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Catégorie : Réseaux étrangers
L’actualité des réseaux ferroviaires étrangers.

Bientôt trois séries de Vectron en exploitation au Gysev
Étonnant, le réseau privé Gysev (Györ – Sopron – Ebenfurti Vasut en hongrois ou Raab – Ödenburg Ebenfurter Eisenbahn AG, en allemand), un réseau né à l’époque de l’Empire austro-hongrois et qui s’étend de part et d’autre de la frontière entre l’Autriche et la Hongrie d’aujourd’hui. Plus hongrois qu’autrichien, il résiste au traité de Trianon (marquant la fin de l’empire et la séparation des deux pays), il fonctionne ensuite malgré le rideau de fer (qu’il traverse quotidiennement), il résiste encore lors de la nationalisation des voies ferrées en Hongrie (car il est en partie en Autriche) ! Le transport résiste bien à la politique…
Un choix de matériel proche de celui des MAV, la compagnie de l’État hongrois, lui permet d’ajuster aisément sa flotte à ses besoins, en achetant/revendant des engins aux MAV. Après la chute du rideau de fer, le Gysev acquiert du matériel construit à l’Ouest, plus moderne, en général proche de celui des ÖBB. Après l’acquisition d’autorails Jenbach 5047 et 5147, le Gysev acquiert plus récemment des Taurus (470.501 à 505), des rames automotrices Flirt (415.500 à 509) ainsi que des rames automotrices Desiro ML (4744.300 à 304), à l’instar de celles acquises récemment par les ÖBB.
Les Desiro ML, homologués en Autriche, se rendent jusque dans la capitale ainsi qu’au sud de la capitale slovaque, via une relation Deutschkreutz – Sopron – Vienne – Bratislava Petrzalka. Elles assurent également quelques relations purement autrichiennes.
C’est en septembre 2015 que le Gysev décide de louer chez ELL (European Locomotive Leasing) une première Vectron AC, qui est engagée en trafic fret. Une deuxième locomotive, identique, la rejoint en décembre de la même année puis une troisième complète le parc en location en février 2016.
2017 voit la livraison de six Vectron AC (471.001 à 006, monocourant 25 kV AC) identiques à celles louées mais qui sont cette fois payées sur fonds propres. Ces locomotives servent aussi bien en trafic voyageurs qu’en trafic fret.
Enfin, le Gysev est sur le point de recevoir trois autres Vectron, cette fois du type MS (471.500 à 502 Multisystem, soit « polycourant »), destinées à du trafic international car aptes à circuler en Hongrie, Autriche, Allemagne, Tchéquie, Slovaquie, Pologne et Roumanie. Une vocation internationale qui colle à ce réseau au cœur même de l’Europe…
Chantiers d’automne sur le « Mont-Blanc-Express »
Sur le Mont-Blanc-Express, la période automnale est mise à profit pour réaliser de nombreux travaux d’infrastructure avec interruption totale des circulations. Sur la partie suisse, suite au remplacement des appareils de voies de la gare de Salvan et la rénovation du tunnel de Lachat, une substitution routière a été mise en place du 8 octobre au 18 novembre 2018 entre Martigny et Finhaut. Cependant, une navette ferroviaire a circulé dans la plaine entre Martigny et Vernayaz. L’occasion de revoir circuler, en solo, les vaillantes automotrices Bdeh 4/4 7 et 8 de 1964 du Martigny-Châtelard qui n’avait pas roulé en trafic voyageurs depuis plus d’un an.

Westbahn et Meridian exploiteront trois AR Vienne – Munich
Westbahn, qui exploite depuis le 11 décembre 2011 des trains en accès ouvert entre Vienne et Salzbourg, et Meridian ont annoncé le 12 novembre 2019 qu’ils allaient lancer à partir d’avril 2019, trois AR quotidiens Vienne Westbahnhof – Munich Hbf. En accord avec l’autorité organisatrice de Bavière, le BEG, ces trains desserviront, comme les semi-directs de Meridian, les gares de Salzbourg Hbf, Freilassing, Teisendorf, Traunstein, Bergen, Übersee, Bernau am Chiemsee, Prien am Chiemsee, Bad Endorf, Rosenheim, Munich Est et Munich Hbf.
Ces trains, assurés avec des automotrices électriques Kiss de Westbahn, seront exploités côté autrichien par Westbahn, et côté allemand par Meridian, subdivision de l’opérateur BOB (Bayerische Oberlandbahn), du groupe Transdev. Les trains Vienne – Munich partiront de Vienne à 5 h 43, 8 h 43 et 14 h 43 et les Munich – Vienne de Munich Hbf à 8 h 55, 14 h 55 et 17 h 55. Effectuant le trajet en 4 heures 23 dans le sens Vienne – Munich et 4 heures 22 dans l’autre sens, ces trains ne mettront qu’environ 20 min de plus que les RailJet des ÖBB, qu’ils concurrencent. Westbahn avait initialement demandé au gestionnaire de l’infrastructure allemand de ne desservir en Allemagne que les gares de Freilassing, Traunstein, Rosenheim et Munich Est, mais le manque de sillons disponibles sur cette ligne très chargée l’a contraint à faire circuler ces trains dans des sillons affectés à Meridian.
17 trains Azur supplémentaires sur le métro de Montréal
Le consortium Bombardier-Alstom vient d’annoncer la commande de 17 trains Azur (MPM 10) supplémentaires pour le métro de Montréal. Promesse électorale des dernières élections provinciales tenues en septembre, cette commande sera payée à hauteur de 25 % par la STM (Société des transports de Montréal). Elle est avant tout destinée à fournir du travail aux ouvriers de l’usine Bombardier de La Pocatière après la décision d’Alstom (vainqueur de l’appel d’offres du REM, Réseau électrique métropolitain) de faire construire les futures voitures en Inde plutôt qu’au Canada. Alors que la ligne Orange est totalement équipée de trains Azur, les 153 voitures viendront dès le printemps 2020 renforcer le parc de la ligne Verte, où circulent encore essentiellement des rames MR 73 Bombardier.

Le développement des tramways de Genève passe par la France
La soudure du premier rail du prolongement de la ligne 12 vers Annemasse marque une nouvelle étape dans l’extension du tram de Genève. Le réseau poursuit son développement sur le territoire français avec une mise en service fin 2019 à Parc-Montessuit avant de pousser en 2022 jusqu’à Lycée-des-Glières.
Il s’en est fallu de peu que Genève ne voie disparaître ses tramways. Les premiers y ont circulé dès 1862 et le réseau n’a dès lors cessé de s’accroître jusque dans les années 20. À son apogée, il s’étend sur près de 170 km. L’une de ses particularités est de se jouer des frontières poussant à l’occasion jusqu’en France. Il faut dire que la situation géographique de Genève s’y prête particulièrement. La ville est contrainte au sud du lac de Genève, constituant une enclave suisse cernée par des communes françaises. Les échanges entre les deux pays sont nombreux et c’est logiquement que les lignes de tramways du réseau genevois se prolongent vers la France. En 1922, à son apogée, quatre des 15 lignes de tramways ont leur terminus dans notre pays. La 7 se termine à Ferney-Voltaire, la 10 à Douvaine, la 12 à Annemasse et Etrembières et la 13 à Saint-Julien-en-Genevois. Ces lignes ne sont pas toujours très rentables, en particulier dans leurs sections terminales. À mesure des progrès de l’autobus, il apparaît plus pertinent de les remplacer par des services routiers. Là comme ailleurs, le déclin du tramway conduit à une réduction du réseau ferré, suburbain d’abord puis en cœur de ville. À la fin des années 30, les villes françaises de Ferney-Voltaire ou Saint-Julien-en-Genevois sont desservies par autobus. À partir de 1928, le tram 10 ne va plus jusqu’à Douvaine, s’arrêtant à Veigy, juste de l’autre côté de la frontière, avant son remplacement en 1930 par un autobus finalement supprimé à son tour.
Le second conflit mondial vient compliquer encore un peu plus la situation avec une frontière qui devient progressivement hermétique rendant impossible les prolongements sur le territoire français. Dès septembre 1939, la ligne 12, la seule à se poursuivre encore en France est scindée au poste-frontière, exploitée jusqu’à Moillesulaz côté suisse et limitée à Annemasse côté français. L’occupation allemande de la France vient compliquer encore un peu plus cette situation. Après la guerre, l’exploitation continuera à se faire en deux branches avec transbordement au poste-frontière. La section française vers Annemasse est finalement supprimée le 31 décembre 1958.
Le tramway lui-même est en sursis sur le reste du réseau. L’une après l’autre, les lignes disparaissent remplacées par des trolleybus ou de simples autobus. Sans doute faut-il y voir une part de l’influence de la France qui à pareille époque liquide ses tramways dans bon nombre de réseaux. À la fin des années 60, il ne reste que deux lignes, la 1 circulaire et la 12. La 1 disparaît finalement en 1969 et l’avenir de la 12 est incertain. Elle sera pourtant maintenue en raison de son trafic important, (25 % du réseau de transport), qui constitue un axe de pénétration majeure vers le cœur de Genève. Une courte antenne est même créée en 1969 vers la gare des Eaux-Vives.
La fin de la mise en tunnels de la ligne de la Riviera ligure repoussée
L’artère littorale joignant Gênes, capitale de la province italienne de Ligurie, à Vintimille, gare-frontière avec la France, via Savone et San Remo est longue de 147 km. Longeant sur tout son parcours au plus près les rivages de la côte méditerranéenne bordée par des chaînons montagneux, elle recoupe les territoires des communes et des villes en deux avec une multitude de passages à niveau et offre des panoramas de grande qualité. Comprenant une succession de tunnels, seuls les tronçons à la sortie de Gênes et à l’entrée de Vintimille ainsi que de Loano à Albenga avaient été dotés d’une double voie. Électrifiée totalement sous courant triphasé en 1931, la reconversion de la ligne sous 3 kV continu a eu lieu en 1964 jusqu’à Savone, puis en 1967 pour atteindre Vintimille.
Pour accroître le débit, les FS ont entamé des chantiers de grande ampleur visant à doter la ligne d’une double voie le plus souvent avec un tracé à l’intérieur des terres nécessitant la création de nombreux tunnels dont certains compris entre 5 et 8 km. Ce processus ayant l’avantage d’une vitesse pratiquée jusqu’à 140, 160 km/h, voire 200, supprime pour les voyageurs les beaux coups d’œil sur la côte ligure très dentelée et fleurie et ses villages typiques. Après la courte section d’Ospedaletti à Bordighera en 1955, cela a été le cas de Varazze à Finale Ligure via le nœud de Savone en 1977, puis sont ont été réalisées les portions Gênes Voltri – Varazze et San Lorenzo – Bordighera, avec gares intermédiaires à Taggia Arma à l’air libre et San Remo en souterrain en 2001. Plus près de nous, le programme a porté sur le tronçon de 18,8 km d’Andora à San Lorenzo incluant 11 tunnels creusés au tunnelier, trois viaducs et deux gares à Diano Castello et Imperia, mises en service le 11 décembre 2016. Reste donc à traiter le parcours central Finale Ligure – Andora, long de 32 km avec gares à Loano, Albenga et Albenga. Vu l’ampleur des investissements à prévoir, comportant le recours à de longs tunnels, la programmation n’est pas pour le moment définie, les FS étant engagés dans les vastes projets de direttissima Milan – Vérone – Venise et le tunnel de base du Brenner.
Tanger – Kénitra : la première LGV africaine inaugurée
Le 15 novembre a été inaugurée la première ligne à grande vitesse du continent africain. Située au Maroc, elle relie Tanger à Kénitra sur l’axe Tanger – Casablanca. Les 12 rames TGV EuroDuplex d’Alstom peuvent rouler à 320 km/h sur 200 km de LGV puis à 160 sur la ligne classique.
La mise en service commercial devait intervenir fin novembre avec 13 AR quotidiens entre Tanger et Casablanca. Trois jours de voyages gratuits de découverte devaient la précéder.
Le Maroc est le 18e pays au monde à accueillir une liaison ferroviaire à grande vitesse.
Des ETR 563 italiens en Slovénie
Depuis le 9 septembre 2018, des automotrices électriques Civity ETR 563 de Trenitalia sont engagées quotidiennement sur la relation transfrontalière Trieste – Ljubljana, qui était suspendue depuis décembre 2011.
Les réseaux ferrés italiens et slovènes sont connectés par trois lignes :
– Villa Opicina – Kreplje, longue de 6,3 km, à voie unique et non électrifiée, qui est fermée à tout trafic. La frontière est située à 3,8 km de Villa Opicina ;
– Gorizia Centrale – Nova Gorica, longue de 7,5 km, à voie unique non électrifiée, qui n’est ouverte qu’au trafic fret. Toutefois deux AR voyageurs facultatifs sont programmés par Trenitalia avec des locomotives diesels D 343/
345. La frontière est située à 2,6 km de Gorizia Centrale ;
– Villa Opicina – Sezana, longue de 8,2 km, à double voie, électrifiée en 3 000 V courant continu. La frontière, où se situe une section de séparation nécessitant un abaissement des pantographes, est située à 4 km de Villa Opicina. La ligne Trieste Centrale – Villa Opicina – Sezana – Ljubljana (150,6 km) est un tronçon de la ligne Vienne – Trieste, dénommée en allemand Südbahn et en italien Ferrovia Meridionale. Le tronçon Ljubljana – Postojna a été mis en service le 20 novembre 1856 et le tronçon Postojna – Trieste le 27 juillet 1857.
Quittant Trieste Centrale, gare inaugurée en juillet 1857 située à 3 m au-dessus du niveau de la mer, la ligne Trieste – Ljubljana laisse à droite aux Km 1,4 et 2,3 la ligne de la ceinture de Trieste, qui rejoint la gare de Trieste Campo Marzio, et à gauche à la bifurcation d’Aurisina (Km 13,7) la ligne à destination de Venise. Peu avant Villa Opicina (Km 28,5), gare frontière italienne située à 310 m au niveau de la mer, s’embranche la ligne en provenance Trieste Campo Marzio. Laissant à gauche à la sortie de la gare de Villa Opicina l’embranchement en direction de Kreplje, la ligne atteint la gare slovène de Sezana (Km 679,3), d’où s’embranche la ligne Sezana – Kreplje – Nova Gorica – Jesenice. Peu après la gare de Divaca (Km 669,9) se détache la ligne à destination du port de Koper. À Pivka (Km 645.6) s’embranchent la ligne à destination d’Ilirska Bistrica et le port de Rijeka situé en Croatie. Serpentant dans un paysage karstique, la ligne dessert Postojna (Km 632,5), gare la plus haute de la ligne culminant à 556 m au-dessus du niveau de la mer. De 1919 à 1941 se trouvait au Km 622,6 la frontière entre l’Italie et le royaume de Yougoslavie. La ligne dessert ensuite Rakek (Km 620,9), ville située à proximité des monts Javornik (1 268 m) et Slivnica (1 114 m), Planina (Km 614,7), Logatec (Km 607,1), gare située à 477 m d’altitude, et descend ensuite sur Borovnica (Km 586,7), gare terminus de trains de banlieue en provenance de Ljubljana située à 299 m d’altitude. La ligne continue ensuite en plaine vers Ljubljana (Km 565,4) desservant au passage entre autres les gares de Brezovica (Km 573,9) et Ljubljana Tivoli (Km 567,7). Compte tenu de son tracé les vitesses autorisées ne dépassent pas côté italien 100 km/h, et côté slovène 85 km/h de Villa Opicina à Borovnica avec de nombreuses zones à 70 ou 75, et 100 km/h de Borovnica à Ljubljana. Les vitesses limites applicables aux Pendolino sont égales ou supérieures de 5 à 15 km/h à celles des trains non pendulaires.
Suisse : un SA 2019 riche en nouveautés
Le SA 2019 des CFF sera riche en nouveautés. Pour la Romandie, le nouveau service sera marqué par l’arrivée des Twindexx sur les IC Saint-Gall – Genève, le déploiement d’automotrices 2N en Valais, le cadencement au quart d’heure sur Coppet – Lancy Pont-Rouge du « Léman-Express ». En outre, 10 paires de RE Bienne – Delle seront prolongées chaque jour jusqu’à Belfort-Montbéliard-TGV, permettant ainsi un large éventail de correspondances vers Paris, le Luxembourg et la Méditerranée. « Ailleurs », il faudra compter sur : l’apparition des Twindexx IR sur Bâle – Zurich – Coire via Saint-Gall, la densification de l’offre IC sur Zurich – Saint-Gall, l’accélération des trains de Zurich à Romanshorn, d’autres améliorations comme l’introduction, la semaine en début de matinée, de trains directs Bâle – Locarno via Lucerne et le TBG.
En revanche, des travaux auront un impact sur la relation Zurich – Munich (réduction provisoire de l’offre, allongement des temps de parcours) et les courses de Zurich à Arth Goldau du fait du doublement d’une section de 1,7 km le long du lac de Zoug de la mi-2019 à la fin 2020. Des détournements seront mis en place, avec à la clef des trajets plus longs de 10 à 15 min. Des chantiers généreront également des perturbations au Tessin. Des opérations de maintenance massifiées seront partout en Suisse organisées de nuit avec pour conséquence la suppression de certains trains.
Côté matériels, les CFF procéderont à l’amélioration de 43 RABe 511 IR (20 millions de francs suisses) et poursuivront la modernisation de leurs excellentes voitures IC 2000 (opération chiffrée à 300 millions de francs suisses). Notons que les rames IC 2000 libérées par la mise en service graduelle des Twindexx sur Saint-Gall – Genève, seront redéployées sur la desserte IR 75 Constance – Zurich prolongée jusqu’à Lucerne.
Arriva CrossCountry prolongé pour cause de Brexit
Le 29 septembre 2016, le ministère britannique des Transports (DfT) avait reconduit directement Arriva CrossCountry, filiale d’Arriva UK du groupe DB, pour l’exploitation de la franchise CrossCountry pour la période de septembre 2016 à octobre 2019. Mi-octobre 2018, le DfT a dû à nouveau reconduire Arriva CrossCountry pour au maximum 60 mois supplémentaires courant à partir d’octobre 2019. En effet, l’appel d’offres, dont le processus dure 12 mois, qui devait être initialement lancé courant septembre 2018, chevaucherait alors la date de sortie du Royaume-Uni de l’UE, prévue la 25 mars 2019. De plus, avec le Brexit, les règles édictées par l’UE en matière d’appel d’offres pour le renouvellement des franchises devenant caduques, le gouvernement britannique doit lancer en 2019 le chantier de la réforme du secteur ferroviaire au Royaume-Uni, définissant entre autres des nouvelles règles d’attribution, pour éviter certains dysfonctionnements rencontrés dans le passé. Cette réforme ne devant aboutir qu’en 2020, tout processus d’appel d’offres est suspendu.
Cette franchise, qu’Arriva avait prise à Virgin CrossCountry en 2007, est la plus étendue au Royaume-Uni avec 119 gares desservies et 2 400 km de lignes exploitées entre le sud-ouest du Royaume-Uni et l’Écosse.