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  • Regio 2N : le cap des 200 rames est franchi

    Regio 2N : le cap des 200 rames est franchi

    Les livraisons en cours de Regio 2N permettront bientôt à Bombardier d’honorer la totalité des commandes passées par les régions. Il restera ensuite au constructeur à finaliser la livraison des rames franciliennes et à amorcer celle des Omneo Premium pour les liaisons ex-Intercités.

    Avec la livraison de la rame 033 R (Z 57065/66) au technicentre de Villeneuve le 28 février 2019, Bombardier a fourni la 200e rame de son Regio 2N.
    Le carnet de commandes porte aujourd’hui sur 310 rames auxquelles il convient d’ajouter les 72 rames Omneo Premium pour couvrir les ex-trains Intercités de Normandie et Centre-Val de Loire. Rappelons que 11 ex-régions (10 actuelles grandes régions) ont passé commande de ce porteur hyperdense devenu Regio 2N. Il marque l’arrivée du matériel TER à deux niveaux en Aquitaine, Bretagne et Midi-Pyrénées. Il permet aussi la démocratisation de la vitesse avec une variante apte à 200 km/h en Pays de la Loire, Normandie et Centre-Val de Loire.
    Les premières livraisons démarrent en octobre 2014 presque simultanément dans quatre régions : Nord- Pas-de-Calais, Bretagne, Paca et Rhône-Alpes, suivies de près par l’Aquitaine, toujours en 2014. Les premières circulations commerciales démarrent dans la foulée : Bordeaux – Arcachon, Lille – Lens, Rennes – Saint-Malo, Marseille – Toulon et Vienne – Villefranche-sur-Saône.
    Avec sa version extralongue à 10 caisses commandée fin 2013, dont la mise au point a été plus longue, la Picardie attendra avril 2017 pour recevoir le premier train. Les sept rames seront d’ailleurs toutes livrées en 2017. De la même façon, pour la version à 200 km/h, les Pays de la Loire devront attendre mars 2018. Pour Midi-Pyrénées, qui a passé commande fin 2013, les rames n’arrivent à Toulouse qu’à partir d’août 2017. Quant à l’Île-de-France, qui a passé une commande plus tardivement fin 2014, les premières livraisons interviennent fin 2017.
    Bicourant et aptes a minima à 160 km/h, ces rames sont couplables en UM, même si l’essentiel des circulations se réalise en unité simple. L’UM 2 est utilisée en Picardie, dans le Centre et pour les trains Interloire V 200. L’UM 3 n’est visible que sur la ligne R du Transilien. Depuis 2015, entre 40 et 50 rames sont livrées chaque année.
    À l’exception des rames Omneo de commande très récente, qui seront réceptionnées entre fin

  • Lamastre accueille des voitures des Rhétiques

    Lamastre accueille des voitures des Rhétiques

    Courant 2017, quatre voitures voyageurs des Chemins de fer rhétiques sont parvenues sur le Train de l’Ardèche. Elles sont restées stationnées pendant près de deux ans sur l’ancienne voie qui rejoignait Tournon.
    Dans le but de les protéger des dégradations et autres méfaits, il a été procédé, le 26 mars 2019, à leur acheminement en gare de Lamastre (Ardèche).
    L’occasion de voir dans les magnifiques gorges du Doux, un convoi peu habituel tracté par le locotracteur diesel BB 040-003.

  • RP260 : Le Rhônexpress – Une liaison rail – aéroport en plein essor (1re partie)

    RP260 : Le Rhônexpress – Une liaison rail – aéroport en plein essor (1re partie)

    Vidéo indisponible à la demande d’un des intervenants.

     

    Gros succès pour le Rhônexpress, qui fêtait, dès décembre 2018, son dix millionième voyageur ! Ces dernières années, sa fréquentation n’a effectivement cessé d’augmenter. Inaugurée en 2010, cette liaison rail – aéroport de 23 km met l’aéroport international de Lyon-Saint-Exupéry à moins de 30 min de la gare de Lyon-Part-Dieu.
    Le Rhônexpress utilise les voies de la ligne T 3 du tramway lyonnais sur les 16 premiers kilomètres, puis sa propre infrastructure aux caractéristiques purement ferroviaires sur les sept derniers.
    Nous vous emmenons aujourd’hui en cabine de deux des six rames Tango du Rhônexpress, ainsi qu’au dépôt-atelier. Les rames, construites par Stadler, roulent à la vitesse maximale de 100 km/h, et affichent des parcours mensuels records de 20 000 km.

    Réalisation et montage : Nello Giambi et Philippe Hérissé.
    Conception : Pascal Riffaud.
    Durée : 30 min

  • Les CD rachètent 12 GTW  à la DB

    Les CD rachètent 12 GTW à la DB

    Début janvier 2019, les CD (Chemins de fer tchèques) ont racheté pour un montant d’environ 7,5 millions d’euros à la DB, 12 automotrices diesels GTW 2/6 série 646. Sans utilisation depuis décembre 2016 avec la mise en service des Coradia Lint 41 série 648 sur les relations Prignitz Express, ces 12 GTW du dépôt de Berlin Lichtenberg étaient garés en bon état dans les emprises du port de Mukran, sur l’île de Rügen. Ces GTW acquis par les CD vont arborer la livrée bleu et blanc de l’opérateur, vont être équipés du wifi et de prises électriques, ainsi que du système de sécurité Mirel pour pouvoir cir­­culer sur le réseau tchèque. Les CD les utiliseront dans la région d’Olomouc à partir de décembre 2019.
    L’opérateur privé RegioJet prévoyait de les acquérir pour les utiliser sur les relations régionales autour d’Usti nad Labem, mais il les exploitera finalement à partir de décembre 2019 avec des automotrices diesels Link du constructeur polonais Pesa. De type 2-Bo-2 et d’une puissance de 550 kW, les GTW 2/6 acquis par les CD ont une vitesse maximale de 120 km/h et une capacité de 15 places en 1re classe et 78 en 2de classe.

  • Les travaux de la ligne 14 sud sont lancés

    Les travaux de la ligne 14 sud sont lancés

    On s’est beaucoup focalisé sur l’extension au nord de la ligne 14 vers Mairie-de-Saint-Ouen attendue pour l’été 2020. Mais la ligne doit également être prolongée au sud vers Aéroport-d’Orly pour les JO de 2024. En attendant l’entrée en action prochaine des tunneliers, en cours d’assemblage, les travaux sont bien engagés. À Villejuif-Gustave-Roussy, la ligne 14 (à 40 m de profondeur) sera en correspondance avec la ligne 15 sud qui passera en contrebas à 49 m. Le puits de la future gare commune aux deux lignes est déjà creusé et les travaux de la 14 se poursuivent avec les premiers terrassements.

  • Une nouvelle ligne de tram à Fribourg

    Une nouvelle ligne de tram à Fribourg

    Le 16 mars dernier, La Friburger Verkehrs-AG (VAG) a ouvert la ligne dite de la Rotteckring. Pour fêter l’événement, toute la population de Fribourg s’est donné rendez-vous autour de plusieurs animations. Ainsi, les vieux tramways de la ville, toujours aussi vaillants, étaient de la partie en effectuant plusieurs AR. L’occasion de les découvrir ou de les redécouvrir en circulation au milieu des nouvelles rames CAF, qui marquent le renouveau des transports urbains fribourgeois. Durant l’après-midi, des spectacles de rue avec concerts et autres manifestations se sont déroulés au niveau de l’arrêt Stadttheater. La rame inaugurale de la nouvelle ligne 5 était la GT 8 K n° 262. Décorée, elle est arrivée à son terminus d’Europaplatz vers 12 h 30. Longue de 1,9 km, la ligne de la Rotteckring a pour double objectif de décharger la Kaiser-Joseph-Strasse l’une des artères principales, qu’elle longe en parallèle, et la place de la Bertoldsbrunnen, où convergeaient toutes les lignes de tramways. Aujourd’hui, elle n’en accueille plus que quatre. Le parcours de la ligne 5 a été modifié pour sillonner les nouvelles voies et desservir ainsi de grands secteurs d’activité tels le muséum d’Archéologie, le théâtre de la ville, la bibliothèque et l’université de Fribourg Albert-Ludwigs. Cette nouvelle ligne fait partie de l’ambitieux projet de Stadtbahn Mobil 2020, qui vise à redessiner les transports publics dans cette ville devenue un exemple en termes de mobilité. Nous en reparlerons plus en détail dans un prochain numéro.

  • Ouigo rejoint Toulouse

    Ouigo rejoint Toulouse

    Le TGV à bas coût de la SNCF continue de tisser sa toile. Le 6 juillet 2019, les rames turquoise et fuchsia atteindront Toulouse. Un AR quotidien permettra de rallier Paris-Montparnasse à Toulouse-Matabiau sans arrêt en gare de Bordeaux-Saint-Jean.
    En semaine, ces trains desserviront Agen et Montauban. Ils seront directs les samedis et dimanches. Les ventes sont ouvertes depuis le 26 mars 2019 au prix d’appel de 19 euros pour les adultes et 8 euros pour les enfants. Les horaires seront :
    – en semaine : Paris 8 h 38, Agen 12 h 05, Montauban 12 h 42, Toulouse 13 h 11/13 h 48, Montauban 14 h 17, Agen 14 h 56, Paris 18 h 21 ;
    – le samedi : Paris 9 h 38, Toulouse 14 h 37/16 h 06, Paris 20 h 38 ;
    – le dimanche : Paris 9 h 38, Toulouse 14 h 37/15 h 59, Paris 20 h 30. 26 rames Ouigo sont à l’effectif début mars.

  • Les chantiers ferroviaires  de la région lémanique vus de Suisse

    Les chantiers ferroviaires de la région lémanique vus de Suisse

    La Suisse s’est emparée du dossier de la mobilité en région lémanique. D’importants projets en cours de réalisation permettront de donner une nouvelle dimension aux transports publics, y compris en France voisine, malgré une complexité certaine.

    Genève (198 979 hab. en 2016) et Lausanne (137 810 hab.) font partie des quatre premières villes de Suisse (avec le deuxième et le quatrième rang respectivement) alors que le bassin lémanique (cantons de Genève, Vaud, Valais) compte désormais plus de 1,3 million d’habitants. Pour sa part, le territoire franco-valdo-lémanique (à cheval en partie sur les cantons de Genève et de Vaud ainsi que les départements de l’Ain et de la Haute-Savoie) en comportait 2,7 millions en 2016. La progression de l’économie et celle de la population (+ 1,6 % annuel en moyenne de 2006 à 2014 pour l’espace transfrontalier genevois) ont conduit les différents systèmes de transports à leurs limites. Dans de telles conditions accroître l’attractivité des transports publics est devenu prioritaire. Des projets ferroviaires majeurs ont donc été initiés pour augmenter les capacités des grandes lignes, améliorer les réseaux express régionaux et instituer une véritable mobilité transfrontalière. Il s’agit principalement de Léman 2030 et de Ceva dans lesquels les pouvoirs publics suisses investissent respectivement 3,8 milliards de francs suisses et 1,56 milliard de francs suisses, le montant débloqué spécifiquement par la France pour Ceva étant de 234,2 millions d’euros auxquels s’ajoutent 101 millions d’euros pour des projets en relation.
    Le nombre quotidien de voyageurs sur Lausanne – Genève devrait, entre 2017 et 2030, doubler pour atteindre les 100 000. Amorcé en 2014, Léman 2030 doit apporter aux personnes comme aux chargeurs (voir Rail Passion n° 256) des garanties en termes de confort, de fréquences et de fiabilité. De manière commune, Léman 2030 et Ceva ont un important volet foncier en Suisse. CFF Immobilier qui prévoit d’investir 3,1 milliards (dont 1,4 milliard en Romandie) de 2017 à 2022, va ainsi construire quelque 1 600 nouveaux logements, grâce à la valorisation de friches ferroviaires à Renens, à Morges, à Pont-Rouge, aux Eaux-Vives et à Chêne-Bourg. La création d’habitats, de bureaux, et l’aménagement d’infrastructures connexes (centres commerciaux, sportifs, culturels…) autour des pôles de mobilité douce que sont les gares figurent explicitement dans le programme de travail conjoint Perspective générale Genève, qui lie les CFF et le canton de Genève depuis novembre 2017. Cette feuille de route identifie trois périmètres prioritaires de développement et fixe une quarantaine de mesures, le tout permettant de poursuivre de manière coordonnée les aménagements.
    En marge de l’immobilier (qui relève aussi d’initiatives privées) et de l’aménagement de la section Genève – La Plaine ou encore de l’établissement d’une gare souterraine à Cornavin (démarrage des travaux en 2024), ce programme de travail concerne tout spécialement le Léman Express. Les étapes encore pendantes de la future nouvelle offre ont été listées le 8 mars 2019, lors d’une cérémonie à l’issue de laquelle la RABDe 502.010-7 a été baptisée au nom de la ville de Genève, par les CFF et les autorités genevoises. À l’évidence, la mise en service du plus grand RER transfrontalier d’Europe (230 km, 46 gares, jusqu’à six trains par heure entre Genève et Annemasse, 50 000 voyageurs attendus quotidiennement) constitue un défi de taille, et la dernière ligne droite requiert encore un travail intense dans plusieurs secteurs.

  • Nouvelle saignée dans le parc des BB 7200

    Nouvelle saignée dans le parc des BB 7200

    Sur un total de 240 locomotives construites de 1976 à 1985, le parc de cette vaillante série électrique de la SNCF à 1,5 kV continu est tombé, au 1er mars écoulé, à 110 unités. En début d’année, la réforme a touché les 7259, 7299, 7402, de SVI, et les 7421, 7423, 7425, 7429, 7435, 7439, de SVE.
    Les survivantes sont de ce fait ainsi réparties : SAQ (quatre, TER Nouvelle-Aquitaine) ; SCT (27 TER, Centre-Val de Loire) ; SBF (22, TER Bourgogne-Franche-Comté) ; SVI (33, Intercités) ; SLE (24, Fret).
    L’avenir s’annonce sombre pour cette dotation. En effet, l’importante cavalerie de Regio 2N du type Omneo Premium Z 56600, aptes à 200 km/h, commandés par la région Centre-Val de Loire devrait commencer à prendre position en 2020-2021 entre Paris-Austerlitz, Orléans et Tours. Autre vent mauvais pour les BB 7200 employées sur des Corail aux trains IC Toulouse – Bayonne, leur remplacement prévu à pareille époque par des Coradia Liner.
    Côté Bourgogne, la région envisage elle d’acquérir des éléments Régiolis pour se substituer aux compositions Corail réversibles avec BB 7200 sur des TER Paris-Bercy – Laroche – Dijon – Lyon-Part-Dieu.

  • La 70e Foire internationale du jouet de Nuremberg (2de partie)

    La 70e Foire internationale du jouet de Nuremberg (2de partie)

    Suite et fin du compte rendu de cette grande « Messe » (voir Rail Passion n° 258), riche en annonces de toutes sortes qui, nous l’espérons, ne manqueront pas, dans leur immense majorité, de se concrétiser au fil des mois qui suivront…

    Groupe Modelleisenbahn
    Le groupe Modelleisenbahn continue son expansion cette année, même si elle reste limitée. Ce groupe cherche encore sa place sur le marché, mais il devrait faire attention aux concurrents. Il ne faut pas oublier que Roco et Fleischmann annoncent également une série de nouveautés à l’automne. Au niveau du matériel, Fleischmann va désormais se concentrer uniquement sur le N et toute sa gamme HO est transférée à Roco. Chaque marque dispose de son propre catalogue de nouveautés (un peu plus de 90 pages pour Fleischmann et 190 pages pour Roco). Le thème principal de cette année pour le matériel roulant sont les 175 ans de la création des Chemins de fer royaux bavarois. Roco a cessé de produire du matériel à l’échelle TT l’année dernière.

    Fleischmann (N)
    Parmi les nouvelles constructions de cette année, on aura une locomotive à vapeur à tender BR 44 (type 150) avec ses deux catégories de tenders (charbon ou pétrole). Un wagon à bogies de type Habbiins sera réalisé avec pour commencer une version CFF Cargo ainsi qu’une version des Postes suisses. Le wagon porte-conteneurs ou kangourou de type T3 ainsi qu’un wagon bâché Rils font leur apparition, ces trois modèles seront déclinés dans plusieurs versions. Les Vectron quadricourant sortiront également cette année, de même que la locomotive BR 118 des DR, ou BR 228 de la DB, et la BR 210 de la DB. Pour l’année prochaine, il est prévu une refonte des moules des voitures UIC X de la DB et des FS.
    Pour les 175 ans des Chemins de fer royaux bavarois, il est prévu la réédition des locomotives à vapeur tenders Pt 2/3 (type 120 T) et GtL 4/4 (type 030 T), le tout sera accompagné d’un coffret comprenant un fourgon à bagages, deux voitures à essieux et à plateformes d’accès et deux wagons de marchandises dont un wagon-citerne, complété par quatre autres wagons dont un découvert pour le transport du bétail. Pour les locomotives à vapeur, on aura de nouvelles versions de la BR 38.10-40 (type 230) de la DRG, une BR 50 (type 150) des DR, une BR (52 type 150) de la DB avec son tender-baignoire, une BR 24 (type 130) de la DB ainsi qu’une locomotive à vapeur tender BR 86 de la DB ou Rh 86 des ÖBB (type 151 T). Pour les ÖBB, on aura une BR 52 d’origine allemande (type 150) avec son tender disposant d’une cabine pour le personnel. En locomotives électriques, on aura, pour la DB, une BR 254, une BR 112 portant la livrée beige et bordeaux, une BR 147.5 ou Traxx 3 arborant la livrée actuelle des Intercités, et deux Vectron, la BR 193 aux couleurs actuelles de la DB et la seconde aux couleurs de l’opérateur privé Lokomotion, filiale de la DB. Les Autrichiens auront une Rh 1020 et une Rh 1293 (Vectron), cette dernière portera une livrée pour fêter la livraison de la 500e Vectron produite par Siemens. Les Suisses ne sont pas oubliés pour le matériel CFF avec une Ae 6/6 verte et un Re 460 après sa modernisation et avec ses nouveaux pantographes. Ils auront également un coffret comprenant une Re 450 avec une rame à deux niveaux du RER de Zurich. La BR 193 (Vectron) de Hupac portant une publicité pour CFF Cargo sera reproduite. Les amateurs du BLS auront une Re 465 portant une livrée publicitaire (Stockhorn) ainsi qu’une Re 485 (Traxx) portant une livrée publicitaire pour les activités cargo des BLS. Une BR 183 (Vectron) des CD (Chemins de fer tchèques) arborera une publicité « Porta Bohemia ». La rame complète ICE 1 de la DB est proposée de nouveau en quatre coffrets.
    Au niveau du matériel voyageur, les UIC X ressortent avec la livrée bleu et blanc InterRegio (1re classe, 2de avec deux numéros différents, Bistro, 2de classe avec des feux de fin de convoi). Les voitures de type B4 (type Bastille pour la France) sortent aux couleurs de DR et des ÖBB. Pour la Suisse (CFF), ce sera les voitures de type B ainsi que les voitures EW IV, y compris la voiture-pilote. Côté wagons, on aura des redécorations de modèles existants.

    Roco (HO)
    En nouveaux moules, on aura cette année une locomotive à vapeur tender BR 86 (type 151 T) ainsi qu’un locotracteur diesel BR 333 de la DB et l’autorail à accumulateurs de type BR 515 de la DB. Les voitures grandes lignes de type UIC Y est-allemandes seront proposées ; plusieurs modèles seront construits : transport diurne, fourgon à bagages et couchettes, cette dernière disposera de compartiments aménagés soit avec des banquettes, soit avec des couchettes. Les Autrichiens auront un locotracteur Rh 2062 des ÖBB ainsi qu’une locomotive à vapeur tender Rh 86 (type 151), les voitures à essieux et à plateforme d’accès de type Spanten seront complètement revues au niveau de l’outillage. Le locotracteur Y 8000 de la SNCF sera entièrement refait avec une version d’origine pour commencer, de nombreuses variantes pourront être proposées par la suite. Pour terminer, Roco, sortira le locotracteur de la série 200/300 ou Sik des NS. Pour les marchandises, on note le wagon à bogies de type T3 dans sa version pour le transport des conteneurs ou pour le transport des remorques de camions.
    Beaucoup de nouveautés annoncées en 2018 n’ont pas encore été commercialisées : la locomotive diesel BR 118 des DR, ou 228 de la DB, l’autorail BR 628 de la DB. Les voitures Corail VTU avec des portes Mielich ou Faiveley arrivent cette année, car des corrections ont dû être effectuées, idem pour les voitures EW II des CFF, dont le fourgon. Les Traxx Lineas et Mercitalia voient leur sortie repoussée à 2020, un délai dû à des modifications du moule.