Catégorie : Infrastructure

L’actualité des infrastructures ferroviaires en France et dans le monde.

  • Nouvelle peau pour le tunnel de Rolleboise

    Nouvelle peau pour le tunnel de Rolleboise

    2024 est une nouvelle année de très importants travaux dans le tunnel de Rolleboise (Yvelines), l’un des plus anciens et des plus longs du réseau ferré français. Construit sur la ligne Paris-Saint-Lazare – Le Havre, cet ouvrage à double voie est emprunté quotidiennement par quelque 200 trains dont une moitié de fret.

    Construit en 1843 par les Anglais, le tunnel de Rolleboise, dans les Yvelines, est l’un des plus vieux tunnels du réseau ferré français. Il est situé entre les gares de Rosny-sur-Seine et Bonnières sur la commune de Freneuse, du Km  65,201 au Km 67,814. Il a été percé dans la craie un peu sableuse pour l’essentiel mais aussi dans le roc sur 800 m. De ce fait, il a un revêtement intérieur en brique dans une partie et la roche à nu dans une autre partie. À double voie, il est édifié sur la ligne reliant Paris- Saint-Lazare au  Havre. Long de 2613  m, il fait partie des plus longs tunnels de France.

    Il a connu longuement la traction à vapeur avant l’électrification en caténaire monophasée 25  kV 50  Hz entre Achères et Rouen en 1966. Il dispose de six cheminées d’aération par ventilation naturelle dont la plus grande mesure 80 m de haut. Cet ouvrage est emprunté chaque jour par environ 200  trains dont une moitié de fret, à la vitesse maximale de 130  km/h. Près de 10000  voyageurs le traversent chaque jour.

    En 1986, pour permettre l’accès au gabarit B + (passage des conteneurs maritimes), des travaux de réfection et d’abaissement de la plateforme ont été exécutés ainsi que l’entretien des maçonneries. En 2024, SNCF Réseau a programmé des travaux d’entretien type régénération pour garantir la pérennité de l’ouvrage qui a donc plus de 180  ans. Les 25  millions d’euros investis sur fonds propres représentent le plus gros montant de l’année pour le réseau de Normandie sur un total de 155  millions d’euros.

  • Accueil olympique à Paris-Nord

    Accueil olympique à Paris-Nord

    La gare de Paris-Nord reçoit 220 millions de voyageurs chaque année. Ils empruntent des trains internationaux vers la Grande-Bretagne, la Belgique, les Pays-Bas et l’Allemagne, des TGV nationaux vers tout le nord de la France, des TER pour le territoire des Hauts-de- France et des Franciliens sur les lignes B, D et E du RER ou H et K de Transilien sans oublier les lignes de métro 2, 4 et 5. C’est la plus grande gare d’Europe et la plus internationale de France.

    Pour mieux accueillir le public, un projet XXL est lancé au début des années 2000 avec un immense centre commercial sur plusieurs niveaux et une séparation des flux arrivées et départs avec une nouvelle passerelle audessus des quais. Ce partenariat public-privé, peu apprécié des riverains, est dénoncé par la SNCF et le projet pharaonique abandonné. En 2022, Gares & Connexions lance en urgence un nouveau projet plus réaliste dont la première phase « horizons 2024 » est dévoilée fin juin

    . L’objectif reste l’adaptation à l’évolution du trafic et à l’accroissement des flux, notamment ceux de l’été 2024 à l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques. En deux années de travaux d’un montant de 50 millions d’euros, sans interrompre la circulation des trains, plusieurs aspects évoluent fortement. Pour améliorer la circulation des voyageurs, la signalétique est entièrement revue avec 300 nouveaux panneaux, souvent de grande dimension.

    Les informations habituelles d’une gare sont actuellement complétées par des panneaux de couleur rose pour tout ce qui se rapporte aux sites des JO. Pour faciliter l’orientation, chaque espace de trafic se mue en trois halls: 1 pour les grandes lignes et TER, 2 pour le terminal Transmanche et 3 pour la banlieue. Dans le hall 1, les départs des trains apparaissent sur un nouvel écran aux dimensions XXL pour une meilleure visibilité. L’accès aux RER et métro depuis le hall  1 donne lieu à l’implantation de grands totems discernables de loin.

     

  • La ligne nouvelle Paris-Normandie en concertation

    La ligne nouvelle Paris-Normandie en concertation

    Cela fait des années que l’on en parle… Cette fois pourtant, la LNPN (ligne nouvelle Paris- Normandie) avance puisqu’une concertation a été organisée pour définir les différents tracés, en particulier entre Nanterre et Mantes-la-Jolie et au-delà de Rouen vers Barentin. Quatre tracés ont été étudiés. Ce qui est d’ores et déjà acquis, c’est la construction d’une nouvelle gare à Rouen sur la rive gauche, future gare de Saint-Sever. Ensuite, les trains poursuivront en tunnel sous la Seine pour rejoindre la ligne actuelle. En parallèle, une autre concertation s’est tenue concer- nant un saut-de-mouton en amont de Saint-Lazare au profit des trains normands. Si les délais sont respectés, la nouvelle ligne pourrait entrer en service en 2035.

  • Sur les traces des utopies ferroviaires

    Sur les traces des utopies ferroviaires

    L’aérotrain

    Un long rail de béton surplombant la Beauce parallèlement à la voie ferrée de Paris à Orléans. Ce « monument » est l’ancienne piste d’essai de 18 kilomètres construite près de Saran pour tester les capacités de l’aérotrain. Inventé par l’ingénieur français Jean Bertin, l’aérotrain avait une ambition : devenir un système de transport léger et rapide pouvant concurrencer l’avion. Développé dans les années 1960 et 1970, le concept de base reposait sur un système de coussin d’air à soufflerie, permettant au véhicule de s’élever réduisant ainsi la friction et permettant des vitesses plus élevées que celles atteintes par les trains conventionnels. L’aérotrain de Bertin était alimenté par un moteur à réaction, ce qui lui permettait d’atteindre des vitesses élevées.

    Le prototype Aérotrain 02 a effectué ses premiers essais en 1969. En 1974, il a établi un record de vitesse en atteignant près de 430 km/h. Malgré ces succès, le projet se heurte à des questions financières et des préoccupations liées à la sécurité. Le décès en avril 1974 du président Pompidou, fervent défenseur de l’aérotrain, marque un tournant. Valérie Giscard d’Estaing, son successeur, décide de ne pas poursuivre l’aventure. Il préfère un projet de train à grande vitesse conventionnel : le TGV !

    En 1977, le gouvernement met fin au financement du projet. La piste d’essai est en grande partie démantelée. L’aérotrain de Bertin reste un projet inachevé. De cette utopie, reste l’imposant vestige de la Beauce et le sou- venir d’une aventure industrielle, symbole d’une époque où les ingénieurs convoquaient le futur. Ainsi, la revue Fiasco a érigé l’aérotrain en monument de l’échec pour son premier numéro publié en janvier 2023 : « Une ruine moderniste en pleine terre de Beauce. Une vanité contemporaine. Le ratage prophétique de cette matrice pour un programme de « pays utile » qui propulse le monorail vers l’objet de culte, mémorial et autel du ratage. »

  • Présentation du premier Servicejet de Stadler pour les ÖBB

    Présentation du premier Servicejet de Stadler pour les ÖBB

    Le gestionnaire d’infrastructure autrichien ÖBB Infrastruktur a dévoilé le 17 mai le premier des 18 trains de sauvetage trimodes Servicejet commandés en janvier 2021, pour 230 millions d’euros, à Stadler. Dérivées des Flirt 3, les automotrices Servicejet à trois caisses série X122 (EVN 9173) ont une puissance de 2980 kW sous 15 kV 16,7 Hz, et de 790 kW en mode diesel, sont équipées de batteries d’une capacité de 280 kWh, ont une vitesse maximale de 160 km/h, disposent de 18 places assises pour l’équipage, peuvent transporter jusqu’à 300 passagers en intervention de secours, et peuvent déplacer vers un lieu sûr un train de 2000 t. Destinés également à la lutte contre les incendies, ces Servicejet disposent de deux systèmes différents d’extinction d’incendie, l’un fonctionnant à une pression de 100 bars pour pulvériser un fin brouillard, l’autre fonctionnant à une pression de 10 bars pour lutter contre des incendies classiques. Les Servicejet peuvent transporter jusqu’à 1200 l d’émulseur et 40000 l d’eau. Autorisés à circuler sur le réseau allemand, les Servicejet seront positionnés aux abords de certains tunnels et engagés pour aider les pompiers partout sur le réseau autrichien.

  • Double Flèche rouge

    Double Flèche rouge

    Märklin et Trix proposent respectivement en version trois et deux rails l’automotrice double RAe 4/8 ou « Flèche Churchill » des CFF à l’échelle HO. Cette automotrice a été construite en 1939 par SLM (partie mécanique), ainsi que par BBC, MFO et SAAS pour les parties électriques. Elle a cessé son activité au sein des CFF en 1979 puis elle est abandonnée. 

    En 1996 elle deviendra la propriété des MTHB où elle sera restaurée et remise en état de circulation. En 2002 elle redevient la propriété des CFF qui l’utilisent actuellement lors de trains spéciaux (20 000 km parcourus au maximum chaque année) sur le réseau ferré suisse. Elle est reproduite ici dans son état actuel.
    Sa motorisation est puissante et robuste avec un volant d’inertie. Ses feux avant (leds) s’allument en fonction du sens de la marche. Sa caisse en métal est parfaitement gravée avec de nombreux détails.

    Son intérieur est aménagé, il dispose d’un éclairage. Les lampes placées sur les tables sont fonctionnelles. Tous les éclairages sont réalisés grâce à des leds. Les pantographes sont fonctionnels mais ils ne captent pas le courant. Le modèle dispose d’origine d’un décodeur digital et sonore mfx avec 24 fonctions comme l’éclairage du poste de conduite. Il ne peut circuler que sur des courbes ayant un rayon supérieur à 360 mm. Cette automotrice peut circuler un réseau analogique.

    Réf.: 25260 (Trix) et 39260 (Märklin).
    Prix: 619 euros.

     





  • La semelle de frein composite : une révolution silencieuse

    La semelle de frein composite : une révolution silencieuse

    Il existe deux façons d’appliquer l’effort de freinage sur la roue :

    • soit un seul ensemble porte-semelle + semelle(s) vient appuyer sur la roue,
    • soit deux ensembles porte-semelles + semelle(s) installés diamétralement viennent enserrer la roue de chaque côté.

    On comprendra que dans la configuration à deux porte-semelles, la roue n’a aucune échappatoire : elle est « prise en étau » entre les deux porte-semelles, qui peuvent alors la serrer à loisir. 

    Dès lors, des semelles avec un coefficient de frottement élevé ou faible conviennent, sous réserve d’un réglage adéquat de la pression du porte-semelle.À l’inverse, dans une configuration avec un seul porte-semelle, la roue n’est pas prise en étau, donc par le biais inévitable des jeux mécaniques, la roue va partiellement « s’échapper » sous la pression du porte-semelle. Ceci impose alors le recours à des semelles à haut coefficient de frottement, afin de compenser cette perte d’efficacité due à l’absence de prise en étau.

    Les wagons à essieux ont généralement une configuration à deux porte-semelles par roue, de type « Bg » ou « Bgu ». Les wagons à bogies ont quant à eux un ou deux porte-semelles par roue, de type « Bg » ou « Bgu ».


    Les configurations avec un seul porte-semelle par roue sont couramment mises en œuvre sur les wagons pour lesquels la place est comptée sous le châssis, au point que la présence d’une tringlerie de frein à l’extérieur du bogie est gênante et/ou peut entraîner un risque de détérioration notamment lors du déchargement.
    C’est typiquement le cas des wagons-trémies à déchargement axial par gravité (céréaliers, transport de granulats, ballastières, etc.).





  • Suisse : les CFF s’approprient et défrichent l’automatisation

    Suisse : les CFF s’approprient et défrichent l’automatisation

    Les CFF ,en collaboration avec Alstom, ont effectué des essais de téléconduite d’une Aem 940 (voir Rail Passion n° 264) évoluant sur le site de Zurich Müllingen, un ancien triage fermé en 2014 par CFF Cargo et depuis réutilisé par CFF Voyageurs. Selon les CFF, ces tests réalisés en environnement « ouvert », en l’occurrence un faisceau de voies toujours en exploitation, constituent une première au niveau européen. Ces courses ont permis de s’assurer que des opérateurs pouvaient à distance, dans le cadre d’une exploitation automatisée (ATO GoA4), faire se mouvoir un convoi (en fait, un scénario théorique, car l’Aem 940 était seule) en détresse vers une zone de remisage adaptée.


    Le système utilisé est celui développé par Alstom, avec un pupitre de commande déporté qui a été mis en œuvre par 24 collaborateurs (conducteurs et agents de manœuvre) issus des divisions Infrastructure, Cargo et Voyageurs des CFF. Les écrans vidéo associés leur ont permis de tenir compte du parcours, des signaux et de possibles obstacles filmés par les caméras équipant la locomotive et retransmis (avec redondance via la connectivité 4G/5G de deux fournisseurs publics) en temps réel. Se trouvaient cependant à bord de l’Aem 940 029 (utilisée en modes électrique et thermique – commutation dynamique possible) un conducteur et un responsable d’essai afin de veiller à la sécurité opérationnelle et de parer à toute éventualité. La vitesse maximale autorisée était de 30 km/h. 

    En plus de la « simple » démonstration de faisabilité technique, une attention particulière a été apportée au ressenti et à l’interaction des « utilisateurs » vis-à-vis du et avec le système. Des commentaires, plutôt variés mais utiles pour les développements à venir, ont été récoltés alors que le « facteur humain » a fait l’objet d’une évaluation spécifique. L’impact dudit facteur et la manière dont les participants ont pu se projeter dans la réalité durant les tests, ont ainsi été étudiés par le DLR (Deutsches Zentrum für Luft- und Raumfahrt ou Centre allemand, pour l’aéronautique et l’aérospatiale), fort d’une longue expérience en exploitations automatisées. 

    Les CFF mettent clairement en avant que l’introduction de trains autonomes de voyageurs ne constitue pas pour eux une priorité. En revanche, ils considèrent que le recours à un système de télécommande peut à terme être pertinent pour des chantiers ne nécessitant que des mouvements courts et peu nombreux ou dans le cadre de garages et de dégarages de rames voyageurs. Cette option faciliterait alors les prises et les fins de service des conducteurs, tout en diminuant les risques encourus dans les faisceaux. L’opérateur précise cependant que de nombreux développements techniques sont encore requis et que des processus opérationnels ainsi que réglementaires (au niveau européen) devront être adaptés, préalablement à toute application concrète.

     En fait, la démarche des CFF (menée dans le cadre du programme Horizon- Europe « Europe’s Rail Innovation Pillar ») (1) est à ce stade exploratoire. L’entreprise ferroviaire cherche à défricher le corpus normatif européen et à s’assurer de son applicabilité en Suisse, mais aussi à acquérir des compétences en matière d’interactions homme- nouvelles technologies. Ses investigations permettront de rédiger des rapports (intermédiaire et final) qui seront mis à disposition de l’Office fédéral des transports (OFT). Au niveau international, la version publique du rapport final servira à spécifier les requis suisses en matière de commande à distance, à prendre en compte lors de la définition des normes européennes.
    L’agenda « ATO » des CFF porte à court terme sur des essais d’accélération et de freinage automati- sés en transport de marchandises (2025), de démarrage automatique des trains (2024/2025) et d’assistance à la perception de la signalisation et des obstacles (2024/2025).

  • Trois projets de SERM sur les rails en Nouvelle-Aquitaine

    Trois projets de SERM sur les rails en Nouvelle-Aquitaine

    Depuis la promulgation de la loi sur les Services express régionaux métropolitains fin décembre 2023, plus d’une trentaine de projets de RER métropolitains ont été présentés en France par des agglomérations grandes ou moyennes, dont dans la région Nouvelle-Aquitaine ceux concernant le RER métropolitain de Bordeaux, le RER basco-landais, le RER pyrénéen et celui de Limoges en cours d’élaboration.

     

    Le projet de RER métropolitain Bordeaux Métropole  I Gironde  I Nouvelle-Aquitaine (RERM) est porté par la région Nouvelle-Aquitaine, Bordeaux Métropole, le département de la Gironde et l’État, en partenariat technique avec SNCF Réseau, SNCF Voyageurs et SNCF Gares & Connexions. Dès 2020, l’offre ferroviaire, avec parfois de nouveaux horaires, avait été augmentée sur les trois lignes 41U Libourne – Bordeaux- Saint-Jean – Arcachon, 42 Bordeaux- Saint-Jean/Pessac - Macau - La Pointe-de-Grave, et 43U Saint- Mariens - Saint-Yzan – Bordeaux- Saint-Jean – Langon, du futur RER métropolitain de Bordeaux.

    Par ailleurs la ligne Libourne  – Arcachon a été diamétralisée supprimant en semaine pour les clients de 32 TER le changement éventuel de train en gare de Bordeaux- Saint-Jean. Ces trois lignes d’une longueur cumulée d’environ 300 km, desservent 54 gares, dont 15  dans la métropole bordelaise. Près de 1,2  million d’habitants résident à moins de 20  min en voiture des gares desservies.

  • Melun : enfin un vrai pôle gare

    Melun : enfin un vrai pôle gare

    Enfin est le mot revenu le plus souvent dans les discours ce 1er février à l’occasion de la pose symbolique de la première pierre du futur pôle gare de Melun. D’ici 2030, l’ensemble du site va être métamorphosé.

     

    Les bases du projet du futur pôle gare de Melun datent de 2010. Cette première esquisse est rejetée et des études préliminaires reprennent en 2016. Le schéma de principe est approuvé en 2018 et la déclaration d’utilité publique arrive fin 2022.

    Avec ses 45 000 voyageurs quotidiens, autant qu’à Marseille-Saint- Charles ou Lille-Flandres, la gare actuelle et son environnement méritent ce grand lifting. Cette gare est desservie par les trains de la ligne D du RER, de la ligne R de Transilien, des TER de Bourgogne- Franche-Comté et du Ouigo Train classique entre Paris et Lyon.

    Pour la partie ferroviaire, le volet le plus important concerne l’accessibilité : construction côté nord d’un nouveau passage souterrain traversant (9 m de large, 75 m de long) avec quatre ascenseurs, trois escaliers mécaniques et sept escaliers fixes, rehaussement des quais pour les adapter au RER NG, 1 300 m² de nouveaux abris de quais, remplacement du mobilier. Les travaux démarrent en 2024 et se poursuivent jusqu’en 2029. Ce sera la partie la plus délicate du chantier dans une gare qui continuera l’exploitation. L’actuel passage souterrain sera réhabilité ensuite.

    Le bâtiment nord a été démoli en février. Les pierres meulières seront remises en façade du futur bâtiment de 600 m² qui comprendra des services et des commerces. Les 10 000 m² de bois de charpente seront récupérés. Le parking en silo de 300 places sera remplacé en 2024-2026 par un nouvel ouvrage de 950 places qui comprendra une zone de dépose minute et un parc vélos de 600 places. La gare routière de l’actuel parvis (sept quais) sera déplacée en 2025-2026 au sud avec création de 17 quais. Celle de l’avenue du Général-Leclerc sera reconfigurée.