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  • Éboulement sur la ligne  du haut Bugey

    Éboulement sur la ligne du haut Bugey

    La ligne du haut Bugey (Bourg-en-Bresse – Bellegarde) a été interrompue le 13 juin par un éboulement de terrain consécutif à de fortes intempéries. La circulation des TGV Lyria Paris – Genève (dans les deux sens de voyage) a dû être modifiée jusqu’au 1er juillet comme suit :
    – les TGV Lyria Paris – Genève ont été détournés via Culoz – Ambérieu-en-Bugey avec un temps de parcours rallongé d’une vingtaine de minutes, Bourg-en-Bresse et Bellegarde étant desservis normalement ;
    – les TGV Lyria 9778 et 9773 Lausanne – Paris ont exceptionnellement eu pour gare de départ/arrivée Genève, le temps de la remise en service de la ligne du haut Bugey.

  • Le matériel moteur polonais moderne (2de partie)

    Le matériel moteur polonais moderne (2de partie)

    Suite et fin de notre grand dossier (commencé dans Rail Passion n° 249) consacré au renouvellement en profondeur du parc moteur dans ce grand pays d’Europe de l’Est.

    Le matériel moderne régional (voïvodies et privés)
    L’essentiel des relations régionales fut assuré en Pologne, nous l’avons évoqué, par les omniprésentes automotrices de section EN 57, surnommées « Kibel » (« toilettes », ou encore « poubelles »), toujours utilisées. D’un confort médiocre et d’une technologie dépassée, celles-ci cèdent enfin du terrain à de nouvelles rames qui n’ont rien à envier à celles que l’on connaît aujourd’hui en France. Air conditionné, SIV (service d’informations aux voyageurs) et prises de courant font maintenant partie du quotidien pour les banlieusards qui, avec le Wi-Fi gratuit en plus, n’ont pas de temps à perdre dans les transports en commun : ils veulent rester connectés…

    Les locomotives électriques
    • Les 11 Traxx P 160 DC de Bombardier (série EU 47) des Koleje Mazowieckie (KM) circulent avec des voitures à étages, fabriquées par le même constructeur, sur la plupart des relations chargées de la banlieue de Varsovie, en particulier aux heures de pointe et cela depuis 2011, à la satisfaction de leur exploitant.
    • Les deux Gama de Pesa, 111 Eb 001 et 002, également exploitées par KM depuis décembre 2015, circulent principalement entre Varsovie Wschodnia (gare de l’Est) et Skierniewice via le centre-ville, mais en périodes de pointe seulement.

    Les automotrices électriques
    Certaines rames sont aménagées en version régionale (ED), d’autres en version suburbaine (EN) ou de banlieue (ER). Excepté, d’une part, les séries EN/ER 75, conçues en Suisse et construites en Pologne par Stadler et livrée en 2008-2010, et, d’autre part, les 20 Flirt 3 à deux caisses achetées par LKA (Agglomération de Lodz) en 2014, l’ensemble du parc moderne (mais non modernisé) est produit par les deux constructeurs nationaux.

    Les automotrices produites par Pesa
    La gamme Pesa comprend plusieurs modèles (Mazovia, Acatus, Bydgostia, Elf…) contrairement à celle de Newag qui ne comprend que l’Impuls (mais qui, elle, est déclinée en plusieurs versions…). L’automotrice Elf porte bien son nom : « Electric Low Floor » ou « elektryczny niskopodlogowy », soit rame électrique à plancher bas.
    Forte du succès de sa première série d’autorails diesels, la série SA 106, la firme Pesa se lance en 2004 dans la réalisation de sa première automotrice électrique, l’EN 95, puis bien d’autres suivent :
    • le prototype EN 95 (13 WE) Mazovia est une automotrice électrique à quatre caisses pour la ligne WKD électrifiée en 600 V DC ; un exemplaire unique est livré en 2004 ;
    • la série EN 81 (308 B) est une automotrice monocaisse destinée aux régions qui ont des lignes électrifiées à faible trafic ; huit exemplaires sont livrés de 2005 à 2007 à PKP-PR. Équipées d’une partie centrale (entre les deux bogies) à plancher bas, son accès est ainsi facilité.

  • Une rame Lyria aux couleurs de Disneyland

    Une rame Lyria aux couleurs de Disneyland

    Depuis le 29 juin 2018, la rame Lyria 4405 a reçu un pelliculage aux couleurs du parc Disneyland Paris sur les motrices et les remorques d’extrémité.
    Ce partenariat est le fruit d’un concours organisé avec le journal La Tribune de Genève pour faire gagner un séjour dans ce parc.

  • 38 trams Citadis tricaisses pour Francfort

    38 trams Citadis tricaisses pour Francfort

    Le 19 juin 2018, Alstom a signé un contrat de près de 100 millions d’euros avec Stadtwerke Verkehrsgesellschaft Frankfurt am Main (VGF), l’opérateur des transports de Francfort, pour la fourniture de 38 Citadis adaptés. Le contrat inclut une option pour 15 véhicules supplémentaires. Les deux premiers tramways seront livrés en 2020 et circuleront sur l’ensemble du réseau de tramway de la ville, qui connaît une forte expansion fulgurante : selon les prévisions, elle comptera une population de près de 825 000 habitants dans ses limites administratives d’ici 2020 et jusqu’à 2,5 millions d’habitants dans son agglomération.
    Le Citadis destiné à Francfort bénéficie d’innovations telles que des systèmes d’aide à la conduite, des feux de croisement automatiques et des détecteurs de pluie. Les rames, de trois voitures, mesureront 31,5 m de long et pourront accueillir jusqu’à 197 passagers. En outre, des adaptations ont été faites spécialement pour le marché allemand, avec notamment quatre bogies pivotants qui permettent une flexibilité maximale du véhicule, et des chariots en acier.

  • Fin des X 72500 toulousains

    Fin des X 72500 toulousains

    Le 29 juin, l’unique rescapé des huit X TER de la dotation initiale Midi-Pyrénées a effectué son dernier TER, le 870001 Rodez (6 h 21) – Toulouse (8 h 36), dans l’indifférence totale. La veille il avait assuré le TER 870058 Toulouse – Albi-Ville. Deux X TER (72653/54 et 657/58) avaient été mutés à Nouvelle-Aquitaine les 14 et 17 décembre 2017. Les six restants (X 72517/18, 537/38, 539/40, 575/76, 583/84, 587/88) ont été déclarés GBE (garés bon état) le 2 juillet dernier. L’X 72575/76 assurait seul la réserve, les cinq autres n’effectuaient plus de mission depuis quelques mois. Le premier X TER toulousain, l’X 72517/18, avait été mis en service le 17 décembre 1997. Le premier train en X TER avait eu lieu le 19 décembre 1997 entre Toulouse et Rodez.

  • Réaménagement de la gare de Madrid Chamartin

    Réaménagement de la gare de Madrid Chamartin

    L’ouverture de la gare de Chamartin, nouvelle gare terminus au nord de Madrid, dans le quartier du même nom a lieu le 9 février 1967, ce qui a nécessité le raccordement et le remaniement des lignes du nord de l’agglomération et de ceinture à voie large. Une douzaine de voies à quai longues en impasse avec bâtiment principal frontal sont créées, tandis qu’un premier tunnel de 7 900 m dit de la Risa sous la ville permet la jonction avec la gare d’Atocha et est utilisé pour le trafic de banlieue et de mouvements à longue distance Nord – Sud. À l’origine, la traction électrique fait appel au 1,5 kV continu transformé un peu plus tard en 3 kV.
    Alors que la grande vitesse se développe à partir du terminus d’Atocha vers Séville, Barcelone et Grenade, celui de Chamartin est le point de départ le 22 décembre 2007 de la LAV vers Ségovie, Valladolid, électrifiée en 25 kV avec voie standard. Ce qui suppose la création d’un pinceau de six voies longues à quai sur le flanc droit de la gare. En 2008, un second tunnel sous la ville est foré sur 8 254 m qui absorbe avec le premier les mouvements Cercanias C 1, C 2, C 3, C 4, C 7, C 8 et C 10.
    Avec l’expansion des lignes nouvelles dans le quart nord-ouest du pays vers Leon, Zamora, Orense et bientôt vers le Pays basque, un plan d’envergure de 237,6 millions d’euros a été décidé pour remodeler l’avant gare de Chamartin et adjoindre quatre voies à écartement européen de plus (22-25). En sus, il sera procédé à l’agrandissement du hall, au remplacement des escalators par des rampes pour handicapés et à la création d’un espace dédié à l’enregistrement et aux contrôles de sécurité des passagers AVE.
    Dès l’été 2019 le troisième tunnel de la Risa, sous 25 kV, long de 7 300 m, sera enfin exploitable avec deux voies standards sans gares intermédiaires, ce qui autorisera le passage d’AVE et autres Alvia, effectuant des liaisons interconnectées Nord – Sud.

  • La LGV Paris – Lyon va gagner en capacité

    La LGV Paris – Lyon va gagner en capacité

    Grâce au système de signalisation ERTMS 2, cette LGV saturée depuis des années va pouvoir accueillir plus de trains à l’heure. Mais cet accroissement de débit ne sera effectif qu’au terme d’un long et coûteux chantier, en partie financé par l’UE, qui se déroulera de 2019 à 2023 pour une mise en service commercial en 2025.

    Dans le cadre du programme Mécanisme d’interconnexion en Europe 2014-2020, l’Union européenne a voté fin 2017 une subvention à la France pour moderniser la LGV Paris – Lyon. La convention de financement a été signée le 26 avril dernier pour le déploiement sur cette LGV du système de signalisation ferroviaire européen ERTMS niveau 2. Outre l’interopérabilité, cette technologie encore peu développée en France va permettre d’accroître les capacités de circulation sur cette ligne. La saturation de cette ligne est un sujet des années 2000. La fréquentation a explosé en 35 ans : 7,2 millions de voyageurs en 1982, 20,3 en 1991, 34,8 en 2005, 39,4 en 2008, 40,8 en 2012 et 44,4 en 2017. C’est environ 240 TGV par jour dans les deux sens, soit un tiers du trafic national et des liaisons majeures internationales avec la Suisse, la Belgique, le Royaume-Uni, l’Espagne et l’Italie. La zone critique se situe principalement entre Coubert et Pasilly, zone d’environ 170 km cumulant la totalité du trafic. Mais ce projet est en réalité le pilote d’un réseau « haute performance » qui ne se réduit pas au seul changement de signalisation. En effet, il ne suffit pas de gagner des sillons sur la LGV si les parcours d’approche sur lignes classiques ou les grandes gares ne peuvent pas les recevoir. Le système ERTMS (European Rail Traffic Management System) voulu par l’Union européenne a pour but d’harmoniser la signalisation ferroviaire entre les pays, où il existe aujourd’hui 27 systèmes différents y compris sur les LGV (trois systèmes). En niveau 2, il repose sur le GSM-R (Global System for Mobile) comme système de transmission continue des données entre le sol et le bord et l’ETCS (European Train Control System) comme sécurité des circulations par un contrôle automatique de vitesse et une signalisation en cabine. Ici, le GSM-R aura évolué en GPRS (General Packet Radio Service), une version plus élaborée avec une fiabilité accrue et une capacité plus importante de transmission de données nécessaire avec le besoin de localiser un plus grand nombre de mobiles.
    Comme en TVM, il n’y a toujours pas de signalisation latérale, la signalisation étant assurée en cabine comme, et les points d’arrêt ont un repère sous forme de pancarte carrée bleue présentant une flèche jaune dirigée vers la voie concernée. La détection des trains reste assurée par le circuit de voie, les mêmes qu’aujourd’hui, sans nécessiter de redécoupage, ce qui réduit l’impact des travaux à venir.

  • CP : des nouvelles des rames CAF ex-Majorque

    CP : des nouvelles des rames CAF ex-Majorque

    En 2015, la région Paca a acheté en Espagne six rames doubles (à voie métrique) CAF datant de 1995 à 2002. Munies de deux moteurs diesels Cummins de 500 ch, elles sont aptes à rouler à 100 km/h. Ce matériel circulait à Majorque sur une ligne qui a été électrifiée. L’une d’elles (n° 6101/ 6102) est arrivée directement à Lingostière dans les ateliers des CP, tandis que les autres furent dirigées sur Lille (société Arterail) pour y recevoir des aménagements divers et y être repeintes dans la livrée régionale. Celle arrivée à Nice aurait dû circuler pour tester son comportement sur le parcours total afin de déterminer d’éventuelles modifications à apporter sur les cinq autres. Il s’agissait notamment de problèmes de gabarit par rapport, par exemple, aux quais, aux ouvrages d’art et autres obstacles éventuels. Mais ces essais n’ont jamais pu être entrepris en ligne car il s’est avéré qu’y engager la rame aurait pu être compliqué. De plus, l’autorisation préfectorale nécessaire s’étant trouvée dépassée par les exigences d’organismes de contrôle, c’est un autorail CFD du service normal qui s’est, en définitive, chargé de ces tests et qui, équipé d’un dispositif spécialement conçu et reproduisant le gabarit de la rame CAF, a révélé que des points à corriger existaient concernant l’infrastructure. La rame 6101/6102 se trouve ainsi garée à Lingostière depuis octobre 2015 et a subi des actes de vandalisme.
    La demi-rame 6104 est, par ailleurs, arrivée aussi, transformée dans les ateliers Arterail, mais la complémentaire 6103, quasiment achevée reste bloquée à Lille en raison de difficultés dans cette entreprise. Dans l’état actuel des choses, nul ne sait quand ces engins censés, dans un premier temps, assurer un service cadencé entre Nice et Plan-du-Var, entreront en service, d’autant plus que le problème d’espace pour leur garage à Lingostière n’est pas encore résolu.
    L’arrivée de ces automoteurs devrait être considérée comme une bonne nouvelle, mais le sort de la rame Paca AMP 801/802 neuve, qui a été sinistrée par un gros rocher le samedi 8 février 2014, l’est moins car elle pourrait être ferraillée. Une demi-rame était restée intacte mais, seule, elle ne peut reprendre du service.

  • Voyager gratuitement en chemin de fer

    Voyager gratuitement en chemin de fer

     Des cartes de circulation gratuite pour les sénateurs et les députés (2de partie)
    À la suite d’un premier article sur la préhistoire des facilités de circulation accordées notamment aux parlementaires, on entreprend leur histoire depuis 1882. La création de la SNCF en 1938 a-t-elle modifié notamment le cours des choses ? Qui paie au fond les cartes de circulation attribuées à nos parlementaires ? Alors que le président de l’Assemblée nationale François de Rugy a annoncé en juillet 2017 une révision du statut des députés et des privilèges afférents, ce retour sur un sujet tabou permet de corriger des images erronées. Non, les parlementaires ne voyagent pas tout à fait gratis ! Non, la SNCF n’encaisse pas rien…

    Si les compagnies ont bien admis en 1882 un traitement uniforme des faveurs accordées à tous les députés et sénateurs, elles ont assurément surveillé qu’il n’y ait pas d’abus ou de fraude. De cette vigilance des réseaux sur les limites de ces faveurs, témoigne la couleur changeante d’année en année des cartes…
    En 1885, le journaliste Ferdinand Técheney, évoquant des débats et controverses sur les dates de validité des cartes délivrées aux députés, en début et fin de mandat. Les députés élus le 21 août 1881 sont entrés en fonction le 14 octobre suivant ; élus pour cinq ans, la Compagnie d’Orléans, prétend que leurs cartes ne seront plus valables passé le 15 octobre 1885, alors que leur renouvellement électoral se déroule les 4 et 18 octobre… Passé ces élections, de nouvelles cartes d’abonnement sont distribuées aux sénateurs et aux députés, « Établies sur papier vert clair et collées sur une enveloppe formant carnet, recouverte de peau d’un vert foncé, elles portent le millésime de l’année 1886, pendant laquelle elles seront valables. Par exception, elles ont été rendues valables, par une mention en rouge, pour le quatrième trimestre 1885. Ces cartes portent les signatures du directeur de chacune des Compagnies de l’Ouest, du Nord, de l’Est, de PLM, d’Orléans et du Midi, ainsi que celle du questeur délégué du Sénat ou de la Chambre des députés. »
    Il n’est pas connu de fraude délibérée ; le célèbre « député en blouse » Thivrier, « premier maire socialiste du monde », élu à Commentry en 1882, est condamné, à l’issue d’un jugement confirmé par la cour de Riom le 4 janvier 1893, à 10 F d’a­men­­­de pour avoir voyagé sans billet sur un chemin de fer d’intérêt local, mais c’est bien innocemment…
    On ne sait quand, est instituée par les compagnies une conférence des permis, où, entre elles, on harmonisera sans doute les faveurs consenties à telle catégorie de voyageurs, où l’on discutera des accords de réciprocité.
    De manière fondée, le principe sera remis en cause par le député de
    Versailles Gauthier (de Clagny) et plusieurs collègues déposant le 15 janvier 1894 une proposition de ré­so­lution invitant les questeurs de la Chambre à contracter un abonnement moins onéreux ne permettant plus à chaque député que la circulation dans son département et entre Paris et son département.

    Une comparaison internationale

    À ce titre, il est bon de comparer entre différents pays le montant de l’éventuelle indemnité reçue par les parlementaires et autres avantages en nature (voir tableau p. 40). En 1910, on peut distinguer quatre catégories :
    – en Grande-Bretagne, nulle indemnité ou facilité de transport ;
    – en Espagne, Portugal et Italie, si les parlementaires ne reçoivent pas d’indemnité, du moins ils voyagent à prix réduit (Espagne) ou gratuitement, ce qui se comprend bien ;
    – dans de nombreux pays, l’indemnité est journalière, tributaire de la durée des sessions, assortie en général d’un seul voyage gratuit ; réduite à 6 F au Monténégro, elle se situe entre 12,50 F (Bavière) et 26,65 F (Russie).
    – enfin, l’indemnité est annuelle dans d’autres pays, variant de 1 650 F en Suède jusqu’à 25 000 F aux États-Unis, assortie souvent de parcours gratuits.

  • Le Coradia à hydrogène homologué en Allemagne

    Le Coradia à hydrogène homologué en Allemagne

    Le 11 juillet 2018, le Coradia iLint d’Alstom, le premier train de passagers à hydrogène au monde, a reçu l’autorisation de l’Autorité ferroviaire allemande (EBA) pour entrer en service commercial en Allemagne. En novembre 2017, Alstom avait signé un contrat avec l’autorité locale des transports de Basse-Saxe (LNVG) pour la livraison de 14 trains à hydrogène qui circuleront entre Cuxhaven, Bremerhaven, Bremervörde et Buxtehude à partir de décembre 2021. Suite à l’autorisation de l’EBA, les deux prototypes du Coradia iLint vont faire l’objet d’une exploitation pilote sur le réseau Elbe – Weser. Le début du service passagers est prévu pour la fin de cet été.
    Alimenté par une pile à hydrogène qui produit de l’énergie électrique pour la traction, ce train « à zéro émission », peu bruyant et émettant uniquement de la vapeur d’eau et de l’eau condensée, est conçu spécialement pour les lignes non électrifiées.