Catégorie : Chemin de fer touristique

L’actualité des chemins de fer touristiques en France et dans le monde.

  • Événement. Les circulations du CFTSA reprennent

    Événement. Les circulations du CFTSA reprennent

    Le 15 août, le Chemin de fer touristique du sud des Ardennes (CFTSA) a organisé sa Fête du rail avec neuf AR entre Attigny et Amagne (Ardennes). Saisis à hauteur du village d’Alland’huy-et-Sausseuil, les deux Picasso X 3838 et X 3850 encadrent la remorque XR6241 remise en état.
    Le CFTSA a commencé sa saison 2020 sur le réseau ferré national les 5 et 26 septembre avec la mise en circulation de deux trains spéciaux au départ d’Amagne pour Le Tréport au moyen de sa Caravelle modernisée X 4719.
    Le 24 octobre, l’association prendra la direction de la baie de Somme avec un train spécial reliant Amagne à Noyelles. La dernière circulation de l’année est programmée le 5 décembre pour les marchés de Noël de Nancy et Metz.

    www.cftsa.fr

  • Déplacement des Soulé de Casamozza à Francardo

    Déplacement des Soulé de Casamozza à Francardo

    Le Chemin de fer corse a procédé au déplacement des cinq Soulé garés à l’emplacement même où sera construit le dépôt de Casamozza, juste en face de l’atelier en direction de Bastia.
    Le 8 juin la loco 408 a remorqué les remorques 9704 et 9706 jusqu’à la gare de Francardo, puis le 15 juin, la motrice 97052. La remorque 9703 et la motrice 97053 ont été transportées par camion jusqu’à Francardo pendant l’été. Cette dernière rame a été transportée par la route car elle était posée sur des boggies temporaires depuis son retour en 2011. Dépourvue de ses boggies d’origine, elle ne pouvait être transportée sur rail à cause du risque de déraillement.

  • Des espoirs de restauration pour la gare de Luçay-le-Mâle

    Des espoirs de restauration pour la gare de Luçay-le-Mâle

    La gare de Luçay-le-Mâle attend d’être restaurée à l’instar des autres gares de la ligne du train touristique du Bas-Berry, qui est inscrite aux Monuments historiques.
    Construite au début du XXe siècle, en 1902, la gare est désertée par les trains de voyageurs et de fret de la SNCF depuis 1980 pour les premiers et 1988 pour les seconds (actuellement, seul le tronçon de Salbris à Valençay est utilisé par la SNCF qui y fait circuler des TER Centre-Val de Loire). En revanche, depuis 2003, elle accueille le Train du Bas-Berry, exploité par la Société d’animation du Blanc Argent (Saba) en partenariat avec le syndicat mixte. Ce train touristique propose deux parcours (Écueillé - Valençay et Écueillé - Argy) sur une section de l’ancienne ligne allant du Blanc à Argent. De plus, depuis l’été 2019, l’extension du parcours du train touristique de Luçay à Valençay permet des correspondances avec les TER du Centre-Val de Loire, ce qui constitue un vecteur important du développement du tourisme dans le pays de Valençay qui regroupe une cinquantaine de communes.
    Compte tenu de l’intérêt patrimonial de la ligne touristique, les gares ont bénéficié de travaux de restauration les unes après les autres. Pour contribuer à financer le projet, la municipalité de Luçay-le-Mâle a donc décidé de lancer une souscription avec la Fondation du patrimoine avec un objectif de collecte fixé à 10 000 euros. Le montant des travaux est estimé à 97 240 euros. À partir de 6 572 euros de dons recueillis, une subvention liée au succès de la collecte pourra être accordée. Le projet a reçu l’aval de l’architecte des Bâtiments de France. La restauration du bâtiment voyageurs devra redonner strictement son état d’origine à la petite gare, potentiel « musée vivant ». Une première tranche de travaux concerne l’extérieur du bâtiment : les façades, la couverture et la mise en peinture. La deuxième tranche, projetée ultérieurement, consiste à créer un gîte d’étape au premier étage de la gare, nécessaire au sentier pédestre Benjamin-Rabier, ainsi qu’une salle d’exposition dans l’ancienne halle à marchandises. Selon le principe de réduction fiscale de 66 % accordée aux particuliers et de 60 % accordée aux sociétés, un don d’un montant de 50 euros ne coûte respectivement que 17 euros et 20 euros. La commune et la Saba espèrent vivement que le public et les entreprises répondront à l’appel.

    Pour faire un don en ligne :
    www.fondation-patrimoine.org/63582

    Renseignements :
    Train du Bas-Berry : 02 54 40 23 22 [email protected]
    Commune de Luçay-le-Mâle, 22, rue du Docteur-Réau, 36360 Luçay-le-Mâle.
    www.lucaylemale.fr

  • Cet été, promenons-nous en train touristique

    Cet été, promenons-nous en train touristique

    La saison estivale est la période idéale pour partir en balade sur les trains touristiques. En cette année 2020 si particulière, les structures qui les gèrent ont été mises à l’arrêt forcé, à l’image de la filière touristique. Avec la fin progressive du confinement, les activités et les circulations peuvent reprendre avec des conditions d’accueil adaptées, en respectant notamment les gestes barrières. Cet été 2020, le tourisme de proximité est de mise. Près de votre lieu de villégiature, vous trouverez sans aucun doute une ligne parcourue par de vénérables locomotives à vapeur ou par des autorails d’un autre âge. Dans ce numéro paraissant en plein été, nous vous proposons une flânerie au gré d’une visite de quelques chemins de fer touristiques. N’hésitez pas à les découvrir et à leur apporter votre soutien

    Les ferroviphiles apprécient particulièrement les trains touristiques. Bien équipés, ils repèrent des lieux photogéniques dans le but de fixer le souvenir de compositions d’un autre temps. C’est une façon de revivre ce qu’ils ont connu pour certains ou ce qu’ils auraient aimé connaître pour d’autres. Ces prises de vue sont parfois reprises dans diverses publications connues des amateurs dont Rail Passion. Cette fois, dans ces colonnes, nous avons opté pour une approche un peu différente. L’auteur de ces lignes a parcouru l’ensemble des trains touristiques cités et ne s’est pas contenté de les suivre depuis le bord d’une route ou d’un champ. C’est à un voyage de l’intérieur que nous vous invitons, en vous imprégnant de l’ambiance d’un autre temps. Alors, en voiture, attention au départ !

    1. Promenade bucolique dans le Vermandois

    Commençons notre tour de France dans le Vermandois, territoire gaulois habité par les Viromendui (ou Viromenduens) avant le début de l’ère chrétienne. Leur capitale était la cité de Vermand. Au Ier siècle avant Jésus-Christ, les Romains envahirent le nord de la Gaule, dont le Vermandois, et choisirent Saint-Quentin comme nouvelle capitale. Au fil des siècles, le Vermandois développa ses richesses et son commerce. Son industrie textile était très reconnue.
    C’est à Saint-Quentin que se situe le siège du Chemin de fer touristique du Vermandois (CFTV) qui a fêté ses 40 années d’existence en 2017. Il reprend sur 22 km une partie d’une ligne fermée au service voyageurs en 1968. Un groupe d’amateurs se forme alors et décide fin 1976 de préserver du patrimoine ferroviaire de l’ancienne Compagnie du Nord et de le faire circuler sur une partie de l’ancienne ligne de Guise. Le départ est situé zone industrielle Saint-Lazare, près du dépôt-atelier. Dès les premiers tours de roues, la voie monte pour passer de la haute vallée de la Somme à la vallée de l’Oise. Au Km 10, la ligne atteint le faîte de la ligne qui constitue aussi la limite du partage des eaux. Commence alors la descente vers la vallée de l’Oise à travers les riches cultures qui, jadis, procuraient un fort trafic au chemin de fer. Avant guerre, le « train des pêcheurs » amenait au bord de l’Oise, près des guinguettes, de nombreux Saint-Quentinois le dimanche matin. Après un tunnel de verdure, le panorama s’élargit laissant apparaître l’ancienne abbaye de Saint-Nicolas-des-Prés. Origny-Sainte-Benoîte est atteinte après une heure de parcours.
    www.cftv.fr

    2. En tramway, au bord de la Deûle

    La suite de notre voyage nous conduit dans la région la plus septentrionale et nous embarquons dans de vénérables tramways. Les derniers trams urbains lillois ont cessé de circuler le 29 janvier 1966. Deux passionnés se lancent dans l’aventure de sauvegarde du matériel. Deux années plus tard, l’Amitram est née. Une ligne d’un peu plus de 3 km est aménagée sur les berges de la Deûle, au nord de Lille. De
    Marquette-lez-Lille à Wambrechies, des motrices ayant circulé sur le réseau urbain ont repris du service. La ligne traverse, en chaussée, le pittoresque hameau de la Bouverie avec ses petites maisons ouvrières. Elle poursuit en accotement jusqu’au pont du Vent-de-Bise. Depuis cette halte, les voyageurs pourront compléter leur balade en tramway par une visite au musée du Jouet ou savourer un rafraîchissement au port de plaisance. Le parcours se poursuit en longeant l’ancienne linière rénovée pour arriver au plateau et aboutir à la Ferme Saint Chrysole, terminus de la ligne. Les tramways en circulation et le matériel de service sont garés dans un petit dépôt en bordure de voie à Marquette, près de l’autre terminus. On y trouvera la billetterie, la boutique et on pourra y découvrir les coulisses de l’exploitation d’une ligne de tramway.
    Ici comme ailleurs, le Covid-19 a retardé le démarrage de la saison. Un gros travail de débroussaillage des abords de la voie a été entrepris dès le 11 mai. Pour compliquer davantage ce début de saison, un vol de ligne aérienne de près de 700 m a eu lieu mi-mars. Ce n’est malheureusement pas le premier vol que subit l’Amitram et le moral des bénévoles est mis à rude épreuve, sans compter l’impact financier important. Avec le confinement, le remplacement du câble n’a pu être entrepris qu’au mois de mai. Fin juin, l’association annonçait que la reprise des circulations ne pourrait avoir lieu avant le 15 août.
    www.amitram.fr

    3. Sur les rails de l’Histoire, en haute Somme

    Près d’Albert, montons à présent à bord de ce tortillard d’antan, tracté par une locomotive à vapeur. 14 km de balade à travers l’histoire et les champs avec vue imprenable sur la vallée de Somme jusqu’au plateau du Santerre.

  • Le premier vélorail de France  reprend du service

    Le premier vélorail de France reprend du service

    Alors que les trains touristiques reprennent progressivement du service, il en va de même pour les vélorails. Le premier site de vélorails en France a rouvert le 8 juin.
    L’association Vélorails Val de Mortagne (Meurthe-et-Moselle) a été fondée il y a 25 ans. L’idée remonte à juillet 1990. La ligne de Mont-sur-Meurthe à Bruyères à vu passer son dernier train de marchandises deux ans auparavant. Pour ne pas tomber dans l’oubli, une poignée de passionnés décide d’y ouvrir la première exploitation touristique et ceci trois ans avant son déclassement. Forts de leur succès, les vélorails du val de Mortagne envisagent de créer le plus grand parcours de France avec bientôt 32 km aller-retour.
    Confinement oblige, les bénévoles n’ont pas pu travailler sur la voie ferrée afin d’y retirer la végétation qui a vite repris ses droits. Après une semaine d’ouverture, l’association a dégagé la section Magnières - Haudonville (24 km aller-retour). Un parcours déjà très satisfaisant, ponctué d’ouvrages d’art avec même une visite possible sur le site gallo-romain Lana au Km 13, uniquement accessible à pied et par le rail.
    Pour satisfaire la demande (8 000 visiteurs en 6 mois), l’association dispose de 26 vélorails dont trois spécialement adaptés pour les personnes en fauteuil. Pour cette saison particulière, des dispositions sont prises pour lutter contre la propagation du virus.

    Renseignements : https://velorailsvaldemortagne.jimdofree.com/
    Départ gare de Magnières
    Tél. : 03 83 72 34 73

  • La CFTVA fête ses 30 ans

    La CFTVA fête ses 30 ans

    Les 30 ans du Chemin de fer touristique de la vallée de l’Aa (CFTVA) sont annoncés ! Pour l’occasion, un festival vapeur se tiendra les 18 et 19 avril avec une journée off prévue pour les amateurs le vendredi 17. Deux Pacific sont invitées dans la vallée de l’Aa entre Arques et Lumbres au côté de la 150 Ty 2 de l’association : la 231 K 8 du MFPN et la 231 G 558 du PVC. Ces deux Pacific étaient déjà réunies en octobre 2019 lors de la 4e Fête du rail de Longueau (en photo). D’autres surprises viendront compléter l’événement.

  • Rando-train dans le Valais

    Rando-train dans le Valais

    En Suisse, une course en montagne commence (et s’achève) souvent par un voyage en train. Ici, c’est du Martigny – Châtelard qu’il s’agit. Pour un trajet jusqu’aux Marécottes, suivi d’un parcours en minibus pour rejoindre le camping du Vent d’en Haut, point de départ d’une rando jusqu’à l’auberge de Salanfe, aux pieds des dents du Midi.

    Une envie de train, ça ne s’explique pas. Ça ne se retient pas. En fait, on peut y résister. Dans l’absolu. Et même en pratique : on peut refuser d’entendre monter ce désir impétueux du fond de nos tripes. Mais il convient de savoir comprendre que c’est un appel intérieur… qui est aussi un appel supérieur. Et donc d’y répondre. C’est quasi systématiquement générateur d’un plaisir à la fois simple mais aussi intense, profond, subtil ou plus diffus… Et, quand bien même cette émotion serait brève, il se passe quelque chose au fond du corps de particulier qui n’appartient qu’au train et à cette envie de train. Ça peut demander un long voyage ou un très court.
    J’ai ressenti cette impulsion, ce besoin, alors que je me trouvais côté suisse, à quelques battements d’ailes de choucas de la frontière française, non loin du mont Blanc. D’une part, de nombreux kilomètres effectués en voiture dont une partie sur de petites routes très étroites (quand on a ce besoin permanent d’aller voir ce qu’il y a dans les coins reculés) et finalement épuisantes. D’autre part, une ligne de chemin de fer croisée plusieurs fois avec ses trains différents de ceux que j’ai l’habitude de voir en France – une grande ligne, certes, mais aussi un parfum d’ailleurs. Le stimulus avait commencé à agir… La journée était orageuse : parfaite pour prendre le temps de discuter. Alors, je discute avec les gens du cru. « … J’ai été pris par une envie soudaine de train… » « De train ? » « Oui : de faire une excursion en utilisant le train. Je cherche des idées. » « Ici ? En Suisse ? » « Oui. En Suisse. J’aimerais prendre un train local. Pour visiter de préférence la région où l’on est – c’est-à-dire du côté massif du Mont-Blanc, le secteur des portes du Soleil… Dans cette région, la première pensée qui vient à l’esprit, c’est Chamonix-train du Montenvers, côté France, donc. En tant que Français, on sait – enfin : plus ou moins – qu’il existe des trains en Suisse, et plus particulièrement dans le Valais, qui desservent des stations en montagne. Je cherche un petit truc original, bien local… » De quelques échanges, je retiens l’excursion au lac de Salanfe. Excursion qui demande de prendre le train au départ de Martigny (1), puis un bus qui assure la continuité avec le train et, enfin, d’effectuer une rando pas très exigeante. Cela, pour le lendemain. On verra comment ça se passe quand ça correspond à une impulsion.
    Pour tout dire : il est possible de se rendre au bout de la route en voiture. Il s’y trouve d’ailleurs un camping. Mais cela impose de prendre sur plusieurs kilomètres une route très étroite (de montagne, faut-il le rappeler ?) où croiser est quasi impossible d’un bout à l’autre – et, sur ce plan j’ai déjà bien donné. Et puis, outre le surplus de fatigue et de tension épargné, je suis pour tout ce qui peut aider à conforter les dessertes par train. Par ailleurs, la desserte – j’ai obtenu une fiche des horaires à un office de tourisme d’un village local – est suffisamment importante pour garantir un voyage sans précipitation : un train quitte Martigny toutes les heures ou presque à partir de 6 h du matin ; même chose pour les retours – jusqu’aux alentours de minuit. Dans mon cas, il convient d’ajouter une demi-heure de route depuis mon logement… Et de ne pas négliger le fait que je repars le lendemain. Il serait donc bien d’éviter l’un des derniers trains mais aussi de profiter de la journée. Est-ce qu’en m’y prenant en dernière minute au cœur de l’été, cela pourrait s’avérer difficile ?

  • Sortie annuelle d’automne pour le Train nostalgique du Trient

    Sortie annuelle d’automne pour le Train nostalgique du Trient

    Les 26 et 27 octobre 2019, l’association suisse Train nostalgique du Trient (TNT) a fait rouler une partie de son matériel historique dont l’ancien « tracteur » n° 32 du Martigny – Châtelard. Cette automotrice construite en 1921 a entre autres participé à l’acheminement de matériels pour la construction du barrage CFF de Barberine. N’étant plus autorisé à rouler sur le haut de la ligne, notamment sur la portion à crémaillère, l’automotrice roule désormais chaque automne sur la section de plaine entre Martigny et Vernayaz, à l’occasion du « week-end rétro ». À noter que pour cette édition 2019, l’automotrice Bdeh 4/4 501 de 1979 mise à disposition par les TMR circulait également en plaine à l’occasion de ses 40 ans de service.

  • Abreschviller : les 50 ans de l’ACFA

    Abreschviller : les 50 ans de l’ACFA

    Alors qu’en 1850 le service forestier allemand avait ébauché un programme de construction de routes forestières sur le massif des deux Sarre, un autre projet voit le jour en 1885 : la construction d’une voie ferrée remontant le ruisseau d’Abreschviller. Initialement d’une longueur de 5 km, la voie ferrée s’étend bientôt sur 13 km en 1888. Avec un écartement de voie inédit de 70 cm, correspondant aux normes des chemins de fer militaires de la Prusse. Le 30 mars 1892, une très violente tempête fait tomber 200 000 m3 de bois. Devant l’urgence de la situation, 35 km de ligne sont construits en… quatre mois. Le 5 juillet 1892, les premiers trains s’élancent sur le massif. En 1902, une nouvelle tempête met 180 000 m3 de bois à terre. Une nouvelle extension du réseau est décidée. Voies qui s’étendront jusqu’en 1939 pour arriver à un total de 73 km. L’exploitation forestière se poursuit, chaque train pouvant tracter entre 50 et 70 t de grumes. Le trafic annuel était de l’ordre de 35 000 à 40 000 m3 vers 1958.
    À la fin de l’année 1966, après 75 ans d’exploitation, le réseau cesse d’être utilisé pour le transport du bois. Rapidement, des passionnés lui redonnent une nouvelle vie : une utilisation touristique. Nouvelle vie et bonne idée car le Chemin de fer forestier d’Abreschviller compte aujourd’hui une moyenne de 25 000 à 30 000 visiteurs par saison. L’Association du Chemin de fer forestier d’Abreschviller (ACFA) a fêté ses 50 ans d’exploitation les 10 et 11 août 2019 avec ses deux machines à vapeur : la Mallet 020 + 020 T de 1906 et la Jung de 1944.

  • Une petite chinoise à Semur

    Une petite chinoise à Semur

    À l’automne 2018, la Compagnie du chemin de fer de Semur-en-Vallon s’était fixé l’objectif d’acheter une locomotive neuve pour aider sa Decauville de plus de 80 ans. Comme, en Europe, il n’existe plus d’entreprise capable de faire une machine simple de type Decauville, son choix s’est porté sur la société Jining Huida, en Chine. Partie du port de Qingdao le 24 juin, la petite chinoise est arrivée au Havre le 27 juillet pour rejoindre le réseau le 9 août. On la voit ici en gare de Semur côtoyant la Decauville au cours d’essais le 10 août. Engin de type minier, elle va maintenant subir quelques adaptations (dont la rehausse de la cabine) avant de pouvoir entrer en service.