Votre panier est actuellement vide !
Catégorie : Réseaux français
L’actualité des réseaux ferroviaires français.

49 rames et trois nouvelles lignes de tramway à Nantes
En 1985, le tramway de Nantes a ouvert la voie à tous les réseaux modernes. Il continue d’innover avec de nouvelles rames et trois nouvelles lignes bientôt en chantier.
Si le succès est au rendez-vous dès la mise en service du tramway de Nantes, le 7 janvier 1985, avec des montées en puissance très rapides, c’est en partie grâce au matériel roulant, le TFS. Livré à 20 exemplaires, il fait l’unanimité. Un tramway qui finalement n’aura de standard que le nom puisqu’il ne circulera sur aucun autre réseau. C’est encore la genèse du tram moderne et il est facile aujourd’hui avec le recul de lui trouver quelques défauts de conception. Le savoir-faire français en termes de tramway s’est perdu. Le matériel, tout comme cette première ligne, est par certains côtés plus proche du TER que du tram, à l’image de ces voies dotées de traverses à mesure qu’on s’éloigne du centre. Le tram a d’ailleurs repris les bogies du métro MF 77. Le constructeur lui- même ne croyait pas beaucoup en l’avenir de ce matériel, très loin d’imaginer qu’il deviendrait pour lui une activité de premier ordre. À demi-mot, certains ingénieurs avouent avoir conçu une sorte de véhicule expérimental plus proche du prototype que de la production en série. À nos yeux, ce tram un peu massif semble mal adapté au transport de masse. Le premier défaut flagrant, ce sont ces quelques marches à monter, 62 cm, pour prendre place à bord. La plupart des équipements se trouvent encore sous la caisse, comme sur la plupart des matériels ferroviaires de l’époque. Quand Grenoble demandera un tramway accessible aux personnes à mobilité réduite, le constructeur imaginera un plan- cher surbaissé au centre de la rame pour son TFS de deuxième génération.
L’autre défaut, beaucoup moins prévisible, c’est la longueur de ces rames, 29,40 m, qui peinent à absorber un trafic en hausse constante. En 1988, on ajoute un attelage automatique Scharfenberg permettant les circulations en unités doubles. Mais c’est à

Une locomotive diesel-électrique zéro émission, la V 212 Néo de TSO
TSO a modifié une locomotive V 211 pour la rendre « zéro émission », une première en France. Avec sa nouvelle motorisation, elle est l’outil idéal pour intervenir sur les chantiers en zones urbaines et souterraines.
Ce sont des sœurs jumelles, avec, comme toujours dans ce cas, la difficulté de les distinguer avec précision. Les deux locomotives V 211 de TSO répondent parfaitement à cette description. À l’origine, elles sont allemandes, construites au début des années 60 pour la DB qui les utilise comme engins de remorquage sur des trains de voyageurs ou de marchandises. Mais leur motorisation plus puissante que les modèles des premières séries leur permet également d’être attelées en tête de trains de travaux. À l’heure de leur réforme une quarantaine d’années plus tard, c’est cette aptitude qui sera mise en avant pour permettre à certaines d’entre elles de connaître une seconde vie. Des opérateurs privés en Allemagne tout comme à l’étranger s’en portent acquéreurs pour les placer en tête des lourds trains de chantier. C’est ainsi que TSO intègre deux V 211 à son parc, remotorisées et repeintes aux couleurs de l’entreprise ferroviaire. Elles sont remisées à Chelles quand elles ne sont pas en opérations. Ce matériel évolue sur de nombreux chantiers en Île-deFrance où une bonne partie du réseau se trouve en sou terrains, comme sur le RER C avec l’opération « Castor » ou encore sur la construction du prolongement du RER E. Jusqu’alors, les fumées d’échappement étaient filtrées par un wagon épurateur de gaz ajouté derrière la locomotive, une solution un peu lourde. TSO a donc décidé de modifier une des deux V 211 pour la doter d’une nouvelle motorisation plus en rapport avec ses missions. En collaboration avec Eneriat CAT (filiale du groupe Monnoyeur), la locomotive, renumérotée V 212.0397 (1), devient un engin bimode à traction diesel et électrique. Il y a d’abord un moteur thermique de 900 kW per mettant de tracter un lourd convoi de travaux jusqu’à 100 km/h pour se rendre sur une zone de chantier. Une fois sur place, deux moteurs électriques offrant une puissance combinée de 300 kW permettent des déplacements à faible allure sans rejets dans l’atmosphère. Une batterie embarquée de 210 kW permet d’effectuer une journée de travaux sans problème de recharge (qui s’effectue lors des marches en diesel).

De nouveaux écrans sont apparus en cabine comme cet afficheur de traction électrique. (Photos 20 mai 2021) © Ph.-E. Attal Sur le papier, l’idée paraît assez simple et on se demande pourquoi elle n’est pas mise en œuvre plus tôt. En réalité, il faut quatre années de recherches et 2 millions d’euros d’investissements pour parvenir à mettre au point cette motorisation bimode. Engagée à titre expérimental sur différents chantiers en 2019 et 2020, la V 212 donne pleinement satis faction. Cette phase de tests per met de retenir des innovations supplémentaires qui seront développées sur un second prototype. Jusqu’alors seuls de petits engins disposent d’un moteur électrique et c’est la première fois en France qu’une locomotive d’une telle puissance en est dotée. Mine de rien, c’est un vrai progrès puisque au-delà de l’aspect environne mental, le niveau d’émission de gaz CO2, contrôlé en permanence dans les travaux en tunnels, oblige régulièrement à des arrêts du chantier pour améliorer la qua lité de l’air. Avec ce type d’engins appelés à se développer, ces contraintes disparaissent. Une bonne nouvelle pour des chantiers au calendrier toujours très contraint.
(1) La renumérotation de la V 211 en V 212 tient tout simplement à sa taille. Après modification, la V 211 était un peu plus longue, devenant de fait une 212.

Une restauration patrimoniale à Paris-Lyon
Depuis le printemps, une nouvelle phase de travaux commence en gare de Lyon. La petite halle et le grand escalier du Train Bleu sont en cours de restauration dans une démarche patrimoniale scrupuleuse.
Encore en travaux? La question déjà tourne dans la tête de certains voyageurs qui découvrent ces grandes bâches installées au milieu de la petite halle de la gare de Paris-Lyon. C’est effectivement un nouveau chantier qui commence après tant d’autres. On pourrait s’en étonner, mais il faut plutôt s’en réjouir. Cette gare, édifiée en 1900 par le PLM à l’occasion de l’Exposition universelle, n’a cessé depuis plusieurs décennies de s’adapter à un nombre de voyageurs toujours plus important. Le bâtiment imaginé il y a 120 ans pour des provinciaux débarquant à l’Exposition, se voulait tout aussi beau que fonctionnel. Il y avait là l’occasion pour la compagnie de montrer sa puissance et sa bonne santé financière.
La gare surplombée par sa tour s’impose encore aujourd’hui dans son environnement, attirant le regard d’assez loin. En façade, tout comme à l’intérieur, elle est richement décorée, à commencer par la bien connue galerie des fresques. Fondant en un seul paysage fictif les principales destinations de la compagnie, elle est devenue l’un des ornements emblématiques de Paris-Lyon. L’autre symbole, c’est bien sûr son buffet, le Train Bleu, resté dans son luxe d’origine qui rappelle les grandes heures des sleepings et de l’Orient-Express. Mais au-delà de ces symboles très visibles, il y a tout le reste, une décoration soignée qui a su rendre beaux les matériaux modernes utilisés dans la construction. Le fer tout comme le verre sont largement mis à contribution en complément de la pierre de taille. Parés de multiples ornements, ils contribuent à rendre le bâtiment élégant. Malheureusement au fil du temps ces éléments décoratifs sont devenus une gêne

RER E : Porte-Maillot, une nouvelle gare à Paris
Le prolongement à l’ouest du RER E implique la construction de trois nouvelles gares, dont une se situe porte Maillot à Paris. Présentation de l’avancée de ce gigantesque chantier commencé en 2017 en zone hyperdense de la capitale.
Si on excepte la gare de Rosa- Parks à l’est de Paris mise en service fin 2015 et déjà sur le RER E mais sur la branche historique, il y a plus de 20 ans qu’aucune gare importante n’a été construite dans Paris. C’était fin 1999, toujours pour le RER E, avec les gares d’Haussmann-Saint- Lazare et de Magenta.
La branche ouest de ce même RER entraîne la construction de trois gares sur le nouveau tracé : Nanterre-La Folie, La Défense, toutes les deux dans les Hauts-de- Seine, et celle de Porte-Maillot, à la limite des XVIe et XVIIe arrondissements de Paris.
Site majeur de la capitale, la place de la porte Maillot se situe côté est dans le prolongement de l’avenue de la Grande-Armée démarrant à l’Arc de Triomphe et côté ouest dans celui de la nationale 13 et de l’avenue Charles-de- Gaulle menant à Neuilly et à la Défense. Au nord, est implanté le palais des Congrès, immense structure avec salles de conférences, congrès et spectacle. À l’ouest est dessiné un échangeur majeur avec le boulevard périphérique. Au sud-ouest prend place le square Parodi ouvrant sur le bois de Boulogne, l’un des poumons de verdure de Paris.
La Ville de Paris a entamé depuis quelques années la reconfiguration de la porte Maillot dans le but de rétablir l’axe majeur, une grande liaison directe de la cour du Louvre à la Grande Arche de la Défense. Le giratoire actuel deviendra un nouvel axe agrémenté d’un terre-plein central aligné sur les avenues encadrantes. Le parking du palais des Congrès doit être restructuré.

Les nouvelles énergies arrivent
La sortie du diesel paraît possible notamment pour les TER. Depuis quelques années, les innovations s’enchaînent : des matériels hybrides, à hydrogène ou agrocarburant devraient permettre à la SNCF d’abandonner le diesel d’ici à 2035.
Le rêve est en passe de devenir réalité: comment se passer du mode diesel sans investir massivement dans une électrification? Le TER dont 26 % du trafic est en diesel est à la pointe du changement.
Même si le transport ferroviaire reste globalement vertueux sur le plan énergétique et vis-à-vis de la pollution, le mode de traction demeure binaire depuis l’origine: ce sera électrique ou diesel. La seule bonne nouvelle date de 2004 avec la livraison massive de matériel bimode avec les AGC (185 rames B 81500 et 140 B 82500) suivie de celle en cours des Régiolis (59 B 83500, 115 B 84500, 39 B 85000 et 10 B 85900). Les parcours en traction diesel sous caténaires sont ainsi évités et limités aux engins purement diesels.
Deux autres expérimentations seront sans suite : les panneaux photovoltaïques en toiture du X 73804 du TER Poitou-Charentes et l’emploi d’un carburant B 30 (70% de gazole et 30% de bio-diesel végétal) sur 16 X 73500 (huit de Champagne-Ardenne et huit de Poitou-Charentes) en 2007-2008.

Gisors – Serqueux sous caténaires
L’électrification de la section de ligne Gisors – Serqueux a pour but de soustraire de l’axe très fréquenté Paris – Rouen une partie du trafic fret entre Le Havre et la région parisienne. Les premières circulations marchandises ont eu lieu le 12 mars et une desserte TER Gisors – Serqueux est effective depuis le 29 mars.
Cette section de ligne normande de 50 km est la seule qui va bénéficier d’une électrification sur le réseau de la SNCF en 2021. Sa modernisation intégrale entamée en 2017 devait initialement aboutir à une mise en service d’installations rénovées et adaptées le 16 novembre 2020. Mais la crise sanitaire liée au Covid-19 ayant suspendu les travaux durant le printemps a décalé d’autant leur achèvement.
Elle a été choisie par la SNCF pour soustraire une partie du trafic fret échangé entre le complexe portuaire du Havre, la région parisienne et les au-delà, de l’artère Paris – Rouen par la vallée de la Seine connaissant un fort mouvement de trains voyageurs et devant être le théâtre de travaux de maintenance importants. Cette solution alternative représente un gain d’une centaine de kilomètres par rapport à l’itinéraire via Amiens, Creil et la Grande Ceinture emprunté par certaines circulations issues du Havre tracées par le barreau Motteville – Montérolier-Buchy rouvert depuis 2004. Elle doit permettre de renforcer la compétitivité du Grand Port maritime du Havre(1) face à ses concurrents étrangers de la mer du Nord, tout en contribuant à la baisse des transports routiers au bénéfice des collectivités avec réduction des émissions à effet de serre.

Pandémie : les transports ferroviaires à l’épreuve
L’ampleur et la durée de la pandémie de Covid-19 produisent leurs effets négatifs sur l’activité économique et de nouvelles pratiques apparaissent, voire s’installent durablement. Les transports urbains, interrégionaux ou internationaux sont durement touchés, des incertitudes demeurent quant à un possible retour à l’activité d’avant crise sanitaire.
Ce virus du Covid-19 va laisser des traces. Sur le plan humain bien évidemment avec des familles meurtries par un nombre inimaginable de décès mais aussi par des malades qui gardent des séquelles.
Partie intégrante de notre vie, au quotidien ou occasionnellement, les transports ferroviaires s’adaptent depuis plus d’un an au fil des confinements, couvre-feux, restrictions de déplacements et même nouveaux modes de vie. La situation est durablement dégradée même si une partie du service peut continuer contrairement à certaines professions comme la restauration, la culture ou l’événementiel où l’activité est complètement suspendue pendant plu- sieurs mois.
Ces périodes de ralentissement de la vie sociale, économique, touristique et scolaire entraînent une réduction parfois drastique de l’offre de transport, soit pour accompagner les demandes du gouvernement de réduire les déplacements, notamment inter-régionaux et internationaux, soit parce que la demande diminue fortement.
En 2020, le trafic baisse de 48 % pour la Grande Vitesse, de 45 % pour Transilien, de 32 % pour TER et de 30 % pour Keolis. La conséquence est immédiate pour les finances des entreprises et des collectivités.

Mouvements du matériel moteur SNCF de janvier à mars 2021
Janvier 2021 et antérieurs
Matériel électrique
Mise en service matériel neuf :
• Z 31537/31538 SRA ;
• Z 50577/50578, 50579/50580, 50581/50582 SLJ (12/2020);
• Z 50583/50584, 50585/50586, 50587/50588 SLJ;
• Z 56633/34 SLN (12/2020) ;
• Z 56635/36, 56637/38 SLN ;
• Z 56707/08 SCT ;
• Z 57133/57134 SNU ;
• TGV 310295/310296 (848) SGA (11/2020) ;
• TGV 310297/310298 (849) SGA (12/2020) ;
• TGV 310299/310300 (850) SGA.
Amortissement :
• BB 25673, 25679 STA ;
• BB 26199, 26216 SLE ;
• TGV 324, 346, 354, 355, 389, 390, 393 SGA.
Février 2021
Matériel électrique
Mutations :
• BB 26006, 26008-26010, 26012, 26013, 26015-26018, 26030-26032, 26035 SLN-SVI;
• BB 26061, 26234 SLN-SLE.
Mise en service matériel neuf :
• Z 50589/50590 SLJ ;
• Z 50627/50628 SLJ ;
• Z 56639/40, 56641/42 SLN ;
• Z 57135/136 SNU.
Amortissement :
• TGV 330 SGA.
Matériel thermique
Amortissement :
• BB 66073 SLA ;
• BB 66417, 66455 SLF ;
• BB 67206 SLF.
Mars 2021
Matériel électrique
Mise en service matériel neuf :
• Z 31535/31536, 31539/31540 SRA ;
• Z 50591/50592, 50593/50594, 50595/50596, 50597/50598 SPE ;
• Z 56617/18, 56643/44, 56645/46, 56647/48 SLN ;
• Z 57137/57138 SNU.
Amortissement :
• BB 15014, 15021 SLN.
Matériel thermique
Amortissement :
• BB 66407 SLF.
Supervisions techniques de flottes (STF)
SAQ : Aquitaine ; SAU : Auvergne ; SAV : Avignon- Miramas ; SBF : Bourgogne-Franche-Comté ; SBR : Bretagne ; SCA : Champagne-Ardenne ; SCT : Centre Tours ; SFT : Masteris ; SGE : Grand-Est ; SLC : ligne C ; SLD : lignes D et R ; SLE : locs élec. Fret ; SLI : Infra ; SLJ : lignes J et L ; SLM : Limousin ; SLN : lignes normandes ; SLR : Languedoc-Roussillon ; SMB : Mont-Blanc ; SMN : Lorraine ; SMP : Midi-Pyrénées ; SNO : Normandie ; SNP : Nord-Pas-de-Calais ; SNU : lignes N/U et Paris – Chartres ; SOC : Occitanie ; SPC : Paca ; SPE : lignes P et E et T 4 ; SPI : Picardie ; SPL : Pays de la Loire ; SPN : lignes H et K ; SRA : Rhône-Alpes ; STA : Alsace ; STG : TGV 2 niv. ; STH : Thionville ; SXX : matériels radiés (Le Mans).

Nouveau hors-série disponible ! (n°38)
Au sommaire de ce hors-série spécial Auvergne-Limousin :
Auvergne et Limousin, le rail en territoire accidenté
Des années 50 à nos jours, le temps de la modernisation
Les lignes fermées en Auvergne et Limousin
Des origines à l’après-guerre, émergence et maturation d’un réseau
Matériel
Les livrées des TER voient vert
Matériel TER : deux régions bien sages
Les engins spéciaux de déneigement
Tourisme
Quand deux trains touristiques se rencontrent en Haute-Loire
Une floraison de trains touristiques
Le Panoramique des Dômes
Urbain
Les anciens tramways
Clermont-Ferrand
Railcoop
Une coopérative pour relancer Bordeaux – Lyon
En savoir plus en cliquant sur la couverture :

Paris-Nice de nuit. C’est à nouveau possible
Les trains de nuit vont-ils à nouveau sillonner le pays, à l’instar de ce qui se passe chez plusieurs de nos voisins européens ? Le retour de l’Intercités de nuit Paris – Nice le 20 mai dernier, après plus de trois années d’arrêt, laisse espérer le développement et la pérennisation de ces circulations en accord avec les objectifs du Plan de relance gouvernemental.
Depuis le 20 mai, l’Intercités de nuit entre Paris et Nice est de retour après trois années d’arrêt. Est-ce le retour des trains de nuit en France ? On veut le croire mais la partie n’est pas gagnée d’avance.
Gare d’Austerlitz. Jeudi 20 mai 2021. Un message sonore se diffuse à l’intérieur d’un train Intercités qui vient de partir à 20h52: « Je vous souhaite la bienvenue à bord du train Intercités de nuit 5773 à destination de Nice-Ville. Exceptionnellement, ce n’est pas le chef de bord qui vous parle mais le Premier ministre. Longue vie au Paris – Nice. Bon voyage. »
Cette rame de sept voitures tractée par la BB 26039 dans sa livrée carmillon est une revenante. Baptisé Train-Bleu dans une autre vie, ce train s’est arrêté le 10 décembre 2017 dans le cadre du plan drastique de réduction des dépenses des trains d’équilibre du territoire décidé par le précédent gouvernement.
Ce train inaugural transporte donc des passagers particuliers : Jean Castex, le Premier ministre, Jean- Baptiste Djebbari, le ministre chargé des Transports, Jean-Pierre Farandou, le président de la SNCF et Christophe Fanichet, le président de SNCF Voyageurs.
