Transilien : nouvelle desserte dans l’Ouest parisien

Depuis le 13 décembre dernier, les utilisateurs de la ligne U et de la branche 2 de la ligne L bénéficient d’une desserte repensée destinée notamment à améliorer l’accès au quartier de la Défense, point commun à ces deux lignes.

La ligne L 2 ou L sud relie Paris- Saint-Lazare à Versailles-Rive- Droite depuis 1837 d’une part, Saint-Nom-la-Bretèche (de 1884 à 1889) d’autre part. La courte antenne GCO (Noisy-le-Roi – Saint-Germain-Grande-Ceinture) ouverte fin 2004 y est rattachée. La gare définitive de La Défense ouvre en 1968. Les deux lignes troquent le troisième rail contre une caténaire 25 kV entre 1976 et 1978. La ligne L, ce sont 200 000 voyageurs quotidiens, qui empruntent 445 trains. La desserte manquait un peu de lisibilité. Côté Saint-Nom, une desserte omnibus entre Saint- Nom et La Défense ou Bécon-les- Bruyères avec ajout en pointe de quatre trains origine Marly-le-Roi le matin ou terminus Marly-le-Roi le soir omnibus entre Marly-le- Roi et Bécon-les-Bruyères. Fréquence de 15 min en pointe et 30 min en heures creuses.

Côté Versailles, fréquence à 15 min toute la journée avec des trains omnibus Versailles-RD à Saint-Cloud puis direct La Défense et direct Paris. En début et fin de journée, les trains sont omnibus entre Versailles- RD et Bécon-les-Bruyères. Toute la journée s’y ajoutent des navettes entre Paris et Saint- Cloud au quart d’heure omnibus entre Saint-Cloud et Bécon-les- Bruyères. La ligne U relie La Défense à Saint-Quentin-en-Yvelines dès 1995 puis La Verrière. 60 000 voyageurs l’empruntent chaque jour. La desserte était assez claire : toutes gares entre La Défense et Saint-Cloud et de Versailles- Chantiers à La Verrière avec une fréquence de 15 min en pointe et 30 min en heures creuses. Il y a donc des superpositions de desserte selon les zones. Cette ligne a déjà connu une amélioration en décembre 2014 : allongement jusqu’à 9 h 15 de l’heure de pointe du matin, fréquence passée de l’heure à 30 min le dimanche entre 11 heures et 20 h 30, soit 19 trains supplémentaires. À la demande du Stif, en décembre 2013, et après le constat d’une dégradation de la qualité du service sur la ligne L, la SNCF a mené une enquête et des réflexions sur cette desserte avec des municipalités et des associations. Plusieurs scénarios ont été présentés et une évolution de l’offre a été proposée en novembre 2014.

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