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  • Événement : Atlas historique des chemins de fer français – Tome I

    Événement : Atlas historique des chemins de fer français – Tome I

    « Rail Passion » présente le premier tome du projet incroyable de Ludovic Claudel. Cette première partie de l’« Atlas historique des chemins de fer français » est consacrée aux lignes du sud de la France, territoire qui correspond à celui des actuelles régions Corse, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie et Provence-Alpes-Côte d’Azur.

    Avec près de 40 000 km de lignes principales et 20 000 km de lignes secondaires, le réseau ferroviaire français assure au début du XXe siècle une desserte fine et maillée de l’ensemble du territoire. Le développement du transport individuel, la crise économique de l’entre-deux-guerres, les destructions par fait de guerre, et la désindustrialisation ont progressivement conduit à la disparition quasi totale des lignes secondaires, à la suspension du trafic voyageurs sur la moitié des lignes principales et à la fermeture d’un quart du réseau. La volonté d’améliorer la vitesse commerciale des dessertes voyageurs a également abouti à la suppression d’un grand nombre de points d’arrêts. Après avoir atteint son apogée au cours des années 30, le réseau français va subir une première réduction liée à la coordination rail-route à partir de 1934, avec la fermeture de petites lignes, puis une seconde, issue du rapport Nora de 1967. Elle sera suivie, à intervalles plus ou moins réguliers jusqu’à aujourd’hui, par la disparition des trafics par fer, tant voyageurs que marchandises, de nombreuses artères de nos territoires. En revanche, depuis 1981, les lignes à grande vitesse se sont imposées pour relier principa­lement de grandes métropoles françaises et européennes.
    Pour raconter cette histoire ferroviaire du réseau français, Ludovic Claudel, l’auteur, a réalisé une cartographie où l’on trouve toutes les données essentielles : lignes des réseaux d’intérêt général ou local exploitées par les anciennes compagnies intégrées au sein de la SNCF le 1er janvier 1938, des chemins de fer départementaux et des tramways interurbains, dates d’ouverture, de fermeture, d’électrification, points kilométriques, gares, raccordements militaires, relief, rivières… La couleur, l’épaisseur des traits indiquent leur particularité : à double voie ou voie unique, électrifiée, déposée. Aucun travail connu de ce type n’a apporté au lecteur autant d’informations aussi faciles à trouver !
    Les cartes de la plupart des départements sont scindées en plusieurs parties afin d’optimiser la lisibilité des informations qui y figurent. Des encarts permettent d’améliorer la description des réseaux desservant les environs des principales villes.
    Quelques images, choisies parmi les plus signi­ficatives et efficacement légendées, viennent compléter ce travail de bénédictin.
    Cette série de trois ouvrages fournit ainsi une cartographie de l’ensemble des réseaux ferrés ayant desservi et desservant de nos jours chacun des départements français : réseaux d’intérêt général, réseaux d’intérêt local, tramways urbains et interurbains. Il est complété de textes et de tableaux descriptifs, indiquant les principaux jalons ayant cadencé la vie de ces lignes et de ces réseaux : déclarations d’utilité publique, concessions, ouvertures, et, le cas échéant, électrifications, fermetures aux voyageurs et fermetures aux marchandises.
    Cet atlas est divisé en trois volumes suivant les régions administratives françaises actuelles. Le premier volume regroupe les cartes et les informations relatives à la Corse et aux départements constituant les régions Nouvelle-Aquitaine, Occitanie et Provence-Alpes-Côte d’Azur. Deux volumes ultérieurs regrouperont les cartes et informations relatives aux autres régions métropolitaines. Chaque volume est assorti d’un index, permettant au lecteur de localiser l’ensemble des gares représentées, et est agrémenté d’illustrations choisies afin d’illustrer l’ambiance ferroviaire des régions concernées.
    Les informations mentionnées peuvent avoir évolué, s’agissant notamment de la réalité de la desserte des lignes et des gares indiquées comme ouvertes au service voyageurs ou au service marchandises. Les informations relatives à la fermeture des lignes à ce dernier service sont difficiles à obtenir et sont donc souvent parcellaires. Enfin, les réseaux de tramway urbain actuels sont également représentés dans le développement qu’ils avaient lors de la conception de la carte correspondante – au printemps et à l’été 2020. Les éventuelles corrections seront pour la prochaine édition.

    En vente à la Boutique de La Vie du Rail

  • Le nouveau Hors-Série Rail Passion n°37 est sorti !

    Le nouveau Hors-Série Rail Passion n°37 est sorti !

    Découvrez le Hors-Série Rail Passion n°37 dédié aux Hauts-de-France !

    Au sommaire :
    Hauts-de-France, le coeur de l’Europe ferroviaire
    Matériel :

    • Les livrées des TER Hauts-de-France
    • L’automotrice en grande favorite

    Une région qui mise sur la concurrence

    Urbain : 

    • Les Hauts-de-France, une terre de tramways
    • Lille – Valenciennes – Laon

    Disponible sur notre site et à la Boutique de la Vie du Rail au 29 rue de Clichy à Paris quand celle-ci pourra rouvrir.

    Cliquez sur la couverture pour en savoir plus :

  • La grande série des AGC – Les électriques : les Z 27500 (2e partie)

    La grande série des AGC – Les électriques : les Z 27500 (2e partie)

    Dans la première partie de notre dossier (« Rail Passion » n° 276), nous avons présenté les XGC (X 76500). Nous nous penchons ce mois-ci sur la version électrique de l’AGC de Bombardier (Z 27500). Cette catégorie d’automotrices, la plus nombreuse, est engagée sur les liaisons TER depuis 2005. Elle a pour mission de faire face à un trafic croissant et d’améliorer l’image du TER en répondant aux exigences toujours plus fortes de qualité de service.

    Objet d’un marché principal passé le 30 no­­vembre 2001 avec la firme Bombardier Transport, assorti de tranches optionnelles ultérieures, cette catégorie d’automotrices est la plus importante des quatre versions AGC totalisant, rappelons-le, 700 engins. Les 211 éléments électriques bicourant 1,5/25 kV à motorisation répartie développant 1 300 kW – encore appelés ZGC – et aptes à 160 km/h, offrent un confort accru et la climatisation. Alors que la version de base a démarré sur un module à trois caisses avec une remorque intermédiaire offrant 160 places assises, plusieurs régions utilisatrices ont souhaité après coup l’adjonction d’une seconde remorque faisant passer la capité à 220 voyageurs. Les aménagements intérieurs peuvent varier selon le souhait des 13 régions ayant acquis ce matériel de qualité qui devait supplanter soit des éléments automoteurs d’anciennes générations (Z 7300, 7500, 9500, 9600, 11500), soit des autorails en fin de vie et des rames tractées du type RIO, RRR avec locomotives thermiques et électriques. De plus ils ont servi à équiper les sections de ligne nouvellement électrifiées, cas de Blainville à Épinal et Remiremont, Lunéville à Saint-Dié, Rennes à Saint-Malo, Nantes aux Sables-d’Olonne, Tours à Vierzon, Oissel à Elbeuf-Saint-Aubin, puis ces toutes dernières années, Bourges à Saincaize et le sillon alpin de Montmélian à Gières-Universités et de Moirans à Valence, ainsi que de Belfort à Delle.
    Les Z 27500 ont donné rapidement satisfaction à l’exploitant et amélioré sensiblement l’image des TER qui les emploient intensément dans 11 régions de l’Hexagone, exception faite des Hauts-de-France, de la Nouvelle-Aquitaine et de Paca. Couplables en service jusqu’à trois éléments, elles peuvent également être attelées avec des rames bimodes B 81500 diesels/1,5 kV sous les caténaires à courant continu.

    Une livraison étagée sur six ans

    Les sorties d’usine des Z 27500 de la firme Bombardier à Crespin (Nord) près de Valenciennes ont eu lieu en simultanéité avec celles des X 76500, B 81500 et 82500.
    En 2005, le premier élément Z 27503/27504 destiné à la Basse-Normandie est arrivé à Caen le 24 mars. Il a été suivi tout au long de l’année par 16 autres éléments répartis entre la Haute-Normandie, la Bourgogne, l’Auvergne, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon avec affectations dans les centres de Sotteville, Dijon-Perrigny, Nevers, Toulouse et Marseille.
    L’exercice 2006 voit l’accélération des sorties de construction avec 48 éléments dans les régions précitées, plus ceux de Lorraine basés à Metz. Courant 2007, 47 engins entrent en piste dans trois nouveaux cantonnements : Épernay, Nantes et Vénissieux respectivement pour les régions Champagne-Ardenne, Pays de la Loire et Rhône-Alpes. En 2008, 2009 la Bretagne et le Centre-Val de Loire touchent leurs dotations basées à Rennes et à Tours-Saint-Pierre directement en formation quadricaisse, alors que les forcements d’une seconde remorque sont progressivement réalisés.
    Les ultimes livraisons interviennent sur l’exercice 2010, à raison des 10 derniers éléments dont les Z 27843/27844, 27845/27846, 27847/27848 à Tours en septembre sachant que les numéros suivants n’ont pas été utili­sés : 27839/27840, 27841/27842, 27879/27880, 27889/27890, 27905/27906-27911/27912, 27915/27916-27919/27920, 27925/27926, 27927/27928, 27931/27932.
    En début d’année la courte dotation Auvergne composée des Z 27509/27510, 27517/27518, 27527/27528 qui officiait sur le Clermont-Ferrand - Nevers via Vichy, Moulins est transférée à Sotteville pour renfort en Normandie, dont les deux parcs Haute et Basse sont fusionnés par la suite.

  • La Renfe arrive en France

    La Renfe arrive en France

    Le 1er juillet, la Renfe a décidé de venir concurrencer la SNCF sur ses lignes nationales à grande vitesse. Le démarrage devrait se réaliser sur la relation Lyon – Marseille avec cinq AR quotidiens. Les horaires demandés à l’Arafer sont : au départ de Lyon-Part-Dieu à 7 h 06, 11 h 06, 13 h 36, 17 h 36 et 19 h 36, au départ de Marseille-Saint-Charles à 6 h 36, 8 h 10, 12 h 10, 14 h 10 et 18 h 36. Des arrêts sont prévus à Avignon-TGV et Aix-en-Provence-TGV. Les premiers trains pourraient rouler en décembre 2021. Il s’agirait de rames Alstom S 100 similaires aux TGV Atlantique qui circulent déjà en France. En coopération, la SNCF et la Renfe exploitent aujourd’hui des trains sur Madrid – Marseille (AVE), Lyon – Barcelone (AVE) et Paris – Barcelone (Euroduplex). La deuxième phase serait la relation Paris – Lyon avant Lyon – Montpellier. L’opérateur historique de l’Espagne sera peut-être le premier vrai challenger de notre société nationale.

  • Un triple anniversaire pour la ligne sommitale de la Furka

    Un triple anniversaire pour la ligne sommitale de la Furka

    Fermée en 1981, la section sommitale de la ligne de la Furka qui relie Disentis et Brigue en Suisse a célébré cet été le retour des locomotives de 1990 et les réouvertures successives de 2000 et 2010, fruit de la mobilisation de bénévoles.

    La section sommitale de la ligne de la Furka avait été fermée à l’automne 1981. Long de 17,8 km, ce tronçon de l’ancienne Furka Oberalp Bahn (FO), réseau à voie métrique et crémaillère (système Abt), aurait dû disparaître avec l’ouverture l’année suivante du nouveau tunnel de base, long de 15,35 km, entre Ober­wald et Realp. Avec ce tunnel, les cantons du Valais et de Uri étaient reliés ferroviairement toute l’année et plus seulement durant les beaux jours. Cette nouvelle situation a favorisé la naissance, en 1985, d’une société anonyme à but non lucratif, la Dampfbahn Furka-Bergstrecke AG (DFB AG), dont l’objectif était de redonner vie à la section sommitale dont la rampe maximale atteint 118 ‰. Les membres de l’association associée au DFB vont dès lors prendre en charge, à titre bénévole, sa reconstruction, son entretien puis son exploitation.
    À sa mise en service en 1926, la traction de la FO était assurée en traction à vapeur. Il faudra attendre 1942 pour que la ligne qui relie Brigue à Disentis (96 km) soit entièrement électrifiée, mettant au chômage les locomotives. Quatre d’entre elles, construites en 1913 par SLM à Winterthur, ont été expédiées à Saïgon (Indochine à cette époque, Vietnam aujourd’hui) depuis Brigue en 1947. Jusqu’en 1975, elles ont roulé sur la ligne Thap Cham - Da Lat, longue de 43 km et comportant des déclivités de 120 ‰. Mais la guerre du Vietnam ayant entraîné l’abandon du chemin de fer sur les hauts plateaux vietnamiens, la Dampfbahn Furka-Bergstrecke a pu récupérer quatre locomotives. Elles sont revenues en Suisse en octobre 1990 via le port de Hambourg, dans le cadre d’une vaste opération intitulée « Back to Switzerland » : les 130 HG 3/4 DFB 1 « Furkahorn » et DFB 9 avec les 040 HG 4/4 704 et 708. Ces deux dernières n’ont jamais circulé en Suisse à leur mise en service. D’autres machines, en très mauvais état, ont été rapatriées par la même occasion afin de servir de réserve de pièces de rechange.

  • Roissy - Picardie classée investissement prioritaire

    Roissy - Picardie classée investissement prioritaire

    Le 7 septembre, le ministère de la Transition écologique a annoncé l’inscription de la liaison Roissy – Picardie dans les investissements prioritaires du gouvernement. Véritable serpent de mer, la liaison doit permettre à terme une desserte TGV de la basse Picardie et de la région d’Amiens. Le projet, articulé sur une desserte TER vers Roissy et des TGV depuis Amiens vers Lyon, Marseille ou Strasbourg, nécessite la création d’un nouveau barreau ferroviaire entre Survilliers et la LGV Nord. SNCF Réseau prépare désormais le dossier d’enquête publique, préalable à la DUP. Développée en deux phases, la mise en service partielle pourrait intervenir dès 2025 conformément aux engagements pris par le président de la République.

  • Fin de parcours pour les BR 120 en Allemagne

    Fin de parcours pour les BR 120 en Allemagne

    Les deux dernières locomotives électriques série (BR) 120 encore affectées à l’opérateur grandes lignes DB Fernverkehr, les 120.102 et 120.105, ont été retirées du service voyageurs le 5 juillet 2020. Avec la livraison des ICE 4 et des rames réversibles de voitures à deux niveaux IC 2, le nombre de trains grandes lignes encore assurés avec des voitures IC a fortement diminué, accélérant la radiation, prévue initialement fin 2020, des 19 locomo­tives série 1201 restant à l’effectif. Les deux locomotives louées à DB System­technik, les 120.123 et 120.134, ont également été restituées le 3 juillet 2020 à DB Fern­verkehr et immédiatement radiées. Seules la 120.203 affectée à DB Regio, la 120.160 affectée à DB Netz, et les 120.125 et 120.153 affectées DB Systemtechnik sont encore en service, ainsi que les trois en ordre de marche revendues à des opérateurs privées, la 120.205 de bahnlogistik24 et les 120.204 et 120.145 de Widmer Rail Service (WRS). Les locomotives série 120, à moteurs à courant triphasé, avaient été livrées en 1979-1980 pour les cinq locomotives de présérie les 120.001 à 005, et de 1987 à 1988 pour la 120.101 à 160 commandées en 1984. Aptes à 200 km/h, les BR 120 développent une puissance de 5600 kW et ont été utilisées en tête de trains de voyageurs Eurocity et Intercity, ainsi que de trains de messagerie à 160 km/h InterCargoExpress. Huit ont été modifiées en 2008-2010 pour être utilisées par DB Regio sur des trains régionaux Rostock – Hambourg et Aix-la-Chapelle – Siegen et renumérotées dans la série 1202 (les 120.201 à 208).

  • Grand chambardement au triage de Nantes-Blottereau

    Grand chambardement au triage de Nantes-Blottereau

    Une opération d’envergure est en cours dans le nœud ferroviaire nantais qui n’impacte pas le trafic voyageurs TGV ni celui des TER. D’un coût de 110,8 millions d’euros supporté par l’État, Nantes Métropole, la région Pays de la Loire et SNCF Réseau, elle vise la suppression des installations ferroviaires de la gare de Nantes-État implantées dans l’île de la Loire, dont l’utilisation par le fret était en baisse constante depuis des années. Ceci autorisera le réaménagement des terrains libérés pour des projets immobiliers et de voirie par la Ville.
    En compensation un remaniement en profondeur du site du triage de Nantes-Blottereau a été engagé en 2019. Ce triage datant du début des années 40 est hors service depuis une vingtaine d’années suite à la suppression des transports par wagon isolé (sauf le plateau de réception pour des relais). Pour cela les 32 voies du faisceau principal de débranchement ont été intégralement déposées cette année et un accès routier créé dit du Moulin des Marais côté Angers près du poste 2. 20 km de voies neuves vont être installées ainsi que 60 aiguillages sur voies de service, neuf sur principales avec construction d’un poste moderne informatisé.
    Les travaux devraient s’étaler jus­qu’en 2022.

  • Les CFF et les ÖBB vont étoffer leur offre de trains de nuit

    Les CFF et les ÖBB vont étoffer leur offre de trains de nuit

    Les ÖBB (chemins de fer autrichiens) et les CFF (chemins de fer suisses) ont signé le 15 septembre dernier à Zurich une décla­ration d’intention portant sur le développement de l’offre Night­jet depuis la Suisse. Considé­rant l’augmentation de la demande (+ 25 % jusqu’au début de la pandémie) pour les trains de nuit et les impératifs de mobilité durable, les deux entreprises ont prévu de porter de six à 10 le nombre de relations au départ et à l’arrivée de la Suisse d’ici à 2024. Ce réseau de trains de nuit, Réseau Nightjet Suisse 2024, assurera 10 relations desservant 25 villes en Europe. Une nouvelle liaison Zurich – Amsterdam (qui nécessite la location de matériels par les CFF auprès de RDC Asset GmbH) sera proposée au SA 2022 alors qu’il y aura des missions Hambourg et Berlin (avec prolongement vers Prague via Leipzig et Dresde) distinctes à compter de 2023. Enfin, si les discussions avec les EF potentiellement concernées peuvent aboutir, les ÖBB et les CFF envisagent de proposer une desserte Zurich – Rome (via Berne et Brigue) ainsi qu’une liaison Zurich – Barcelone (via Genève). Les deux partenaires prévoient d’investir dans 13 nouvelles rames Nightjet qui seront mises en service à partir de la fin de 2022.

  • Nouveau numéro disponible ! (Novembre 2020 : 277)

    Nouveau numéro disponible ! (Novembre 2020 : 277)

    Il est arrivé !
    Au sommaire de ce numéro :
    ?  Le ferroviaire attend un plan de relance
    ?  Vers une voie unique moderne de La Roche-sur-Yon à La Rochelle
    ?  Le TER veut se mettre au vert
    ?  RER E : un chantier hors du commun
    ?  Un triple anniversaire pour la ligne sommitale de la Furka
    ?  Montée en puissance de l’opérateur ferroviaire Metrans
    ?  Vidéo en ligne du mois : De Paris à Metz. En ligne par la LGV Est-européenne (2de partie)
    ?  etc.
    Cliquez sur la couverture pour en savoir plus et lire un extrait :