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Catégorie : Réseaux français
L’actualité des réseaux ferroviaires français.

Le TGV M se dévoile un peu
La production présentant un peu de retard, l’organisation globale des rames du TGV M ne sera pas dévoilée avant fin 2024 ou début 2025. Pièce maîtresse de l’aménagement intérieur, les sièges ont été présentés en septembre dernier. En attendant, les essais se poursuivent avec succès sur le RFN.
Le 6 septembre dernier, SNCF Voyageurs a levé le voile sur les nouveaux sièges du futur TGV M. Pour les voir dans leur milieu naturel, c’est-à-dire à bord d’une rame, il faudra attendre fin 2024- début 2025 car la production a pris un peu de retard.
Pour la SNCF, le siège est l’élément central de la conception des aménagements intérieurs de son TGV car le voyageur passe 96 % de son temps de voyage assis. La difficulté est de trouver une seule réponse pour tous les clients dans un espace contraint (largeur de caisse) et à 320 km/h (vibrations). Il s’agit de la 10e génération de sièges. Si la conception du TGV M avec Alstom démarre en 2016, celle des sièges débute en 2018 avec un appel d’offres auprès des plus grandes agences de design internationales. Ce projet ressemble à celui mené avec Roger Tallon pour le TGV Duplex. Le français Arep et le japonais Nendo remportent l’appel d’offres. Il faudra cinq années d’études, 14 personnes dédiées et pas moins de 15 versions avant le siège retenu. Et 250 heures de test avec 125 clients, des associations, des personnes à mobilité réduite et du personnel.
Le revêtement est un tricot 3D composé pour l’essentiel de fibres naturelles tendu sur une structure légère et innovante à base de magnésium avec une mousse spécifique deux fois plus moelleuse que celle du dernier siège. Les têtières sont réglables en 1re comme en 2de, celles de 1re étant enveloppantes. Le siège de 1re gagne 5 cm en largeur, et celui de 2de gagne 5 cm en longueur. La disposition demeure en 1 + 2 en 1re et 2 + 2 en 2de avec deux accoudoirs par place de 1re et trois pour deux places de 2de. Un bagage « cabine » pourra être glissé sous le siège. Le siège de 1re bénéficie d’une assistance électrique pour l’inclinaison et de repose-pieds. Des prises sont à disposition de toutes les places ainsi que des liseuses individuelles et des tablettes plus ou moins sophistiquées.

Des ANNÉES 70 à NOS JOURS
Nous reprenons aux années 70 le cours de notre saga du rail en Provence-Alpes-Côte d’Azur dans ce second volume de Rail Passion hors-série consacré à la région.
À compter de l’été 1970, un service cadencé désigné « Métrazur » est instauré de Saint-Raphaël à Menton, avec des segments RIB détachés de la banlieue parisienne et des machines BB 17000 à 25 kV du Nord. Ce service permet aux vacanciers des déplacements touristiques commodes sur le littoral déjà englué par la circulation automobile.
Deux ans plus tard un TAC spécialisé dénommé Méditerranée- Express est créé toute l’année de Paris-Bercy à Nice-Ville avec porte-autos pour Toulon et Saint- Raphaël. Le train de nuit Paris – Briançon achemine aussi des porte-autos jusqu’à Gap et Briançon. De plus un TA express Valence – Briançon est créé en pleine journée à l’aplomb des rapides 25/26. Une CC 72000 de Vénissieux fait une apparition remarquée sur la ligne des Alpes de Grenoble à Veynes sur la relation Lyon – Marseille saisonnière. La fermeture des puits de mines de charbon de Castellane, Léonie et Lhuillier motive l’abandon de la voie unique Valdonne- Peypin – La Barque et sa dépose. La vitesse des trains du régime ordinaire est alors portée à 75 km/h favorisant leur insertion au graphique en ligne.
À l’hiver 1972 une rame tractée fournie par les FS assure le Ligure de Milan à Avignon. Un train omnibus est mis en marche d’entente avec les FS de Cannes à Albenga sur la Riviera italienne, mais l’expérience sera de courte durée.
En application de la réforme des structures internes de la SNCF, la région de la Méditerranée créée en 1947 disparaît, la nouvelle région de Marseille épouse alors au mieux les contours des cinq départements : les Hautes-Alpes, les Alpes-de-Haute-Provence, le Vaucluse, le Var et les Alpes-Maritimes, la Drôme passant à la région de Lyon.
La SNCF procède au remaniement du chantier portuaire d’Arenc dont les deux faisceaux étaient implantés de part et d’autre des voies principales vers la Joliette sont modifiés, avec une voie unique banalisée implantée côté mer. De plus les raccordements en triangle conduisant à la gare en impasse du Canet sont mis à voie unique et électrifiés le 14 juin 1974 tout comme l’accès à Joliette et le raccordement issu de Saint-Charles avec une fusion de postes. En gare voyageurs de Saint-Charles un immeuble paysager est construit en surélévation à l’extrémité des voies extérieures au grand hall, pour les services de la région SNCF et deux voies à quai sont ajoutées.
L’amortissement des autorails Decauville X 52000/ 52100 de Grenoble, datant les premiers de 1937 et les seconds de 1945, est compensé par des X 2800 lyonnais, marseillais ainsi que par des X 4200 Panoramiques qui touchent Briançon.

Maurienne : une longue interception
Le 27 août dernier, un pan de montagne a dévalé vers les infrastructures dont la voie ferrée de la Maurienne. Les dégâts semblent importants mais encore très difficiles à cerner compte tenu des difficultés d’accès. Début octobre, la reprise du trafic n’était toujours pas annoncée.
Dimanche 27 août, vers 17 h 15, dans un fracas assourdissant et dans un nuage de poussière gigantesque, un pan entier de la paroi appartenant à la falaise de La Praz s’écroule au beau milieu de la vallée de la Maurienne.
Alertée une dizaine de minutes auparavant par des capteurs que la montagne bouge, la mairie peut fermer la route départementale 1006 juste avant l’arrivée des blocs de rocher. Sur des images impressionnantes immortalisant la scène, on voit par contre passer des véhicules dont un camion sur l’autoroute A 43 avant l’arrivée du nuage.
Immédiatement, l’autoroute est coupée et le trafic ferroviaire interrompu. On annonce qu’environ 8 000 m3 de roches sont tombés. Une estimation qui sera relevée à 12 000 dès le lendemain. Par la fermeture des axes de communication, de nombreuses localités sont isolées comme Modane et toutes celles de la haute Maurienne.

RP 313 : EN LIGNE, DE LAUSANNE À ZURICH L’intégrale du parcours (1re partie)
On l’appelle la ligne du Plateau. C’est l’un des deux itinéraires ferroviaires entre Lausanne et Zurich, l’autre étant la ligne du Pied du Jura. Pour les Chemins de fer fédéraux, la ligne du Plateau Lausanne – Zurich, via Fribourg et Berne, revêt une importance considérable. Elle constitue l’itinéraire direct pour unir les rives du Léman à la capitale économique de la Suisse, tout en desservant sa capitale fédérale. À la différence de la ligne du Pied du Jura, via Genève et Neuchâtel, dont le tracé offre un profil en long plutôt facile, celle du Plateau, très vallonnée, culmine à 750 m d’altitude. Cet itinéraire aux paysages extrêmement variés, nous vous proposons, grâce à ces DVD, de le visionner, cette fois, dans son intégralité. Vous découvrirez donc tout ce que voit le conducteur, en particulier lors des entrées en gare de Berne et Zurich.
Durée : 27 min

La Vectron en essais d’autorisation en France
Produit best-seller de Siemens, une locomotive Vectron est venue réaliser des essais à Plouaret pour obtenir l’autorisation de circulation de la plateforme en France.
Rail Passion vous tient régulièrement informé de l’actualité de la plateforme Vectron de Siemens Mobility (1). Présentée pour la première fois à InnoTrans en 2010, la plateforme de locomotives modulaires et modulables s’impose sur le marché européen. Depuis 2010, 2 200 machines ont été vendues, dont plus de 1 200 sont actuellement en circulation dans 16 pays européens. 780 millions de kilomètres ont été parcourus par l’intégralité des engins. Opérateurs historiques, nouveaux entrants ou encore Rosco, tous les grands acteurs du ferroviaire succombent à la Vectron, produite au sein de l’usine Siemens de Munich-Allach.
Cependant, un grand pays européen ne voit pas encore circuler d’exemplaires de cet important parc : la France. Néanmoins, cela est (enfin) parti pour changer. En effet, fin mai, la Vectron 193.920 a été acheminée depuis Béning en marchandise roulante, tractée par la CC 72049. Propriété de Siemens, la machine est arrivée le lendemain à Plouaret-Trégor, en Bretagne, pour réaliser les traditionnels essais de shuntage.
Siemens Mobility a pris la décision de lancer les procédures pour obtenir l’autorisation de circulation en France car de nouvelles opportunités de placement sur le marché se profilent. Le renouveau attendu des trains de nuit en France est une des opportunités que Siemens Mobility compte saisir. Ce renouveau concerne autant les lignes existantes, de nouvelles liaisons conventionnées ainsi que de nouveaux acteurs opérant en open access. L’accroissement du fret est également une des voies pour permettre l’implantation hexagonale de la Vectron. Raisonnant avec une vision européenne, Siemens Mobility a pour ambition d’autoriser la Vectron sur les corridors de fret Est – Ouest et Nord – Sud traversant la France, pour obtenir une locomotive passe-frontière afin de permettre un accroissement des flux de fret ferroviaire au niveau européen. À noter que les futures machines aptes France seront équipées du STM (Specific Transmission Module) KVB en cours de développement et disponibles en 2024.

NéÔmatabiau – La nouvelle gare de Toulouse
Le 5 septembre, la nouvelle gare de Toulouse a été inaugurée. Un pôle multimodal mis en accessibilité, fin prêt pour l’arrivée du TGV et de la ligne C du métro.
Il se passe toujours quelque chose sur le réseau ferré d’Occitanie. La région, on le sait, mise fortement sur le rail avec des effets visibles sur la fréquentation. Plus de trains et davantage de voyageurs, fortement incités grâce à des tarifs attractifs et une amélioration du service. Reste encore à recevoir tous ces voyageurs dans de bonnes conditions, à commencer bien sûr par les gares. Sur ce chapitre, ce n’est pas la région Occitanie qui a la main, mais bien la SNCF à travers Gares & Connexions. Même si les collaborations sont étroites entre autorité organisatrice des transports et exploitant, c’est à la SNCF de gérer la bonne qualité de l’accueil en gare. Et ce n’est pas toujours aussi simple qu’il n’y paraît, quand il s’agit d’une vieille dame à pied d’oeuvre depuis… 1856.
Au coeur des enjeux de transports présents et à venir, la gare de Toulouse- Matabiau avait bien besoin d’être repensée et adaptée à ses nouvelles missions. Avec la construction de la nouvelle ligne de TGV depuis Bordeaux, qui permettra de rejoindre la capitale en seulement 3 heures, le nombre de voyageurs est appelé à connaître une forte croissance. À l’échelle locale, le trafic des TER et Intercités est également en hausse, plaçant l’agglomération toulousaine au coeur d’un vaste ensemble d’échanges. Au niveau de la métropole, la construction de la troisième ligne de métro est lancée, avec une correspondance à la station Marengo-SNCF entre les lignes A et C. En plus de la gare routière attenante pour les cars régionaux, plusieurs lignes de bus Tisséo arrivent devant et derrière le bâtiment voyageurs.

LES LIAISONS TRANSVERSALES – Des trains classiques aux TGV
Connaissant un fort développement dans l’entre-deux-guerres, les liaisons ferroviaires transversales, françaises ou internationales, s’appuient sur les grands axes évitant Paris. Elles connaîtront un nouvel essor après-guerre avec les TAC (trains auto-couchettes) et trains d’agences au trafic de nature saisonnière. Dans les années 80, les TGV commenceront à s’imposer sur ces transversales auxquelles s’ajoutent des lignes nouvelles en connexion avec les pays voisins.
Dès l’origine du chemin de fer dans l’Hexagone les grandes compagnies ferroviaires (Est, Nord, Ouest, État, Paris- Orléans et PLM) cherchent à relier en priorité la capitale aux villes de province, puis aux capitales des pays limitrophes. Quelques relations transversales de luxe shuntant le noeud parisien sont mises sur pied notamment depuis Calais vers Marseille et Nice et de Bruxelles vers Strasbourg, Bâle et la Suisse. La Première Guerre mondiale annihile ces mouvements qui ne reprendront qu’en 1919 alors que le réseau d’Alsace-Lorraine est créé sur les cendres de celui d’Elsass- Lothringen sous la férule germanique et que celui du Midi, isolé, ne veut pas rester à l’écart.
La période de l’entre-deux-guerres est propice au développement des services transversaux tant internes à la France qu’internationaux, qui s’appuient en règle générale exclusivement sur les grands axes évitant la capitale. La Seconde Guerre mondiale réduit de façon spectaculaire le nombre de ces trains. Après la Libération, la SNCF renoue avec le passé et en fonction des disponibilités en matériel moteur et remorqué, réinstalle un schéma de desserte proche des années 20 et 30, mais certaines relations disparaissent. Tandis que la modernisation de la traction grâce aux électrifications et à la livraison de matériels neufs (voitures DEV, UIC, USI, CIWL) améliore grandement les prestations, quelques nouveautés apparaissent de ci, de là. Tous les courants mis en marche s’entrecroisent et on peut observer que les ports de la Manche (Dieppe, Boulogne, Calais et Dunkerque) sur lesquels s’appuie le trafic franco-anglais sont aux premières loges, Nice et Vintimille récoltent nombre de relations au long cours tandis que Cerbère et Hendaye sont des terminus imposés vers l’Espagne du fait de l’écartement différent audelà de la frontière. Dès 1956 la gamme des trains auto-couchettes renforce le système avec une quantité de relations passe-Paris intérieures et internationales depuis et vers le Benelux, l’Allemagne, la Suisse et l’Italie. Les trains d’agences concédés offrent également une palette variée de liaisons à long parcours et à caractère saisonnier touchant la France et les pays limitrophes. Nous avons renoncé à recourir à une cartographie des liaisons suivant les époques, en raison des courants géographiques s’entremêlant dans divers pôles régionaux, qui auraient nui à leur lisibilité.
Les TGV s’attaquent aux parcours transversaux français en 1984 qui s’amplifient avec les différentes lignes nouvelles et débordent vers le Benelux grâce au barreau d’interconnexion contournant Paris par l’est. Ils se déploient ensuite en Grande-Bretagne avec le lien fixe transmanche, ainsi qu’en Allemagne et Espagne. Leur avènement s’accompagne de relations jusqu’ici méconnues et signe la réduction progressive des trains conventionnels, puis leur fin en 2017. Bien entendu le centre de la France reste totalement à l’écart de ce type de liaisons, à défaut de LGV de pénétration de ce vaste territoire figurant comme la diagonale du vide, avec une densité ferroviaire sévèrement amoindrie.

Une rénovation patrimoniale pour la gare d’Austerlitz
Austerlitz achève une longue rénovation. Après la marquise dévoilée cette année, de nouveaux espaces seront ouverts aux voyageurs en 2024 pour faciliter les échanges multimodaux.
Austerlitz revient de loin. Au coeur de l’opération Seine- Rive gauche, la gare a bien failli faire les frais des aménageurs qui voulaient la reporter aux portes de Paris. Seule la détermination de la SNCF l’a sauvée. Elle est traversée en 1906 par le métro, les urbanistes imaginent pareillement prolonger le pont Charles-de-Gaulle à travers sa verrière… Ces projets laissent longtemps planer de sérieuses incertitudes sur son avenir. Son faisceau de voies et ses installations attisent également les convoitises depuis plus de 30 ans. La bibliothèque François-Mitterrand ou l’avenue de France ne sont que quelques unes des constructions réalisées sur ses voies. Leur couverture est en cours alors qu’au niveau du bâtiment historique, une vaste opération immobilière a commencé.
La gare qui connaissait un trafic voyageurs très important a perdu bon nombre de ses trains avec l’ouverture du TGV Atlantique. De nombreuses dessertes vers le sud-ouest ont ainsi quitté Austerlitz pour la gare Montparnasse. Alors pourquoi se lancer dans une opération de rénovation d’une telle ampleur, dans une gare devenue désormais secondaire ?
« La gare d’Austerlitz accueille 24 millions de voyageurs », précise Jean-Claude Durand, directeur du programme de rénovation pour Gares & Connexions. « Et les prévisions de fréquentation laissent prévoir 30 millions de voyageurs à l’horizon 2030. Austerlitz est un noeud de correspondances entre les TER, les Intercités, les trains de nuit, le RER C, les métros 5 et 10, sans oublier les bus ». D’autant que de l’autre côté de la Seine, Paris- Lyon est un autre pôle d’échanges important.
Ce vaste chantier de rénovation arrive dans ses dernières phases tandis que sont progressivement livrées les nouvelles installations. Les travaux autour de la gare portent sur un vaste ensemble divisé en quatre zones.

Mise en service du PAI de Figeac
Toulouse a retrouvé ses liaisons ferroviaires directes avec Aurillac et Clermont-Ferrand. C’est en effet le 7 juillet dernier que le poste d’aiguillage informatisé de Figeac a été mis en service.
La mise en service du PAI (poste d’aiguillage informatisé) de Figeac le 7 juillet marque le renouveau de la desserte ferroviaire de la sous-préfecture du Lot, entre Occitanie et Auvergne, après plus de quatre années de service dégradé.
Un violent incendie
En fin de nuit du 22 novembre 2018, un violent incendie détruit en grande partie le bâtiment voyageurs de la gare de Figeac dans lequel se trouve le poste d’aiguillage de type PRG (poste à relais géographique) ainsi que les installations de signalisation. À la jonction de la ligne en provenance d’Arvant (Clermont-Ferrand) et de celle de Brive à Toulouse via Capdenac, Figeac est un noeud ferroviaire important. Une autre bifurcation, à 6 km au sud, à Capdenac, donne la possibilité de poursuivre également vers Rodez. Suite à cet incendie, la desserte de la gare est impossible.
Plus grave, la destruction des installations de sécurité provoque l’interruption totale du trafic ferroviaire sur les lignes Brive – Figeac – Rodez/Toulouse et Aurillac – Figeac – Capdenac.
Rapidement, des actions sont mises en oeuvre pour une reprise rapide mais partielle du trafic. Le bâtiment voyageurs est conforté et sécurisé. Le parking devant la gare est aménagé permettant début février 2019 d’améliorer le service des bus de substitution et une reprise de la desserte ferroviaire avec l’installation d’une gare temporaire dans des bungalows.
L’axe Brive – Capdenac – Rodez
Ne pouvant plus être utilisés, les aiguillages de Figeac sont immobilisés pour une reprise partielle des circulations entre Brive et Rodez. Le cantonnement téléphonique est mis en exploitation entre Capdenac et Assier, se substituant au BAL entre Capdenac et Figeac et au BMVU (block manuel de voie unique) entre Capdenac et Assier. Le plan de transport est réduit entre Capdenac et Brive à 11 trains quotidiens au lieu des 18 habituellement en circulation.
Ces dispositions permettent une reprise des trains Intercités de nuit dès le 10 décembre et des TER le lendemain mais sans desserte voyageurs qui, elle, reprendra le 4 février suivant. Des travaux de modernisation prévus de longue date dans le cadre du contrat de plan État-Région conduisent à mettre en service un BMVU entre Assier et Capdenac rétablissant ainsi en toute sécurité le plan de transport nominal de 18 trains entre Brive et Rodez.

RP312 : EN LOGE SUR LA LIGNE 5 DU MÉTRO PARISIEN (3ème partie)
Tourné en 2006, ce film nous emmène dans la loge de conduite d’une rame MF 67 du métro parisien, matériel « fer » qui va prochainement disparaître. Si la série avait fait ses premiers tours de roue en service commercial sur la ligne 3, alors qu’il s’agissait encore d’un train « à adhérence totale » où tous les véhicules étaient motorisés en vue d’égaler les performances en accélération et décélération des matériels « pneu », le présent tournage a pour cadre la ligne 5 (Place-d’Italie – Bobigny Pablo Picasso), avec la traversée aérienne de la Seine sur le viaduc d’Austerlitz, et une visite de l’atelier entretenant les rames.
Un film de Nello Giambi
Durée : 15 min