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  • Des projets pour les « stations fantômes » du métro

    Des projets pour les « stations fantômes » du métro

    Le 2 septembre 1939 à la déclaration de guerre, le métro met en place un réseau réduit et ferme un grand nombre de ses stations. La plupart vont rouvrir progressivement durant le conflit et surtout à la fin de la guerre, seules quatre sont toujours fermées aujourd’hui : Saint- Martin, Champ-de-Mars, Arsenal et Croix-Rouge. Régulièrement, on évoque leur réutilisation, à l’image de Saint-Martin qui sert de lieu d’accueil pour les sans-abri.

    La mairie de Paris, dans le cadre du plan Réinventer Paris 2, lance un appel à projets concernant l’exploitation de lieux délaissés du sous-sol parisien. Croix-Rouge, Champ-de-Mars, Saint-Martin mais aussi le couloir de la station Palais-Royal pourraient ainsi devenir de nouveaux lieux investis par les Parisiens. Pareillement, l’ancienne gare marchandises des Gobelins sur la Petite Ceinture est appelée à connaître une nouvelle destination.

  • La croix ferroviaire de Culmont-Chalindrey, pivot du Grand Est

    La croix ferroviaire de Culmont-Chalindrey, pivot du Grand Est

    Composé d’une importante gare de passage, d’un faisceau d’escale et d’un dépôt, le complexe haut marnais doit avant tout sa notoriété à sa dernière fonction, puisqu’il fut considéré pendant longtemps comme le « temple » du diesel, accueillant les séries thermiques les plus prestigieuses, dont les mythiques CC 72000, et l’un des lieux marquants de la mémoire cheminote. Aujourd’hui, malgré la baisse du trafic de trains classiques, au bénéfice du TGV, et de trains de fret, le site, grâce à une localisation privilégiée, reste le siège d’une activité non négligeable.

    Implantée au croisement de la radiale Paris – Mulhouse et de la transversale Nancy – Dijon, cette gare anonyme pour nombre voyageurs, au sud du département de la Haute- Marne, est établie sur le territoire de la modeste commune de Chalindrey, entourée des villages satellites de Culmont, Torcenay et Chaudenay, dont le développement est essentiellement imputable au rail. De père en fils, la culture cheminote a toujours été vive dans ce coin reculé du plateau de Langres, faiblement peuplé, dans une région froide en hiver, à l’écart des grandes agglomérations, Paris est à 308 km, Troyes à 142 km, Nancy à 153 km, à Dijon à 77 km et Vesoul à 74 km.

    Créée par la Compagnie de l’Est, la gare a longtemps été le siège de rebroussements des trains Nord – Sud, alors que sa voisine Chaumont lui a ravi le rôle d’étape pour le trafic voyageurs entre Paris, l’Alsace méridionale et la Suisse. Celui-ci a compté de nombreux trains célèbres comme l’Arlberg-Express, l’Engadine-Express, l’Alpenrose, l’Arbalète, le train des Eaux, etc. Le dépôt des locomotives a vécu des heures sombres lors des deux grands conflits, avec une intense activité, puis a connu une grande célébrité avec l’implantation des premières séries de diesels de ligne, abolissant le règne la traction vapeur. Riche de ses 159 ans d’existence, ce site ferroviaire a vu passer des générations de populations cheminotes au service d’un rail en perpétuelle évolution.

    La réduction d’activité du complexe a eu pour influence la chute démographique de la commune qui de 1 100 âmes en 1880 est passée à 3 487 habitants en 1968, puis retombée à 2 437 de nos jours. Aujourd’hui, alors que l’apparition récente des éléments Coradia Liner chasse les dernières courses de voitures Corail avec les célèbres diesels CC 72100 sur l’axe Paris – Belfort, ce site, effleurée par les TGV, voit se tourner une page importante de son histoire mouvementée.

    De la Compagnie de l’Est à la SNCF

    Le 22 février 1858, la Compagnie de l’Est, fraîchement constituée, ouvre au trafic la section de ligne joignant Langres à Dannemarie, en haute Alsace, permettant la jonction Paris – Mulhouse, ainsi que l’antenne secondaire de Chalindrey à Gray par Champlitte. La gare de Culmont- Chalindrey est alors enserrée côté Paris par le tunnel de Culmont de 1 325 m, marquant la limite de partage des eaux entre les bassins de la Marne et de la Saône, et à l’opposé côté Mulhouse par le viaduc de Saôlon (220 m) suivi du tunnel de Torcenay (1 115 m). Le 16 juillet 1877 vient se greffer au sud le tronçon Chalindrey – Vaux-sous- Aubigny, permettant la jonction avec la Bourgogne jusqu’à Dijon via Is-sur-Tille. Enfin, en 1881, est mis en service la ligne remontant dans la contrée du Bassigny d’abord jusqu’à Merrey, puis vers Neufchâteau, Toul, Nancy, entièrement ouverte en 1889. Elle s’embranche sur l’axe Paris – Mulhouse à Chaudenay à la sortie du tunnel de Torcenay et est complétée par un raccordement direct vers la direction de Dijon, branché à l’entrée côté Paris du viaduc de Saôlon, évitant un tête-à-queue en gare voyageurs.

    Les installations de la gare de Culmont-Chalindrey, établies à l’altitude 332, sont peu à peu agrandies avec :

    • pour le trafic voyageurs, quatre voies à quai, des débords, des voies de garage et un quai d’embarquement militaire latéral ;

    • pour le trafic marchandises, un faisceau d’escale et d’attente inséré entre les voies de Dijon.

    On notera que le triage des wagons est réalisé sur le site voisin en amont de Langres-Jorquenay.

    Un dépôt pour les locomotives vapeur prend place près des quais voyageurs, puis est transféré dans la courbe des voies de Dijon, facilitant les liaisons avec le secteur voyageurs et le plateau marchandises mentionné plus haut. Dès le début du XXe siècle, le trafic de transit est déjà conséquent, notamment sur l’artère Paris – Mulhouse, avec de grands express de jour et de nuit, dont l’Arlberg-Orient- Express, vers la Suisse et l’Autriche. Le trafic marchandises est alors conséquent avec les produits industriels, de l’agriculture, l’élevage. Par contre, les échanges interrégionaux Lorraine – Bourgogne sont partagés entre le passage par Épinal, Port-d’Atelier, et celui par Toul, Neufchâteau avec rebroussement à Chalindrey.

    Lors du premier conflit mondial, les forces armées font circuler d’énormes quantités de matériels, munitions, carburant, vivres, en provenance du Sud-Est, Sud-Ouest et des rivages de l’Atlantique via Dijon, dirigés vers les fronts de Champagne et de Lorraine. En contrepoint, outre les permissionnaires, des trains sanitaires évacuent les blessés. En 1917, la création d’une vaste gare régulatrice américaine à Is-sur-Tille multiplie les transports de l’espèce qui transitent par Chalindrey.

     

  • Bruxelles : aménagement du terminal Simonis du tram 9

    Bruxelles : aménagement du terminal Simonis du tram 9

    C’est en 2018 que Bruxelles sera doté d’une toute nouvelle ligne 9 de tramways entre Simonis et Les Hauts de Jette, prolongée en seconde phase vers le plateau du Heysel. Des travaux sont en cours tout l’été à station de prémétro Simonis, actuellement desservie par le tram 19, pour y aménager le futur terminus de la 9. Du 6 juin à début septembre, la station est donc fer mée, la ligne 19 coupée en deux n’assurant plus la correspondance avec les lignes 2 et 6 du métro. C’est donc à pied que les voyageurs depuis les terminus provisoires du tram 19 sont invités à rejoindre la seule station souterraine de la ligne.

  • De nouvelles ambitions et des projets pour le Train de l’Ardèche

    De nouvelles ambitions et des projets pour le Train de l’Ardèche

    Après avoir failli disparaître en 2008, le Vivarais devenu Train de l’Ardèche ouvre la saison 2017 en fêtant les 200 ans des locomotives Mallet. La ligne, en plein développement, espère prochainement franchir le cap des 150 000 voyageurs.

    En 1968, l’Ardèche a bien failli détenir un triste record, celui d’être le premier département où les trains de voyageurs ont disparu. Avec la fermeture du réseau du Vivarais, c’est en effet une page qui se tourne.

    Arrivé en 1890, le rail a progressivement développé tout un réseau destiné à désenclaver cette région reculée de l’Ardèche. À l’origine, il y a l’inscription au plan Freycinet de trois lignes entre Tournon – Lamastre, La Voulte-sur-Rhône – Le Cheylard et Yssingeaux – Lavoûte-sur-Loire. Bien que déclarées d’intérêt général, ces lignes sont construites à voie métrique notamment pour en réduire les coûts. Un écartement qui permet également une meilleure insertion dans un relief parfois difficile mais qui prête aussi à confusion, puisqu’on pensera souvent qu’il s’agit d’un réseau d’intérêt local. Henri Domengie dans Les petits trains de Jadis, Sud Est, explique d’ailleurs que le PLM n’a pas voulu se charger de ces lignes. Les points de jonction s’opéraient tout de même avec son réseau à Lavoûte-sur-Loire, La Voulte-sur-Rhône et Tournon.

    Une fois déclarée d’utilité publique en 1886, la construction intervient assez rapidement, suivie des mises en service entre 1890 et 1891. C’est le réseau des CFD, Chemins de fer départementaux qui se charge de l’exploitation. L’ensemble de l’infrastructure, les ouvrages d’art, le matériel roulant sont donc aux normes CFD qui exploitent différents réseaux à travers le pays. Cette normalisation facilitera notamment les échanges de matériels.

    En 1898, les CFD reçoivent des concessions supplémentaires pour les antennes entre Le Cheylard – Yssingeaux, Lamastre – Le Cheylard et Dunières – Raucoules, toutes mises en service en 1902 et 1903. De par leur mission de désenclavement, les lignes du Vivarais construites dans des secteurs escarpés, se rapprochaient davantage des secondaires des grands réseaux plutôt que des tortillards d’intérêt local. Le trafic est d’ailleurs assez important, notamment sur Le Cheylar – Tournon par Lamastre. La ligne permet ainsi le rabattement des habitants des villages des gorges du Doux vers la ligne Nîmes – Givors en arrivant directement en gare PLM de Tournon. Le voyage est tout de même assez long, 1 heure 35 aux horaires de 1933 pour parcourir les 32,6 km entre Tournon et Lamastre, 2 heures 17 pour pousser sur 52 km jusqu’au Cheylard. Une faible moyenne horaire d’environ 25 km/h mais tout à fait dans les normes de l’époque. Depuis la gare de Tournon, la double voie métrique (ramenée par la suite à une simple voie) s’imbrique dans les voies PLM sur 2,2 km avant de rejoindre grâce un tunnel et un pont sur le Doux les voies CFD à hauteur de Saint-Jean-de-Muzols. Au-delà, la ligne s’inscrit dans les gorges du Doux en partie en corniche suivant le tracé de la rivière. De nombreux ouvrages, ponts et tunnels ont été nécessaires pour rejoindre Lamastre, terminus intermédiaire de la ligne. Là, une remise à machines et un pont tournant sont installés. La ligne poursuit sa montée jusqu’à Nonières, point culminant avant de redescendre vers Le Cheylard. L’infrastructure est également le seul accès à l’usine électrique de Mordane établie sur la rivière. Le trafic est assuré chaque jour par trois allers-retours complétés par des services supplémentaires les jours de marchés. Côté marchandises, le tonnage est également conséquent en raison notamment des difficultés d’accès aux villages desservis par la ligne. Sur Tournon – Le Cheylard, on trouve ainsi un important transport de grumes provenant des forêts environnantes effectué par trains spéciaux. Le parc traction est composé à l’origine d’une série de 130 T de 23 T construites par Fives-Lille en 1890- 91. D’autres machines viennent bientôt s’y ajouter à mesure que le trafic augmente.

    En 1902, cinq locomotives de type Mallet 030-030T sont livrées par SLM Winterthur numérotées 401 à 405. Le parc est par la suite complété plusieurs fois, avec des machines de type Mallet construites par la Société alsacienne de construction mécanique à Graffenstaden, la série 401 à 408 suivies des 409 et 410 en 1927, 411 à 414 en 1931. Les autorails n’apparaissent qu’assez tardivement, cinq De Dion-Bouton livrés en 1934. En 1938-1939 arrivent des autorails Billard fabriqués à Tours. Ce matériel mieux adapté que les De Dion se partage

  • L’Essonne investit 15 millions pour le T 12

    L’Essonne investit 15 millions pour le T 12

    Le 15 mai, le département de l’Essonne a approuvé une convention de financement de 15 millions d’euros pour le futur tram express T 12. La ligne, qui reliera en première phase Évry à Massy avant de poursuivre vers Versailles-Chantiers, a déjà bénéficié d’un investissement départemental de 12,5 millions en 2015, et devrait encore recevoir 15 autres millions en 2018 et 5 millions en 2019, soit plus de 47 millions au total. En 2020, le T 12, qui transportera 40 000 voyageurs par jour, reliera Massy à Évry en 39 min, desservant 16 stations.

  • Minibus automatique à Sion

    Minibus automatique à Sion

    Faites-vous confiance à ces nouveaux minibus sans chauffeur ? Quoi qu’il en soit, ces nouveaux bus légers, autonomes et 100 % électriques sont d’ores et déjà, nous les avons évoqués précédemment, expérimentés à Paris et à Lyon, mais le concept existe également à l’étranger, comme en Suisse, à Sion ! L’exploitation pilote dans la ville du Valais de SmartShuttle, arborant la livrée des Cars postaux, a en effet débuté durant l’été 2016. Elle reste en phase de test jusqu’en octobre prochain. Les deux bus autonomes en service effectuent un circuit gratuit, d’environ 1,5 km à travers la vieille ville. Comme ceux de Lyon, ces engins ont été construits par l’entreprise Navya, un des acteurs majeurs sur ce marché.

  • La Petite Ceinture toujours moins ferroviaire

    La Petite Ceinture toujours moins ferroviaire

    La Ville de Paris souhaite désormais ouvrir au public de nouvelles sections de la Petite Ceinture. Des aménagements provisoires ont ainsi été mis en place pour accéder à la plateforme permettant aux riverains de découvrir un lieu souvent proche mais resté méconnu. Des associations locales sont chargées de la mise en valeur de sections de la Ceinture, en s’appuyant sur les propositions des riverains. Oikos, qui gère la plateforme entre les anciennes gares Ornano et Avenue-de-Clichy, a consulté le public sur des usages futurs. Ces propositions faites par des particuliers ou des associations pour le court terme ne tiennent pas compte des projets de circulations ferroviaires entre les gares du Nord et Saint- Lazare qui pourraient reprendre ultérieurement.

  • Île-de-France : encore des rames Regio 2N

    Île-de-France : encore des rames Regio 2N

    Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, l’avait annoncé en février lors de la présentation de la version francilienne du Regio 2N dans l’usine Bombardier de Crespin. Le Stif l’a confirmé le 23 mai : 83 rames supplémentaires sont commandées. En fait, il y en a 69 pour la ligne N de Paris-Montparnasse et 14 pour le RER D. Ces dernières sont cependant en attente d’une décision fin 2017 sur une nouvelle desserte de cette ligne D, qui impliquerait de sortir les liaisons Juvisy – Corbeil-Essonnes – Malesherbes et Corbeil-Essonnes – Melun du schéma actuel. Sur la N, il s’agit de remplacer les 36 rames VB 2N et les 4 Z 8800 de la liaison Sèvres. Le besoin est donc de 78 rames Regio avec la réserve de maintenance puisqu’il faut une UM pour remplacer une rame VB 2N de sept voitures. Il faut donc se préparer soit à une réaffectation des 14 rames du RER D, soit à une commande complémentaire. La décision du 23 mai permet de prendre rang dans les chaînes de fabrication pour des livraisons programmées entre mi-2019 et 2021. Les détails de la configuration des rames interviendront plus tard.

  • TGV Sud-Est : la fin de la dernière rénovation

    TGV Sud-Est : la fin de la dernière rénovation

    L’opération Nouveau Design, la dernière vague de modernisation des TGV SE, amorcée en 2010, a pris fin. 34 rames ont pu ainsi repartir pour une douzaine d’années.

    Le 31 mars dernier, l’activité Voyages de SNCF a reçu la rame TGV Sud-Est 31 de retour du technicentre de Romilly. Rien d’exceptionnel a priori, sauf qu’il s’agit de la dernière rame du programme de rénovation dit Nouveau Design. Au final, 34 rames auront été traitées.

    À l’origine de ce projet, il s’agit d’abord d’une opération technique de prolongement de parcours sur 20 rames en première étape et 60 au total avec une option de 28. Une douzaine d’années supplémentaires est ainsi offerte à ces rames, les premières de la grande vitesse française. Les rames 16 et 20 sortent les premières de Romilly en 2010. Les interventions les plus importantes concernent la caisse (reprise de structure, fissures, corrosions, peinture), la révision ou le remplacement des gros organes (bogies, moteurs, compresseurs, anneaux d’intercirculation). L’opération Nouveau Design est préparée par la pose d’afficheurs extérieurs à rouleaux, la suppression d’une porte et de deux baies en R4 (voiture- bar) et la suppression d’une baie en R1.

    En septembre 2011, la rame 15 est présentée gare de Paris-Lyon pour les festivités des 30 ans du TGV avec une nouvelle livrée dite carmillon : gris métallisé, gris anthracite, blanc et carmillon. Et lors du lancement en décembre 2011 du TGV Rhin – Rhône, elle dévoile ses nouveaux aménagements intérieurs. De nouveaux sont installés recouverts de tissu de velours gris et bleu dans les deux classes (bleu des têtières en 1re et des assises en 2de), avec poignées d’appui pour faciliter les déplacements. La zone PMR est en R1 avec toilettes spécifiques et emplacements réservés pour accueillir deux fauteuils. Les places en vis-à- vis reçoivent des tables « portefeuilles » rendant aisé l’accès aux places. Des prises de courant individuelles apparaissent dans les deux classes. En R4, le bar revient avec un espace ouvert et des teintes brun-vert amande. Des bagageries apparaissent en milieu de voitures ou en extrémités de salles, ainsi qu’un local information en R4, une nurserie en R7 et des espaces familles en R6 et R8. Si le local d’extrémité reste réservé aux bagages ou colis en R1, celui de R8 devient un espace vélos.

    Le nombre de places offertes est de 342 dont 104 en 1re en version à trois voitures de 1re, ou 355 dont 65 de 1re en version à deux voitures de 1re. En effet, ces 34 rames sont réparties en deux sous-parcs. Il y a 15 rames au Sud-Est avec trois voitures de 1re : 02, 05, 11, 15, 16, 18, 20 (avec tronçon 59), 21, 24, 25, 27, 44, 45, 64, 74. Et 19 au Nord avec deux voitures de 1re : 01, 03, 04, 06, 07, 08, 09 (motrices 23017 et 23187), 12, 13, 14, 17, 19, 23, 31, 39, 40, 41, 42, 60 (motrices 23091 et 23120).

  • Aptis transporte ses premiers voyageurs

    Aptis transporte ses premiers voyageurs

    Le nouveau bus électrique Aptis développé par Alstom, via sa filiale NTL, commence sa carrière commerciale. Ce nouveau concept modulaire inspiré du tramway est appelé à compléter l’offre de transports en répondant aux exigences des exploitants en termes d’environnement, tout en offrant des solutions nouvelles pour l’accueil des voyageurs. Après les premiers essais, la formation des conducteurs de la RATP a commencé avant la mise en ligne sur le 21 Saint-Lazare – Stade- Charléty. Les particularités de sa conduite avec ses quatre roues orientables demandent une période d’adaptation particulière pour les machinistes. Après le réseau RATP, c’est sur Phébus, l’exploitant versaillais, qu’on devrait retrouver Aptis avec des voyageurs dès l’automne.