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Catégorie : Infrastructure
L’actualité des infrastructures ferroviaires en France et dans le monde.

Un tunnel ferroviaire fret sous Offenbourg
Après le tunnel (pour l’instant en travaux) de Rastatt, DB Netz envisage un nouveau tunnel ferroviaire, cette fois sous Offenbourg, ville située entre Karlsruhe et Fribourg-en-Brisgau, permettant ainsi d’alléger le trafic en surface de la gare, le fret passant par ce tunnel à 120 km/h. En deux branches (est de 11 km et ouest de 9 km).
Il sera situé sur une nouvelle ligne (Neubaustrecke) de 182 km qui est une composante du couloir européen de fret entre Rotterdam et Gênes, reliant ainsi la région industrielle du Rhin à celle de l’Italie du Nord. Ce nouveau corridor de marchandises appartient, grâce à la politique européenne des transports, aux réseaux prioritaires qui doivent rapprocher les pays européens par des technologies modernes. L’investissement est estimé à 11,6 milliards d’euros.
Travaux pour Eole dans le Mantois
La gare de Mantes-la-Jolie, à 57 km de Paris-Saint-Lazare, dans le département des Yvelines est le point d’aboutissement des deux axes ferroviaires enserrant la Seine : le groupe V via Sartrouville, Poissy, utilisé en mélange par les Intercités, le Transilien, les TER Normandie et le fret, et le groupe VI via Argenteuil, Conflans-Sainte- Honorine, parcouru par les dessertes Transilien ainsi que fret. Elle s’apprête à connaître des remaniements assez considérables. En 2024, le premier itinéraire va supporter en sus jusqu’à Mantes la future desserte Eole (ligne E du RER) via La Défense se raccordant à Haussmann-Saint-Lazare vers Rosa- Parks, sur la base de six trains heure en pointe (18 trains au total avec ceux de et vers Paris- Montparnasse et les Intercités normands).
Pour cela, une troisième voie pour le sens pair est nécessaire entre le Km 53 et Mantes-Station sur 3 km à poser côté Seine de la double voie existante, conduisant à un élargissement de la plateforme avec murs de soutènement et allongement de petits ouvrages d’art. Depuis quelques mois le débroussaillage des emprises a été opéré. À l’avenir on disposera donc de trois voies dont une centrale banalisée limitée à 120 km/h depuis Aubergenville-Élisabethville (Km 45), posée en 1988.
En gare de Mantes-la-Jolie, actuellement équipée de sept voies à quai, plus une en impasse pour les terminus groupe VI, la répartition de celles-ci sera revue pour éviter le cisaillement des courants Le Havre/ Cherbourg. Ce, grâce à l’utilisation côté ouest du raccordement fret des Piquettes et d’un saut-demouton permettant le croisement de la voie 1 Le Havre avec la voie 2 Cherbourg. Un vaste atelier de maintenance des rames banlieue sera construit dans la zone de l’exdépôt, tandis qu’un poste central moderne type PAI remplacera le PRS actuel datant de 1955.
Le BV historique côté voie 2 Le Havre sera agrandi et modernisé, un second étant construit au sud côté Buchelay au débouché de la passerelle enjambant l’ensemble des voies, y compris le faisceau pair. Sur le groupe VI un chantier de remisage de rames est en cours d’aménagement de nuit à Gargenville. Branché au Km 51,321 au droit de la halte d’Issou-Porcheville, il réutilise une ancienne plateforme ferroviaire désaffectée. Il comprendra une dizaine de voies de garage et un petit technicentre à deux voies.
Le CNM et ses deux gares vont tourner à plein régime le 15 décembre
L’ouverture au service 2020 de la gare de Nîmes-Pont-du-Gard, en plus de celle déjà existante de Montpellier-SDF, sur le CNM va faire passer le trafic à la vitesse supérieure sur cette courte LGV qui a la particularité d’accepter des circulations mixtes TGV, TER et fret.
Un peu particulier en France en raison de son caractère mixte voyageurs et fret, le contournement Nîmes – Montpellier est une ligne nouvelle longue de 63 km à travers les départements du Gard et de l’Hérault, apte à 220 km/h avec signalisation latérale (BAL + préannonce), conçue par la SNCF pour soulager l’artère existante Tarascon – Sète – Narbonne dite transversale sud. Ouverte d’abord au seul trafic fret en décembre 2017, elle a été parcourue au 3 juillet 2018, date de l’exploitation de la première nouvelle gare de Montpellier-Sud-de- France, par une desserte voyageurs minimaliste qui a déchaîné ses détracteurs, composée d’un AR TGV Paris – Béziers/Montpellier – Paris, un AR TGV Ouigo de et vers Aéroport-CDG-2 et deux Intercités Marseille – Bordeaux remorqués par machine BB 22200.
Comme annoncé précédemment, les choses vont changer radicalement avec l’entrée en vigueur de l’horaire 2020, qui va voir la mise en service de la seconde gare sur le CNM. Initialement baptisée Nîmes-Manduel-Redessan compte tenu de sa situation à l’est de la métropole nîmoise, sur le territoire de ces communes du Gard, elle portera en définitive le nom de Nîmes-Pont-du-Gard pour mieux marquer la proximité de cet édifice romain réputé très visité.
Établie à cheval sur le CNM au Km 27,169 peu après la bifurcation de Redessan et sur l’axe conventionnel Tarascon – Sète au Km 14,3, elle va permettre des échanges commodes entre les TGV et les TER Occitanie. Les travaux sur le site, occupant un espace de 26 ha planté de garrigues et de vignobles, ont débuté à l’automne 2017 avec les défrichements et déboisements, certains arbres remarquables du mas Larrier ayant été conservés pour une insertion environnementale soignée. Ils ont été menés depuis activement par plusieurs entreprises sous le contrôle de SNCF Réseau.
La caténaire progresse au nord de Porto
Le 16 juillet 2019 a eu lieu à Porto une cérémonie en présence du Premier ministre portugais à l’occasion de la mise sous tension de deux lignes dans le nord du Portugal dans le cadre du plan de modernisation du réseau portugais Ferrovia 2020. Le tronçon Caide – Marco de Canaveses (14,2 km) de la ligne de la Douro a été électrifié en 25 kV 50 Hz pour un montant de 10,5 millions d’euros, permettant l’extension du réseau de banlieue de Porto à Marco de Canaveses. Le tronçon Nine – Viana de Castelo (44 km) de la ligne de Minho Porto – Vigo a également été électrifié pour un montant de 16,5 millions. À cette occasion, ce dernier a été modernisé, permettant de réduire de 10 min le temps de trajet entre Porto et Vigo. Les travaux d’électrification du tronçon de 48 km entre Viana do Casteldo et Valença, gare-frontière, avec l’Espagne devraient s’achever courant 2020. Les Chemins de fer portugais (CP) exploitent le réseau de banlieue de Porto avec 34 automotrices électriques à quatre caisses Viriatus série 3400, livrées en 2002 par le consortium Siemens-Bombardier. D’une puissance 1 400 kW, les Viriatus sont aptes à 140 km/h et ont une capacité de 250 places assises.

Crimée : Le pont ferroviaire de Kertch bientôt en service
À la suite de l’annexion de la Crimée par la Russie en mars 2014, les deux tronçons transfrontaliers reliant l’Ukraine à la Crimée, à savoir Novooleksiivka (Ukraine) – Djankoï (Crimée) et Kalanchak (Ukraine) – Armiansk (Crimée), ont été fermés à tout trafic fin 2014 par les autorités ukrainiennes, entraînant le transit des trains en provenance ou à destination de la Russie par Kertch, d’où ils sont acheminés par ferry en Russie. En janvier 2015, la Russie a lancé la construction d’un pont mixte ferroviaire et routier permettant de traverser le détroit de Kertch et de relier par un lien fixe la Crimée avec la Russie. Le pont routier a été mis en service le 16 mai 2018. Le pont ferroviaire devrait entrer en service en décembre 2019. Pour cela 80 km de ligne nouvelle à double voie, électrifiée en 25 kV 50 Hz et apte à 120 km/h ont été construites reliant les gares de Bagerovo en Crimée à Vyshesteblievskaya en Russie. La mise en service du pont ferroviaire permettra de réduire le temps de trajet entre Moscou et Simferopol d’environ 42 heures actuellement à 18 heures. Toutefois, la construction du pont de Kertch fait l’objet devant la Cour permanente d’arbitrage de La Haye d’une procédure judiciaire initiée par l’Ukraine, qui ne reconnaît pas l’annexion de la Crimée et qui juge cette construction illégale.

Travaux de modernisation entre Libourne et Bergerac
À partir du 2 janvier 2019 et pour une durée de neuf mois, la section de ligne ferroviaire a été fermée entre Libourne et Bergerac. Les travaux de modernisation consistent à renouveler l’ensemble des éléments constituant la voie sur 62 km, soit 125 km de rails, 120 km de ballast et 105 000 traverses.
L’opération permet de refaire la plateforme sous la voie, les travaux d’assainissement (curage et création de fossés) et d’intervenir sur les ouvrages d’art, les ouvrages en terre et les ouvrages hydrauliques. Il faut également réaliser des travaux de réfection des pistes le long de la voie. 10 aiguillages doivent être renouvelés et il est aussi nécessaire de remplacer le platelage de 72 passages à niveau ainsi que le pont ferroviaire métallique de Pineuilh.
Le financement de 83 millions est réparti comme suit : État : 33 % ; région : 42 % ; collectivités territoriales : 8 % ; SNCF Réseau : 17 %.
Le futur TC Normandie prend forme à Sotteville
En plein cœur du triage de Sotteville, SNCF Réseau érige actuellement un vaste atelier destiné à assurer la maintenance du parc des 40 rames Omneo Premium Z 56600 qui vont couvrir les IC Paris – Rouen – Le Havre, Paris – Caen – Cherbourg et Paris – Trouville-Deauville à compter de 2020. Ce matériel se substituera aux rames Corail, V2N et VO2N avec BB 15000, 26000, jusqu’ici entretenues par le plateau d’entretien de Clichy-Levallois, aux portes de Saint-Lazare, dont les installations obsolètes étaient source de retards lors des mises à quai, provoquant la vindicte de la clientèle. D’un coût total de 63 millions d’euros – dont 55 pour la région Normandie, qui assurera dès 2020 la gouvernance des IC normands en plus des TER, 9 pour SNCF Réseau et 0,5 pour la Métropole de Rouen –, le bâtiment, accessible par la route, a été construit sur un emplacement décaissé de 1,55 m, par rapport au niveau naturel. Son accès ferroviaire sera assuré par la voie de circulation centrale tracée au centre du triage et raccordée côté Rouen aux voies principales Paris – Le Havre.
Outre un bloc bureaux, le hall principal recouvre sept voies dont deux pour les équipements TER de 72 m et cinq pour les rames IC de 135 m, avec tour en fosse pour le reprofilage des essieux et passerelles de visite des pantographes en toiture à 3,63 m. Prévu pour employer 150 à 200 techniciens dont une cinquantaine seront embauchés localement, il sera opérationnel en totalité dès le début 2020, contribuant à améliorer la ponctualité du trafic, appelé à connaître une forte poussée. De plus, il pérennise la vocation cheminote du site, occupé par le chemin de fer dès le xixe siècle.
50 ans de traction électrique sur la Côte d’Azur (1re partie)
Commencés en 1963 et achevés en 1969, les travaux d’électrification entre Marseille et Vintimille ont ouvert un demi-siècle de modernisation et de changements, tant sur le plan des matériels que sur celui des infrastructure, sur cette artère très fréquentée par les trains régionaux et grandes lignes, voire internationaux, mais de moins en moins par ceux de fret. Des changements importants mais pas de révolution… puisque sur cet axe les TGV empruntent comme tout le monde la ligne classique. Nous les détaillerons dans cette première partie, avec un bref retour dans un passé plus lointain, avant de nous attarder dans une seconde partie sur la situation présente et son évolution.
Le bouclage début 1969 de l’électrification de cette artère, assurant la continuité de la caténaire entre la capitale et Vintimille, a, comme sur tous les grands axes qui ont été électrifiés, permis une incontestable modernisation de sa desserte. Modernisation qui a franchi ensuite un nouveau cap avec l’arrivée du TGV et le développement du TER. Toutefois, ces progrès s’accompagnent d’une baisse des parts de marché du train face à l’avion sur une relation où le rail offrait jadis une variété de trains longue distance que l’on ne retrouve pas aujourd’hui.
Dans cette première partie, nous évoquerons ces 50 années de transformations avant de revenir dans une seconde partie plus en détail sur la situation actuelle et sur les perspectives d’évolution qui s’offrent à elle.Le 28 janvier 1969 la région Méditerranée de la SNCF mettait sous tension le tronçon international Cannes – Nice – Vintimille, long de 66 km, clôturant le projet d’équipement en caténaire monophasé de l’ensemble des 259 km de la ligne du littoral depuis Marseille, ayant motivé d’importants travaux. Cette opération avait commencé dès 1965 avec le parcours varois de Marseille aux Arcs, puis été poursuivie avec des étapes à Saint-Raphaël et Cannes. La traction vapeur s’effaçait à tout jamais de ce ruban ferroviaire, non sans satisfaction des populations riveraines, incommodées par les fumées dans un paysage hautement touristique et souvent bénéficiaire d’un ensoleillement généreux.
À ce stade, la traction électrique régnait en maître de Paris à Vintimille par l’artère Impériale à travers la Bourgogne, le Lyonnais et le couloir rhodanien.
Cet événement apportait bien sûr d’importantes améliorations de desserte tant pour les déplacements de voyageurs que pour les transports de marchandises. Il faisait passer aux oubliettes l’ère PLM, qui avait exploité l’itinéraire plus d’un siècle durant. Ces 50 dernières années, des modernisations ont touché plusieurs grandes gares du parcours et de grosses augmentations de capacité ont été nécessaires à la sortie de Marseille, sur le littoral entre Antibes et Cagnes-sur-Mer et aux abords de Vintimille. Ces gares ont vu l’intrusion des TGV, l’émancipation prodigieuse des TER, mais a contrario la totale disparition des trains de nuit, des trains autocouchettes et l’affaiblissement de ceux de fret. Tant et si bien qu’aujourd’hui l’exploitation de cette artère majeure classée sous n° 930 au catalogue du RFN n’a plus rien de commun avec ce qui existait auparavant. Mais ne nous y trompons pas, on constatera que l’offre voyageurs longue distance, jadis très diversifiée s’est fortement dégradée ces dernières années, faisant la part belle au transport aérien, ce qui est éminemment dommageable pour un territoire très peuplé assis de tout temps sur le tourisme. De même, aujourd’hui, les liaisons intrarégionales entre Marseille et Nice sont inférieures en termes de rapidité à celles antérieures pratiquées au début de l’électrification avec les nouvelles BB 25200 !
Les travaux de Lyon-Part-Dieu en phase active
Un vaste chantier devant s’étendre au moins jusqu’en 2023 dans la plus grande gare de correspondance de province (125 000 voyageurs quotidiens) est en cours. Le projet de 329 millions d’euros financé par l’État, la SNCF, la région ARA, le Grand Lyon, le département du Rhône et le Sytral, vise à améliorer l’accueil et le transit de la clientèle tout en remodelant les accès ouest et est depuis la voirie existante et la galerie traversante sous les 11 voies à quai.
Commencés fin 2018, les chantiers perturbent la mobilité de la clientèle et les conditions d’exploitation des 500 trains, dont une partie ont été détournés sur Perrache. Côté place Béraudier, les portails monumentaux d’origine de l’entrée principale ont été démontés pour pouvoir amorcer la construction de la galerie longitudinale à trois niveaux vers le sud et le futur building To-Lyon. À l’opposé, la sortie Villette, qui donne sur la place de Francfort, est en cours de réaménagement, tandis que de nouveaux accès aux quais vont être réalisés depuis l’avenue Georges-Pompidou reliant les quartiers ouest et est au sud des quais. Mais l’opération la plus spectaculaire est la construction de la 12e voie à quai (L) en encorbellement côté est, qui nécessite en amont et en aval l’élargissement de ponts-rails et la neutralisation provisoire des voies J et K, très contraignante pour le transport.
Travaux d’été, la RATP modernise ses réseaux
Comme chaque année, la RATP a mis l’été à profit pour réaliser les indispensables travaux de modernisation et d’entretien de ses réseaux.
La fréquentation sur les réseaux de transports est à la hausse, et il devient de plus en plus difficile d’assurer le service dans des conditions normales d’exploitation. Si les investissements pour de nouvelles infrastructures sont indispensables, entretenir l’existant l’est tout autant. Mais ces travaux sont souvent difficiles à réaliser sans pénaliser fortement les voyageurs. Pour minimiser leur impact, on choisit donc logiquement d’opérer en période estivale, là où le trafic est moindre. Cette année, les efforts de la RATP ont porté, (en dehors des chantiers des RER A et B), sur la modernisation du tramway et du métro.
Sur le très chargé tram T 1, avec 216 000 voyageurs par jour, une interruption n’est pas sans poser de sérieuses difficultés. Même si la fréquentation est un peu allégée durant l’été, ils étaient encore très nombreux à emprunter la ligne en ce mois de juillet. La nécessité de remplacer un appareil de voie à La Courneuve-Six-Routes a conduit à interrompre le trafic entre Hôpital-Delafontaine et Hôtel-de-Ville-de-La-Courneuve, terminus provisoires disposant des aiguilles pour opérer le retournement des trams. Aux Six-Routes, les ouvriers ont déposé l’ancienne aiguille prise dans un ensemble de pavés avant de pouvoir procéder à son remplacement, une opération étalée du 8 juillet au 4 août. Durant toute la période des travaux, des bus articulés ont assuré une navette de remplacement sur la section fermée.
Avec 214 000 voyageurs par jour, le tram T 2 est également une ligne où il est difficile d’interrompre la circulation. Depuis quelques années déjà, le T 2 fait l’objet de travaux de reprise de quais durant l’été. Cette ligne a été ouverte en 1997 après conversion en tramway de l’ancienne liaison SNCF de Puteaux-Issy-Plaine. Si les gares ont été fermées, remplacées par des stations de tram, la plupart des quais d’origine ont été conservés et adaptée à leur nouvelle exploitation. Ces travaux effectués il y a désormais plus de 20 ans nécessitaient une réfection sur une bonne part des stations. Ce vaste chantier s’étale donc sur plusieurs étés pour en limiter l’impact auprès des voyageurs. Du 20 juillet au 23 août, c’est la section comprise entre Porte-de-Versailles et Pont-de-Saint-Cloud qui était fermée à tout trafic. En fait, seule les stations entre Pont-de-Saint-Cloud et Issy-Val-de-Seine étaient concernées puisque le tronçon
au-delà, vers Porte-de-Versailles, ouvert en 2009, n’a jamais vu circuler de trains. Néanmoins, des travaux divers ont pu être réalisés à la faveur de cette interruption de trafic alors que, là aussi, des navettes bus ont été mises en place pour les voyageurs.