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Catégorie : Matériel
L’actualité du matériel ferroviaire en France et dans le monde : innovation, acquisition, exploitation etc.

Régiolis : déjà 300 rames livrées
1 000 exemplaires de Régiolis ont été commandés par la SNCF pour le compte des régions à Alstom en 2009. Cette nouvelle génération de TER à un niveau qui a fait une entrée remarquée sur le territoire en 2014 affirme sa présence. Les automotrices d’Alstom se déclinent en plusieurs versions pour répondre aux demandes spécifiques des régions. En juin dernier, le constructeur a livré la 300e rame de la série.
Le 18 juin, lors de la présentation en gare de Toulouse-Matabiau de la première rame Régiolis aux couleurs de LIO (B 83587/88), Alstom a livré la 300e rame de cette nouvelle série de TER.
Cette commande des nouveaux TER est signée entre la SNCF et Alstom le 27 octobre 2009. Elle porte sur la fourniture de 1 000 rames. Dénommée « porteur polyvalent » pendant la phase de l’appel d’offres, cette nouvelle génération de matériel TER à un niveau est le fruit d’une étroite collaboration avec les régions. Ce nouveau train s’appellera Régiolis.
La présentation officielle de la première rame a lieu le 15 juin 2011 au sein de l’usine de Reichshoffen. Les essais débutent ensuite avec 10 rames. L’autorisation de mise en circulation (Amec) est délivrée le 21 mars 2014 avec un an de retard sur le planning (problèmes de gabarit et de shuntage) pour l’US et UM 2. Celle des UM 3 et 4 arrive au printemps 2015.
L’Aquitaine et la Lorraine lancent les premières circulations commerciales en avril 2014. La 100e rame est livrée à Midi-Pyrénées en octobre 2015.
Le catalogue Alstom prévoit trois longueurs : 56,4 m en version trois caisses, 71,8 m en quatre caisses (M) et 110 m en six caisses (G). La version courte n’a jamais été commandée. Il s’agit d’une rame articulée mais en version six caisses, pour des questions de maintenance, la rame est en fait constituée de deux demi-rames à trois caisses.
Le Régiolis est a minima une rame bicourant 1,5 kV continu et 25 kV monophasé avec un pantographe spécialisé type Stemmann par courant. Pour les rames Aquitaine et Midi-Pyrénées, le pantographe 1,5 kV a un archet de 1 950 mm compatible avec la caténaire type Midi. En version tricourant des rames transfrontalières, le captage du 15 kV suisse ou allemand se réalise avec le pantographe 25 kV muni d’un archet de 1 450 mm. Le Régiolis peut être bimode diesel-électrique toujours bicourant. La vitesse maximale est de 160 km/h.
La chaîne de traction est asynchrone triphasée avec des moteurs synchrones avec rotor à aimants permanents. Il y a deux moteurs bimoteurs, un à chaque extrémité, en version à quatre caisses et trois en version à six caisses, un à chaque extrémité et un au niveau de la sécabilité. La puissance est donc de 1 728 kW ou de 2 592 kW en mode électrique. La rame bimode dispose de quatre ou six moteurs diesels MAN de 338 kW chacun, un par essieu moteur. Le freinage est classique : disques, semelles, rhéostatique ou à récupération, renforcé par des patins électromagnétiques aux extrémités pour le freinage d’urgence. La majorité des équipements sont en toiture y compris les moteurs diesels et leurs alternateurs synchrones. La largeur de caisse est de 2,845 m.
Début juillet, les commandes portent sur 387 rames, un chiffre encore assez éloigné du potentiel de 1 000 rames du marché. La répartition est de 164 rames Z (42 %) et de 223 rames bimodes bicourant (58 %). Environ 70 % sont des rames à quatre caisses type M (271 rames) contre 116 rames à six caisses. À noter que la quasi-totalité des rames Z est à quatre caisses. Seule la région Bourgogne-Franche-Comté a commandé très récemment, en mai 2019, des automotrices à six caisses pour remplacer les voitures Corail de la relation Paris - Dijon - Lyon.
Fin des voitures à deux niveaux d’origine française en Italie
Le 23 mai 2020 a circulé en Italie le dernier train régulier composé de voitures à deux niveaux de conception française autour de Gênes (train n° 11280 reliant Gênes Brignole à Savone). Ces voitures entraient dans la composition de rames tractées réversibles, d’une vitesse limitée à 140 km/h. Dérivées des VB 2N françaises pour la SNCF, elles ont été construites sous licence en deux sous-séries différentes au début des années 80 en Italie par les ateliers de Casaralta, situés à Bologne. Elles diffèrent de la version française au niveau de la forme de la toiture et des cabines de conduite qui n’ont de portes d’accès extérieures propres que d’un seul côté. Ces voitures ont été mises en service fin mars 1981 par les FS (Ferroviare del Stato) et par les FMN (Ferrovie Nord de Milano) en 1980. Elles ont été utilisées dès l’origine sur les lignes urbaines électrifiées ayant un fort trafic, situées dans les provinces de Ligurie autour de Gênes, de Lombardie autour de Milan ainsi que dans les Pouilles autour de Bari. Les FS disposaient de 382 voitures intermédiaires et de 42 voitures pilotes tandis que les FMN détenaient 78 voitures et 18 voitures pilotes. Ces rames réversibles ont été remplacées par les rames remorquées Vivalto depuis le milieu des années 2000 ou par des automotrices Ale 711 depuis la fin des années 90. Les voitures ont arboré plusieurs livrées différentes au fil de leur carrière que ce soit chez les FS ou les FMN.

Pour soutenir l’action du MTVS
Le musée des Tramways à vapeur et des Chemins de fer secondaires français (MTVS) lance un appel aux dons pour la remise en service de sa mascotte « Lulu ». Son projet est la remise en service de la 030 T 36 ex-CdN (Chemins de fer des Côtes-du-Nord) en 2025 pour ses 100 ans. Le Club des amis de la 36 a été fondé pour cet objectif. Pour adhérer à ce club, il suffit de s’engager à verser un minimum de 36 euros par an, par versements mensuels ou autres de 12, 24, 36 euros (ou plus !). Le but est de réunir une somme couvrant le tiers d’au moins 100 000 euros (coût estimé de remise en état de la chaudière, les tôles extérieures de la boîte à feu étant fortement affinées dans les parties basses).
Pour que la 36 puisse découvrir par elle-même le trajet jusqu’à Rotangy (Oise), voire plus…
Pour soutenir l’action du MTVS : www.musee-mtvs.com
L’Eurodual de VFLI en tête d’un train d’eau
L’opérateur fret VFLI possède l’unique exemplaire français de la locomotive hybride Eurodual fabriqué par Stadler Espagne (site racheté à Vossloh en 2016). D’une puissance de 6 175 kW sous caténaire 25 kV 50 Hz, 4 110 kW sous caténaire 1,5 kV continu et 2 525 kW en mode thermique, l’Eurodual est apte à 120 km/h. Depuis son arrivée dans les effectifs de l’entreprise, l’imposante CC 6001, à la livrée qui ne passe pas inaperçue, est affectée à la traction des trains Nestlé Waters plus précisément ceux reliant les Vosges à la Méditerranée entre Vittel et Arles.

Résultats en hausse pour Alstom
Alstom qui publie ses résultats 2019-2020 annonce 9,9 milliards d’euros de commandes avec un chiffre d’affaires de 8,2 milliards d’euros, en hausse de 2 %. En prenant en compte les commandes déjà passées, Alstom doit fournir pour 40,9 milliards d’euros de matériel roulant. La marge d’exploitation ajustée à 7,7 % est en amélioration continue. L’impact de la crise sanitaire sur ces résultats, arrêtés au 31 mars, devrait être limité. Les objectifs de croissance annuelle sont maintenus pour les trois prochaines années, fixés à 5 %. Ces prévisions optimistes sont basées sur l’évaluation des besoins en transport durable avec la création de nouvelles lignes et le renouvellement du parc ancien.

Des Régiolis LIO flambant neufs
Depuis la réouverture des établissements et des usines après l’important épisode du Covid-19, de nouvelles sorties de rames ont lieu de l’usine Alstom Reichshoffen qui fabrique l’ensemble de la flotte Régiolis circulant en France, comme au Sénégal ou encore en Algérie.
En mai, sont sorties d’usine les premières rames Régiolis sous l’entité LIO qui se développe en tant que remplaçante du TER en Occitanie. Ces rames sont bimodes diesels-électriques, de la série des B 83500 M. Des Regio 2N de Bombardier ont également reçu la livrée rouge. Seule l’ancienne région Midi-Pyrénées a passé commande de Régiolis.
Russie : 40 nouvelles 2 TE 25 KM pour les RZD
Les chemins de fer russes, les RZD, avaient signé en 2015 avec le constructeur russe BMZ (usine de locomotives de Briansk) du groupe Transmashholding un contrat-cadre pour la fourniture de 200 locomotives diesels série 2 TE 25 KM, porté en 2017 à 400 locomotives. Au premier semestre 2020, 40 nouvelles locomotives 2 TE 25 KM ont été livrées par BMZ aux RZD, dont 10 affectées au dépôt des chemins de fer de Gorki d’Agryz au Tatarstan et 30 au dépôt d’Oulianovsk des chemins de fer de Kuybyshevskaya. De type Co’Co’+Co’Co’, ces locomotives à deux sections, à transmission diesel-électrique, ont une puissance continue totale de 5 300 kW (2 x 2 650 kW). Destinées au trafic fret, elles ont une vitesse maximale de 100 km/h et peuvent remorquer des trains de 6 400 t. BMZ a déjà livré plus de 500 locomotives série 2 TE 25 KM à plusieurs opérateurs, en Russie, en Mongolie, en Ouzbékistan et au Kazakhstan. Depuis le 20 janvier 2020, les 12 locomotives diesels à trois sections série 3 TE 25 K 2 M de 9 300 kW, construites également par BMZ et affectées au dépôt des chemins de fer d’Extrême-Orient de Konsomolsk-sur-l’Amour, assurent la remorque de trains de fret de 7 100 t sur la portion non électrifiée de la ligne Baïkal Amour Magistrale (BAM).

Les BB 26000 du Fret chutent de leur piédestal
Conçues pour la traction de trains de marchandises ou de voyageurs, les BB 26000 entrent en service commercial en 1990 sur les grandes artères radiales et les transversales, poussant jusqu’aux gares frontières. L’arrivée de nouveaux engins exclusivement dédiés au fret annonce le début du repli de la série qui doit faire face par ailleurs à la concurrence du transport routier et des opérateurs privés.
La série des modernes et universelles BB 26000 bicourant connues sous le nom de Sybic a été construite en 234 exemplaires et livrée à la SNCF d’avril 1988 à juillet 1998 (1). Avec ses engins d’une masse de 90 t soit 22,5 t par essieu, d’une puissance de 5 600 kW, aptes à 200 km/h, la série bénéficiant des derniers perfectionnements techniques en matière d’électronique a connu des débuts douloureux pour leur mise au point. Les BB 26000 sont conçues à la fois pour la traction de rapides de 750 t à 200 km/h en rampe de 2 mm/m et de trains de fret de 2 050 t en rampe de 8 mm/m, leur livraison a été concentrée au seul dépôt Sud-Est de Dijon, pour des raisons de proximité avec l’usine de construction Alstom de Belfort, avec une promenade de santé pour contrôles sur Dôle – Vallorbe. Pour la SNCF elles étaient destinées à apurer peu à peu le compte des séries hors d’âge soit à 1,5 kV (CC 7100, BB 8100, 9400), soit monophasé (BB 12000, 13000, CC 14000, 14100) et à équiper plusieurs artères en cours d’électrification. Ce n’est vraiment qu’au premier semestre 1990 où leur fiabilité s’est améliorée, que l’utilisation commerciale a pu démarrer d’abord en régime voyageurs, puis en tête de trains de messageries et marchandises au long cours, sur des étapes Nord-Est – Sud-Est, reliant Dunkerque-Grande-Synthe, Thionville, Sibelin, Avignon, Golfe-de-Fos et Marseille-Maritime. Au fur et à mesure elles fréquentent diverses gares frontières comme Quévy, Jeumont, Thionville, Apach, Forbach, Saint-Louis, Vallorbe, Genève-La Praille, Modane, Vintimille. Les grandes artères radiales les accueillent, cas de Paris – Strasbourg et Metz, Paris – Lille, Paris – Aulnoye, Paris – Le Havre, Paris – Dijon – Lyon et les transversales du Nord-Est de Dunkerque-Grande-Synthe et Calais-Fréthun à Thionville, de Metz à Strasbourg et Mulhouse en plaine d’Alsace, ainsi que de Nancy à Dijon via Culmont-Chalindrey.
Au sud elles circulent sur les deux lignes enserrant le Rhône de Lyon à Nîmes et poussent en Languedoc sur la transversale Sud via Montpellier, Narbonne, jusqu’aux terminus roussillonnais de Perpignan, Le Boulou-Perthus et Cerbère-Port Bou.
Lors de la ventilation du parc entre les Activités voulue par la Communauté européenne, la répartition en 1999 attribue le gros de la cavalerie au Fret soit 198 machines entre les dépôts de Lens (90-426061-426085, 426089-426153), Villeneuve (24-426001-426024) et Dijon (84-426086-426088, 426154-426234), les 36 autres tombant dans l’escarcelle de Grandes Lignes et de l’Action régionale. Cette distribution empirique très exagérée a donné lieu à de fréquents hors tour, des machines fret devant être engagées sur des trains rapides d’où des refacturations entre services.
Les Vectron des ÖBB se déploient en Autriche et en Europe
Dans le cadre du développement de leurs activités fret en Europe, les ÖBB avaient signé en 2017 avec Siemens Mobility un contrat-cadre pour la fourniture de 200 locomotives électriques Vectron série 1293. Au fur et à mesure de leur livraison, ces dernières sont engagées entre autres sur des trains de fret en Autriche, en Allemagne, en Italie, en République tchèque et en Slovénie. Prochainement, elles seront également utilisées par l’activité voyageurs des ÖBB.
Afin de moderniser leur parc de locomotives électriques principalement fret, les chemins de fer autrichiens, les ÖBB, avaient lancé un appel d’offres, qu’avait remporté le constructeur allemand Siemens Mobility. Par la suite, les ÖBB avaient signé en janvier 2017 avec Siemens Mobility un contrat-cadre pour la fourniture de 200 locomotives électriques Vectron dont 100 AC, 50 AC last mile et 50 MS. À l’occasion de la signature de ce contrat, les ÖBB ont commandé pour un montant de 120 millions d’euros 30 Vectron MS, les 1293 001 à 030 en version A 35 DE-AT-PL-CZ-SK-HU-SLO-HR-IT. Une deuxième commande de 17 Vectron MS supplémentaires, les 1293.031 à 047, en version A 35 a également été passée en mars 2018, puis une troisième de 61 Vectron, dont 33 MS en version A 35, les 1293.048 à 080, et 28 pouvant également fonctionner sous 1 500 V, les 1293.173 à 200, en version A 60 DE-AT-PL-NL-BE-CZ-SK-HU-RO-BG-HR-SRB. Ces trois commandes portent à 108 le nombre de Vectron MS commandées contrairement aux options du contrat-cadre, traduisant un changement de stratégie de la part des ÖBB. La première, la 1293.001, a été présentée le 5 mars 2018 en gare de Vienne Praterstern. De type Bo’Bo’, les Vectron MS, pouvant fonctionner sous 3 000 V courant continu 15 kV 16,7 Hz – 25 kV 50 Hz sont aptes à 160 km/h ou 200 km/h pour certaines sous courant alternatif. Ces Vectron disposent de quatre pantographes, côté cabine 1 pour courant alternatif avec archet de 1 650 mm (position A) et pour courant continu avec archet de 1 450 mm (position B) et côté cabine 2 pour courant continu avec archet de 1 950 mm (position C) et courant alternatif ÖBB avec archet de 1 950 mm (position D). Chaque poste de conduite est équipé de chaque côté d’une caméra latérale extérieure, remplaçant les rétroviseurs, dont sont équipées les locomotives autrichiennes. Pour la conduite, elles disposent de la vitesse imposée, AFB en allemand, réglable par palier de 5 km/h, avec laquelle l’accélération maximale en traction est limitée à 1,2 m/s² pour les trains de voyageurs ou machine haut-le-pied et à 0,5 m/s² pour les trains de fret, et en freinage la décélération à 0,7 m/s² pour les trains de voyageurs ou machine haut-le-pied et 0,5 m/s² pour les trains de fret. Elles développent une puissance de 6 400 kW sous courant alternatif et 6 000 kW sous courant continu. Leur longueur est de 18,89 m et leur masse en ordre de marche de 90 t. Elles peuvent circuler en unité multiple entre elles et avec des locomotives Taurus séries 1016, 1116 et 1216 et également avec les séries anciennes 1142 et 1144, ainsi qu’en réversibilité avec des rames voyageurs comportant une voiture-pilote de types 8073 (CityShuttle), 8633 (Dosto) ou 8090 (RailJet). Elles disposent d’origine du chauffage train et de la commande de fermeture des portes de voitures voyageurs. Elles sont équipées des systèmes de sécurité, pour l’Allemagne PZB 90, LZB 80 (CIR-ELKE I), pour l’Autriche ETCS niveau 1 avec Euroloop, ETCS niveau 2, PZB 90, et LZB 80, pour la République tchèque LS (Mirel), pour la Pologne SHP, pour la Hongrie ETCS niveau 1 et EVM (Mirel), pour la Slovaquie LS (Mirel), pour la Croatie PZB 90, pour l’Italie SCMT et pour la Slovénie PZB. Dans les faits des restrictions de circulation dépendant des logiciels installés, identifiés au-dessus des pare-brise des cabines de conduite par un triangle jaune pour la version C, par un carré jaune pour la version D ou par une étoile à quatre branches pour la version E, et des équipements installés réduisent le champ d’action de certaines Vectron.

Déjà 200 Flexity Berlin livrés à la BVG
Le constructeur Bombardier Transportation a livré le 20 mai 2020 à la BVG (Berliner Verkehrsbetriebe), entreprise qui exploite dans Berlin et son agglomération les réseaux de métro, tramway et bus, son 200e tramway à plancher bas Flexity Berlin. Le BVG devrait recevoir 31 Flexity Berlin supplémentaires. Comme l’indique Bombardier, ces 200 Flexity comportent près de 5 000 t d’acier, soit plus que la tour de télévision de la ville qui en comporte 3 500, et 4 800 km de câbles, soit la distance Berlin à Dubai. La BVG avait signé avec Bombardier en 2006 un contrat-cadre pour la fourniture de 210 Flexity Berlin. En novembre 2018, la BVG avait commandé 21 Flexity supplémentaires pour faire face à l’augmentation attendue du nombre de passagers transportés. Les Flexity Berlin sont déclinés en quatre versions, deux à une cabine de conduite en version courte type GT 6-08 ER série 3000 et en version longue type GT 8-08 ER série 8000 et deux à une cabine de conduite à chaque extrémité en version courte de type GT 06-08 ZR série 4000 et en version longue de type GT 8-08 ZR séries 9000 et 9100. Bombardier Transportation a déjà vendu près de 1 000 Flexity dans 42 villes allemandes.