Catégorie : Infrastructure

L’actualité des infrastructures ferroviaires en France et dans le monde.

  • Maintenance caténaire et nouvelle sous-station sur Narbonne – Perpignan

    Maintenance caténaire et nouvelle sous-station sur Narbonne – Perpignan

    D’avril à juin, 370 poteaux caténaires sont remplacés sur la voie 2 entre Gruissan et Leucate-la-Franqui sur 20 km suite à la forte corrosion due aux embruns marins. Les travaux ont lieu de nuit. Chaque nuit 10 poteaux sont posés (fouille, matage, bétonnage) par un train-usine. 50 agents sont sur le chantier. De novembre à janvier 2020 les opérations d’armement de la caténaire (consoles, haubans de consoles, antibalançants, bras de rappel, consoles d’antibalançants) et de la dépose des anciens poteaux auront lieu. Coût : 12 millions d’euros.
    Par ailleurs suite au développement en vue du trafic ferroviaire, il était nécessaire de renforcer la puissance électrique. Une nouvelle sous-station a ainsi été créée au Grand-Mandirac au sud de Narbonne. De mars à novembre 2018 a eu lieu la construction du bâtiment compact avec un enduit couleur ballast et une toiture-terrasse revêtue de gravillons vert foncé. En juillet et août aura lieu le raccordement au réseau caténaire pour une mise en service en décembre. Coût : 6,5 millions d’euros.

  • Trois tunneliers pour le prolongement à Orly de la ligne 14

    Trois tunneliers pour le prolongement à Orly de la ligne 14

    C’est le 3 avril qu’a été à baptisée Claire, le premier tunnelier du prolongement à Orly de la ligne 14. Cette cérémonie intervenait à peine quatre jours après le baptême d’Amandine, le quatrième tunnelier de la ligne 15 du Grand Paris Express. Deux autres machines seront à l’œuvre dès l’été sur la 14 pour livrer au plus vite le prolongement sud. Sept nouvelles stations sont prévues sur cette extension qui mettra l’aéroport à 15 min à peine des portes de la capitale. Machines et ouvriers sont désormais mobilisés 24 heures/24 pour tenir impérativement l’échéance des JO parisiens. À cette date, la ligne, longue de 30 km de Carrefour-Pleyel à Orly, transportera 1 million de voyageurs par jour.

  • Paris-Est : la porte du Levant (2de partie)

    Paris-Est : la porte du Levant (2de partie)

    Le second volet consacré au destin contemporain cette gare parisienne aborde celle-ci dans la période la plus actuelle, durant laquelle elle aura connu d’une part la réalisation du projet Eole (RER E), qui la dépossédera d’une partie de son trafic banlieue, et d’autre part la venue des TGV Est, qui contribuera à dynamiser son trafic grandes lignes alors qu’elle enregistre dans le même temps une forte progression de la desserte de la grande couronne. Parallèlement, la partie historique, qui l’avait laissée au sortir de la Seconde Guerre mondiale, revient sur l’époque qui s’étend de la Libération à l’électrification et ses suites immédiates.

    Du projet Eole au lancement de la LGV Est-européenne

    Destiné à améliorer la pénétration dans le cœur de la capitale de la clientèle de la banlieue est, l’opération Eole (Est – ouest liaison express) consiste à diriger, par le biais d’un branchement souterrain, une partie des flux des lignes de Meaux et Gretz vers le quartier d’affaires Opéra-Saint-Lazare avec desserte de la gare du Nord. Dans l’esprit des promoteurs, cette liaison devait soulager la ligne A est – ouest du RER A. Afin de loger les services techniques et d’études d’Eole, des bungalows ont été disposés à l’emplacement de la voie 1 de Paris-Est, préalablement déposée. Les travaux importants débutent en 1996 et concernent à l’intérieur de la capitale un tronçon souterrain de 3 600 m avec deux gares en sous-sol, l’une en impasse désignée Haussmann-Saint-Lazare, l’autre de passage, Magenta, à la perpendiculaire de la gare du Nord. Les deux voies de la liaison émergent en surface au niveau du dépôt de La Villette et s’intègrent dans le plateau des six voies principales existantes jusqu’au-delà de Pantin avec changement de parité et reclassement des sauts-de-mouton en place au droit du chantier de remisage de Pantin-Ourcq. Au niveau des trémies de sortie Maroc, les deux voies principales paires 2 bis, 2 ter ont été décalées sur l’assiette des terrains du chantier fret de La Villette-Est-Pierres, dont les locaux lépreux et leurs locataires ont été évincés. Ceux-ci ont été transformés en base travaux avec évacuation des déblais, provenant du forage des galeries du tunnel par un tunnelier, par wagons pour éviter le charroi par camions dans la rue d’Aubervilliers. Les deux nouvelles voies banalisées Eole encadrent les voies M et L s’engageant dans le souterrain Villette remis à double voie. Au point de vue installations de sécurité, les remaniements se sont accompagnés d’un nouveau PRCI installé dans le bâtiment d’administration Château-Landon, ayant pris en compte dès 1997 la zone d’action du PRS de Noisy-le-Sec jusqu’aux Km 12,7 côté Strasbourg en aval de Bondy, Km 14,5 (Val-de-Fontenay) côté Mulhouse. Le 17 janvier 1999, ce PRCI s’est chargé de la commande des gares souterraines Eole de Magenta, Haussmann et des trémies de sortie Maroc. La mise en service de cette ligne désignée RER E s’est faite en deux phases espacées, avec du matériel automoteur à deux niveaux neuf série Z 22500 à cinq caisses, aux dates suivantes :
    – 14 juillet 1999, mission Haussmann – Chelles-Gournay avec quatre trains en pleine journée et six trains aux heures de pointe ;
    – 30 août 1999 mission Haussmann – Villiers-sur-Marne tous les quarts d’heure.
    Il ne subsistait donc au départ de Paris-Est que les trains de banlieue vers Meaux et Tournan, la baisse d’activité étant compensée par un renforcement de la grille des terminus Château-Thierry, Coulommiers et Provins. Il faudra attendre le 14 décembre 2003, où le parc des Z 22500 est au complet, pour enclencher la mission Haussmann – Tournan sur la base de deux trains en heures creuses et quatre en heures de pointe.
    En cas d’incident sur le tronçon souterrain, la desserte est automatiquement basculée sur Paris-Est.
    Durant ce début de siècle, le volume des trains de grandes lignes, sérieusement augmenté précédemment, s’est stabilisé. Tout au plus note-t-on la mise en marche de nouveaux trains vers Reims, Troyes et Metz (un par direction) dans des creux horaires. Fin 2004, le réseau Transilien attribue la lettre P aux lignes de banlieue partant de Paris-Est, avec quatre branches : La Ferté-Milon, Château-Thierry, Coulommiers et Provins. En baisse constante, le parc de locomotives détenu par le dépôt de La Villette, assurant leur maintenance, est totalement dissous en deux étapes :
    – le 1er juillet 2004, pour les électriques BB 16500, 17000, dirigées vers La Chapelle ;
    – en décembre suivant, pour les diesels BB 63500, 63000, expédiées à Villeneuve.
    À compter de juin 2006, quatre trains Paris – Metz – Luxembourg ont été convertis par avance en TGV avec rame Réseau à titre de rodage et pour acclimater la clientèle et le personnel de bord. En août, un puis en décembre quatre autres trains Paris – Strasbourg ont eux aussi été assurés en TGV sans changement d’horaire.
    Dans l’optique du TGV Est-européen, la gare de Paris-Est, avec son plan de voies très généreux, n’a pas eu à subir de transformations, les quais grandes lignes étant rehaussés et tous les abris de quais rénovés. La voie 31 hors quai, avec accès à la centrale de chauffe, qui avait servi au stationnement de voitures-couchettes réformées pour loger des sans-abri, a été supprimée afin d’y établir une rampe d’accès au service d’avitaillement des TGV. Seule modification technique, le PRCI Château-Landon a absorbé en mars 2007 les fonctions du poste 2 Descubes qui avait été conservé à la Villette. Au point de vue des bâtiments, eux aussi largement dimensionnés, un gros effort a été fait pour rendre l’ensemble moins austère et surtout plus fonctionnel.

  • Restauration de la halle de la gare de Troyes

    Restauration de la halle de la gare de Troyes

    Située à 167 km de Paris, cette gare desservant la préfecture de l’Aube dispose depuis la Compagnie de l’Est d’une vaste halle métallique couvrant sur une surface de plus de 1 000 m2 quatre des voies à quai à hauteur de son bâtiment voyageurs. C’est un ouvrage de grand intérêt architectural, urbain et paysager, faisant partie de la zone protégée du quartier Rothier-Courtalon.
    Les travaux démarrés en novembre 2018 vont s’échelonner jusqu’à février 2021 de jour et de nuit, sans influence sur la circulation ferroviaire. Ceux diurnes concernent le décapage, la remise en peinture de l’ossature métallique avec mise en place d’un système anticorrosion, le remplacement de certains éléments de charpente endommagés, le remplacement de la toiture et l’amélioration des dispositifs d’évacuation des eaux pluviales. Du fait de l’emploi d’échafaudages, le cheminement des voyageurs sur les quais a dû être modifié avec balisage selon le déplacement du chantier. Pour parfaire la restauration, l’éclairage actuel sera remplacé avec mise en valeur lumineuse de la halle. Une somme de 12,5 millions d’euros sera investie par SNCF Réseau pour cette opération qui s’inscrit dans un programme de réhabilitation national. Rappelons que sur la SNCF subsistent des grandes halles voyageurs à Paris-Nord, Paris-Saint-Lazare, Paris-Austerlitz, Paris-­­Lyon, Charleville-Mézières, Bar-le-Duc, Stras­­bourg-Ville, Lille-Flandres, Le Havre, Blois, Tours, La Rochelle, Angoulême, Bordeaux-Saint-Jean, Agen, Périgueux, Dax, Bayonne, Hendaye, Pau, Lourdes, Tarbes, Brive-la-Gaillarde, Montauban, Toulouse-Matabiau, Carcassonne, Aurillac, Saint-Germain-des-Fossés, Lyon-Perrache, Valence-Ville, Avignon-Centre, Marseille-Saint-Charles, Nice-Ville, Sète-Ville, Béziers, Narbonne, Perpignan et Cerbère.

  • Les travaux de la ligne 14 sud sont lancés

    Les travaux de la ligne 14 sud sont lancés

    On s’est beaucoup focalisé sur l’extension au nord de la ligne 14 vers Mairie-de-Saint-Ouen attendue pour l’été 2020. Mais la ligne doit également être prolongée au sud vers Aéroport-d’Orly pour les JO de 2024. En attendant l’entrée en action prochaine des tunneliers, en cours d’assemblage, les travaux sont bien engagés. À Villejuif-Gustave-Roussy, la ligne 14 (à 40 m de profondeur) sera en correspondance avec la ligne 15 sud qui passera en contrebas à 49 m. Le puits de la future gare commune aux deux lignes est déjà creusé et les travaux de la 14 se poursuivent avec les premiers terrassements.

  • La gare d’Ostkreuz à Berlin entièrement modernisée

    La gare d’Ostkreuz à Berlin entièrement modernisée

    Située à 2 300 m de Berlin Ostbhf et à 7,7 km de celle de Berlin Hbf, créée en 2006, la station S-Bahn d’Ostkreuz est à la croisée de la Stadtbahn ouest – est et de la Ringbahn (ceinture nord – sud). Entamée en 2006, la reconstruction de cette gare, vieillotte et devenue inadaptée, a nécessité 50 phases de travaux sans interrompre l’exploitation, qui porte sur 1 500 trains quotidiens et un mouvement de 123 000 voyageurs en correspondance. Les nouvelles installations ont été inaugurées pour le nouveau service horaire 2019 en présence des autorités de la ville et du Land de Brandebourg. Elles regroupent au niveau inférieur six voies à quai, entièrement remises à neuf équipées d’ascenseurs et d’escalators, pour les trafics S-Bahn (lignes S-3, S-5, S-7, S-75) et régionaux (RE 1 Magdebourg – Francfort-sur-l’Oder, RE 2 Wismar/Wittenberge – Cottbus, RE 7 Dessau – Wünsdorf, RB 12, 25, 26, vers Templin, Werneuchen, Kostrzyn). À la perpendiculaire en surélévation, une vaste halle d’échanges de 132 m x 48 m abrite quatre voies (deux pour les trains S-Bahn des lignes S-8, S-85, S-41 et S-42 circulaires et deux pour les RB 24 Eberswalde – Senftenberg).
    En outre, le raccordement courbe situé à l’ouest unissant l’Ostbahn à la Ringbahn comporte comme auparavant deux voies parcourues sans arrêt par la mission S-9 Berlin Schönefeld – Berlin Hbf – Spandau.

  • CDG Express : stop ou encore ? Et quand ?

    CDG Express : stop ou encore ? Et quand ?

    Doter le deuxième aéroport européen d’une liaison ferroviaire digne de ce nom, c’est-à-dire directe et fiable, est un projet qui ne date pas d’hier. Après des années de péripéties, il semble prendre forme, mais l’ampleur et l’enchevêtrement des travaux d’infrastructures de transports en cours ou à venir dans le nord de la Région parisienne pourraient reporter sa réalisation au-delà des JO de 2024.

    On en parle depuis 20 ans. La convention de construction devait être signée en décembre 2018 et les travaux démarrer en février 2019. Mais le projet de CDG Express replonge dans la tourmente avec une nouvelle concertation en urgence et toujours beaucoup d’interrogations. Pendant ce temps, l’échéance se rapproche. Car l’ouverture programmée fin 2023 de cette nouvelle liaison est l’un des atouts majeurs du volet transports du dossier de candidature de Paris pour les JO d’été de 2024.
    Les premières études menées par SNCF, la RATP et Aéroports de Paris (ADP) au sein d’un groupement d’intérêt économique (GIE) datent de 2000. Le maître d’ouvrage organise une concertation préalable entre septembre 2001 et février 2002. Sollicité par RFF le 12 décembre 2002, ce projet est le premier de la Commission nationale du débat public version 2002. Le débat public se déroule du 25 août au 15 décembre 2003. L’objectif est d’offrir un nouveau service partagé par tous face à la saturation des autoroutes A 1 et A 3 et aux dysfonctionnements de la ligne B du RER. Le Stif et la région sont alors favorables à CDG Express mais ils plaident avant tout pour l’amélioration du RER B. Le premier projet est une liaison directe entre la gare de l’Est et l’aéroport grâce à un tunnel de 11 km à construire entre Noisy-le-Sec et Tremblay-en-France. Envisagé pour 2008, le trajet prendrait 15 min. Un terminal aérien serait édifié gare de l’Est avec enregistrement des bagages, entre les halls grandes lignes et banlieue. Au cours de ce débat naîtra un autre projet, le tracé dit « virgule », conforme à ce qui est envisagé aujourd’hui via la ligne existante entre La Plaine et Mitry sur des voies ferrées libérées par la modernisation du RER B, puis un tronçon de ligne nouvelle jusqu’au terminal 2, mais toujours depuis la gare de l’Est. L’investissement est estimé à 640 millions d’euros dont 120 pour le matériel roulant. Le GIE se dissout en 2005. L’État prend la main et envisage une délégation de service public (partenariat public-privé). La procédure de concession est lancée en 2006. Le concessionnaire sera chargé de financer, concevoir, construire et exploiter l’infrastructure, de fournir et d’entretenir le matériel roulant. Le financement envisagé est donc privé, le concessionnaire se rémunérant par la vente des billets.
    La déclaration d’utilité publique (DUP) est prononcée par l’arrêté interpréfectoral 2008/2250 (région, Paris, Seine-et-Marne et Seine-Saint-Denis) du 19 décembre 2008. Les expropriations doivent avoir lieu dans un délai de cinq ans. On envisage alors un démarrage des travaux en 2008 pour une mise en service en 2012, un an après la nouvelle desserte du RER B.

  • Pôle Austerlitz-Lyon-Bercy : premières pistes

    Pôle Austerlitz-Lyon-Bercy : premières pistes

    Après la concertation menée à l’automne sur l’amélioration des échanges sur le pôle Austerlitz-Lyon-Bercy, les premières pistes se dégagent. 511 avis ont été formulés en parallèle à des rencontres sur le terrain et une réunion d’information à la mairie du 12e arrondissement. Les principaux points évoqués portent sur l’amélioration des correspondances, la signalétique et l’intermodalité. Les liaisons Lyon-Austerlitz et Lyon-Bercy doivent également être améliorées. Des demandes ont été formulées pour une requalification de l’entrée des gares de Lyon et Bercy ou encore une meilleure lisibilité des arrêts de bus à Austerlitz. IdFM a confirmé la nécessité de réaliser des schémas de principe des trois gares et de demander aux différents partenaires d’intégrer les informations recueillies lors de cette concertation.

  • Saint-Lazare se ferme

    Saint-Lazare se ferme

    D’ici 2021, dans le cadre de la lutte contre la fraude, 34 gares Transilien vont bénéficier du programme d’installation de nouveaux dispositifs de contrôle d’accès. Le taux de voyageurs Transilien contrôlés passera de 80 à 90 %. Cela concernera des gares déjà équipées de modèle ancien à renouveler mais aussi des gares nouvelles comme Saint-Lazare, la dernière grande gare parisienne libre d’accès avec la ligne R à Gare-de-Lyon.
    Sur un investissement de 55 millions d’euros, IdFM va en consacrer 14 sur ce site, qui voit défiler 450 000 voyageurs chaque jour. La pose en cours par l’entreprise Spie Batignolles de 140 portes de validation va sécuriser l’espace Transilien en fermant les arcades face aux voies 1 à 21, le quai transversal côté TER, le passage souterrain côté TER et rue de Rome.
    Cette nouvelle génération de portique est adaptée à la zone dense et doit permettre le passage de 35 personnes par minute au lieu de 21 aujourd’hui. Intelligents, ils détecteront le passage d’un adulte, d’un enfant, de bagages ou d’un fauteuil roulant pour comparer avec le titre de transport présenté. La mise en service doit intervenir à l’été 2019. Les portiques comportent des portes hautes et sont compatibles avec la future billettique (code-barres, smartphones). Saint-Lazare connaît déjà un système de contrôle automatique de billets depuis le début 2018 avec ceux installés côté TER-Intercités à la demande de la région Normandie.

  • Un quatrième tunnelier prêt  au départ pour la ligne 15 sud

    Un quatrième tunnelier prêt au départ pour la ligne 15 sud

    Après Steffie et Malala, lancés au printemps et à l’été, un troisième tunnelier, Ellen, est parti de Bagneux en décembre 2018. Et ce n’est pas fini puisqu’une nouvelle machine est en cours d’assemblage à Arcueil-Cachan aux pieds du RER. Après le ripage d’une partie des quais de la gare du RER à la Toussaint 2017, les travaux de creusement de la station ont commencé. C’est dans la partie est de ce puits que se termine la préparation d’un quatrième tunnelier. Pour l’heure, la machine n’a pas encore de nom, les enfants des écoles ayant été mis à contribution. Rappelons que sur la seule ligne 15 sud, une dizaine de tunneliers sera en action d’ici une année pour creuser 33 km de Pont-de-Sèvres à Noisy-Champs.