Catégorie : Matériel

L’actualité du matériel ferroviaire en France et dans le monde : innovation, acquisition, exploitation etc.

  • Retour en forme de la 141 R 1126

    Retour en forme de la 141 R 1126

    La 141 R 1126 de l’ACPR 1126 (Amicale des cheminots pour la préservation de la 141 R 1126) a effectué le 14 juin 2018 une marche d’essai après entretien, dans le cadre d’un AR Saint-Jory – Cahors. À cette occasion, la machine a fait le trajet aller en double traction, tender en avant, derrière la BB 7338, elle-même préservée par l’association toulousaine après radiation par la SNCF en 2016.
    Le voyage retour, qui s’est effectué avec la 141 R 1126 en tête et la 7338 en CV, a donné lieu à un énorme panache de fumée noire qui plongeait dans l’ombre le reste de la rame, au départ de Cahors.

  • Les musées des transports urbains d’Île-de-France en quête d’un nouveau souffle

    Les musées des transports urbains d’Île-de-France en quête d’un nouveau souffle

    Deux musées peuvent ravir les amateurs de transports urbains en Île-de-France. Des sites fermés qui commencent progressivement à recevoir du public.

    À quand un grand musée des transports urbains en Île-de-France ? Cette question récurrente se pose depuis déjà pas mal d’années sans véritablement trouver de réponses. Pourtant, la région parisienne est sans conteste l’un des berceaux du transport public de voyageurs. Sans remonter jusqu’aux carrosses à cinq sols imaginés par Blaise Pascal à la fin du XVIIe siècle, plusieurs expériences ont été menées à Paris et dans sa banlieue. Depuis l’omnibus jusqu’au tramway en passant par l’autobus et le métro, la capitale est à chaque fois au cœur de l’innovation. De nouveaux véhicules et systèmes de transports y ont été mis au point qui ont influencé le développement économique et la production industrielle du pays.

    Préserver ? Pour quoi faire ?

    On comprend l’intérêt de raconter cette aventure moderne qui continue à s’écrire aujourd’hui. Malheureusement durant de très nombreuses années, les exploitants n’ont pas véritablement pris conscience de l’importance de leurs véhicules dans l’histoire industrielle et technologique de notre pays. Un château, une cathédrale voire un ouvrage d’art ont longtemps été mis en valeur, davantage qu’un omnibus, un tramway ou une voiture de métro. Pourtant tous ces véhicules ont leur place dans notre patrimoine. Malheureusement cette prise de conscience a été tardive. Durant des décennies, on a préféré faire place nette, envoyer chez le ferrailleur les voitures retirées du service sans bien toujours percevoir l’intérêt de leur conservation. Ainsi, il reste peu de véhicules anciens. Ceux qui existent encore ont été préservés par hasard, oubliés dans un hangar ou transformés à d’autres fins com­me voitures de service par exemple. Il faudra toute la patience et le génie des restaurateurs pour leur rendre leur aspect d’origine. La plupart des omnibus, la quasi-totalité des premiers autobus ont ainsi définitivement disparu. Seules nous restent quelques photos en noir et blanc un peu flou. Il faudra faire avec ça. Au moment de l’éradication du tramway en France, la plupart des matériels ont disparu dans l’indifférence générale. À quoi bon, pensait-on, conserver ces engins tant décriés ? Leur prêter de l’intérêt aurait amené à s’interroger sur le bien-fondé de leur suppression. C’est ainsi que la STCRP, Société des transports en commun de la région parisienne a fait table rase de son important réseau de tramways sans rien conserver. La modernisation en cours du réseau est brusquement stoppée au profit de l’autobus qui reprend le flambeau sur toutes les lignes. Les matériels parfois encore assez récents sont détruits au même titre que les motrices plus anciennes. Très peu seront revendues en province malgré leur valeur. Ce sont d’ailleurs ces rares tramways ayant connu une seconde vie à Marseille ou Hagondange qui témoignent aujourd’hui de la splendeur passée des trams parisiens. Le même mouvement s’opère en province avant et surtout après la Seconde Guerre mondiale. La vague de modernisation ne laisse aucune place à la préservation des matériels. Pourtant le tramway méritait mieux. Dès le milieu des années 1950, certains amateurs ont conscience de l’erreur historique qui se joue sous leurs yeux. Ils ne peuvent se résoudre à voir ainsi disparaître dans l’indifférence générale ces véhicules qui ont marqué l’histoire des transports de notre pays. Parmi eux, comment ne pas citer Jean Robert bien connu dans l’univers des transports urbains pour ses ouvrages devenus des classiques sur le métro, les tramways parisiens ou encore les transports dans les villes de province.

  • Suppression du PN 20 en gare de Molsheim

    Suppression du PN 20 en gare de Molsheim

    Figurant sur la liste nationale des traversées à niveau préoccupantes, ce PN affiche un moment important de quelque 16 000 véhicules/jour, dont 500 poids lourds, et 128 circulations ferroviaires de Strasbourg vers Rothau, Barr et Sélestat, occasionnant une fermeture de 3 heures en cumulé. Situé à la sortie immédiate de la gare côté ouest, il protège les trois voies ferrées de la ligne 110 du RFN (Strasbourg – Saint-Dié), qui recoupent la route d’accès à la ville en venant du sud, également très fréquentée par des piétons et cyclistes, dont de nombreux scolaires. Un projet de passage dénivelé a donc été mis au point pour 25,3 millions d’euros supporté par l’État et SNCF Réseau à hauteur de 50 %, le conseil départemental du Bas-Rhin (20 %), la région Grand-Est (20 %) et la ville de Molsheim (10 %). Les travaux sur le site ont démarré en juin 2017 et dureront jusqu’à l’automne 2019. Ils consistent à créer des trémies d’accès de part et d’autre de l’ouvrage, supportant trois voies ferrées dont les tabliers métalliques ont été lancés au début 2018 sous couvert de coupures du trafic ferroviaire. On profitera du chantier pour réaménager les deux carrefours routiers proches de l’avenue de la Gare (route de Dachstein) et de la rue de la Commanderie (route industrielle de la Hardt). En sus, afin de sécuriser le passage des piétons et cycles, une piste cyclable et une rampe d’accès pour personnes à mobilité réduite sera établie en parallèle aux chaussées routières.

  • Le chemin de fer libanais  d’une guerre civile à l’autre

    Le chemin de fer libanais d’une guerre civile à l’autre

    Le réseau ferré libanais, qui comptait à son apogée 417 km de lignes, n’aura pas survécu à la terrible guerre civile qui a ravagé le pays de 1975 à 1990. Quelques Libanais essayent néanmoins de préserver la mémoire de ce réseau, mais sa meilleure chance de renouveau pourrait être la reconstruction future de la Syrie voisine une fois achevée la guerre civile qui l’a dévastée, qui impliquera le transit par le Liban d’importantes quantités de marchandises et de matériaux. Ce qui conduit l’État libanais à envisager de redonner vie au rail…

    La gare de Mar Mikhael à Beyrouth n’accueille plus de trains. Longtemps abandonné, le lieu a finalement été transformé en bar-boîte de nuit d’été en 2014, avec DJ booth dans la locomotive. « Ma famille m‘a souvent parlé de l’époque où le train arrivait ici donc j’ai voulu louer le terrain et lui redonner une nouvelle forme de vie », explique Alain Hasbani, copropriétaire de Train Station. Il a laissé la gare telle quelle et simplement ajouté un bar, des tables et des chaises. L’ambiance y est festive même si tout le monde ne réalise pas la dimension historique des lieux. Lara Khoury, une jeune libanaise, est venue prendre un verre avec un groupe de copines. Entre deux cocktails, elles discutent de la décoration. « C’est sympa d’avoir mis des vieux trains, ça donne une ambiance un peu usine, ça fait industriel, mais je ne sais pas s’il y avait vraiment des trains ou une gare ici », dit-elle. « Il y a eu des trains au Liban ? Pour aller où ? », renchérit sa voisine. Du chemin de fer, les Libanais ne savent pas grand-chose. Certains pensent effectivement que cette gare en plein milieu de la ville est un faux décor. Pourtant, en parcourant le pays à la recherche des derniers coupons de rails, on raccroche un à un tous les wagons de l’histoire du Liban.

    La première ligne de train du Proche-Orient

    Retour au XIXe siècle. À l’époque, la majeure partie du Moyen-Orient vit sous l’autorité de l’Empire ottoman. Mais celui-ci, contesté en interne et menacé par ses voisins européens, s’affaiblit dangereusement. Pour sortir la tête de l’eau, les dignitaires ottomans lancent un grand programme de modernisation, les « Tanzimat », qui comprend des réformes juridiques et administratives, mais aussi grands projets d’infrastructure. Routes, services de Postes, télégraphes, tramways… industriels et hommes d’affaires européens en profitent pour rafler des contrats. C’est ainsi que le comte Edmond de Perthuis, un Français, obtient une concession pour la construction d’une première voie ferrée reliant la ville de Damas au port de Beyrouth. Le premier train du Proche-Orient s’élance en 1895. En 9 heures de trajet, il parcourt 147 km et dessert 16 gares. Un exploit d’autant plus remarquable que la géographie du Liban présente des obstacles de taille. Pour aller de Beyrouth à Damas, il faut franchir deux montagnes : le Mont-Liban et l’Anti-Liban, qui culminent à 1 400 m d’altitude. Le tracé du chemin de fer comprend des rampes, de nombreuses courbes et contre-courbes. Les ingénieurs conçoivent donc, sur mesure, des voies de 1,05 m de large sur lesquelles ils font rouler de grosses locomotives montées sur de fines roues. Les rails et le matériel de voies sont de construction belge, tandis que les locomotives à vapeur sont fabriquées en Suisse. Seules les gares sont françaises. Le trajet comprend aussi 32 km de section à crémaillère, où sont testés les premiers systèmes Abt au monde.
    En 1898, un journaliste français voyage à bord du train. Il écrit : « Une bonne partie du chemin est construite à crémaillère, et la pente atteint parfois jusqu’à sept centimètres par mètre. La montée la plus forte se trouve entre Araya et Aley. Si j’ajoute que certaines courbes ont été tracées au rayon de 100 mètres, on verra qu’aucun chemin de fer d’Europe n’est établi suivant les proportions de celui-ci. Aucun non plus ne traverse un paysage aussi splendide. » Des photos et des témoignages de l’époque décrivent un trajet aux allures bucoliques, entre les vergers d’orangers et les champs d‘oliviers. Les marchands ambulants attendaient les passagers à chaque gare pour leur vendre des produits frais.

  • Remise à niveau de 19 ETR 610 des CFF

    Remise à niveau de 19 ETR 610 des CFF

    19 ETR 610 des CFF sont en cours de révision et de remise à niveau. Le premier exemplaire est sorti de l’usine Alstom de Savigliano (Italie). Les 18 autres rames seront aussi traitées d’ici 2021 pour un coût d’environ 88 millions de francs. Parmi les aménagements intérieurs notons les porte-bagages qui sont agrandis, l’amélioration du wifi et l’installation de détecteurs d’incendie (seule la deuxième série en était équipée dès la sortie d’usine). Rappelons que les ETR 610 des CFF assurent depuis décembre dernier un AR quotidien entre Francfort et Milan.

  • Changements de livrée  pour certains EuroDuplex

    Changements de livrée pour certains EuroDuplex

    Des changements commencent actuellement à devenir perceptibles au niveau du parc des EuroDuplex de la SNCF. Les missions Alleo (France – Allemagne) doivent ainsi bénéficier de rames (4701-4715) arborant la livrée propre à la nouvelle offre de services InOui. Une noria est actuellement menée à cet effet sur ce sous-parc – les 4702 et 4706 ont déjà été traitées –, qui devra être prêt pour la fin 2018. Le sous-parc (4716 à 4730) dédié aux relations franco-suisses Lyria sera pour sa part traité en 2019. Un lien entre affectation et livrée est en train d’être institué.

  • Les premières Vectron électriques de DB Cargo  en service

    Les premières Vectron électriques de DB Cargo en service

    DB Cargo Deutschland et le constructeur Siemens avaient signé en août 2017 un contrat-cadre d’environ 370 millions d’euros pour la fourniture de 100 locomotives électriques Vectron. Afin de poursuivre son expansion en Europe, 60 Vectron MS (multisystèmes) ont été commandées dans la foulée, et sont en cours de livraison, 40 autres étant en option. Au 15 mai 2018, 12 exemplaires étaient déjà livrés par le site Siemens de Munich Allach. Numérotées dans la série 193, ces Vectron, pouvant fonctionner sous 1 500 V courant continu, 3 000 V courant continu, 15 kV 16 2/3 Hz et 25 kV 50 Hz, développent une puissance de 6 400 kW, et sont limitées à 160 km/h en service commercial. Étant configurées pour circuler en Allemagne, en Autriche, en Suisse, en Italie et aux Pays-Bas, elles seront principalement employées sur le corridor fret Pays-Bas – Italie. Elles devraient être également à l’horizon 2020 utilisées en Belgique. Les cinq premiers exemplaires (193.300 à 304) ont été livrés en décembre 2017 et ont servi dans un premier temps à la formation du personnel de conduite à Munich Nord, Gremberg, Maschen et Oberhausen. À l’origine en livrée rouge, certaines ont reçu une livrée spéciale dans le cadre de la campagne pour la défense de l’environnement « Das ist grün » (« C’est vert ») lancée par la DB, axée dans ce cas sur la conduite économique. Les Vectron ont été homologuées aux Pays-Bas en novembre 2017, et les Vectron de DB Cargo remplaceront à terme les locomotives électriques série 189 de DB Cargo utilisées jusqu’à présent en particulier sur la Betuwelijn, qui relie le port de Rotterdam à la frontière allemande. Les 189 seront alors redéployées sur les relations fret Allemagne – Pologne après l’installation des systèmes de sécurité polonais. Au fur et à mesure de leurs livraisons, les nouvelles Vectron sont engagées en service régulier, remplaçant des locomotives série 143 que DB Cargo avait louées à DB Regio ou des Vectron louées à MRCE.

  • État annuel du matériel moteur SNCF au 3 janvier 2018 (1re partie)

    État annuel du matériel moteur SNCF au 3 janvier 2018 (1re partie)

    En 2017, la mutation du parc moteur SNCF s’est poursuivie, avec la baisse continue des séries anciennes, tout particulièrement des locomotives, inéluctablement supplantées par des matériels automoteurs électriques ou bimodes dont les livraisons s’étaleront encore sur plusieurs années. Quand elles s’achèveront, les rames tractées auront vécu, à l’exception de celles formées par les convois de fret, activité toutefois en baisse…

    Le bilan de l’année 2017 en quelques chiffres

    Le bilan de l’année 2017 se traduit en chiffres par 5 679 engins moteurs et automoteurs à l’inventaire, soit un effectif en diminution, pour l’année, de 40 unités, un chiffre inférieur à celui enregistré en 2016 (- 106 engins). 185 radiations ont été prononcées en 2017, contre 220 en 2016. 145 engins ont été intégrés aux inventaires des activités, soit cinq locomotives louées par Fret auprès de Akiem pour remplacer les BB 36000 interdites de Belgique (BR 186 n° 192 à 195 et 260), 78 éléments automoteurs électriques bicourant, 38 éléments automoteurs bimodes, 14 rames TGV de la gamme RGV 2N 3 UFC (Océane), ainsi que 15 éléments trams-trains destinés à la ligne T 11 (Épinay-sur-Seine – Le Bourget), ouverte le 2 juillet 2017. Trois parcs sont en nette diminution : celui des locomotives électriques avec – 43 engins, celui des locomotives à moteur thermique, avec – 53 engins et celui des automoteurs à moteur thermique, – 25 engins. Les progressions s’observent dans les effectifs des éléments automoteurs électriques, avec + 42 unités, et des éléments automoteurs bimodes, + 36, soit une tendance à l’exploitation par éléments automoteurs (suppression de postes d’agents de manœuvres attachés aux activités voyageurs, réduction des parcs locomotives et voitures…) qui se confirme. Cette progression des effectifs automoteurs est due aux quatre grands programmes qui contribuent au renouvellement des matériels arrivant en fin de vie : le Francilien, avec 23 éléments livrés en 2017, le Régiolis avec 45 éléments, le Regio 2N, avec 48 éléments, et enfin le programme EuroDuplex RGV 2N 3 UFC (14 rames).

    Évolution de la flotte TGV

    L’année aura vu la mise en service de deux LGV (n° 9 et 10) : Tours – Bordeaux, Connerré – Rennes, ainsi que de la « virgule de Sablé » (2 juillet 2017). La mise en service de Tours – Bordeaux va entraîner le retrait progressif des rames Atlantique de cet axe au profit des RGV 2N 3 UFC (rames n° 851 à 865-867 à 891). Depuis l’entrée en vigueur du service annuel 2018, le 10 décembre 2017, les rames Atlantique ne descendent plus au sud de Bordeaux (perte des services sur Hendaye et Tarbes), et ne conservent plus que quatre AR terminus Bordeaux, ayant perdu Toulouse dès l’ouverture de la LGV. Si la flotte conserve un niveau global similaire à celui de la fin de 2016 (419/415 rames), on notera la radiation de 19 rames, soit, les trois dernières rames de type Sud-Est non rénovées (n° 84-98 et 101), d’une rame Réseau domestique (n° 553) ainsi que de 15 rames Atlantique. Le maintien de la flotte au même niveau global est dû à l’intégration de 14 rames neuves EuroDuplex RGV 2N 3 UFC. C’est en interne à cette flotte que les choses ont bougé. Les principaux mouvements observés sont repris dans les observations annexées à l’inventaire du parc TGV au 3 janvier 2018.

  • Taxi Cab sans conducteur  au Salon Viva Technology

    Taxi Cab sans conducteur au Salon Viva Technology

    La société Navya, partenaire de Keolis, a profité du Salon Viva Technology fin mai à Paris pour présenter son taxi autonome à six places. Pour l’heure, la circulation d’un tel véhicule sans conducteur dans les rues des grandes villes est interdite, mais les choses pourraient évoluer prochainement, ouvrant la porte au déploiement de toute une flotte autonome.

  • Le premier Coradia Polyvalent pour le Sénégal en essai

    Le premier Coradia Polyvalent pour le Sénégal en essai

    Début mai 2018, Alstom a lancé sur son site de Reichshoffen les essais du premier Coradia Polyvalent destiné au Sénégal. Cet événement marque le début d’une vaste campagne d’essais avant le départ du train pour le Sénégal. Les Coradia Polyvalent font partie du plan Sénégal émergent (PSE). Ils seront mis en service sur la nouvelle ligne qui reliera le centre de Dakar au nouvel aéroport international Blaise-Diagne (AIBD), à Diass, comportant 14 stations sur une distance de 55 km, qui sera couverte en 45 min. Le nombre de passagers quotidiens est estimé à 115 000. Le Coradia Polyvalent sénégalais est bimode (diesel-électrique) et peut circuler à une vitesse de 160 km/h. D’une longueur totale de 72 m, pour quatre voitures, il a une capacité de 400 passagers.