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  • Le numéro d’août 2020 (n°274) est sorti !

    Le numéro d’août 2020 (n°274) est sorti !

    Découvrez le numéro d’août 2020 (n°274) de Rail Passion !

    Au sommaire :
    – Les BB 26000 DU FRET chutent de leur piédestal

    – Mulhouse : une nouvelle étape dans la modernisation

    – Effondrement de talus : le cas difficile de Sèvres

    – Introduction et performances des nouveaux matériels

    – Cet été, promenons-nous en train touristique

    – La vidéo du mois : Entre Paris et Dreux. En cabine d’une BB 27300 et d’une VB 2N (6e partie)

    – etc.

    Disponible sur le site de La Vie du Rail et à la Boutique de la Vie du Rail au 29 rue de Clichy à Paris, ouvert du mardi au vendredi de 10h30 à 18h30.

    Cliquez sur la couverture pour en savoir plus :

  • RP274 : Entre Paris et Dreux – En cabine d’une BB 27300 et d’une VB 2N (6e partie)

    RP274 : Entre Paris et Dreux – En cabine d’une BB 27300 et d’une VB 2N (6e partie)

    La conduite d’un train ne nécessite pas seulement des compétences techniques, une parfaite connaissance de la réglementation, des procédures, et de la manière de les appliquer. Elle requiert aussi un « savoir être », ou plus précisément la capacité de savoir développer, en toutes circonstances, le comportement de sécurité adapté à la situation rencontrée.
    Cette dimension fondamentale du métier, que maîtrisent nos conducteurs d’aujourd’hui, Antoine et Pierre, nous allons plus particulièrement l’observer en compagnie de Florent, cadre Transport Traction, aux trains 165815 et 165842, entre Paris et Dreux. Les deux trains sont assurés par une rame réversible VB 2N attelée à une locomotive BB 27300. Voilà en tout cas un film qui met en lumière, s’il était encore nécessaire, le professionnalisme extrêmement pointu des métiers de la conduite.

    Réalisation et montage : Nello Giambi et Philippe Hérissé.
    Conception : Pascal Riffaud.
    Durée : 18 min.

  • Liechtenstein : feu vert pour le projet de S-Bahn

    Liechtenstein : feu vert pour le projet de S-Bahn

    Les gouvernements autrichien et liechtensteinois ont signé le 21 avril 2020 une convention pour le financement de la nouvelle relation de S-Bahn internationale, qui connectera Feldkirch en Autriche, Nendeln au Liechtenstein et Buchs en Suisse. Dans un premier temps, le tronçon Nendeln – Tisis (4,6 km) sera mis à double voie et la gare de Nendeln modernisée, permettant d’augmenter les capacités de cette ligne à voie unique, qui voit passer actuellement toutes les deux heures un AR Railjet Vienne – Zurich. Une desserte cadencée à la demi-heure aux heures de pointe et à l’heure aux heures creuses pourra alors être proposée entre Feldkirch et Buchs AG. Les travaux d’un montant de 187 millions d’euros seront financés par la principauté du Liechtenstein à hauteur de 33,75 % et par l’Autriche pour les 66,25 % restants. La ligne de 18,5 km entre Feldkirch et Buchs appartient aux chemins de fer autrichiens, les ÖBB, qui assurent son exploitation. Quatre gares se trouvent sur les 8,9 km de ligne situés au Liechtenstein : Schaanwald, Nendeln, Forst Hilti et Schaan-Vaduz. Il est prévu à terme sa mise à double voie sur l’intégralité du parcours.

  • DB Regio reconduit en Franconie

    DB Regio reconduit en Franconie

    C’est DB Regio qui a remporté le 28 avril 2020 l’appel d’offres européen lancé par l’autorité organisatrice de transport de Bavière, le BEG, en collaboration avec celle de l’État libre de Thuringe, concernant l’exploitation, pour une durée de 12 ans à compter du 10 décembre 2023, des relations régionales Nuremberg – Erlangen – Bamberg – Lichtenfels – Coburg, Lichtenfels – Kronach – Saalfeld, Bamberg – Schweinfurt – Wurtzbourg, et via la LGV VDE 8 Erfurt – Bamberg les relations Bamberg – Cobourg – Sonneberg et Cobourg – Erfurt. Ce contrat, désigné réseau Franken-Südthüringen (Franconie-Thuringe du Sud), représente un volume annuel de 5,7 millions de km-trains, soit 19 % de plus qu’actuellement, dont 5,1 km-trains en Bavière et 0,6 km-trains en Thuringe. Le BEG mettra à disposition de DB Regio des nouvelles automotrices électriques, qu’il commandera à Siemens. Sur les relations empruntant la LGV VDE 8, DB Regio utilisera des automotrices électriques à deux niveaux Desiro HC à six caisses, aptes à 190 km/h, équipées de l’ETCS et d’une capacité d’environ 600 places. Pour les autres relations, DB Regio engagera des automotrices électriques à quatre caisses, d’une capacité d’environ 300 places et aptes à 160 km/h.

  • Allemagne : fin du partenariat entre RDC et FlixTrain

    Allemagne : fin du partenariat entre RDC et FlixTrain

    La filiale allemande du groupe américain RDC (Railroad Development Corporation) a annoncé le 20 avril 2020 qu’elle mettait fin à son partenariat avec FlixTrain, dès que ce dernier aura repris une activité normale. En raison de la crise sanitaire liée au Covid-19, FlixTrain avait suspendu le 20 mars ses activités ferroviaires en Allemagne, les passagers détenant des titres de transport FlixTrain pouvant voyager à partir de cette date dans les trains de DB Fernverkehr. Cette décision, toutefois non liée au Covid-19, devrait entraîner des licenciements et des mutations pour le personnel de l’opérateur BTE (Bahn Touristik Express), qui assure des prestations pour FlixTrain. RDC avait lancé en 2012 la relation HKX Hambourg – Cologne. Le groupe RDC était devenu actionnaire de BTE en 2016. La coopération entre le groupe FlixMobility et HKX a commencé fin 2017 avec la vente des billets d’HKX par FlixMobility. En mars 2018, les trains HKX ont été rebaptisés FlixTrain, FlixMobility étant chargé du marketing et des ventes, et BTE fournissant les voitures voyageurs, le personnel et louant les locomotives. Les trains de nuit Hambourg – Lörrach de BTE ont également été intégrés dans l’offre FlixTrain et BTE coopère à l’exploitation des trains Cologne – Berlin créés en 2019. Un nouveau défi est donc lancé à FlixMobility pour pérenniser son activité ferroviaire dans l’après-Covid-19

  • Le nouveau Hors-Série Rail Passion n°36 est sorti !

    Le nouveau Hors-Série Rail Passion n°36 est sorti !

    Découvrez le Hors-Série Rail Passion n°36 dédié à La Normandie !

    Au sommaire :
    – Entre terre et mer, le rail en Normandie
    – Matériel. Livrées et matériel bientôt neuf
    – Infrastructure. Un réseau sous tension
    – Urbain : Les tramways/Caen/Rouen/Le Havre

    Disponible sur notre site et à la Boutique de la Vie du Rail au 29 rue de Clichy à Paris, ouvert du mardi au vendredi de 10h30 à 18h30.

    Cliquez sur la couverture pour en savoir plus :

  • Le RER E bouge aussi à l’est

    Le RER E bouge aussi à l’est

    La desserte de l’Est parisien, assurée par les lignes ferroviaires E et P, est l’objet de projets d’envergure comme « RER E Est + » qui permettra notamment de prolonger les missions, au-delà du terminus actuel de Villiers-sur-Marne, jusque Roissy.

    En Île-de-France, on parle beaucoup d’un projet majeur de ces prochaines années qui va amener le RER E à l’ouest de la capitale en desservant la Défense, Nanterre et Mantes-la-Jolie. Mais sur la partie historique de la ligne construite dans l’Est parisien, deux projets importants vont changer les habitudes de transport.
    Le schéma directeur des lignes E et P qui assurent la desserte ferroviaire de l’Est parisien établi en avril 2016 a été approuvé en juin 2016 par le conseil d’administration du Stif. En juillet 2018, ce même conseil approuve le schéma de principe de l’une des améliorations baptisée « RER E Est + ». Il s’agit en fait de prolonger les missions actuellement terminus à Villiers-sur-Marne-Le Plessis-Trévise jusqu’à Roissy-en-Brie.
    Toute évolution de desserte dans ce secteur est rendue difficile par les contraintes de l’infrastructure. Les deux branches ont un tronc commun de Paris à Noisy-le-Sec (Km 8,9) où la bifurcation de Noisy-le-Sec sépare les lignes vers Strasbourg et vers Mulhouse. Il y a ensuite quatre voies sur la branche de Chelles où le RER E circule sur les voies extérieures. Sur la branche de Tournan qui nous intéresse ici, il y a quatre voies également jusqu’à Nogent-le-Perreux (Km 16,3). Vient ensuite le goulot d’étranglement du viaduc de Nogent avec deux voies seulement au-dessus de la Marne (830 m de long en courbe) et de l’autoroute A 4. La ligne garde ces deux voies jusqu’à la gare d’Émerainville-Pontault-Combault (Km 27,2). Quatre voies permettent de rejoindre la gare de Roissy-en-Brie (Km 29,9) avant de retrouver deux voies jusqu’à Gretz-Armainvilliers puis Tournan. Au fil des années, divers aménagements sont menés à bien sur cet axe. La ligne Noisy – Tournan est électrifiée en 25 kV et munie du BAL depuis janvier 1974. Lors de ces travaux, le BAL s’accompagne d’installations d’IPCS entre Nogent et Gretz-Armainvilliers tandis qu’une troisième voie est posée entre Émerainville et Roissy-en-Brie. Alors que la gare de Rosny-sous-Bois est construite en 1912, l’électrification amène les nouvelles gares de Val-de-Fontenay, des Boullereaux-Champigny et des Yvris. Les postes d’aiguillages de type PRS apparaissent en gare de Villiers et de Tournan (octobre 1973) avec 30 itinéraires chacun. En 1984, la gare d’Ozoir-la-Ferrière est reconstruite au cœur d’un nouveau quartier. Puis entre 1990 et 1993, dans le cadre de la nouvelle desserte vers Provins, une quatrième voie est construite entre Émerainville et Roissy-en-Brie. Deux voies sont spécialisées au sens impair et deux au sens pair ; les voies centrales sont les voies dites rapides. La gare d’Émerainville reçoit un poste moderne de type PRS de 30 itinéraires.
    Le schéma directeur a permis de poser un diagnostic sur ce secteur et d’évoquer des perspectives d’évolution à court, moyen et long termes. Les objectifs sont l’amélioration de la performance, une meilleure qualité de service et une réponse de l’offre à la demande. Le constat partagé est un problème de capacité des trains sur la relation Tournan – Paris dès la gare d’Émerainville le matin (saturation attendue en 2030) alors qu’il y a de la réserve dans les trains au départ de Villiers. Le projet prévoit donc un rééquilibrage des missions. La concertation est menée début 2017.
    Fin 2019, le projet est présenté pour l’enquête publique. Pour permettre le prolongement de la mission Villiers jusqu’à Roissy, l’essentiel des travaux repose sur la création d’une troisième voie depuis Villiers jusqu’à Émerainville, option retenue après examen du maintien de la double voie ou du passage à quatre voies. L’objectif des artisans de ce projet et des collectivités locales est de limiter au maximum les impacts fonciers, en restant le plus souvent à l’intérieur des emprises. Pour agrandir quand même la plateforme, il s’agira d’araser des talus et de construire des murs de soutènement. La 3e voie sera donc soit au nord, soit au sud des voies existantes avec d’éventuels ripages de ces voies, y compris en réduisant les entraxes jusqu’à 3,64 m.
    Depuis Villiers, gare équipée de trois voies à quai dont la voie centrale permet les demi-tours des trains terminus depuis Paris, la nouvelle voie est au nord des voies actuelles sur environ 450 m puis bascule au sud. Le passage piétons souterrain de la rue Mozart sera démoli et reconstruit avec respect des normes PMR (ascenseurs) et accessible aux modes doux. Le pont-route Paul-Serelle (deux tabliers accolés pour trois voies routières) sera démoli et reconstruit avec deux tabliers : un pour trois voies routières et un pour les piétons.

  • Arriva Italia Rail débouté dans le Val d’Aoste

    Arriva Italia Rail débouté dans le Val d’Aoste

    La région de la Vallée d’Aoste avait lancé un appel d’offres en 2018 pour l’exploitation à partir de décembre 2020 des relations Turin – Ivrea – Aoste, Ivrea – Aoste et Aoste – Pré Saint Didier lorsque cette ligne sera rouverte. L’opérateur historique Trenitalia avait été sélectionné, mais Arriva Italia Rail S.r.l., autre concourant, avait contesté en justice cette décision. Le Conseil d’État italien a rejeté le 18 avril 2020 en appel la requête d’Arriva Italia Rail S.r.l. confirmant ainsi le premier jugement rendu en 2019 par le tribunal administratif régional. Ce contrat, d’une durée de cinq ans reconductible pour cinq années supplémentaires, représente un volume annuel de 1,65 million de km-trains. Il prévoit entre autres l’introduction d’automotrices bi­­modes, l’équipement de certains points d’arrêt avec des distributeurs de titres de transport et la mise en place d’un système d’information trilingue, italien, anglais et français. Arriva Italia avait racheté en 2016 la société de transports publics d’Aoste, la Savda, qui exploite un réseau de bus à Aoste et dans sa région. Arriva Italia Rail S.r.l., créée en 2012, s’était rapprochée en 2017 de l’opérateur GTT (Gruppo Torinese Trasporti) et devait répondre sous le nom Rail.to à l’appel d’offres concernant l’exploitation de huit relations de la banlieue de Turin. Faute d’accord entre les deux parties aucune offre n’avait été finalement déposée par Rail.to.

  • Le carrefour d’Ambérieu. Porte d’Italie et des Savoies

    Le carrefour d’Ambérieu. Porte d’Italie et des Savoies

    Ce nœud ferroviaire situé à un emplacement stratégique conjugue une triple activité dans les trafics fret, grands lignes et régional. Les deux premiers plutôt en recul, bien que le deuxième connaisse de fortes hausses saisonnières avec le ski, le dernier en belle progression. Et ce, en dépit d’installations de sécurité antédiluviennes malgré un léger toilettage.

    Modeste localité du département de l’Ain, Ambérieu-en-Bugey, adossé aux derniers contreforts méridionaux du Jura, est traversé par l’Albarine. Avec l’arrivée du chemin de fer au milieu du xixe siècle sous l’égide de la compagnie PLM, sa démographie s’est développée au fur et à mesure que la plateforme ferroviaire prenait de l’importance. À 486 km de Paris, 52 km de Lyon et 86 km de Chambéry, l’important carrefour d’Ambérieu, qui a connu son apogée au temps de la traction vapeur, reste aujourd’hui une pièce de choix dans le réseau ferroviaire de la région Auvergne-Rhône-Alpes gérée par la SNCF.

    Avec l’électrification l’étoile brille à nouveau

    Le projet d’électrification dit « de l’étoile d’Ambérieu » constitue un complément à la grande opération Paris – Lyon réalisée sous courant 1,5 kV continu. L’équipement caténaires concerne les cinq voies à quai avec dépose de la marquise, une partie du dépôt, les voies du raccordement direct, les faisceaux relais et réception côté Culoz, celui d’attente au départ, les têtes de huit voies de débranchement côté Culoz et de 17 côté Lyon. La mise sous tension avec sous-station sur le site de Bettant a lieu le 22 septembre 1953 de Lyon à Culoz. Cela autorise l’utilisation de locomotives CC 7100 de Lyon à Chambéry sur les voyageurs et la reprise sur le raccordement des trains de Paris vers les Savoies. Les BB 8100 se chargent elles du trafic fret, tandis que les machines des séries Maurienne sont autorisées à toucher Ambérieu.
    Conjointement, avec la reconstruction du pont sur la Saône à Mâcon hors service depuis 1944, la troisième branche de l’étoile d’Ambérieu bénéficie de la traction électrique le 17 février 1955 de Mâcon à Ambérieu via Bourg. À cette occasion un rapide de soirée/matinée est créé sous n° 605/606 de Mâcon à Chambéry, avant de comporter des voitures directes depuis Paris par les trains 15/16. La majorité des autres trains de voyageurs de jour et de nuit et ceux de fret échangés entre Paris, les Savoies et l’Italie abandonnent la ligne de la Bresse pour circuler par l’artère impériale depuis Dijon. En outre les trains LS/SL, SR/RS Lyon – Strasbourg sont assurés électriques de Lyon à Bourg-en-Bresse. Cet épisode marque l’agonie de la traction vapeur conservée à Ambérieu, avec réduction des rotondes.

    Progression parallèle des trafics marchandises et voyageurs

    Avec le traité de Rome en 1956, le trafic fret France – Italie connaît une prodigieuse embellie avec des trains convergeant en provenance à la fois de Dijon et du Nord-Est et de Lyon, canalisés au départ d’Ambérieu vers Chambéry et Modane. Rapidement, des engorgements se produisent avec des rétentions en amont et au niveau de la gare. En régime voyageurs, le trafic des sports d’hiver multiplie les trains en transit vers les terminus alpins lors des pointes neige en direction d’Évian-les-Bains, Saint-Gervais, Annecy, Bourg-Saint-Maurice et Modane. En outre, de nouveaux trains nocturnes internationaux apparaissent comme l’Hispania-Express d’Allemagne vers l’Espagne via Lyon en 1963, un TAC hebdomadaire de Zurich à Avignon et le Palatino de Paris à Rome en 1969. L’été, un périodique de nuit circule aussi de La Rochelle à Saint-Gervais via Lyon.
    La panoplie des locomotives s’enrichit des BB 9200, 9300, 9400, CC 6500, et des automotrices Z 7100 pour les tournées omnibus vers Lyon, Bourg et Chambéry. Par contre, les couplages Maurienne de BB 1-80 cessent de toucher Ambérieu.
    À cette époque un embranchement de 18,6 km est greffé sur la ligne de Lyon entre Ambérieu et Leyment vers le sud, pour desservir le Parc industriel de la plaine de l’Ain, dénommé Pipa, où se situe notamment la centrale nucléaire du Bugey. Côté nord, un embranchement servant au stockage de voitures neuves a été installé au Km 64,9 sur la voie 1 Mâcon.
    Le faisceau de débranchement du triage nécessitant un freinage manuel en aval de la butte côté Culoz, formule sujette à accidents de personnel chargé de l’enrayage des wagons et avaries aux matériels et contenus des wagons, une expérience est tentée avec la pose de chariots freineurs sur chacune des 40 voies. Mais ce dispositif d’une efficacité limitée et onéreux restera sans lendemain et sera démonté en 1988.

  • Appel d’offres pour 200 automotrices de banlieue en Norvège

    Appel d’offres pour 200 automotrices de banlieue en Norvège

    La société publique de location de matériel ferroviaire norvégienne Norske Tog avait lancé un appel d’offres le 4 février 2020 pour la fourniture de 200 auto­motrices électriques de banlieue, comportant une première commande ferme de 30 exemplaires, et 170 en option. Norske Tog a annoncé le 28 avril 2020, que les constructeurs Alstom, Bombardier Transportation, CAF, Hitachi-Rail, Siemens Mobility et Stadler Rail avaient été présélectionnés. Les offres devront être envoyées d’ici octobre 2020, et le contrat-cadre signé en avril 2021. Ces automotrices électriques devront avoir une vitesse maximale d’au moins 160 km/h, mais 200 km/h seraient un plus, avoir une capacité importante d’accélération et de freinage, pouvoir transporter entre 700 et 800 passagers, et avoir une longueur d’environ 110 m leur permettant de desservir des points d’arrêt à quais courts. Outre ces spécifications techniques, le prix sera également un critère de sélection pour Norske Tog. Elles seront numérotées dans la série BM 77. Les 30 premières BM 77, équipées de l’ETCS niveau 2, devraient être livrées en 2023, et sont destinées à remplacer les automotrices électriques BM 69, construites entre 1974 et 1993, utilisées sur la relation Stabekk – Oslo – Ski.