Catégorie : Matériel

L’actualité du matériel ferroviaire en France et dans le monde : innovation, acquisition, exploitation etc.

  • Queensland : des modifications qui rapportent

    Queensland : des modifications qui rapportent

    Leader du consortium qui doit fournir de nouveaux trains pour le réseau du sud-est de l’État du Queensland, en Australie, Bombardier va diriger un programme de modifications de ces matériels pour les mettre en conformité avec la nouvelle réglementation gouvernementale, no­­tamment en matière de PMR. La valeur totale du contrat s’élève à environ 228 millions d’euros, ce qui comprend la conception et la livraison, ainsi que les services de maintenance continue pour le reste de la durée du partenariat public-privé. Le projet initial prévoyait la conception et la livraison de 75 nouveaux trains de passagers, la construction d’un nouveau centre de maintenance à Wulkuraka, dans la banlieue d’Ipswich, et 32 ans de services de maintenance. Ce parc de matériel roulant de nouvelle génération doit assurer une hausse de 26 % de la capacité du réseau ferroviaire du sud-est de l’État et répondra ainsi à la demande grandissante de services ferroviaires.

  • Les premiers trains d’Alstom « made in South Africa »

    Les premiers trains d’Alstom « made in South Africa »

    Début avril, deux trains X’Trapolis Mega, entièrement produits par la coentreprise sud-africaine Gibela d’Alstom, ont été présentés par Prasa (Passenger Rail Agency of South Africa), l’agence sud-africaine en charge du transport ferroviaire, aux habitants de la ville du Cap. Ces trains font partie de la nouvelle flotte de 600 unités, en cours de fabrication, que Gibela livrera à Prasa. Les 18 premiers véhicules, actuellement en service à Pretoria, au nord de Johannesburg, ont été construits au Brésil dans l’usine de Lapa d’Alstom. Le tout nouveau site de fabrication de Gibela, situé à Dunnottar (province du Gauteng) a donné le coup d’envoi à la production des premiers trains intégralement fabriqués en Afrique du Sud par des Sud-Africains ; les trois premiers véhicules de cette gam­­me ont été livrés à Prasa entre décembre 2018 et mars 2019.

  • Grande-Bretagne : le groupe First commande cinq AT 300 à Hitachi

    Grande-Bretagne : le groupe First commande cinq AT 300 à Hitachi

    Le groupe First a commandé le 21 mars 2019 au constructeur Hitachi Rail Europe cinq automotrices électriques AT 300 de la gamme Hitachi A-train. La commande, d’un montant d’environ 120 millions d’euros, qui comprend également la maintenance du matériel pendant dix ans, sera financée par la société de location de matériel ferroviaire Beacon Leasing. Ces cinq AT 300 sont destinés l’opérateur East Coast Trains Ltd. du groupe First, qui exploitera à partir de l’automne 2021 en open access cinq AR Londres King’s Cross – Édimbourg Waverley. À classe unique, ces trains desserviront les gares de Stevenage, Newcastle et Morpeth. Aptes à 200 km/h et fonctionnant en 25 kV 50 Hz, ces AT 300 ont une capacité de 400 places et seront équipés de la climatisation, de prises électriques et du wi-fi. Le groupe First, qui est déjà présent sur la ligne de la côte est avec l’opérateur Hull Trains sur la relation Londres King’s Cross – Doncaster – Hull, espère, avec une offre « haute qualité de service mais petits prix » et avec un temps de parcours d’environ 4 heures entre Londres et Édimbourg, capter les deux tiers des passagers voyageant en avion entre ces deux villes. Jusqu’à présent, seule la version bimode des AT 300, quasiment similaires aux automotrices bimodes Hitachi IEP Class 800, avait été commandée par trois opérateurs britanniques. Great Western Railway avait commandé 36 AT 300, dont 22 Class 802/0 à cinq caisses et 14 Class 802/1 à neuf caisses, TransPennine Express 19 Class 802/2 à cinq caisses et Hull Trains cinq Class 802/3 à cinq caisses.

  • Regio 2N : le cap des 200 rames est franchi

    Regio 2N : le cap des 200 rames est franchi

    Les livraisons en cours de Regio 2N permettront bientôt à Bombardier d’honorer la totalité des commandes passées par les régions. Il restera ensuite au constructeur à finaliser la livraison des rames franciliennes et à amorcer celle des Omneo Premium pour les liaisons ex-Intercités.

    Avec la livraison de la rame 033 R (Z 57065/66) au technicentre de Villeneuve le 28 février 2019, Bombardier a fourni la 200e rame de son Regio 2N.
    Le carnet de commandes porte aujourd’hui sur 310 rames auxquelles il convient d’ajouter les 72 rames Omneo Premium pour couvrir les ex-trains Intercités de Normandie et Centre-Val de Loire. Rappelons que 11 ex-régions (10 actuelles grandes régions) ont passé commande de ce porteur hyperdense devenu Regio 2N. Il marque l’arrivée du matériel TER à deux niveaux en Aquitaine, Bretagne et Midi-Pyrénées. Il permet aussi la démocratisation de la vitesse avec une variante apte à 200 km/h en Pays de la Loire, Normandie et Centre-Val de Loire.
    Les premières livraisons démarrent en octobre 2014 presque simultanément dans quatre régions : Nord- Pas-de-Calais, Bretagne, Paca et Rhône-Alpes, suivies de près par l’Aquitaine, toujours en 2014. Les premières circulations commerciales démarrent dans la foulée : Bordeaux – Arcachon, Lille – Lens, Rennes – Saint-Malo, Marseille – Toulon et Vienne – Villefranche-sur-Saône.
    Avec sa version extralongue à 10 caisses commandée fin 2013, dont la mise au point a été plus longue, la Picardie attendra avril 2017 pour recevoir le premier train. Les sept rames seront d’ailleurs toutes livrées en 2017. De la même façon, pour la version à 200 km/h, les Pays de la Loire devront attendre mars 2018. Pour Midi-Pyrénées, qui a passé commande fin 2013, les rames n’arrivent à Toulouse qu’à partir d’août 2017. Quant à l’Île-de-France, qui a passé une commande plus tardivement fin 2014, les premières livraisons interviennent fin 2017.
    Bicourant et aptes a minima à 160 km/h, ces rames sont couplables en UM, même si l’essentiel des circulations se réalise en unité simple. L’UM 2 est utilisée en Picardie, dans le Centre et pour les trains Interloire V 200. L’UM 3 n’est visible que sur la ligne R du Transilien. Depuis 2015, entre 40 et 50 rames sont livrées chaque année.
    À l’exception des rames Omneo de commande très récente, qui seront réceptionnées entre fin

  • Les CD rachètent 12 GTW  à la DB

    Les CD rachètent 12 GTW à la DB

    Début janvier 2019, les CD (Chemins de fer tchèques) ont racheté pour un montant d’environ 7,5 millions d’euros à la DB, 12 automotrices diesels GTW 2/6 série 646. Sans utilisation depuis décembre 2016 avec la mise en service des Coradia Lint 41 série 648 sur les relations Prignitz Express, ces 12 GTW du dépôt de Berlin Lichtenberg étaient garés en bon état dans les emprises du port de Mukran, sur l’île de Rügen. Ces GTW acquis par les CD vont arborer la livrée bleu et blanc de l’opérateur, vont être équipés du wifi et de prises électriques, ainsi que du système de sécurité Mirel pour pouvoir cir­­culer sur le réseau tchèque. Les CD les utiliseront dans la région d’Olomouc à partir de décembre 2019.
    L’opérateur privé RegioJet prévoyait de les acquérir pour les utiliser sur les relations régionales autour d’Usti nad Labem, mais il les exploitera finalement à partir de décembre 2019 avec des automotrices diesels Link du constructeur polonais Pesa. De type 2-Bo-2 et d’une puissance de 550 kW, les GTW 2/6 acquis par les CD ont une vitesse maximale de 120 km/h et une capacité de 15 places en 1re classe et 78 en 2de classe.

  • Nouvelle saignée dans le parc des BB 7200

    Nouvelle saignée dans le parc des BB 7200

    Sur un total de 240 locomotives construites de 1976 à 1985, le parc de cette vaillante série électrique de la SNCF à 1,5 kV continu est tombé, au 1er mars écoulé, à 110 unités. En début d’année, la réforme a touché les 7259, 7299, 7402, de SVI, et les 7421, 7423, 7425, 7429, 7435, 7439, de SVE.
    Les survivantes sont de ce fait ainsi réparties : SAQ (quatre, TER Nouvelle-Aquitaine) ; SCT (27 TER, Centre-Val de Loire) ; SBF (22, TER Bourgogne-Franche-Comté) ; SVI (33, Intercités) ; SLE (24, Fret).
    L’avenir s’annonce sombre pour cette dotation. En effet, l’importante cavalerie de Regio 2N du type Omneo Premium Z 56600, aptes à 200 km/h, commandés par la région Centre-Val de Loire devrait commencer à prendre position en 2020-2021 entre Paris-Austerlitz, Orléans et Tours. Autre vent mauvais pour les BB 7200 employées sur des Corail aux trains IC Toulouse – Bayonne, leur remplacement prévu à pareille époque par des Coradia Liner.
    Côté Bourgogne, la région envisage elle d’acquérir des éléments Régiolis pour se substituer aux compositions Corail réversibles avec BB 7200 sur des TER Paris-Bercy – Laroche – Dijon – Lyon-Part-Dieu.

  • Les premiers Coradia Liner pour Toulouse – Hendaye livrés

    Les premiers Coradia Liner pour Toulouse – Hendaye livrés

    Au cours de la première quinzaine de mars deux rames Coradia Liner électriques ont été livrées au technicentre de Toulouse. La première, la Z 51599/600, était suivie de la Z 51597/98. Elles font partie d’une série de neuf pour la liaison Intercités Toulouse – Bayonne – Hendaye. Ces rames dérivées du Régiolis type Z 51500 (dont elles portent la numérotation) sont à quatre caisses avec aménagements Intercités. Elles disposent de 173 places dont 23 en 1re classe, deux places UFR, trois places vélos et un local pour le chef de bord. La fermeture des portes et le départ seront effectués par le conducteur.
    La première circulation commerciale a débuté le 29 avril et le déploiement s’effectuera en quatre étapes selon un calendrier prévisionnel qui n’était pas encore validé à la mi-mars. À l’été prochain les quatre AR Intercités Toulouse – Bayonne devraient être en Coradia Liner, éliminant les rames Intercités Corail tractées avec une BB 7200. Il n’est pas prévu pour l’instant le prolongement de la desserte en Coradia Liner de Bayonne à Hendaye.

  • Allemagne : Le BOB commande 25 Coradia Lint 54 à Alstom

    Allemagne : Le BOB commande 25 Coradia Lint 54 à Alstom

    L’opérateur allemand BOB (Bayerische Oberlandbahn GmbH), filiale de Transdev, a commandé à Alstom le 19 décembre 2018, 25 automotrices diesels Coradia Lint 54. Fabriqués sur le site allemand Alstom de Salzgitter, ces Lint 54 à deux caisses devraient être tous livrés mi-2020. Aptes à 140 km/h, ils auront une capacité de 158 places assises ainsi que de 12 vélos dans un espace dédié. Ils seront équipés de la vidéosurveillance, d’écrans d’informations pour les passagers et de prises électriques. Ces Lint 54 sont destinés à remplacer les automotrices diesel Integral série 0609 que le BOB utilise depuis 1999 sur les relations de l’Oberland bavarois Munich Hbf – Lenggries, Munich Hbf – Tegernsee et Munich Hbf – Bayrischzell.
    Le BOB possède actuellement 17 Integral VT 101 à VT 117 à cinq caisses livrés en 1998-1999 par le constructeur autrichien Jenbach. À transmission diesel-hydraulique, ces Integral ont une vitesse maximale 160 km/h et une capacité de 113 places en 2de classe et 12 en 1re classe. Les problèmes techniques récurrents des Integral rencontrés ces dernières années ont entre autres conduit le BOB à renouveler son parc diesel, améliorant ainsi à terme le confort des voyageurs, en attendant l’électrification des lignes de l’Oberland bavarois.

  • De Paris au Caucase à travers  les steppes cosaques (3e partie)

    De Paris au Caucase à travers les steppes cosaques (3e partie)

    Dernière étape de ce voyage, le retour… Un retour « multimodal » avec un autocar russe fatigué, un train polonais « international », un train à grande vitesse allemand peu véloce et pour finir un Thalys sans histoires…

    Paris, mardi 23 mai 2017
    Le Caucase, la meute de chiens, le train psychédélique au fond des gorges, c’était il y a deux mois. Pourtant, le souvenir ne s’estompe pas. Au retour, je n’ai pas sorti le carnet ni le stylo. J’étais occupé à ne rien à faire, sans être appelé ni attendu, et concentré sur les étapes du voyage, certaines plus agréables que d’autres.
    Après quelques bonnes bières dans un bar de Krasnodar, dans une odeur de feu de bois qui nous faisait un peu honte, j’ai quitté Pierre, Christophe et Fred à la gare. Ils devaient prendre un bus qui n’est jamais arrivé pour l’aéroport, alors ils ont pris un taxi. J’ai pris un billet, et me suis installé peu après dans le train de nuit pour Rossoch. Au matin, le train a passé sans s’arrêter un chapelet de gares dont certaines – sans exagérer – à peine plus larges que le panneau du nom de l’arrêt, malheureusement difficiles à photographier, puisque l’on ne s’y arrêtait pas. Les panneaux étaient grands, mais quand même, l’ensemble, permettant d’accéder au mieux à deux portes du train, était plutôt incongru. Un peu d’exotisme encore avec les morceaux de route amovibles façon pont-levis pour passer aux automobilistes l’envie de franchir un passage à niveau fermé. Relativement dissuasif, en effet. Le train a fini sa course dans une gare qui semble-t-il vend plus de miel que de tickets. Il y a à Rossoch quatre ou cinq kiosques par plateforme, qui alignent des étalages de pots plus ou moins gros et plus ou moins jaunes. J’en ai pris un, de 5 kg. C’est certes un peu encombrant, mais il était bon, crémeux, et ça fait quelque chose à offrir, du « miel de steppe de Russie de la gare de Rossoch ».
    Mon voyage jusqu’à Belgorod étant « multimodal », m’avait prévenu la guichetière de Krasnodar, la suite se déroulait dans un vieil autocar des RZD qui n’avait pas dû être dépoussiéré depuis deux ou trois ans ; ou depuis son achat, allez savoir. Une odeur de maison oubliée flottait dans l’atmosphère. Nous étions 15. Le bus est parti sous un ciel grisonnant, dans un paysage… Autant le dire, triste à mourir. Un paysage sans couleur dans une région déshéritée, une route en travaux un peu désordonnés avec des engins de chantier conduits par des vieux, des taches de neige de-ci de-là sur un sol rugueux et sombre ou dans une petite forêt noire, un village de loin en loin. Ma voisine de devant, la quarantaine aux cheveux noirs, lisait un journal pourtant récent qui était jauni par je ne sais quel miracle comme ceux du grenier de l’ancêtre, s’arrêtant avec envie sur la page des bottines, précédant étrangement une page sur un musée et la suivante sur une icône orthodoxe. Les autres, moi inclus, regardaient silencieusement par la fenêtre. À l’arrêt pipi, dans une petite gare routière, un reste de chien gisait sur l’asphalte fissuré. On ne le remarquait qu’à peine, tellement il était méconnaissable et desséché. Il s’était fait rouler dessus, et pas qu’une seule fois. Je ne voyais plus que ça, avec la certitude que ce bitume usé et ces restes d’os et de poils existaient autant que ma conscience d’être vivant. Pour clôturer le tableau et signer la sortie de la Russie, la pluie est arrivée avec l’obscurité à Belgorod.

  • MP 14, les premières rames arrivent

    MP 14, les premières rames arrivent

    Les premières rames du nouveau métro MP 14, d’une longueur inédite de 120 m, sortent d’usine. Les essais ont commencé sur la ligne 1 du métro en attendant de se poursuivre sur la 14.

    C’est à l’été 2020 que la ligne 14 sera prolongée de Saint-Lazare vers Mairie-de-Saint-Ouen. La mise en service, annoncée pour fin 2017 puis fin 2019, a été reportée de six mois après un incident de chantier à la station Porte-de-Clichy. Désormais, toutes les équipes sont à l’œuvre pour tenir cette date impérative de l’été 2020. On s’est beaucoup focalisé sur le calendrier des travaux, cherchant à comprendre pourquoi il était si difficile à respecter. On s’est moins intéressé au matériel roulant, pourtant tout aussi important. Impossible de mettre en service les nouvelles stations si les rames destinées à l’exploitation ne sont pas livrées dans les temps. Il y a donc une course contre la montre engagée chez Alstom, le constructeur. D’autant que le MP 14 ne circulera pas uniquement sur la ligne 14.
    Aujourd’hui, cette ligne est équipée de rames MP 89 CA complétées par des rames MP 05 de six voitures formant des trains de 90 m. Mais la longueur des stations de 120 m permet d’utiliser des rames plus longues. C’est l’option qui a été retenue pour les nouvelles séries commandées. De Saint-Lazare à Olympiades, la ligne 14 transporte actuellement 500 000 voyageurs par jour. Après son extension au nord à Mairie-de-Saint-Ouen, elle sera prolongée au sud vers Aéroport-d’Orly. Les travaux sont engagés et l’un des deux tunneliers est en cours de montage pour permettre une mise en service à l’horizon 2024. Ensuite, c’est au nord que la ligne sera à nouveau prolongée vers Carrefour-Pleyel quand la gare de correspondance du Grand Paris Express sera achevée. Du nord au sud, la ligne 14 sera la colonne vertébrale du métro du Grand Paris, en correspondance avec les lignes 15, 16, 17 et 18. Les voyageurs à Carrefour-Pleyel continueront vers l’aéroport de Roissy grâce à une correspondance quai à quai avec la 17. Dans cette configuration, la ligne devrait transporter un million de voyageurs par jour, presque autant que le RER A. Il est donc indispensable de disposer du matériel le plus capacitaire possible. Compte tenu du gabarit étroit du métro, 2,40 m, les seuls gains envisageables portent sur la longueur et la fréquence des rames. C’est précisément sur ces points que le MP 14 est appelé à apporter des solutions innovantes. Les rames en cours d’assemblage à Valenciennes ont une longueur inédite de 120 m répartis sur huit voitures. Les trains sont à intercirculation totale, à l’image de tous les nouveaux matériels. Grâce à leur longueur inédite, ils offriront 25 % de capacité supplémentaire. La conduite automatique permettra de réduire l’écart entre chaque train à 85 s porté à terme à 80 s. Le débit de la ligne passera ainsi de 30 000 à 40 000 voyageurs par heure et par sens. Bien sûr, ces rames capacitaires vont entraîner des flux supplémentaires sur la ligne 14, qui a dû être adaptée. De nouveaux accès ont été ouverts sur les stations déjà en service tout comme des zones sécurisées en cas d’incidents pour les personnes à mobilité réduite. Progressivement, à mesure des livraisons, les nouvelles rames MP 14 vont venir remplacer le parc actuel de la ligne. Il y aura donc une phase transitoire où circuleront des rames de 90 m et des rames de 120 m. L’information voyageurs permettra de savoir si le train qui entre en station est court ou long, toutes les portes palières étant actives.