Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Infrastructure : les avancées de la grave-bitume ferroviaire

    Infrastructure : les avancées de la grave-bitume ferroviaire

    Testé lors de la première phase de la LGV Est, appliqué sur 50 % du parcours dans la seconde phase, ce matériau, venu de la route, séduit tant par ses qualités aux plans mécanique, acoustique ou hydrique que par les économies en granulats qu’il permet de réaliser. Il fait d’ores et déjà son apparition sur d’autres chantiers LGV.

    La LGV Est seconde phase (106 km) se caractérise par plusieurs innovations dont le recours, sur 50 % environ de son linéaire, à une sous-couche de grave-bitume ferroviaire (GBF). La présence sous ballast de ce matériau, en lieu et place de grave non traitée, remonte à la LGV Est première phase, sur laquelle une section d’essai de 3 km a été établie dans les environs de Reims. Historiquement, l’idée d’un panachage entre ballast et GBF découle en France d’une autre formule, celle de traverses sur GBF étudiée pour la LGV Est et testée avec succès dès 1996 au sud de Strasbourg. Mais ce concept n’a pas été retenu et appliqué en l’état. Il sera amendé, avec un retour au ballast. Le concept de sous-couche GBF présente de sérieux arguments tant lors de la construction que de l’exploitation d’une ligne, les premiers apparaissant de prime à bord comme plus tangibles. Comparée aux sections encadrantes conventionnelles (avec grave non traitée) de la LGV Est première phase, la section GBF a nécessité une moindre épaisseur pour la structure d’assise (- 36 cm). De fait, une économie de 5 000 m3 de granulat calcaire a pu être réalisée par kilomètre de voie. De plus, les performances mécaniques de la sous-couche GBF de 14 cm d’épaisseur sont obtenues très rapidement, en comparaison à une voie sur dalle béton par exemple. Enfin, la sous-couche GBF a aussi pour avantage sa « traficabilité ». Contrairement à une plate-forme standard, sa portance est en effet excellente. Cela lui permet d’accepter la circulation de camions ou d’engins requis par diverses tâches comme la dépose des traverses. Pour leur part, les matériels lourds de construction ferroviaire sont moins utilisés et leur usage est mieux ciblé. Cette caractéristique permet d’optimiser l’organisation du chantier en vue d’une plus grande efficience.

    Les mesures réalisées sur la section d’essai dans les environs de Reims ont été très poussées et ont montré que le comportement de la voie sur GBF était égal ou supérieur à celui des autres sections. Le taux de dégradation serait quatre fois moindre que celui des sections encadrantes – la portance du sol est la même, l’épaisseur du ballast également –, avec lesquelles aucun problème de transition n’a été constaté. La note longitudinale de la zone test est très bonne.

  • Ces réseaux de tram qui enterrent leurs stations

    Ces réseaux de tram qui enterrent leurs stations

    Après Rouen, Lille ou Strasbourg, c’est sur le prolongement du T6 francilien que deux nouvelles stations souterraines sont ouvertes au public. À Nice, la future ligne 2 en prévoit quatre. Des choix aux raisons diverses où domine quand même la volonté de rendre le tram plus discret.

    Depuis le 28 mai, le tramway T6 se prolonge vers Viroflay- Rive-Gauche et Viroflay-Rive- Droite, deux stations souterraines de type métro, une première en Île-de-France. L’extension du T 7 vers Juvisy et plus encore la nouvelle ligne de tramway de Nice prévoient également des stations enterrées. Cette configuration pourrait être l’amorce d’une nouvelle tendance dans la construction des réseaux. Le tramway, on nous l’a répété, est désormais un outil d’aménagement urbain. Longtemps considéré comme gêneur, il a cherché à se faire une place dans la ville au risque de disparaître. Dans les années 50, après une vague de suppressions, des villes comme Marseille ou Alger (alors préfecture française) ont cherché à enterrer leurs trams pour les conserver. Cette opération coûteuse ne sera au final pas réalisée et les tramways disparaîtront progressivement du paysage. Leur retour dans les années 80 se fait au prix fort, avec en prime d’importants aménagements qui réinventent le tramway dans la ville.

    Pistes cyclables, mobilier urbain, plantations d’arbres, platesformes engazonnées, sont désormais indissociables du tramway « à la française ». Avant d’en arriver là, le tram a cherché sa place, confronté dans plusieurs villes à des projets de VAL. Illustration de cette bataille, Strasbourg, qui en choisissant le tramway a conservé la station souterraine de la gare du projet de métro. À Lille, le tram à l’heure de la reconstruction de la ligne en 1994 hésite entre priorité et discrétion. La station Gare-Lille- Flandres est logiquement souterraine pour donner correspondance au métro. Le tunnel se termine au débouché de la station Lille- Europe, qui est en tranchée. Plus loin, c’est pour s’affranchir de passages routiers que la ligne plonge sous terre avec deux stations enterrées à ras de chaussée : Saint-Maur et Clémenceau-Hippodrome. Le seul réseau conséquent hérité de la guerre entre le VAL et le tram est celui de Rouen. Dans le centre-ville, l’infrastructure est enterrée, creusée au tunnelier. L’idée qui prévaut est bien de maintenir la circulation routière que le tram pourrait entraver.

    À certains carrefours, il s’enterre ou passe en viaduc pour libérer l’espace en surface. La station Joffre- Mutualité, juste avant le franchissement de la Seine, est établie sous terre. Mais c’est bien au coeur de la ville que la ligne constitue un véritable métro (exploité avec des tramways). Les stations Théâtre-des-Arts, Palaisde- Justice, Gare-Rue-Verte et Beauvoisine sont d’importants ouvrages construits à grande profondeur. Rouen est depuis cité comme le contre-exemple, illustration d’une époque révolue. Après Rouen, plus aucune agglomération ne fera le choix d’enterrer son tramway, lui réservant à l’inverse ses plus belles avenues. Les seuls passages en souterrain sont purement techniques

  • Les diesels BB 67300 de Chambéry proches de la fin

    Les diesels BB 67300 de Chambéry proches de la fin

    C ette fois, la messe est dite pour les valeureux engins de cette série dont la fin annoncée a été repoussée à plusieurs reprises. Au début de l’exercice 2016 , le dépôt de Chambéry, rattaché à la RA, disposait encore de 11 engins répartis comme suit :

    • 267330, 267367, appartenant à l’activité Intercités ;

    • 567305, 567351, 567352, 567355, 567367, 567372, 567380, 567382, 567386, gérées par TER Rhône-Alpes.

    Courant avril, les deux machines conservées pour les pointes de février sur la ligne du Briançonnais, où les BB 75300 ont pris la relève, ont été mutées à Nevers (SAU) pour usage sur Bourges – Montluçon. Dans le même mois, en raison de la poursuite de la livraison des éléments Regio 2N Z 55500 à la région Rhône-Alpes, des matériels électriques ont pu être dégagés en cascade pour usage sur le sillon alpin d’Annecy à Valence, cas des Z 24500, 27500, et de rames Corail avec BB 22200. En conséquence, les 567352, 567355, 567367, ont pu être radiées, ne laissant en vie pour quelques semaines que six rescapées.

  • Six nouvelles Euro 4000 pour VFLI

    Six nouvelles Euro 4000 pour VFLI

    VFLI, va recevoir encore six nouvelles Euro 4000, qui sont désormais construites par Stadler Rail Valence (Espagne), qui a repris l’usine Vossloh. À noter que les plaques des machines sont toujours marquées Vossloh Ces six nouvelles locomotives nos E 4043 à E 4048 sont louées à BRLL (Beacon Rail Leasing Ltd. London) qui assure le financement pour l’achat. Elles comportent une nouvelle livrée qui fait la promotion d’embauches chez VFLI. Les cinq autres locomotives (E 4044-E 4048) auront également cette livrée.

  • Retour en baie de Somme

    Retour en baie de Somme

    La 10e édition de la Fête de la vapeur du Chemin de fer de la baie de Somme (CFBS) s’est tenue du 15 au 17 avril 2016. Nous avons traité « à chaud » ce formidable rassemblement d’engins vapeur de trois écartements différents dans Rail Passion n° 224. Dans ce numéro, nous revenons en images sur cet événement, gros succès d’affluence, pour le plaisir des yeux…

     

  • De Paris à Ispahan, une odyssée ferroviaire (2e partie)

    De Paris à Ispahan, une odyssée ferroviaire (2e partie)

    Une fois quittée la Turquie (Rail Passion n° 223), le voyage se poursuit en Iran pour gagner Téhéran, et son chaos urbain, puis Ispahan. Un parcours à vélo et en train plutôt éprouvant dans un pays où la voiture reste le symbole indépassable de la modernité.

    Retrouver ici la première partie de ce feuilleton

    Nuit du 22 au 23 mai, train Téhéran – Ispahan

    Une moissonneuse-batteuse dans le désert. Cela n’a aucun sens. Cela fait longtemps depuis le dernier voyage en train. Cela fait longtemps aussi que je n’ai pas touché au stylo. On s’occupe à vivre et découvrir, et on en oublie d’écrire. Nous avons quitté la Turquie il y a deux semaines. Les derniers jours en Anatolie ont été étonnants. Avant de quitter Dogubayazit, Romain et moi avons voulu aller au fameux site d’Ishak Pass, palais sur fond d’Ararat, d’après la photo. Mais le mont Ararat était caché par un banal versant de montagne. Nous avons été victimes d’un photomontage ! Le soir, nous avons emprunté la quatre voies, traversée en toute quiétude par des troupeaux de moutons soulevant des nuages de poussière mordorée dans la lumière du couchant. Un berger nous a demandé de l’eau. La nuit venue, en face du mont Ararat, nous avons cru à un début de guerre civile. Avant de réaliser que les explosions, dont l’une a coupé le courant – plongeant la silhouette massive et conique de la montagne dans une magnifique obscurité – étaient des exercices militaires. Le lendemain, nous avons laissé le mont derrière nous et atteint la frontière iranienne. Un roman de Kafka. Enfin, nous n’y avons passé qu’une heure. Pour qui transporte des marchandises, c’est une autre histoire, car les contrôles sont du genre exhaustifs ! Côté iranien, nous avons ainsi longé des files de camions de plusieurs kilomètres, à l’arrêt. Combien d’heures ou de jours les conducteurs y passent-ils ? Mystère. Nous avons senti l’air chaud peu après la frontière, en arrivant dans les gorges de Maku. Une chaleur de printemps déjà fini, et en fait jamais commencé. C’est comme ça ici : « Extrêmement froid l’hiver, extrêmement chaud l’été. » Sans transition. Nous avons eu faim aussi, en passant du 3 mai 2014, 12 h, au 13 février 1393, 13 h 30. Il y avait un restaurant.

    Un petit restaurant. En fait, une petite pièce carrée contenant une unique petite table. Nous y avons mangé un poulet au riz sans fioritures. Nous avons continué la descente en levant le bras des centaines de fois, en réponse aux joyeux klaxons. Un automobiliste s’est même arrêté, a levé les bras de l’autre côté de la chaussée, les doigts en V, et nous a crié «Welcome to Iran ». Nous avons recroisé cet accueil chaleureux à Qapiliqh, où le village tout entier – enfin, sa moitié masculine – est venu nous chercher en moto dans la plaine désertique. Nous avons tenté de satisfaire leur curiosité dans l’épicerie, centre névralgique de l’endroit, puis dans la maison en terre de ce qui semblait être le chef du village, au sommet du versant. La maîtresse de maison nous y a nourris, refusant d’apparaître sur la photo de famille, dans laquelle la petite a fini par être acceptée. L’invité étant roi, ladite famille s’est installée dans la cuisine pour dormir, nous laissant la pièce principale, sans concession possible. Le sommeil sur les tapis aux motifs rouge sombre, bien meilleur qu’on ne pourrait le croire, a été interrompu à six heures du matin par notre hôte, déjà prêt à travailler. Nous avons croisé notre première voie ferrée iranienne deux jours après la frontière, à Marand. Deux journées épuisantes à répondre aux interpellations bienveillantes des Iraniens.

    Nous avons recroisé les rails un peu plus haut. La route filait droit dans la pente, tandis que le chemin de fer suivait un grand fer à cheval, malgré une rampe forte pour un train. Nous avons aussi recroisé les quatre Iraniennes qui nous avaient abondamment klaxonnés dans un sens, puis dans l’autre. Des étudiantes en voyage touristique. Les premiers touristes iraniens que l’on croisait. Apparemment, un ou deux cyclistes passent chaque jour ici, point de passage naturel pour qui traverse l’Iran à vélo – Il n’y a pas débauche de postes-frontières ouverts avec la Turquie. Ceux-ci ont droit aux sempiternelles questions : « d’où venez-vous ? » – parfois traduit par « where are you from» ou « made in ? », mais la plupart du temps en turc, azéri ou farsi –, puis « où allez-vous », « depuis quand voyagez-vous », et « êtes-vous des touristes », question à laquelle on se verrait bien répondre « non, on est en voyage d’affaires, j’ai les contrats dans mon vélo » – Le tourisme est si exotique dans ce coin de la planète. Et là vient la question qui brûle toutes les lèvres : « Pourquoi vous ne voyagez pas en voiture ? »

  • 10 ans de partenariat entre ECR et les Carrières du Boulonnais

    10 ans de partenariat entre ECR et les Carrières du Boulonnais

    10 ans après son premier contrat, Euro Cargo Rail, premier opérateur privé de fret ferroviaire en France, a fêté le 12 mai ses 10 années de collaboration avec les Carrières du Boulonnais, acteur indépendant sur le marché des matériaux. Les 7,2 millions de t transportées ont évité la mise sur route d’environ 300 000 camions. La manifestation s’est déroulée sur la plate-forme de Mitry-Mory, l’une des trois du groupe en Région parisienne. Elle est le symbole de l’intermodalité, de l’optimisation des flux et de leur développement. En effet, le déchargement des trains a été automatisé en 2014 grâce à un investissement de 2,5 millions d’euros.

    Les 22 trémies (1 520 t de charge utile) sont vidées du gravillon ou du sable en 3 heures 30, ce qui permet une rotation de rame en 24 heures, au lieu de 48 heures auparavant. En moyenne, 17 trains sont opérés chaque semaine pour les trois sites parisiens. De son côté, ECR s’est rapproché de Nacco pour construire des wagons Ex90 parfaitement conçus pour ce type de matériaux. Les Carrières du Boulonnais ne regrettent pas leur changement de prestataire (SNCF précédemment), mais les dirigeants présents ont fait part de leurs craintes vis-à-vis des discussions actuelles sur la convention collective. ECR participe aux négociations et pèsera pour maintenir son activité : plus de 120 clients, 150 locomotives et 1 000 trains mensuels en Europe.

  • Norvège : Cargolink disparaît

    Norvège : Cargolink disparaît

    L’opérateur privé fret norvégien Cargolink, créé en mars 2008 et basé à Drammen, a abandonné l’exploitation de trains de fret en open-access en Norvège le 11 février 2016 suite à sa mise en faillite. Appartenant initialement à Autolink, le plus grand distributeur de voitures de Norvège, Cargolink s’était spécialisé dès novembre 2008 dans le transport par rail d’automobiles et également de conteneurs, transportant 55 000 voitures par an et faisant circuler annuellement 600 trains.

    En 2015, Cargolink exposait ses problèmes, liés à l’interruption de lignes pour travaux, à la longueur limitée de ses trains due aux évitements courts et à la priorité donnée aux trains de voyageurs au détriment de la régularité des trains de fret, et n’assurait que 15 % du volume fret transporté par le rail en Norvège. Le trafic ainsi qu’une partie du personnel de Cargolink, qui comptait environ 70 agents, ont été repris par l’opérateur Cargonet, détenu à 100 % par les Chemins de fer norvégiens, les NSB. Cargolink disposait de huit locomotives Traxx F 140 AC 2, de trois locomotives diesels T 66 JT 42 CWR, d’une locomotive diesel Gravita 10 BB, de cinq locotracteurs et de 160 wagons.

  • Île-de-France : 700 trains neufs d’ici 2021

    Île-de-France : 700 trains neufs d’ici 2021

    Le nouvel exécutif d’Île-de-France comme le précédent ont promis un renouvellement rapide du matériel roulant de la région, qu’il s’agisse de rames neuves ou de rames rénovées. La promesse pourrait sembler en passe d’être tenue à deux réserves près : une partie des rames rénovées commencent à accuser leur âge et le calendrier des commandes de matériels neufs sera difficile à tenir dans les délais annoncés.

    Les campagnes électorales amènent les candidats à afficher un programme et à promettre un certain nombre d’actions. l’Île-de-France n’a pas dérogé à la règle fin 2015 pour les régionales. Et les transports, l’une des préoccupations des Franciliens, concentrent près d’un tiers du budget régional. Ce thème s’est donc retrouvé au coeur de la campagne et des promesses. Pour les RER, métros et Transilien, les principaux candidats ont tous annoncé leur modernisation. Et notamment Valérie Pécresse, candidate des Républicains, devenue la nouvelle présidente de région, annonçant l’achat de 700 nouvelles rames d’ici 2021 pour les RER et Transilien. Le candidat du Parti socialiste souhaitait « seulement » accélérer le changement des rames initié par le président sortant quand le candidat du Front de gauche voulait acheter 800 rames. Malgré les doutes émis par certains, le nouvel exécutif a réitéré son voeu lors du conseil d’administration du Stif du 30 mars 2016. Une stratégie a été définie, ligne par ligne, matériel par matériel, de façon à déployer un parc de matériel neuf ou rénové dès que possible et au plus tard en 2021. Les opérateurs, SNCF et RATP, doivent répondre rapidement à cette stratégie de façon à ce que le Stif présente un nouveau schéma directeur du matériel roulant en juillet 2016. Un rapport similaire sera proposé aussi en juillet pour le métro. Alors, info ou intox ?

    Rail Passion va tenter d’apporter quelques éléments.

    Rappelons tout d’abord que Jean-Paul Huchon, le prédécesseur de Valérie Pécresse, avait lui aussi annoncé un matériel neuf, récent ou rénové pour 2016. Force est de constater que le compte n’y est pas. Et pourtant, le parc de matériel a évolué. Pour le RER A, c’est raté de peu.
    En 2017, la desserte ne sera plus assurée que par des rames à deux niveaux soit neuves (MI 09, 20112017) soit récentes (MI 2N, 19962000). Les rames MS 61, qui ont inauguré cette ligne, ont tiré leur révérence le 16 avril 2016. Il n’y avait déjà plus que 12 rames (quatre trains en UM 3) depuis janvier. 91 des 125 rames construites avaient subi une ultime rénovation lourde à partir de 2006, avec des aménagements unanimement appréciés. Mieux que ceux des rames MI 84, pourtant plus récentes (1985-1989), mais encore dans leur état d’origine, c’est-à-dire assez défraîchis. Il en reste 30 sur cette ligne. Elles disparaîtront en 2017.

  • Armentières : l’entretien concerne aussi les tunnels

    Armentières : l’entretien concerne aussi les tunnels

    Durant sept week-ends de mars et avril, des travaux de modernisation se sont déroulés dans le tunnel d’Armentières-enBrie. Long de 655 m, cet ouvrage de la ligne classique Paris – Strasbourg est situé entre les gares de Trilport et de Changis-Saint-Jean. Il a été construit entre 1846 et 1850 à partir des pierres du château de Montceaux-lès-Meaux, détruit en 1846. Il est adapté au gabarit de l’électrification 25 kV en 1960. Le radier, de 25 à 45 cm d’épaisseur, a été ajouté en 1987. À cet endroit, la vitesse maximale des trains sur cette double voie est de 150 km/h.