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Catégorie : Infrastructure
L’actualité des infrastructures ferroviaires en France et dans le monde.

Les principales nouveautés du service annuel 2022 en Europe
En Allemagne, au service annuel 2022, DB Fernverkehr augmente encore son offre dans la perspective de la réalisation du projet Deutschland-Takt 2030. Dans d’autres pays d’Europe l’offre ferroviaire est aussi en hausse. De nouvelles relations internationales sont également créées.
Le service annuel 2022 en Allemagne
Le service annuel 2022 « grandes lignes » en Allemagne, courant du 12 décembre 2021 au 10 décembre 2022, avec un mini-changement de service le 12 juin 2022, présente encore de nombreuses nouveautés, dont entre autres la création de deux nouvelles relations de nuit Nightjet, la desserte de Bremerhaven par des trains InterCity, la création deux nouvelles relations Sprinter et d’une nouvelle relation InterCity, et le déploiement des ICE 4-XXL. De nombreux travaux de modernisation du réseau impacteront encore cette année le plan de transport sur certaines relations.
Voici quelques points forts du service annuel « grandes lignes » pour 2022 en Allemagne.
Relations internationales de nuit
En raison de la situation politique en Biélorussie et de la crise sanitaire aucun train ne devrait circuler entre la Russie et l’Allemagne. Les relations Berlin – Moscou, Nice – Moscou et Paris – Moscou sont suspendues.
Les chemins de fer autrichiens (ÖBB), qui exploitent en Europe au SA 2022, parfois en coopération avec d’autres opérateurs, 30 relations de nuit, dont 21 Nightjet (NJ) et neuf EuroNight (EN), ont lancé au changement de service deux nouvelles relations transitant par l’Allemagne :
• un AR trihebdomadaire Paris- Est – Vienne Hbf (Wien), partant de Paris-Est les mardis, vendredis et dimanches, et de Vienne Hbf les lundis, jeudis et samedis. Le trajet Paris-Est – Vienne Hbf est effectué

Le Puy du Fou veut créer une croisière ferroviaire de luxe
On connaissait le Puy du Fou comme parc d’attractions, il faudra bientôt lui ajouter une nouvelle fonction, celle d’exploitant ferroviaire. L’ouverture à la concurrence du marché des trains de voyageurs permet en effet la mise en ligne d’une offre touristique en parallèle aux compagnies privées de transport, à l’image de Railcoop et autres Le Train. Alors que le succès des croisières ne se dément pas, le Puy du Fou choisit de se lancer dans un secteur pour l’heure sans concurrence, celui de la « croisière » ferroviaire de luxe. Quelques vues d’artistes (voir ci- dessus) laissent entendre qu’il s’agit de renouer avec les grandes heures des sleepings, ceux qui ont fait le bonheur de la clientèle fortunée qui passait l’été sur la Riviera et l’automne à Venise. Depuis la disparition de ces palaces sur rails, à l’heure de la démocratisation du voyage aérien, la nostalgie est restée intacte.
Plusieurs versions dépoussiérées des sleepings chers à Agatha Christie (à l’image du Venice-Simplon- Orient-Express) sont aujourd’hui disponibles sur le marché. Mais le projet du Grand Tour entend bien s’en démarquer, à commencer par le très petit nombre de voyageurs, seulement 30 par semaine. Dès le printemps 2023, ils pourront embarquer à bord d’une rame de grand luxe pour un circuit de 4 000 km à travers l’Hexagone. Et puisqu’il s’agit bien d’une « croisière », le train marquera (à l’image des paquebots), des « escales » durant les six jours (et cinq nuits) du périple. Épernay, Reims, Beaune, Annecy, Avignon, Aix-en-Provence, Arcachon, Pauillac et Chenonceau, chaque étape sera l’occasion de rencontrer des grandes figures et des personnages historiques, toujours dans l’esprit du Puy du Fou. L’itinéraire de ce train a été élaboré en partenariat avec SNCF Réseau qui a mis les sillons à disposition de la compagnie. 12 voitures d’occasion ont été récemment acquises pour l’exploitation du train. Elles sont entrées en rénovation en pro- fondeur, mécanique et technique, chez Arlington Fleet à Somain. Cette opération s’étalera sur une bonne partie de l’année 2022 avant le début des tests dynamiques en ligne, pour une certification espérée au printemps 2023. Outre les voitures, le Grand Tour entend également louer ses propres machines de traction, par le biais d’une entreprise ferroviaire codétenue par le Puy du Fou et Rail Participations, une société créée il y a tout juste un an.
Côté voyageurs, confort et luxe seront bien sûr de rigueur. Chacune des cabines sera spacieuse, de 10 à 30 m2, véritable chambre d’hôtel comprenant une salle de bains avec douche et toilettes. Deux voitures-restaurants gastronomiques et une voiture-bar seront à la disposition des voyageurs qui disposeront d’une quinzaine de membres d’équipage à leur service.
Évidemment, tout cela a un coût, à partir de 4 900 euros par personne, les pré-réservations étant déjà ouvertes. Le Grand Tour espère faire le plein dès 2023 avec 600 voyageurs à l’exercice de cette première année.
Cet article est tiré du n°292 de RAIL PASSION dont voici la couverture :

La relance des trains de nuit français
À l’occasion du changement de service du 12 décembre 2021, le train de nuit Paris – Lourdes a repris du service et le Paris – Briançon a retrouvé son itinéraire normal.
Le service annuel 2022 est marqué par le retour en grâce du train de nuit avec, outre le Paris – Vienne, assuré en coopération par SNCF Voyageurs, les ÖBB et la DB, la remise en marche de deux trains de nuit domestiques: Paris – Lourdes et Paris – Briançon.
Concernant le Paris – Lourdes, c’est presque un miracle qui s’est accompli pour sa remise en marche. Le retour de ce train – supprimé le 2 juillet 2017 lors de la mise en service de la LGV SEA – a été un combat politique mené par les élus de la région Occitanie ainsi que les défenseurs des trains de nuit, dont l’association Oui au train de nuit. Grâce au Plan de relance du gouvernement, c’est désormais chose faite depuis le 12 décembre dernier: la Palombe- Bleue a repris du service. Le train 3741 comporte désormais trois tranches: la première (n° 3971) est à destination de Latoude- Carol, la deuxième (n° 3741) part sur Lourdes et la troisième (n° 3737), circulant uniquement les samedis, dimanches et jours fériés se dirige sur Port-Bou. Même chose dans le sens pair, où le train 3740 convoie trois tranches, la tranche Lourdes, la tranche 3970 de Latour-de-Carol et la tranche 3738 de Por-Bou.
Olivier Metge, directeur des lignes Intercités chez SNCF Voyageurs, nous explique que le terminus de ce train à Lourdes et non pas à Tarbes est justifié par le potentiel de chalandise de la ville (pèlerins, touristes…) et par le dimensionnement et la capacité du site à traiter des rames tractées comme celle du train de nuit.

Nouveau numéro disponible : n°292 ! (Février 2022)
Le numéro 292 est arrivé !Au sommaire de ce numéro :? Spécial. Viaducs ferroviaires en France? Trenitalia débarque à grande vitesse en France? Les techniques de dégivrage de la caténaire
? La relance des trains de nuit français
? Une opération mi-vie pour les automotrices Z TER? Europe : Les principales nouveautés du service annuel 2022? Vidéo en ligne : De Paris à Nevers. En ligne sur le Bourbonnais (4e partie)? etc.
RP292 : De Paris à Nevers. En ligne sur le Bourbonnais (4e partie)
Longtemps l’axe de Paris-Lyon à Clermont- Ferrand – plus connu, chez les cheminots et les ferroviphiles, sous le nom de « ligne du Bourbonnais » – est demeuré un bastion incontesté de la traction autonome. À l’époque de la vapeur, les célèbres Mountain 241 P y laissèrent un inoubliable souvenir. Avec l’arrivée des automoteurs diesels, ce sont les non moins célèbres Bugatti doubles, puis les RGP (Rames à grand parcours), qui s’y illustrèrent. Puis ce furent les locomotives diesels BB 67000, 67400 et CC 72000 qui s’emparèrent de cet itinéraire, avant qu’il ne soit électrifié vers la fin des années 80. Le Bourbonnais est alors devenu le domaine des BB 26000 Sybic (Synchrone bicourant) qui ont initié, en France, la transmission triphaséesynchrone. Cette ligne a donc connu des engins aussi différents que prestigieux en leur temps. C’est pourquoi nous vous proposons aujourd’hui de la découvrir dans son intégralité, de Paris à Nevers, comme si vous étiez assis à la place du conducteur…
Ph. H.
Durée : 35 min
Réalisation et montage : Nello Giambi et Philippe Hérissé

Des extensions du Léman Express à l’étude
Un succès avant l’heure
Avec une moyenne de 49800 voyageurs par jour ouvrable en octobre 2021 en dépit de la crise sanitaire, la fréquentation du Léman Express est toute proche, avec deux ans d’avance, de l’objectif fixé lors de son inauguration en décembre 2019 de 50 000 voyageurs par jour, ce qui permet d’envisager l’extension de son réseau en France.
Trois extensions à l’étude
Trois extensions sur la partie française sont déjà à l’étude par les services de la région Auvergne- Rhône-Alpes, sur la proposition de différentes associations, dont l’AEDTF (Association européenne pour le développement du transport ferroviaire) :
• prolongement de la ligne 6 de Bellegarde à Culoz, suite à la demande croissante des besoins à la montée ou à la descente dans les gares de Seyssel-Corbonod et de Culoz. Cela permettrait en outre de supprimer l’arrêt dans la gare actuelle de Culoz des TER Intercités du Sillon alpin Genève – Chambéry-Challes-les-Eaux – Grenoble – Valence-Ville, qui y rebroussent. Dans ce cadre, la construction d’une halte sur le raccordement de Culoz pourrait être envisagée. Les 10 rames Régiolis Z 31500 tricourant 1500Vcc-15kV16,7Hz-25kV 50 Hz commandées et réceptionnées en 2021 par la région Aura seraient alors engagées sur cette nouvelle relation, et les Flirt bicourant actuellement utilisés sur la ligne 6 redéployés en Haute- Savoie ;
• prolongement de la ligne 2 d’Annecy à Rumilly, après les travaux de modernisation, avec la mise partielle à doublement de la

Akiem s’implante à Ostricourt
Poursuivant sa stratégie de développement, le loueur de locomotives Akiem va créer via sa filiale Akiem Technik son premier site de maintenance de locomotives en France.
Créé en 2008 pour optimiser la gestion du parc de locomotives excédentaires de la SNCF, Akiem, filiale à 50 % de SNCF Participations via la holding Transport et Logistique Partenaire et à 50 % de Eurotraction, un fonds géré par l’allemand DWS, s’est aujourd’hui diversifié et gère 600 locomotives dans 17 pays européens pour 80 clients. Depuis 2020 et le rachat de Macquarie European Rail, l’entreprise détient également des rames voyageurs, en l’occurrence des Class 379 assurant le trafic voyageurs entre Londres et Liverpool (1), les 45 Traxx BR 186 assurant les trains entre Bruxelles et Amsterdam (2), ainsi que des GTW 2/6 et 2/8 circulant dans la province du Limbourg aux Pays-Bas (3). Depuis 2017, l’entreprise a racheté l’allemand mgw Services et l’a renommé Akiem Technik. Cette filiale dispose de deux ateliers de maintenance de locomotives en Allemagne, à Krefeld, ainsi qu’une concession en Suède. Akiem minimise son nombre d’installations de maintenance fixes et travaille dans les ateliers de ses clients ou avec des ateliers partenaires. Néanmoins, l’entreprise et sa filiale ont fait le choix de créer un nouveau site de maintenance fixe de locomotives sur le site d’Ostricourt dans le département du Nord.
Ce choix a été motivé par de nombreux aspects. En premier lieu, la proximité immédiate du site avec la plateforme Delta 3 de Dourges et la position de carrefour européen de la région Hauts-de- France, où aboutissent de nombreux trains de fret des clients de la société provenant pour certains du reste de l’Europe, voire du monde (voir Rail Passion n° 290). En second lieu, l’ouverture à la concurrence qui se précise en France, avec l’ouverture en cours du marché voyageurs domestique et des perspectives de marché pour Akiem. Et enfin en troisième lieu, un territoire marqué par une forte présence de l’industrie ferroviaire, ce qui génère des économies d’échelle pour tout nouvel acteur souhaitant s’y implanter. Ajoutons également que de la main-d’oeuvre qualifiée est disponible sur place. Akiem a ainsi estimé que 60 emplois directs seraient créés grâce à cet atelier. 10 millions d’euros vont être investis par Akiem pour la construction de cet atelier. Le permis de construire est en cours d’obtention et les travaux de construction doivent démarrer en 2022. L’atelier comprendra deux zones : l’une sera dédiée aux révisions des locomotives et à la maintenance longue qui nécessite huit semaines par machine, Quatre postes de travail lui seront affectés. La seconde zone, qui comprendra quatre postes de travail également, sera quant à elle réservée à la maintenance courante des machines, qui ne nécessite pas une immobilisation longue (au minimum une demijournée et au maximum trois jours).
Une autre partie du bâtiment sera réservée aux fonctions tertiaires, au magasin des pièces des locomotives. À noter qu’un autre bâtiment abritant quant à lui un tour en fosse sera également construit. Au total, cet atelier s’étendra sur 2 000 m² dont 675 m² de locaux tertiaires et 400 m² de magasin de stockage. Sa mise en service est annoncée pour la fin du premier trimestre 2023. Son programme de travail est déjà bien rempli, puisque outre la maintenance des machines Akiem aboutissant à Delta 3, l’atelier réalisera la révision mi-vie de 150 BB 27000 et BB 37000 détenues par Akiem. À noter que, en marge de la présentation de ce nouvel atelier, l’entreprise nous confirme le départ de toutes ses BB 36000 vers l’Europe de l’Est (Hongrie, Slovaquie, Croatie et Roumanie) pour servir ses clients opérateurs fret opérant des trains entre le port de Koper et Budapest.
(1) Pour le compte d’Abellio.
(2) Pour le compte de NS International.
(3) Sur la ligne Nijmegen – Roermond pour le compte d’Arriva.
Cet article est tiré du n°291 de RAIL PASSION dont voici la couverture :

L’homologation des Vectron à l’échelle d’un continent
Dans notre précédent article, nous avons évoqué la révolution industrielle réalisée par Siemens en développant les Vectron. Une révolution en cache souvent une seconde, cette fois-ci, le constructeur a réussi l’exploit, dans un temps record, de surmonter les réglementations et autres contraintes bureaucratiques ainsi que techniques pour faire autoriser les Vectron dans 20 pays européens.
L’Europe s’organise
Dans le cadre de la politique européenne d’harmonisation du réseau ferroviaire du continent, l’Union européenne crée le 29 avril 2004 l’Agence ferroviaire européenne (European Railway Agency, ERA) en France, plus exactement à Valenciennes et à Lille.
Cette agence intra-européenne a pour charge d’harmoniser la réglementation technique et les règles de sécurité nationales des États membres, tout en incorporant les nouvelles directives et législations votées par la Commission et le Parlement européens. Au fil des années et des réformes, les compétences et l’expertise de l’ERA s’étendent.
En 2016, dans le cadre de l’approbation du quatrième paquet ferroviaire, l’organe est renommé Agence de l’Union européenne pour les chemins de fer (European Union Agency for Railways, EUAR) et ses compétences sont élargies.
L’EUAR devient un partenaire majeur et incontournable entre d’un côté les fabricants industriels et de l’autre, les gestionnaires d’infrastructures et les compagnies ferroviaires exploitantes.
Spécifications techniques d’interopérabilité (STI)
Jusqu’à présent pour homologuer une locomotive dans plusieurs pays, le constructeur devait réaliser toutes les démarches pour chacun des pays concernés.

Besançon. Histoire d’un carrefour ferroviaire franc-comtois
Le chemin de fer arrive en 1856 à Besançon qui deviendra une étoile ferroviaire exploitée par la Compagnie du PLM. Après la Seconde Guerre mondiale, la ville dotée d’une nouvelle gare retrouve son trafic voyageurs et marchandises. L’électrification du complexe bisontin est réalisée tardivement dans les années 70. Raccordée à la LGV Rhin-Rhône, Besançon-Viotte est aujourd’hui au cœur d’un dynamique réseau TER.
Patrie de l’horlogerie et du textile, forte d’un patrimoine historique et culturel, la ville bisontine, entourée de sept collines toutes fortifiées par Vauban, est lovée dans une boucle du Doubs, formant un fer à cheval dominé par une citadelle, datant du XVIIe siècle et abritant un musée et un zoo. Siège de garnisons militaires et ville universitaire, la préfecture du Doubs est limitrophe de la Suisse. Labellisé ville verte où il fait bon vivre, Besançon compte actuellement 117000 habitants et est intégré à la région Bourgogne- Franche-Comté. Sublimée par sa cathédrale Saint-Jean possédant une horloge astronomique unique à 70 cadrans indiquant le lever et le coucher de soleil, les marées dans les ports français ainsi que les éclipses de soleil, les quais du Doubs, la porte Noire, le palais Granvelle, les musées des Beaux-Arts et de l’Archéologie, c’est aujourd’hui une cité tournée vers l’avenir avec le développement des domaines de la micromécanique, des microtechniques et du génie biomédical.
Le rail est apparu en 1856 en provenance de Dijon et s’est développé les années suivantes à la fois vers l’est et le sud de la France, ainsi que dans le massif jurassien.
Après guerre, le chemin de fer s’adapte à la reprise économique En 1944, l’état désastreux du matériel ferroviaire et les dommages en ligne ne permettent pas de reprendre un début d’exploitation avant le 27 septembre depuis Dijon après réparation du pont de Saône à Auxonne, en novembre en direction de Lyon via Dôle, Mouchard.

Tramway du Mont-Blanc. Pour faire durer le rêve…
Depuis 1913 le serpente à flanc de montagne depuis la gare de Saint-Gervais-les-Bains- Le Fayet. Cette mythique ligne à crémaillère qui à l’origine rêvait de partir à l’ascension du Mont-Blanc a revu ses ambitions à la baisse pour rejoindre tout de même le Nid-d’Aigle à 2 372 m.
Plus d’un siècle après, l’aventure est loin d’être terminée puisque depuis 2011, le département de Haute-Savoie a décidé de conserver ce patrimoine. Ce programme a débuté par la rénovation de la ligne, aujourd’hui quasiment terminée, d’autres travaux et investissements sont prévus comme nous l’a précisé Damien Girardier, directeur d’exploitation du TMB de la Compagnie du Mont-blanc qui s’est vu réattribuer la concession d’exploitation jusqu’en 2035. Ce qui laisse le temps d’entreprendre d’autres projets qui ne manquent pas.
Parmi eux, il y a le prolongement de la voie d’environ 300 m, le but n’étant pas de conserver son titre de champion de France du train le plus haut mais de permettre un arrêt sur une plateforme à plat. Ce qui améliorera la sécurité et permettra un accès direct au refuge du Nid-d’Aigle et au pied du glacier de Bionassay y compris pour les personnes qui ne peuvent pas effectuer la petite marche de 300 m. Ces travaux devraient débuter en 2023 avec comme objectif une ouverture en 2025 voire 2026. Margueritte arrive en renfort Mais avant cette date, une évolution significative est prévue en 2022 avec le remplacement des anciennes rames, Anne, Marie et Jeanne qui après plus de 60 années de service ont bien mérité un départ en retraite. « Nous devions moderniser nos trains mais notre souhait était de conserver l’aspect traditionnel des rames.


