction vapeur disparaissait, les NIR lancèrent avec des nouvelles locomotives diesels, les Class 101, le service « Enterprise » entre Belfast et Dublin, fréquemment interrompu par des sabotages. En 1980, les NIR décidèrent d’exploiter progressivement leur réseau avec des autorails et en 1985 étaient mis en service les autorails Class 450 construit par Brel, qui furent intensément utilisés, puis détrônée par les rames automotrices diesels C 3000 et C 4000 construites chez CAF en Espagne et livrées à partir de 2004. En 2016, le réseau ferré des NIR couvre 333,1 km de lignes à écartement de 1 600 mm (5 ft 3), différent de l’écartement de 1 435 mm utilisé dans le reste du Royaume-Uni, non électrifiées et comprend les lignes suivantes :

    • Belfast Central – Bleach Green Junction – Antrim – Ballymena – Coleraine – Londonderry (152 km), à double voie jusqu’à Monkstown Junction et à voie unique jusqu’à Londonderry avec huit évitements pour croisement dans les gares d’Antrim, Ballymena, Killagan, Ballymoney, Coleraine et Castlerock et deux autres en ligne try these out. À Coleraine se détache la ligne de 10 km vers Portrush. La vitesse maximale de la ligne est de 90 mph (145 km/h) de Monkstown Junction à Templepatrick et de 70 mph (113 km/h), sur le reste du parcours ainsi que pour l’embranchement de Portrush, sauf à la traversée de certaines gares et dans quelques courbes limitées à des vitesses inférieures. Le centre de commande centralisé de Belfast télécommande les signaux et installation jusqu’à

  • Avignon : un tram en version « light »

    Avignon : un tram en version « light »

    Sérieusement remis en cause après les dernières élections municipales, le tramway d’Avignon est relancé dans une forme allégée. La nouvelle ligne est attendue pour juin 2019.

    Il s’en est fallu de peu que le tramway d’Avignon ne passe à la trappe. Fortement soutenu par l’équipe municipale alors en place, il était contesté par l’opposition qui arrive finalement aux affaires après les élections municipales de 2014. Officiellement, plus de tramway, la taille de l’agglomération ne permettant pas un tel investissement. Pourtant, la voie avait été ouverte par Besançon et Aubagne, qui ont inauguré tous deux en 2014 un réseau dans une agglomération d’à peine plus de 100 000 habitants. À Aubagne, il est même gratuit, cas unique au monde. Avignon s’était tout de même largement impliqué dans le dossier en définissant un tracé pour les deux lignes envisagées et en choisissant son matériel roulant, le Citadis Compact d’Alstom, déjà en service à Aubagne. Les habitants avaient été consultés pour la livrée et le design des rames. Après le choix inattendu de CAF pour le tram de Besançon, les autres constructeurs avaient réagi en proposant des versions courtes de leurs tramways, voyant dans le marché des moyennes agglomérations un nouveau débouché pour leur matériel roulant. Le tramway d’Avignon était attendu en première phase pour l’été 2016.

    Les élections municipales ont marqué un sérieux coup de frein à de nombreux projets de trams qui ont été supprimés ou revus à la baisse. Le tramway d’Avignon, déjà largement engagé, ne pouvait être abandonné sans une importante perte financière, 48 millions d’euros. Après concertations au niveau de l’agglomération avec les autres communes, c’est un projet moins ambitieux qui a été retenu, tout en laissant la place à des développements ultérieurs si les conditions le permettent. À l’origine, le tramway devait comporter deux lignes sur 14,7 km desservant 22 stations. La fréquentation attendue était de 40 000 voyageurs par jour. La ligne A devait relier l’île Piot au Pontet en longeant les remparts tandis que la B prenait naissance à l’intérieur du coeur historique devant l’hôtel de ville pour rejoindre le quartier de Saint-Chamand. Les deux lignes se croisaient aux pieds des remparts.

  • Arriva Cross Country reconduit en Grande-Bretagne

    Arriva Cross Country reconduit en Grande-Bretagne

    Le ministère britannique des Transports a reconduit le 29 septembre 2016 sans appel d’offres Arriva Cross Country, filiale d’Arriva UK (groupe DB), pour l’exploitation de la franchise Cross Country pour la période de septembre 2016 à octobre 2019. Cette franchise, qu’Arriva avait prise à Virgin Cross Country en novembre 2007, est la plus étendue au Royaume-Uni avec 119 gares desservies et 2 400 km de lignes exploitées entre le sudouest du Royaume-Uni et l’Écosse, à savoir :

    • les relations Penzance – Plymouth – Bristol – Birmingham New Street – Sheffield – Leeds – Newcastle – Édimbourg Waverley – Glasgow Central/Aberdeen, exploitées avec des HST ou des automotrices diesels Voyager et Super Voyager ;

    • les relations Guildford – Newcastle, Bournemouth – Reading – Doncaster – Newcastle, Paignton – Manchester Piccadilly – Bristol Temple Meads – Birmingham New Street – Manchester Piccadilly, Bournemouth – Southampton – Manchester Piccadilly, exploitées avec des Voyager et des Super Voyager ;

    • les relations Cardiff Central – Nottingham, Birmingham New Street – Nottingham, Birmingham New Street – Aéroport de Stansted et Birmingham New Street – Leicester, exploitées avec des Turbostar. Le parc de Cross Country est composé de 10 locomotives diesels Class 43 et de 40 voitures Mk3 destinées à la formation de cinq rames HST de sept voitures, 23 Turbostar à trois caisses dont 17 Class 170/1, deux Class 170/3 et quatre 170/6, six Turbostar à deux caisses Class 170/5, de 34 automotrices diesels Voyager Class 220 à quatre caisses aptes à 200 km/h (125 mph) et de 22 Super Voyager Class 221 à cinq caisses et un à quatre caisses, également aptes à 200 km/h et dont le système de pendulation est désactivé.

    Bonne nouvelle pour la DB, très présente au Royaume-Uni, qui toutefois redoute les conséquences du Brexit.

  • Allemagne : Alex continue jusqu’en 2022

    Allemagne : Alex continue jusqu’en 2022

    L’opérateur Die Länderbahn (DLB), filiale de Netinera Deutschland GmbH, branche allemande des Chemins de fer italiens, a été reconduit courant août 2016 par l’autorité régulatrice des transports de Bavière (BEG) pour l’exploitation à compter de décembre 2017 des relations qu’il assure actuellement sous la marque Alex. Le nouveau contrat d’exploitation est scindé en deux lots. Le lot « nord », qui représente 2,77 millions de kmtrains par an, couvre les relations Munich – Ratisbonne – Schwandorf – Hof et Schwandorf – Furth im Wald. La ligne Rastisbonne – Hof devant être électrifiée courant 2022, la durée du contrat pour ce lot est limitée à cinq ans. Alex assure en plus les trains de la relation internationale Munich – Schwandorf – Furth im Wald – Plzen – Prague. Le lot « sud », représentant 1,65 million de kmtrains par an, attribué jusqu’en 2020, couvre les relations Munich – Immenstadt – Lindau et Munich – Immenstadt – Oberstdorf, la ligne Munich – Memmingen – Lindau devant en effet être électrifiée à cette date. Le parc moteur de DLB affecté au service Alex est composé de cinq locomotives électriques Taurus série 183 (183.001-005) engagées entre Munich et Ratisbonne, et de 12 locomotives diesels série 223 Euro-Runner ER 20 (223.061 à 072) utilisées sur les parcours Munich – Lindau/Oberstdorf, Ratisbonne – Hof et Schwandorf – Plzen (CZ), les 223 étant homologuées en République tchèque avec toutefois une limitation à 100 km/h. DLB devrait remplacer une partie de son matériel remorqué, qu’il utilise actuellement dans des compositions hétéroclites, par d’anciennes voitures InterCity de la DB avec climatisation et équipées de Wi-Fi.

  • Des horloges et des trains, périple dans le Jura franco-suisse

    Des horloges et des trains, périple dans le Jura franco-suisse

    L’été dernier, Historia Swiss organisait un voyage en boucle à partir de Bienne proposant à ses participants de parcourir le pays jurassien côté suisse et côté français en empruntant pour l’essentiel les transports ferroviaires. Un périple de quatre jours riche en découvertes. Rail Passion était du voyage…

    Quand Historia Swiss, partenaire de longue date de Rail Passion pour l’organisation de voyages à thématique ferroviaire, nous a conviés à participer à l’un d’eux, il était tout naturel que nous lui répondions par l’affirmative. C’était l’occasion pour nous de vous faire vivre « de l’intérieur » un de ces voyages dont notre collaborateur Sylvain Meillasson, qui en est par ailleurs le sympathique autant qu’érudit animateur, se fait régulièrement, mais succinctement, l’écho dans nos colonnes. Le programme, en l’occurrence, était particulièrement alléchant : « Le Jura franco-suisse – les trains de l’horlogerie ». Le challenge consistant à partir à la découverte de cette magnifique région, de sa culture, de ses paysages, de sa gastronomie, en empruntant à peu près tout ce qui y circule sur rails des deux côtés de la frontière.

    6 août – De Paris à Bienne

    Le voyage proprement dit débutant fort tôt le 7 août, Historia Swiss nous avait réservé une chambre d’hôtel à Bienne, départ de notre périple, pour la veille. Pour ce parcours d’approche, nous avons emprunté d’abord le TGV Lyria jusqu’à Bâle CFF, puis l’ICN jusqu’à notre destination. Et le N d’ICN (pour « Neigezug », « train pendulaire » en allemand) a pris toute sa signification lorsque dans les courbes les plus appuyées le train s’est lentement redressé, offrant une sensation pour le moins curieuse, proche de celle que l’on peut éprouver sur le pont d’un bateau. Une arrivée à Bienne à 17 h 10 nous laisse un peu de temps pour explorer cette ville-dortoir de Berne, autrefois industrielle, qui, à la différence de tant d’autres villes suisses, semble tourner le dos à son lac. La vieille ville vaut toutefois le détour et de pimpants bus et trolleys en livrée rouge vif et vert émeraude viennent égayer les rues à l’architecture un peu grise du quartier de la gare. Rien malgré tout qui incite à jouer les noctambules et c’est tant mieux, nous serons à pied d’oeuvre frais et dispos pour le lendemain.

  • Plus de trains de nuit pour les ÖBB

    Plus de trains de nuit pour les ÖBB

    Les ÖBB enrichiront, le 11 décembre 2016, leur réseau de trains de nuit (neuf dessertes) de six nouvelles liaisons. Il s’agit de : Hambourg – Berlin – Bâle – Zurich, Hambourg – Munich – Innsbruck, Düsseldorf – Munich – Innsbruck, Munich – Villach – Venise, Munich – Salzbourg – Florence – Rome, Munich – Vérone – Milan. Commercialisée sous la marque Nightjet et comportant parfois un volet Auto/Moto-Train, l’offre ÖBB prend partiellement la suite des services de CNL, qui cesse son activité. Ce développement nécessite d’importants investissements (40 millions d’euros) afin de racheter 42 voitures-lits et 15 voiturescouchettes à la DB ou encore de moderniser le parc ÖBB. Un nouveau matériel pour les liaisons avec l’Italie est par ailleurs attendu pour 2020. L’activité trains de nuit des ÖBB représente en l’état 1 million de voyageurs annuels environ. Ils veulent la porter à 5 millions d’ici à trois ans.

  • Laon : la fin du Poma 2000

    Laon : la fin du Poma 2000

    Le 26 août dernier, le Poma 2000 a cessé de circuler à Laon, remplacé par un autobus. Ce véhicule automatique tracté, en service depuis 1989, témoin de l’inventivité des années 70-80 en matière de transports collectifs, constituait un étonnant compromis entre funiculaire et métro.

    En 1989, Laon, préfecture de l’Aisne, s’est doté d’un système de transport unique au monde, le Poma 2000. Quatre minicabines entièrement automatiques assurent la liaison entre la gare SNCF et la ville haute, quartier historique qui abrite notamment une cathédrale du XIIIe siècle et l’hôtel de ville. Depuis toujours, la liaison entre ces deux secteurs de ville a été problématique. La différence de niveau d’une centaine de mètres a rapidement conduit à rechercher des solutions de transport efficaces. Après une première expérience éphémère de chemin de fer Decauville à voie de 0,60 m en 1888, on s’oriente vers un tramway plus à même d’assurer un transport collectif dans des conditions satisfaisantes. En 1899 est ouverte la ligne du Chemin de fer de Laon entre la gare des Chemins de fer du Nord et la place de l’Hôtel-de-Ville. La difficulté réside bien dans cette importante différence de niveau avec des rampes à gravir assez inusuelles sur un réseau urbain pouvant atteindre 129 ‰.

    L’ascension se fait néanmoins par adhérence classique, associée à une crémaillère sur certaines sections. Construite à écartement métrique, la ligne, de 1 479 m, rattrape un dénivelé de 96 m en 9 min avec une station intermédiaire à Faubourg-de- Vaux. L’intervalle de 30 min à l’ouverture de la ligne est progressivement diminué pour faire face à l’affluence. Quatre motrices sont affectées à l’exploitation. Au gabarit de 2,40 m, elles permettent de gravir des rampes de 50 ‰ en adhérence simple et jusqu’à 200‰ en crémaillère. La ligne connaît un certain succès, jouant un rôle essentiel dans le développement de la ville. Néanmoins, à partir des années 50 et 60, une nécessaire modernisation de l’infrastructure s’impose, qui se heurte aux capacités de financement limitées du concessionnaire. La contexture d’un réseau hors norme à crémaillère et écartement métrique complique encore le dossier. Le concessionnaire, dont les investissements à long terme ne sont pas garantis, jette l’éponge et l’exploitation est reprise en régie municipale en 1964. Une timide modernisation

  • Suède : le Roslagsbanan commande des rames Stadler

    Suède : le Roslagsbanan commande des rames Stadler

    Le Roslagsbanan est un réseau de transports urbains, à voie de 891 mm, au nord-est de Stockholm. La tête de ligne est la gare de Stockholm Östra (Stockholm Est) située à environ 3 km de la gare centrale de Stockholm. D’une longueur de 65 km, électrifié en 1 500 V par caténaire, le réseau est constitué de trois lignes : Stockholm Est – Djursholms Ösby – Roslags Näsby – Vallentuna – Kärsta, Roslags Näsby – Österkär et Djursholms Ösby – Näsbypark. Parcourable à 80 km/h, il comporte 39 gares et est exploité jusqu’au 10 décembre 2016 par Arriva pour le compte de l’autorité régionale des transports de Stockholm, AB Storstockholms Lokaltrafik (SL). À cette date, MTR Pendeltagen, filiale du groupe hongkongais MTR, prendra le relais.

    Actuellement 35 automotrices électriques X 10 P à une caisse remorquant une voiture et une voiture-pilote sont utilisées. Le conseil chargé des transports de Stockholm a sélectionné le constructeur Stadler le 23 août 2016 pour la fourniture de 22 automotrices électriques X 15 P, à trois caisses, à écartement de 891 mm, destinées au réseau Roslagsbanan. Le contrat prévoit une option pour la fourniture de 45 autres automotrices. Pesa, Bombardier, Vossloh et CAF avaient répondu à l’appel d’offres, mais n’ont pas été retenus. Les livraisons devraient débuter dès 2020. D’une capacité de 150 places assises et de 150 places de debout, aptes à 100 km/h, les X 15 P ont une longueur de 60 m et sont couplables en unités multiples de deux au maximum compte tenu de la longueur des quais. SL avait décidé en 2010 d’augmenter la fréquence sur la ligne du Nord entre Stockholm est et Vallentuna et sur la branche est entre Stockholm Est et Österkär, nécessitant l’acquisition de nouvelles automotrices, la construction d’un nouveau dépôt à Molnby et la mise à double voie de certains tronçons, ces travaux étant attribués à Comsa.