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Catégorie : Matériel
L’actualité du matériel ferroviaire en France et dans le monde : innovation, acquisition, exploitation etc.

La ligne Quimper – Landerneau rajeunit
Du 11 décembre 2016 au 9 décembre 2017, la ligne à voie unique et à traction autonome de 84,4 km reliant Quimper à Landerneau est fermée pour un RVB sur 70 km. Sa vétusté imposait des vitesses de 80 km/h entre Quimper et Quéménéven (17,8 km), 110 km/h jusqu’au Km 710,9 (8,4 km) et 60 km/h jusqu’à Landerneau (58,2 km). Le plan de voie et la signalisation ont été adaptés pour les croisements à Châteaulin et Dirinon. Les quais ont été rehaussés aux arrêts subsistants de Châteaulin, Pont-de-Buis et Dirinon. Le BV de Dirinon a été démoli et un poste d’aiguillage a été construit. Corrélativement, huit ouvrages d’art ont été rénovés (travaux d’étanchéité) avec six ponts (Prateïr, Kerben, Kermeuzin, Kergadou, Kerolivier, Glandour), un viaduc (Duffine) et un tunnel (Neiz Vran). Le BAPR avec compteur d’essieux remplacera le BMVU. Le coût de cette rénovation est de 77,8 millions d’euros. La desserte passera de six à neuf AR et le meilleur temps sera de 1 heure 01 au lieu de 1 heure 40 d’avant grâce aux relèvements de vitesse. Un TER direct Brest – Nantes sera mis en circulation.

Montréal : le prolongement de la ligne Bleue du métro compromis par le REM ?
C’est en 1988 que la ligne Bleue du métro de Montréal a atteint son terminus provisoire de Saint-Michel. En seconde phase, il est prévu qu’elle pousse plus à l’est en direction d’Anjou, apportant dans le nord de l’île une desserte qui viendrait compléter celle assurée par la ligne Verte plus au sud. Souvent évoqué, ce prolongement peine à se concrétiser, alors que les attentes des populations sont importantes. Le récent projet de Réseau électrique métropolitain (REM), un nouveau réseau de 67 km (voir Rail Passion n° 234) pourrait bien lui être fatal. Si rien n’est officiellement décidé, l’important budget nécessaire (6 milliards de dollars canadiens) pourrait bien compromettre d’autres extensions, à commencer par celles du métro. Ainsi certaines réserves foncières prises pour la ligne Bleue n’ont pas été renouvelées dans les délais, avec le risque de repousser encore le prolongement à Anjou, en attente depuis bientôt 30 ans…

La fin des TGV SE gris
Le 11 août dernier, les deux dernières rames TGV SE encore en livrée Atlantique (gris et bleu) ont été radiées. Il s’agit des 84 et 101, deux rames dites Rénovation 2 avec deux voitures de 1re seulement. Livrées respectivement en février et mai 1984, elles avaient été baptisées aux armes de Dieppe en novembre 1984 pour la 84 et Bourg-Saint-Maurice en mai 1986 pour la 101. La 84 est la dernière rame de ce parc à avoir perdu la livrée orange en juillet 2001. Quant à la rame 101, elle était sortie d’usine en version intégrale 1re classe comme les rames 33 à 38 et 100 à 102. De juin 1997 à juillet 2000, elle était devenue le démonstrateur TGV pendulaire P 01, un projet qui n’a jamais eu de suite. Pour revenir dans le parc, elle est devenue une rame Rénovation 2 avec vitesse 300 et TVM 430. Affectées au Landy, elles assuraient des trains sur le Nord et interprovinces.

Retour sur les rails de la 141 R 840
Elle avait remorqué son dernier train spécial le 8 septembre 2012. Après cinq années de travaux nécessaires pour sa grande révision (levage et examen magnétoscopique des essieux), la 141 R 840 confiée à l’Association des anciens et des amis de la traction à vapeur du Centre-Val de Loire (AAATV-CVL) était de retour sur les rails le samedi 16 septembre 2017. L’AAATV-CVL fêtait également les 70 ans de la locomotive. C’est sur le parcours reliant Orléans à Loches que la locomotive de 1947 a assuré son premier train spécial après sa longue immobilisation. Parti au petit matin d’Orléans, le train a desservi les gares de Meung-sur-Loire, Beaugency, Blois, Tours, Joué-lès-Tours, Reignac-sur-Indre puis Loches.

Concours Photo : palmarès et présentation des photographes
Après trois mois de concours et deux grandes étapes (envoi des candidatures et sélection des 10 meilleures par le jury, puis vote des internautes sur Facebook), le Grand Concours photo Photorail s’est achevé le 20 septembre dernier. Nous vous présentons ici le palmarès des 10 meilleures photographies sur le thème « Ambiance ferroviaire » avec la bio des photographes et les liens vers leurs sites ou blogs.
Si vous souhaitez vous procurer le numéro papier où figure le dossier spécial, nous vous invitons à l’acheter sur notre site.
Le Grand gagnant : Pierre-Louis Espinasse
Né en 1981, Pierre-Louis Espinasse a passé sa jeunesse à Aurillac dans le Cantal, où il découvre sa passion pour le chemin de fer lors de voyages familiaux sur la ligne Miécaze – Bort-les-Orgues. La fermeture de cette ligne agit comme un déclic qui l’incite à débuter la photographie ferroviaire. Après avoir entrepris des études de génie civil, il intègre la SNCF en 2005 en tant que chef de district. Il a participé à plusieurs parutions périodiques ou ouvrages, en tant que co-auteur ou photographe, dont « Les bêtes noires des chemins de fer dans le Massif central » et « Les étoiles ferroviaires du Cantal » (éditions La Vie du Rail).
2e prix : Michaël Laversanne
« Passionné de trains alors que je quittais à peine les couches-culottes, j’ai appris à lire dans Astérix et La Vie du Rail. Ce dernier, nous le recevions à la maison grâce à mon père, qui était conducteur. Depuis, si les trains me fascinent toujours, s’est ajouté l’amour de la photographie : je peux donc combiner les deux. »
3e prix : Christian Cuigniez
« Retraité de la SNCF, je pratique la photo depuis toujours ( j’ai eu mon premier appareil en 1958!) mais très épisodiquement. Je m’y suis remis récemment avec la découverte des reflex numériques ! Ma photo, prise au Japon, traduit l’une des facettes de la mégapole de Tokyo où on peut se sentir oppressé, alors qu’à deux pas on se retrouve dans un jardin et sur une immense place à l’ambiance très zen ! »
4e prix : Gilbert Painblanc
« Je m’intéresse au monde ferroviaire depuis mon enfance, je fais de la photo ferroviaire depuis 2007. Je choisis des lieux de spot mettant en valeur aussi bien le paysage que le train. Mon souhait est que le Train fasse le plus longtemps possible partie du paysage du Haut Jura. Je suis membre actif de l’association L’Autorail X2800 du Haut Doubs qui préserve l’X2816. »
5e prix : Patricia Floriot
Pas de biographie disponible.
6e prix : François-Xavier Chastrey
« Je suis photographe amateur passionné, aime jouer avec les angles de vue. Un jour je me suis dit : il doit bien y avoir une jolie station de métro à photographier. Le lendemain, je suis allé à «Arts et Métiers» et ai fait quelques clichés de cette magnifique station. Sur mon blog vous trouverez quelques photos principalement de Paris et Barcelone. »
7e prix : Illya Rapaïe
« Bien que n’étant pas cheminot, j’ai toujours aimé le monde ferroviaire et je ne rate jamais une occasion de prendre des images de cet univers. Je fais d’ailleurs partie du Club Photo SNCF (U.A.I.C.F.) de ma ville (Gap) et c’est au cours d’une sortie photographique au « Train des Pignes » que le cliché présenté a été réalisé. »
8e prix : Bernard Deluard
« Professeur de maths à la retraite, je suis tombé dans le ferroviaire quand j’étais petit. Je possède toutes les « Vies du Rail » depuis le N°1 de « Notre Métier », je lis Rail Passion et Historail depuis leurs débuts… Modéliste et donc photographe, j’ai un réseau en IIm dans le jardin qui évoque les anciens chemins de fer départementaux de la Côte. Vous trouverez sur ce lien une vidéo de mon réseau. »
9e prix : Anthony Mangeard
« Je suis photographe amateur, autodidacte, j’adore la photographie, c’est une passion que j’ai depuis maintenant 5ans j’en fais dès que je peux, j’aime prendre un peu tout en photo, j’adore les train ou tramway ou juste voies ferrées désaffectées, quand ont voit des trains passer devant nous, ça nous suggère des voyages… »
10e prix : Danielle Le Hellec
« Retraitée, compagne d’un cheminot, nous aimons visiter les gares lors de nos différents voyages autour du monde. Celle ci a été prise en gare de Rawalpindi au Pakistan, j’ai été attirée par cette maman si fière de montrer son petit garçon. »
Ils auront la chance de recevoir un livre de 50 cartes photos nommé Au temps de la vapeur. Tome 1 ainsi que le magazine qu’ils auront choisi entre VDR magazine, le VDR hebdo ou le Rail Passion où figure le dossier spécial concours et un bon de réduction à la boutique de la Vie du Rail (physique ou en ligne).
(Re)découvrez 7 000 photographies et cartes postales ferroviaires magnifiques sur le site de Photorail. Une idée de cadeau d’ailleurs originale pour Noël !

L’été normand de la 231 K 8
Durant l’été 2017, les associations Pacific vapeur club (PVC) et Matériel ferroviaire patrimoine national (MFPN) se sont unies pour mettre en circulation plusieurs trains spéciaux à vapeur en Normandie. Étaient au programme au départ de Sotteville-lès-Rouen et Rouen (Seine-Maritime) : deux AR Le Havre le 8 juillet dans le cadre des festivités des 500 ans de la ville, et le 2 septembre pour accueillir l’étape finale des grandes voiles. Quatre voyages sur Dieppe, les 15 et 29 juillet, 12 et 26 août, ont également été mis en marche. Pour faire face à l’absence prolongée de la 231 G 558 du PVC, c’est la 231 K 8 de 1912 du MFPN qui assurait la traction de ces trains : un beau partenariat entre les deux associations, possible grâce au dynamisme des deux présidents !

1957, le dernier tramway de la région capitale
Avec la fermeture du réseau de Versailles, une page se tourne dans les transports d’Île-de-France. Après la suppression du réseau parisien en 1937 et 1938, les derniers tramways disparaissent pour près de 35 ans.
On associe souvent l’Exposition universelle de 1937 à la disparition des tramways parisiens. En prévision de la manifestation, le mouvement de suppression des tramways de la STCRP (Société des transports en commun de la région parisienne) s’accélère, seule la ligne 112 en banlieue subsistant encore une année avant de disparaître à son tour en 1938. Dans la foulée, l’infrastructure est détruite pour rendre irrémédiable le retrait du tramway. La ligne électrique est démontée rapidement, jugée disgracieuse y compris dans les quartiers périphériques sans attrait particulier. Les rails sont par endroits arrachés ou simplement couverts de goudron pour éviter les accidents, notamment avec les vélos. Quand en septembre 1939 Paris se retrouve privé de l’essentiel de ses autobus partis pour le front, le retour au tramway ne sera jamais évoqué, jugé aussi passéiste qu’irréaliste. Tout a été mis en œuvre pour que la décision de suppression soit irrévocable. Quand on cherchera comment remplacer les autobus, on se tournera vers un nouveau mode qui a le vent en poupe, le trolleybus. En janvier 1943, comme déjà évoqué dans le n° 40 d’Historail, la CMP (Compagnie du métro de Paris) qui a repris le réseau de surface en 1942, ouvre une première ligne 63 au départ de la porte de Champerret dans l’ouest parisien. En septembre, c’est au tour du 64 d’être mis en service, en tronc commun avec le 63 sur une part du tracé. Ces deux lignes pourtant viennent remplacer un autobus qui lui-même s’était substitué à un tramway sur le même itinéraire en 1936. Pouvait-on imaginer remettre en état l’infrastructure du tramway dont tous les rails, surtout en banlieue, n’avaient pas été arrachés ? Poser cette question aux exploitants de 1943 aurait sans doute paru saugrenu, un peu comme si on proposait aujourd’hui de remplacer un TGV par un train à vapeur. Pour le tramway en effet, la messe est dite depuis longtemps. La plupart des réseaux durant le conflit sont en sursis en attendant la livraison de trolleybus ou d’autobus jugés de toute façon plus performants. Quasiment partout le rail recule au profit du pneu. Pourtant, s’il a disparu à la STCRP, le tramway est encore présent aux environs de Paris sur des lignes gérées par d’autres exploitants. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, on le trouve encore sur des petites lignes ou des réseaux comme à Fontainebleau, Versailles mais aussi Villiers-le-Bel. Il s’y maintiendra une vingtaine d’années jusqu’à l’aube des Trente Glorieuses où le pétrole bon marché coule à flots favorisant l’exploitation d’autobus diesels. Ces réseaux souvent n’ont survécu que de façon transitoire, en attendant d’être remplacés par un mode jugé plus performant.
Du tramway faute de mieux
Pour bien comprendre la place qu’a longtemps occupée le tramway sur les réseaux français, il est nécessaire de se replacer dans le contexte de cette période où le besoin de transport accompagne la croissance industrielle et économique du pays. Jusqu’à l’apparition de l’autobus au début du XXe siècle et ses premiers modèles véritablement performants dans les années 1930, le rail reste le seul mode de déplacement urbain et suburbain efficace et capacitaire. Le chemin de fer est souvent attendu de longue date dans les villages pour assurer des communications auparavant du ressort de la traction animale. Une fois construites les grandes lignes du réseau de l’Intérêt général, il est apparu que le rail ne passerait pas dans tous les villages de France. La loi de 1880 qui autorise la constitution de réseaux d’Intérêt local permet dès lors d’affiner la desserte du territoire en établissant des lignes construites à moindre coût. Là où le grand chemin de fer ne pourra jamais aller, on s’engagera vers une desserte plus légère souvent à voie métrique en accotement des routes départementales. De nombreuses lignes apparaissent, généralement en correspondance avec les gares des grands réseaux. La région parisienne ne fait pas exception, même si la situation y est particulière.

Le premier Regio 2N Occitanie livré
Une rame Regio 2N, la Z 56349/50 (425 Cm), est arrivée au technicentre Midi-Pyrénées pendant l’été. Il s’agit de la première d’une série de 18 rames commandées par la région Occitanie. Huit rames sont attendues depuis l’usine de Crespin (Nord) d’ici fin décembre 2017 et seront affectées en priorité à l’axe Toulouse – Tarbes. Il s’agit de la première série d’automotrice à deux niveaux commandée par la région Midi-Pyrénées, devenue début 2016 la région Occitanie depuis le rapprochement avec la région Languedoc-Roussillon. C’est la version courte (83 m) de ce matériel, décliné en plusieurs versions, qui a été commandée pour accroître la capacité de transport sur les lignes régionales autour de Toulouse. Chaque rame aura une capacité de 677 places, dont plus de la moitié assises. Les nouvelles rames seront entretenues dans l’atelier de maintenance Régiolis/Regio 2N, récemment agrandi et qui comporte désormais cinq voies, complétées par un faisceau de remisage électrifié.

Eurostar : d’un matériel spécifique au standard ferroviaire
En complément de notre reportage sur Eurostar paru précédemment (voir Rail Passion n° 239), nous faisons le point sur l’évolution du parc dédié à cette relation commerciale. Un parc en profonde mutation.
Dans la perspective de l’ouverture du tunnel sous la Manche, les trois réseaux concernés (SNCF, BR, SNCB) font étudier un matériel spécifique à cet ouvrage, aux technologies des trois réseaux et au gabarit anglais, plus petit en hauteur comme en largeur. Dénommé TMST (Transmanche Super Train) puis Eurostar tout simplement (du nom de l’exploitant), il est commandé à 30 exemplaires le 20 décembre 1989, nombre porté assez rapidement à 38 dont 31 rames « Trois Capitales » et sept rames « North of London » (NOL).
Le concept du TGV français est largement retenu avec la rame articulée et une motrice à chaque extrémité. Avec ses 20 véhicules, il s’agit en fait de deux demi-rames identiques sécables en leur milieu. L’ensemble repose donc sur 24 bogies. Des mesures importantes sont prises pour la sécurité anti-incendie : porte coupe-feu, système automatique de détection et de lutte contre l’incendie, matériaux spéciaux, alarme, dispositif de fermeture des volets d’air, etc. L’alimentation peut se faire en 25 kV monophasé 50 Hz (SNCF), 3 kV continu (SNCB) ou 750 V continu par troisième rail et frotteurs (BR). Contrairement aux rames TGV Atlantique et Réseau qui viennent d’être livrées, la chaîne de traction est ici de type asynchrone avec thyristors GTO et moteurs triphasés asynchrones. Il y en a 12 par rame répartis sur six bogies (les deux de chaque motrice et le premier des voitures d’extrémités). Nous sommes en présence de deux demi-rames indépendantes, ce qui explique l’absence de ligne de toiture 25 kV, comme sur les autres TGV, et la circulation sur LGV avec deux pantographes levés.
Les rames ont été livrées entre 1993 et 1995 dont 11 pour les BR (3001/02 à 3021/22), quatre pour la SNCB (3101/02 à 3107/08), 16 pour la SNCF (3201/02 à 3231/32) et sept pour NOL (3301/02 à 3313/14). Ces dernières ont une composition réduite à 16 caisses. Pour pallier les différentes hauteurs de quai des trois réseaux, en particulier la hauteur standard de 919 mm des quais britanniques, l’emmarchement comprend deux palettes mobiles mises en œuvre automatiquement à partir du sélecteur de tension, qui comporte sept positions.
La livrée extérieure est à base de blanc, avec un bas de caisse jaune et gris, un bandeau jaune au dessus et un nez largement jaune, comme toutes les motrices au Royaume-Uni. Classiquement, les fauteuils individuels sont en disposition 2 + 1 en 1re et 2 + 2 en 2de, avec des tons bordeaux et gris en 1re, jaune et gris en 2de. Derrière la motrice, qui occupe une caisse entière, comme pour les autres TGV, on trouve cinq voitures de 2de, la voiture-bar et trois voitures de 1re, l’anneau de sécabilité et une demi-rame identique. La rame est entièrement en formule coach (couloir central). Il y a cependant plus de places en vis-à-vis en 1re.

Le premier Citadis X 05 est arrivé à Sydney
Alstom a livré le 1er août 2017 le premier des 60 VLR (véhicules légers sur rail) Citadis X 05 à l’opérateur TfNSW (Transport for New South Wales) à Sydney (Australie), dans le cadre du projet de métro léger CBD and South East Light Rail. La ville de Sydney est la première au monde à recevoir l’X 05, dernière évolution de la gamme VLR d’Alstom, assemblé à La Rochelle. Il mesure 67 m et accueille jusqu’à 450 passagers, soit l’équivalent de neuf bus standards. Le réseau pourra transporter jusqu’à 13 500 passagers/h. L’alimentation par le sol fonctionnera sur 2 km en centre-ville. Avec l’application des technologies de sous-stations réversibles d’Alstom, Hesop, les VLR pourront récupérer plus de 99 % de l’énergie habituellement perdue lors du freinage. L’X 05 sera bientôt déployé dans d’autres villes comme Nice, Avignon et Kaohsiung (Taïwan).








