Catégorie : Matériel

L’actualité du matériel ferroviaire en France et dans le monde : innovation, acquisition, exploitation etc.

  • Deux millions de passagers pour le Panoramique

    Deux millions de passagers pour le Panoramique

    Le Panoramique des Dômes avec ses GTW de Stadler a accueilli le dimanche 21 mai 2017 son 2 000 000e voyageur. Un nouveau cap pour ce train à crémaillère lancé en 2012 et dont la fréquentation ne fait que s’accroître. Le millionième voyageur avait été enregistré le 12 février 2015. « C’est le symbole d’une réussite pour nous, depuis cinq ans les passagers nous ont fait confiance et aujourd’hui le Panoramique des Dômes fonctionne très bien », commentait Éric Dersigny, directeur général TC Dôme, à France Bleu.

    Cette année, 411 300 voyageurs sont attendus et 63 129 étaient déjà comptabilisés ces quatre premiers mois. Un bon moyen de découvrir, ou de redécouvrir, le plus célèbre volcan français avec une ascension en toute sécurité.

  • Rénovation des rames ICN et voitures IC 2000 des CFF

    Rénovation des rames ICN et voitures IC 2000 des CFF

    Parvenus à mi-vie ces types de matériels voyageurs de qualité, couvrant les trains IC et IR du réseau principal des CFF, vont subir une restauration de leurs espaces intérieurs. Cette rénovation s’inscrit à la suite du rajeunissement de voitures unifiées type IV, des 232 voitures EuroCity et des 18 voitures-restaurants.

    Les 44 rames pendulaires ICN à sept caisses série RABDe 500 aptes à 200 km/h font l’objet aux ateliers d’Yverdon jusqu’en 2019 d’une reprise des sols, du revêtement des sièges et la révision des organes techniques. Va suivre cette fois le rajeunissement des 341 voitures IC 2000 à deux niveaux composant des rames réversibles avec locomotives Re 460. Réalisée par les ateliers d’Olten à compter de 2018, leur modernisation portera sur les sols, les sièges, l’éclairage et la mise aux normes de certains équipements, permettant de les prolonger jusqu’à 2035 et au-delà.

  • Tramways : le succès de l’Urbos de CAF

    Tramways : le succès de l’Urbos de CAF

    La mise en service du nouveau tramway de Saint-Étienne (voir Rail Passion n° 237) donne l’occasion de nous pencher sur son constructeur, l’espagnol CAF, déjà bien connu comme fabricant de trains et qui remporte aujourd’hui un beau succès dans le domaine du transport urbain avec sa gamme de trams Urbos.

    L’histoire de la société CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles), installée à Beasain (près de Saint-Sébastien) est déjà longue. Fondée en 1861, la Fabrica de Hierros San Martín réalise en 1896 à Beasain des roues pour les tramways de Saint- Sébastien puis étend ses capacités aux locomotives, automotrices et tramways en se regroupant avec la Maquinista Guipuzcoana en 1892. Le site de Beasain est agrandi en 1898 puis intégré en 1905 dans l’alors récente SECM (Sociedad Espanola de Construcciones Metallicas) ; la firme de Beasain devient à cette date FVB (Fabrica de Vagones de Beasain). D’un autre côté, le franco-espagnol Carde y Escoriaza entreprend, en 1896, la construction de motrices de tramways puis est absorbé en 1922 par MMC (Material Movil y Construcciones). En 1917, la FVB devient CAF, constructeur de matériel ferroviaire. Plus tard, en 1971, CAF fusionnera avec MMC. Afin d’être présent sur le marché pour le renouveau du tramway en Espagne, CAF s’associe avec Siemens pour présenter, en 1993, un produit comportant du plancher bas sur 70 % de sa surface. Les FGV (Ferrocarrils de la Generalitat Valenciana) sont le premier client (avec 29 rames de la série 3800 destinées aux tramways de Valence) et Lisbonne le deuxième (avec ses 10 rames « Articulados » série 500, qui tranchent avec les célèbres « Remolados », matériel à deux essieux en service sur les tramways de la capitale portugaise !). Les bogies ainsi que l’équipement électrique des rames modernes de Lisbonne sont fournis par Siemens.

    Puis CAF décide de réaliser seul son premier tramway à plancher bas, baptisé Urbos et qui comporte actuellement trois générations :

    • l’Urbos 1, rame articulée à plancher bas sur 70 %, dont Bilbao se porte acquéreur en 2002 ; huit rames sont réalisées dont sept identiques et la dernière utilisée pour tester la solution retenue pour le futur Urbos 2 ;

    • l’Urbos 2, rame articulée à plancher bas intégral, réalisée en une première version « prototype » ; cette génération est pourtant retenue pour les réseaux Malaga-Velez, Vitoria- Gasteiz, Séville et Antalya (Turquie) ;

    • l’Urbos 3, rame articulée à plancher bas intégral en version définitive avec, en outre, la possibilité d’intégrer des supercondensateurs (version « Acumulado de Carga Rapida » – ACR) qui permettent de charger une « Ultracap » pour rallier la station suivante en autonome. L’Urbos 3 est choisi par Saragosse (21 rames), Séville (cinq), Malaga (trois), Édimbourg (27), Cadix (sept), Belgrade (30), Nantes (12), Grenade (13), Sydney (10), Stockholm (15), Besançon (19), Debrecen, en Hongrie (18), Cuiaba, au Brésil (40), Cincinnati (cinq), Birmingham (20), Kansas City (quatre), Budapest (36), Fribourg-en-Brisgau (12), Luxembourg (21), Utrecht (49), Amsterdam (63)…

    Le succès de l’Urbos 3 tient beaucoup à son prix très compétitif. Il est disponible en plusieurs longueurs qui varient de trois caisses (Besançon, 132 voyageurs, 23,62 m) à neuf caisses (Budapest, 562 voyageurs et d’une longueur de… 55,91 m !). La caisse est construite en acier inoxydable et les cadres de bogies en acier Corten ; chaque bogie moteur comprend deux faux essieux coudés et surbaissés à l’extrémité desquels sont montées des roues indépendantes ; de

  • Les Régiolis B 84500 tous en piste

    Les Régiolis B 84500 tous en piste

    Objet d’une commande passée par sept régions de province, cette série d’éléments automoteurs bimodes diesels-électriques bitension 1,5/25 kV, construits par Alstom, a vu son premier engin mis en service au technicentre de Longueau en janvier 2016. Agencée intérieurement en version régionale, sauf pour le parc Basse- Normandie, destiné aux liaisons IC Paris – Granville, en version Intervilles, ces engins de bon confort, aptes à 160 km/h, disposent d’une motorisation de 1 800 kW où 2 700 kW selon le type, quatre ou six caisses, en mode électrique, 1 352 kW ou 2 028 kW en mode thermique.

    Avec la livraison ce printemps du 84e et dernier élément, destiné à la région Auvergne, le parc est désormais au complet. Il se répartit comme suit ;

    • 10 éléments Lorraine quatre caisses (SMN) pour usage sur TER Nancy – Épinal – Belfort et Remiremont, Nancy – Saint-Dié, Épinal – Saint-Dié ;

    • 17 éléments Picardie à six caisses (SPI) pour emploi sur TER Amiens – Lille, Amiens – Calais, Amiens – Laon, Laon – Paris-Nord ;

    • 15 éléments Basse-Normandie à 6 caisses (SNO) engagés sur le trafic IC Paris – Argentan – Granville ;

    • 10 éléments Pays de la Loire à quatre caisses (SPL) pour TER Nantes – Angers, Nantes – Cholet, Angers – Cholet et Nantes – La Rochelle ;

    • 10 éléments Poitou-Charentes à quatre caisses (SAQ) pour TER Poitiers – La Rochelle et La Rochelle – Bordeaux ;

    • 12 éléments Auvergne à quatre caisses (SRA) pour TER Clermont- Ferrand – Lyon, Clermont – Nevers, Clermont – Thiers, Gannat et Brioude ;

    • 10 éléments Paca à quatre caisses (SPC) pour TER Marseille – Toulon, Marseille – Arles – Avignon, Avignon- TGV – Carpentras.

  • Il y a cinquante ans, le Capitole à 200 km/h

    Il y a cinquante ans, le Capitole à 200 km/h

    Lors de leur réunion annuelle 2017, quelques amis conducteurs électriciens retraités du Sud-Ouest ont évoqué le cinquantième anniversaire du Capitole roulant en service commercial à 200 km/h pour la première fois le 28 mai 1967.

    Mis en service le 15 novembre 1960, le Capitole a connu trois périodes différentes. D’abord comme rapide de 1re classe avec supplément, numéroté 1009/1010 et composé de voitures A9 DEV inox, type 1956, munies du frein haute puissance, remorquées obligatoirement par une locomotive BB 9200 disposant du freinage rhéostatique.

    Sa composition était de six véhicules : quatre voitures, une voiture-restaurant bleue de la CIWL et un fourgon ex-Midi au début, rapidement remplacé par un fourgon moderne, soit un peu moins de 250 t. Sa vitesse maximum était de 150 km/h, ce qui était une exception à cette époque où les trains rapides ne dépassaient pas les 140 km/h. Le parcours Paris – Toulouse se déroulait alors en 7 heures avec quatre arrêts : Limoges, Brive, Cahors et Montauban. Ce temps fut ramené à 6 heures 45 en 1962. Certains mécanos présents à cette rencontre amicale ont vécu ce temps lointain. Ainsi Bernard Chauvin du dépôt de Paris-Sud-Ouest se souvient d’avoir roulé le 19 septembre 1961 au train 1009, à bord de la BB 9274 dans la composition de six véhicules (fourgon, deux DEV inox, restaurant CIWL, deux DEV inox, soit 247 t) entre Paris, départ 17 h 20, et Limoges, arrivée 20 h 48, lors de sa formation conduite Capitole.

    Puis ce fut son premier train, le 6 décembre 1963 (Train 1009, BB 9283, six véhicules remorqués/243 t. Paris : 17 h 45, Limoges : 21 h 14).

    I La mise en service du « Capitole 1967 » I

    La mise en service commercial du second Capitole, « le Capitole rouge » avec ses huit voitures UIC Y et une voiture-restaurant DEV, le 28 mai 1967 fut précédée par une préparation systématique dont le volet formation des conducteurs était conséquent. Pour la partie « terrain », elle commença au début de l’année 1967. Bernard Chauvin se souvient de son premier train d’essais, le 16 février, le 81009, sur la BB 9291, six véhicules soit 249 t. Paris : 9 h 58, Limoges : 12 h 57 avec une vitesse autorisée de 210 km/h. Sous l’autorité de l’inspecteur Bardeau.

    Il participera par la suite à d’autres marches d’essais en avril et mai.

    Le 27 mai il figure sur le roulement 120 avec sept autres conducteurs titulaires : Loriol, Papeix, Robrolles, Tronchon, Debal, Autexier, Sergent et huit remplaçants.

    Et le 5 juin il assure le 1010, aux commandes de la BB 9291, composition à sept véhicules soit 333 t, entre Limoges : 20 h 48 et Paris : 23 h 45. C’est sa première conduite en service commercial à 200 km/h du PK 195 au PK 125 entre Vierzon et Les Aubrais et 170 km/h des Aubrais à Guillerval. Il est accompagné par le CTRA Guichet. À ce moment-là il n’y avait que quatre machines Capitole, les BB 9291 et 9292, les deux dernières de la série

  • Suisse : le SA 2018 présenté

    Suisse : le SA 2018 présenté

    Les grandes orientations du SA 2018 des CFF ont été présentées le 19 mai 2017. À l’international, l’EC Zurich – Venise (que le WE depuis juin 2017) deviendra quotidien alors qu’un AR Francfort – Milan sera proposé et également assuré en New Pendolino. Pour sa part, la relation Zurich – Stuttgart sera cadencée à l’heure. Au niveau domestique, les CFF annoncent la création d’un train matinal Bâle – Lucerne – Lugano ainsi qu’une adaptation de taille en Romandie. Assurés pour l’essentiel en IC 2000, les IR Genève Aéroport – Lucerne desserviront Nyon, Morges, Palézieux et Romont. En contrepartie, les IR au départ de Genève pour le Valais seront sans arrêt jusqu’à Lausanne (gain de temps de 11 min) et cadencés à l’heure. Le SA 2018 sera marqué par d’importants travaux, notamment sur la section Lausanne – Puidoux-Chexbres, qui sera intégralement fermée pendant l’été 2018. De manière plus générale, l’offre sera adaptée du dimanche au jeudi, sur le périmètre Lucerne – Olten – Bâle – Zurich, afin de permettre les interventions de maintenance la nuit.

  • Corse. Balagne : remorques Soulé modifiées, XR 526 ferraillée

    Corse. Balagne : remorques Soulé modifiées, XR 526 ferraillée

    Afin d’offrir plus de place dans les navettes de la Balagne en pleine saison, les CFC ont modifié deux remorques Soulé (2ème photographie). L’intérieur a été remis à neuf avec suppression totale des places assises. Leur ont été substitués des reposoirs et trois petits compartiments à bagages.

    Par ailleurs, l’XR 526 (ex-autorail ABH transformé en remorque-pilote en 1986 pour le tramway de la Balagne), garée à partir de 2008 après rénovation (!), puis incendiée accidentellement en mars 2016, a finalement été ferraillée dans le dépôt de Bastia le 19 avril 2017.

  • CFF : le Giruno dévoilé

    CFF : le Giruno dévoilé

    Le premier des 29 EC 250 alias Giruno, commandés fermes (92 options) en octobre 2014 par les CFF à Stadler, a été officiellement présenté le 18 mai 2017. Cinq autres rames seront livrées d’ici à janvier 2018. Ces six trains permettront de procéder dès juillet 2017 aux essais en Suisse (plus l’anneau d’essai en Tchéquie), en octobre en Allemagne et en Autriche, en février 2018 en Italie. Les procédures pour l’obtention des autorisations à circuler débuteront en août 2018 et doivent se terminer en mars 2019.

    La mise en service commercial commencera progressivement en 2019 et sera complète au SA 2020 sur Zurich/Bâle – Milan via le tunnel de base du Gothard. Le Giruno (202 m, 388,3 t et 18 t à l’essieu, 6 MW, 250 km/h, 405 sièges + 17 en voiture-restaurant) doit à terme, selon les CFF, relier Francfort à Milan. Nous reviendrons très prochainement sur le nouveau train de Stadler.

  • MAV Start commande des rames Kiss

    MAV Start commande des rames Kiss

    Les Chemins de fer hongrois (MAV Start) ont commandé le 12 avril 2017 à Stadler 10 automotrices électriques Kiss pour un montant de 195 millions d’euros comprenant également la formation du personnel et la fourniture de pièces de rechange. À six caisses, d’une longueur 115,88 m, ces rames à deux étages fonctionnant sous 25 kV 50 Hz ont une capacité de 600 places. Couplables en UM entre elles ou avec les Flirt série 415 (ex-5341) à quatre caisses, déjà livrées à MAV Start, d’une puissance de 4 000 kW, ces automotrices Kiss, immatriculées dans la série 503 et aptes à 160 km/h, seront équipées, en plus du système de sécurité hongrois EVM, de l’ETCS niveau 2.

    Elles devraient entrer en service à partir de 2019, dans un premier temps sur les relations Budapest – Seigle – Szolnok et Budapest – Vac – Szob, sur des trains régionaux autour de Debrecen et Nyiregyhaza et en haute saison d’été sur les trains à destination du lac Balaton. S’il obtient un financement européen, MAV Start devrait également confirmer la commande de 30 autres Kiss, destinées aux relations Budapest – Hatvan – Gyöngyös et Budapest – Ujszasz – Szolnok.

    Par ailleurs, Stadler a livré en décembre 2016 à MAV Start la dernière Flirt en commande, portant l’effectif de cette série à 123 exemplaires.

  • De Chicago à San Francisco avec le « California-Zephyr »

    De Chicago à San Francisco avec le « California-Zephyr »

    Quatre mille kilomètres, 52 heures, deux nuits, sept États traversés. Un voyage à bord du légendaire train d’Amtrak est une confortable, agréable et conviviale façon de découvrir quelques-unes des plus spectaculaires régions des États-Unis.

    Dès l’arrivée à la gare de Chicago, le ton est donné. Les énormes locomotives chromées P 42 et la dizaine de voitures à étage, nous attendent du haut de leurs 4,30 m. Le voyage sera grandiose à l’image de ce train légendaire. Enregistrement des bagages et des personnes, procédures d’embarquement, l’ambiance est digne d’un aéroport. Un chef de voiture à l’entrée de chacune d’elles indique l’emplacement du siège ou de la cabine. Avertissement systématique : le train n’attend pas ! Les passagers sont donc priés de vérifier les temps d’arrêt dans chaque gare-étape pour ne pas risquer d’être abandonnés sur le quai…

    Installation à bord

    Joyeuse ambiance pour l’installation des voyageurs dont la plupart sont des familles ou des couples d’Américains, le chemin de fer n’étant pas le moyen de transport privilégié aux États- Unis, contrairement au bus ou à l’avion. On vient ici en touristes. Une famille Amish, à la coiffure et aux vêtements reconnaissables, une professeur d’Omaha partie voir sa soeur à Richmond, une jeune femme partie à l’aventure vers l’ouest avec son énorme sac à dos, quelques beaux spécimens barbus, dont Alan qui se rend à Sacramento pour y acheter un piano… à chacun sa trajectoire et sa motivation. Le choix de sa place est déterminé en fonction de son porte-monnaie et de ses critères de confort : sièges inclinables en classe économique, cabine-couchettes microscopiques ou chambre avec toilettes et salle de bains privées. Tout est fait pour le bien-être du passager sur la ligne ferroviaire Amtrak la plus mythique des États-Unis : linge de toilette et bouteille d’eau fournis dans chaque cabine, boissons à disposition à chaque extrémité de voiture, bar et service de restauration au premier niveau, ainsi que des douches communes…

    Adieu aux Grands Lacs

    Midi sonnant : le convoi s’ébranle. C’est parti pour 52 heures de voyage et deux nuits à bord de ce caravansérail nomade qui relie quotidiennement la région des Grands Lacs au soleil californien. Une odyssée de près de 4 000 km à travers sept États, sur les traces des colons du XIXe siècle. Le chef de bord annonce au moyen de hautparleurs crachotants le descriptif et les consignes de voyage, pendant que le train fend les plantations de maïs, blé ou soja d’où émergent quelques fermes typiques. La faible allure du California-Zephyr permet largement d’admirer le paysage, voire de se faire doubler par les innombrables et imposants trains de marchandises, à la longueur spectaculaire. Tirés parfois par quatre motrices aux couleurs jaune et orange du BNSF (Burlington Northern & Santa Fe Railway), l’une des plus importantes entreprises ferroviaires des États-Unis, ceux-ci peuvent être composés d’une centaine de wagons.

    Réveil à Denver

    Le légendaire Mississippi trace la frontière entre l’Illinois et l’Iowa, puis c’est la ville