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Gare de Clamart : les grands travaux ont démarré
Les travaux de construction de la nouvelle gare intermodale de Clamart sont entrés dans une phase active en début d’année 2017. Située sur la ligne Paris- Montparnasse – Versailles, la gare de banlieue sera connectée à la ligne 15 du nouveau métro Grand Paris Express.
Les travaux de construction de l’infrastructure nouvelle, située quasiment à la perpendiculaire de l’ancienne mais à 30 m de profondeur, doivent se dérouler sur plusieurs années sans interrompre le trafic de la ligne de banlieue, hormis pour quelques phases de chantier. C’était le cas sur les cinq premiers week-ends de ce début d’année où aucun train ne circulait les samedis et dimanches pour permettre la mise en place d’une immense passerelle d’accès au quai central depuis la rue, puis celle des ouvrages provisoires soutenant les quatre voies pour pouvoir excaver la station sans gêner le trafic.

11 nouveaux Kiss pour les CFL
Les CFL avaient affecté, en décembre 2014, les huit Kiss série 2300 commandés à Stadler en 2010 à la relation Luxembourg – Trèves – Coblence suite à la suppression des IC entre le Luxembourg et l’Allemagne.
De Trèves à Coblence, ces derniers circulent en UM avec des Flirt 3 série 429.1 de la DB, qui assurent la desserte Sarrebruck – Trèves – Coblence.
En mars 2015, le gouvernement luxembourgeois avait autorisé les CFL à commander à Stadler 11 Kiss supplémentaires livrables entre février et juin 2017. Six d’entre eux seront utilisés en service intérieur, alors que les cinq autres devraient être engagés à partir de décembre 2019 sur la nouvelle relation Luxembourg – Wasserbillig – Trèves Ouest – Wittlich.

Contargo : une nouvelle liaison fret entre Coblence et Rotterdam
Contargo, entreprise allemande sise à Duisbourg (415 millions d’euros de CA en 2016), opérateur de transport combiné de conteneurs et gestionnaire d’un réseau de terminaux multimodaux en Europe, étend son offre ferroviaire.
Le 12 janvier, une nouvelle liaison entre Rotterdam et Coblence, Koblenz Multimodal Express, a démarré pour la première fois de Rotterdam, avec une fréquence de deux AR par semaine à jour fixe.
Depuis cette date, le train quitte Rotterdam tous les lundis et jeudis, et repart de Coblence dans la direction opposée les mardis et vendredis. L’arrivée à destination se fait le lendemain. À Rotterdam, le train circule entre les terminaux RSC, APMT 1, ECT et Euromax, avec une liaison possible vers les terminaux APMT 2, RWG, RST nord et sud.

Le REM révolutionne les transports publics de Montréal
Face au métro et aux trains de banlieue, Montréal devrait bientôt compter un tout nouveau mode de transport. Le Réseau électrique métropolitain (REM), transport sur rails léger automatisé, pourrait compléter l’offre dès 2020 dans une perspective aux effets multimodaux limités.
L’agglomération de Montréal, qui s’étire sur une Île de 70 km de long, n’est accessible qu’après la traversée de ponts ou de tunnels sur le Saint-Laurent au nord et au sud. En parallèle, un important réseau routier est pris d’assaut par un grand nombre de véhicules aux heures de pointe à l’image de la « métropolitaine 40 », qui permet une traversée de la ville. Le quadrillage rectiligne de la voirie, avec ses longues avenues dont seules certaines donnent accès aux ponts, conduit à des saturations très en amont de ces ouvrages. Ainsi, les traversées fluviales constituent autant de goulots d’étranglement impossibles à éviter.
Après la suppression du très étendu réseau de tramways en 1959, la ville s’est lancée dans la construction d’un métro avec l’aide de la Sofretu, filiale de la RATP. Ce système de transports novateur pour l’époque s’appuie sur la technologie du métro sur pneus, exporté pour la première fois à l’international. Le gabarit étroit de 2,50 m est retenu sur des rames allongées à 152 m offrant une capacité de près de 1 000 voyageurs. Après une première ligne ouverte en 1966, le métro, exploité par la STM (Société des transports de Montréal), se développe d’abord rapidement se déployant sur des axes nord – sud et est – ouest.
Malheureusement, cette dynamique est progressivement ralentie à mesure que les financements passent de l’autorité municipale au pouvoir provincial. Le réseau de quatre lignes s’étend aujourd’hui sur 70 km, ne franchissant le fleuve qu’au sud avec la courte ligne Jaune et au nord sur la ligne Orange vers l’île de Laval. En dehors de cette desserte concentrée sur le coeur de la ville, le métro peine à créer des pénétrantes vers l’est de l’Île. La ligne Verte amorce cette desserte au sud-est, mais le prolongement de la ligne Bleue vers Anjou au nord-est est en panne depuis près de 30 ans.
Face à ce réseau de métro qui reste inachevé, les autobus n’offrent qu’une réponse partielle. Les voies réservées sont peu courantes et le parcours tortueux de certaines lignes comme leurs cadences nuisent à l’efficacité du service.

Suisse : premier bilan pour le TBG
Les CFF dressent, après 57 jours d’exploitation des 57 km du TBG (tunnel de base du Gothard), un premier bilan positif. 2 816 trains de voyageurs et 3 980 convois de fret l’ont déjà emprunté. La fréquentation via le TBG a atteint plus de 8 800 voyageurs quotidiens pendant la période des fêtes, contre environ 500 sur la ligne de faîte. Ce résultat correspond à une hausse de 30 % par rapport à l’année précédente et montre que la quasi-totalité des capacités à disposition ont ponctuellement été consommées.
À l’approche de Pâques, les CFF vont inciter les clients, se déplaçant de et vers le Tessin, à réserver leur place. Parallèlement, la ponctualité est passée de 79,6 % à 86,8 %. Des problèmes persistent avec les EC en provenance d’Italie – le retard moyen à Chiasso est de 8 min mais est en général rattrapé en Suisse – alors que 43 circulations ont dû être supprimées. La composition de réserve, positionnée au Tessin, a permis de limiter les répercussions de ces aléas sur le trafic national.La tenue en service des ETR 610 a pu poser problème et a nécessité, pour les sept rames CFF déployées aux côtés des rames TI, des travaux de maintenance.
Pour sa part, le trafic fret se déroule très convenablement, même si les capacités à disposition ne sont pas encore pleinement utilisées. Quelques trains demeurent tracés par la ligne sommitale, principalement lors des périodes de maintenance du TBG. Le nombre moyen de trains a été, pendant la période considérée, de 100 par jour, soit 410 000 t ou encore l’équivalent de 3 600 passages routiers.

Paris-Lyon : un week-end de délestages exceptionnels pour une gare morte
Cette grande gare parisienne, ses annexes de Paris-Bercy et de la gare souterraine du RER ont été totalement immobilisées les samedi 18 et dimanche 19 mars, aucun train de voyageurs ne circulant entre Villeneuve-Saint- Georges et Paris, pour permettre la mise en service du PAI (poste d’aiguillage informatisé) remplaçant les actuels postes 1-2, électriques à leviers d’itinéraires (Peli) de type Thomson datant de 1932, 1933. Un plan de transport extraordinaire pour ces deux jours a été mis sur pied par la SNCF très en amont, afin de compenser l’élimination des liaisons TGV, Intercités, TER et Transilien au départ et à l’arrivée à Paris-Lyon.
L’objectif étant de préserver les plus utilisées en allégeant toutefois notablement le volume des fréquences, avec des reports dans d’autres gares parisiennes et de la périphérie, en fonction de leurs possibilités et des lignes y aboutissant. Mais certaines destinations à moindre trafic ont dû être abandonnées. C’était le cas des TGV Paris – Besançon – Mulhouse, Paris – Saint-Étienne, iDTGV Sud- Est, Paris – Fribourg-en-Brisgau, Paris – Milan, Paris – Barcelone, Paris – Évian-les-Bains/Saint- Gervais (périodique d’hiver).
Les dispositions prises, tout à fait inhabituelles, ont revêtu un caractère unique. Elles ont eu des conséquences sévères sur les habitudes de la clientèle et provoqué inévitablement un allongement plus ou moins important des temps de parcours.
Nous résumons ci-après les mesures retenues pour les différents types de liaisons dans le sens Paris – Province, la réciproque étant valable en sens inverse.

Seconde carrière en Serbie pour les Be 4/6 bâlois
Un an après la radiation des derniers tramways Düwag de la BVB (Basler Verkehrs-Betriebe), c’est le tour aujourd’hui des premiers Be 4/6 qui, comme leurs prédécesseurs, retrouvent une nouvelle fonction à Belgrade. La capitale serbe possède déjà 46 tramways Düwag et 10 remorques rien que pour les BVB ! Le premier lot de Be 4/6, parti de Bâle le 18 janvier dernier comportait les éléments 659, 661, 674 et 685.
Ces tramways ont été construits en 1990 et 1991 à Pratteln, près de Bâle, par Schlinder Wagon AG sur la base des Be 4/4 (toujours en service à Bâle). Les BVB en ont reçu 28 exemplaires qui ont été modifiés de 1997 à 1999 avec l’adjonction de la caisse centrale. Dans le même temps, les BVB continuent à recevoir les Flexity de Bombardier en version longue et courte, reprenant au Be 4/6 les lignes 15 et 16. Prochaines expéditions des Schlinder en avril, juillet et novembre 2017 et toujours convoyés par le rail. Dès lors, une nouvelle carrière débute pour les « cornichons » (dénommés ainsi en raison de leur longueur et de leur couleur verte) bâlois après avoir cumulé en moyenne 1,5 million de km à Bâle.

Les ÖBB commandent des Talent 3 à Bombardier
Les Chemins de fer autrichiens (ÖBB) ont passé commande fin décembre 2016, pour un montant de 150 millions d’euros, de 21 automotrices électriques Talent 3 à Bombardier Transportation. Ces automotrices, fabriquées dans l’unité de production de Hennigsdorf dans la banlieue berlinoise, aptes à 160 km/h, sont destinées aux services régionaux dans la région autrichienne du Vorarlberg, dont la capitale est Brégence, et devraient être livrées en 2019. Cette commande fait partie de l’appel d’offres lancé par les ÖBB concernant la fourniture de 300 automotrices électriques, pour les services régionaux et de banlieue, remporté par Bombardier pour un montant de 1,8 milliard d’euros.

Voyage en Israël
Petit pays par sa superficie, Israël est quadrillé par un réseau ferré au fonctionnement efficace, qui a bénéficié, dans les années 90, d’un vaste programme de modernisation et d’extension. Nous vous invitons à partir à sa découverte.
Arrivé le lundi 11 avril par un temps pluvieux à l’aéroport Ben Gourion, la porte d’entrée pour tous les voyageurs allant en Israël. Je me retrouve à l’extérieur du terminal 3 qui communique directement avec la gare ferroviaire. Un coup d’oeil sur le plan du réseau décliné façon RER permet de repérer toutes les lignes desservant le pays. Des portiques de contrôle sont installés dans le hall aussi bien à l’entrée qu’à la sortie des quais. Ce dispositif est valable dans toutes les gares. Cette ligne en provenance de Modiin (et bientôt de Jérusalem), terminée en 2007, à destination de Tel Aviv, n’est distante que de 20 km de l’aéroport. Le billet au distributeur, pour un trajet vers Jérusalem m’en coûtera l’équivalent de 5 euros, avec la correspondance à Tel Aviv pour un parcours d’environ 100 km : du TER bon marché confortable et propre. Comme il n’y a qu’une seule classe pas de problème de place. Après une dizaine de minutes de trajet, arrivée à la gare de HaHagana, où j’emprunte un IC 3, similaire aux automoteurs danois, à destination de la Ville sainte, qui sera atteinte en 1 heure 20.
Premier arrêt à Lod (anciennement Lydda), important noeud de communication, ensuite Ramla, puis bifurcation et voie unique, arrêt à Bet Shemesh, et c’est là que débute la partie la plus belle de la ligne, qui serpente dans les collines de Judée. Elle a été modernisée il y a une quinzaine d’années, mais sa sinuosité ne permet guère de dépasser les 60 km/h. Peu avant le terminus, le train frôle la frontière avec la Cisjordanie et l’on aperçoit le village de Bittir, qui possédait avant 1948 sa propre gare. Et pour finir, la nouvelle gare de Jérusalem Malha, décalée de 5 km en aval par rapport à l’ancienne en raison des « nuisances » sonores. Et c’est tout le problème : à l’arrivée, pas de bus sur le parvis, mais beaucoup de taxis, et il faut traverser un marché, emprunter un escalier pour trouver un arrêt. À force de demander aux chauffeurs, j’ai fini par en trouver un qui m’a déposé à la gare routière, bien desservie par le tramway et, en 2018, par la nouvelle ligne électrifiée d’une soixantaine de kilomètres vers Tel Aviv qui sera à environ 20 min. La concurrence sera rude.

Rénovation des V2N picardes
Depuis 2016 et jusqu’en 2022, la région des Hauts-de- France rénove ses voitures V2N utilisées en Picardie sur des trains très chargés des axes Paris – Creil – Amiens/Saint-Quentin. Les 82 voitures, gérées par Le Landy, composent huit rames de neuf voitures tractées depuis quelques années par des BB 15000 rendues aptes à la réversibilité.
L’opération actuelle consiste en un rafraîchissement à l’identique. Si les coques des sièges sont conservées, en particulier les sièges Corail en 1re classe, le tissu est désormais identique partout, de couleur bleue, monoclasse oblige, avec suppression des cloisons intermédiaires et maintien de la disposition en 2 + 1 en 1re (2 + 2 en 2de). La capacité est donc inchangée. Extérieurement, la livrée TER est conservée mais les portes d’accès des voitures rénovées sont peintes en bleu.
Fin 2017, le roulement de ces rames sera modifié avec l’arrivée des rames neuves Regio 2N de grande capacité.