Catégorie : Matériel

L’actualité du matériel ferroviaire en France et dans le monde : innovation, acquisition, exploitation etc.

  • TELLi, le train léger pour redynamiser les petites lignes

    TELLi, le train léger pour redynamiser les petites lignes

    Une nouvelle étape concrète du projet de train léger innovant, économique et écologique TELLi qui doit permettre de redynamiser les lignes de desserte fine du territoire a été franchie avec le train laboratoire, l’X 73525, destiné à tester en service normal plusieurs innovations dont sera doté ce troisième type de train léger développé par le groupe SNCF.

    TELLi pour redynamiser les petites lignes

    Afin de redynamiser les 9 137 km de lignes de desserte fine du territoire (LDFT) dont la majorité n’est pas électrifiée, et de remplacer à terme les automoteurs X 73500, la SNCF a lancé en avri l2024 le projet de développement d’un système de train léger innovant, économique et écologique TELLi. Certaines de ces LDFT ont peu de circulations et ne sont pas ren-tables. D’une capacité totale de 150 places, dont 70 places assises, TELLi sera bimode électrique par caténaire-batterie, et aura une vitesse maximum de 120 km/h et une autonomie en mode batterie de 200 km, et pourra transporter du fret en petite quantité.

    TELLi a pour objectifs le respect de l’environnement, la baisse des coûts d’exploitation avec la conception d’un matériel innovant, le maillage entre les petites lignes et le réseau principal, l’augmentation du nombre de trains grâce à un nouveau système de signalisation frugale, et la modularité du matériel permettant aux régions de personnaliser leur matériel, comme le nombre de places assises ou de places pour les vélos.

    TELLi comportera plusieurs innovations technologiques comme son écoconception modulaire, son ali- mentation par batterie ou par hydrogène en plus de son fonc- tionnement en mode électrique sous caténaire, sa liaison au sol réalisée par huit roues indépen- dantes motorisées, sa cabine de conduite digitale, et la digitalisation de son environnement comme la signalisation ou la sur- veillance de l’infrastructure.

  • Allemagne : jusqu’à 50 Vectron pour la nouvelle Rosco Green Mobility Partners

    Allemagne : jusqu’à 50 Vectron pour la nouvelle Rosco Green Mobility Partners

    Green Mobility Partners (GMP), nouvelle société de location de locomotives basée à Vienne et dirigée par l’ancien PDG de la Rosco ELL, a signé le 18 octobre 2024 avec le constructeur Siemens Mobility un contratcadre pour la fourniture d’un maximum de 50 locomotives électriques Vectron MS (MultiSystèmes) aptes à 200 km/h. À cette occasion une première commande de huit Vectron MS, qui comprend également une assistance technique 24 heures sur 24, et leur maintenance prédictive et corrective, a également été passée. Ces Vectron, qui seront construites sur le site Siemens de Munich-Allach, sont destinées à être engagées en Europe centrale et orientale.

  • INNOTRANS 2024 Les trains de demain

    INNOTRANS 2024 Les trains de demain

    Pour cette 14e édition d’InnoTrans, à Berlin, côté matériel roulant, plus de 130 véhicules ferroviaires étaient exposés, dont des automotrices à batteries ou à hydrogène, des locomotives, des tramways à hydrogène, des véhicules autonomes, des engins de chantier, des wagons de fret et des bus.

    InnoTrans 2024 bat tous les records

    Au total, 2 940 exposants, nombre jamais atteint auparavant, et 59 pays participaient à cette 14e édition d’InnoTrans du 24 au 27 sep- tembre 2024. InnoTrans 2024, tourné vers l’in- telligence artificielle et la durabilité, a accueilli près de 170 000 visiteurs, soit 30 000 de plus qu’en 2022. Sur les 3,5 km de voies situées en extérieur, 133 véhicules ferroviaires étaient exposés. Voici un inventaire non exhaustif des principales nouveautés présentées en matière de matériel roulant.

    Les automotrices Alstom présentait un tronçon de quatre véhi- cules de l’automotrice électrique 847 033-8 à grande capacité Coradia MaxTM pour la Basse- Saxe. L’autorité organisatrice de transports de l’État de Basse-Saxe LNVG (Landesnahverkehrs- gesellschaft Niedersachsen) avait sélectionné le 25 février 2021, après appel d’offres, Alstom pour la fourniture, pour 760 millions d’euros, de 34 automotrices électriques Coradia Stream HC (High Capacity), dénommées commercialement Coradia MaxTM, composées de deux éléments non motorisés encadrant deux éléments à un niveau non motorisés. Ces Cora- dia MaxTM, destinés à être utilisés par DB Regio sur le réseau EBN (Expresskreuz Bremen/ Niedersachsen), qui comprend les relations RE 1 Hanovre – Brême – Oldenburg – Norddeich Mole/Wilhelmshaven, RE 8 Hanovre – Bremer- haven et RE 9 Osnabrück – Brême – Bremer- haven sont construits sur le site Alstom allemand de Salzgitter. En raison de retards de livraison, dus entre autres à la situation internationale et à la crise sanitaire, seuls 10 seront disponibles en décembre 2024, et prioritairement engagés sur la RE 8, les 24 restants devant êtr

  • AUTRICHE: Les Desiro ML au complet dans le Tyrol

    AUTRICHE: Les Desiro ML au complet dans le Tyrol

    Les 20 Desiro ML commandés en 2021 par les ÖBB à Siemens Mobility pour le Tyrol sont tous en service depuis juin 2024.

    Des Desiro ML dès 2015

    En 2010, les chemins de fer autrichiens ÖBB signent avec le constructeur allemand Siemens Mobility un contrat-cadre pour la fourniture d’au plus 200 automotrices électriques Desiro ML (Mainline) dénommées commercialement Cityjet. Dans le cadre de ce contrat, les ÖBB commandent, en plusieurs fois, 70 Desiro ML à trois caisses et à quatre portes par côté immatriculés dans la série 4744 (4744 001-070), destinés principalement aux relations régionales, et 130 à trois caisses à six portes par côté immatriculés dans la série 4746 (4746 001 à 130), et destinés aux relations de banlieue (S-Bahn). Les premiers Desiro ML entrent en service dès 2015. Dans le cadre du projet d’élimination de la traction diesel à l’horizon 2035, le Desiro ML 4746 049 est doté de batteries afin de réaliser des essais et désigné Cityjet eco.

  • Le lent retrait des voitures Corail

    Le lent retrait des voitures Corail

    Cette importante catégorie de voitures voyageurs grandes lignes est apparue sur le réseau ferré en 1976, année mythique s’il en est puisqu’en même temps naissaient les VB 2N destinées aux déplacements pendulaires en Île-de-France.

    Acquise par la SNCF au prix de commandes multiples passées à la Société franco- belge de matériel de chemins de fer et à Alsthom jusqu’en 1986 donnant un total de 3886 caisses, cette version a permis de rem- placer en priorité les voitures d’origine régio- nale (ex-Est, Nord, État, PO-Midi, PLM et ex-DR) fatiguées et d’un confort dépassé, tout en réduisant les parcours des voitures unifiées comme les DEV, UIC et USI. Les véhicules de 26,40 m se déclinaient en deux versions, soit 2 335 à couloir central (VTu) et 1 451 Vu à com- partiment (+ 100 VSE Eurofima) dont 425 pour les voyages couchés. Leur aménagement soigné avec la climati- sation et leurs bogies Y32 les rendant aptes à 160 km/h, puis à 200 en faisaient des véhicules confortables très appréciés par la clientèle. s’est jointe plus récemment la sortie des maté- riels automoteurs de tous types acquis par les régions.

    Notre hors-série consacré exclusivement à cette famille de matériels paru en 2013 a fait un tour d’horizon détaillé des différents types avec leurs caractéristiques, livrées et particula- rités, en exposant leur vie mouvementée pen- dant leurs 40 premières années d’existence où après l’équipement des grandes radiales, elles sont apparues sur plusieurs axes transversaux, à la suite de quoi elles ont notamment glissé vers le trafic régional. L’avènement échelonné des lignes nouvelles à grande vitesse (LN 1 à 10 et interconnexion) a contribué à saper méthodiquement au fur et à mesure leur rôle, avec retrait à chaque épisode de plusieurs centaines de voitures, auxquelles

    Un rayon d’action dépassant rapidement nos frontières

    Les premières tournées commerciales des Corail ont lieu sur Paris – Bordeaux et La Rochelle puis elles se déploient très rapide- ment sur les axes Paris – Toulouse, Hendaye, Tarbes, Lyon, Marseille, Grenoble, Clermont- Ferrand, Paris – Rouen – Le Havre, Brest/Quimper, Nantes, Le Croisic, Granville, Nice, Lille, Dun- kerque, Valenciennes, Calais, Charleville, Metz, Strasbourg. À l’hiver 1978 elles couvrent la radiale Paris – Chaumont – Mulhouse. Deux itinéraires du Massif central à vocation touristique loin de

  • BB 26000 La trentaine mais un avenir compromis

    BB 26000 La trentaine mais un avenir compromis

    Aptes à circuler en tête de trains de voyageurs ou de fret, les Sybic se sont imposées au début des années 90 de par leur universalité. Ces locomotives bicourant ont été commandées à Alsthom à 234 exemplaires mais leur effectif a chuté drastiquement les années passées. Retour sur la belle mais trop brève carrière des BB 26000.

    Dès 1984 la SNCF se préoccupe d’acquérir une nouvelle série d’engins bicourant 1,5/25 kV à même de s’affran- chir des frontières électriques dont le nombre est en aug- mentation sur son réseau. Elles doivent par ailleurs assurer à terme la relève de séries anciennes telles les CC 7100, BB 8100, 9400 en courant continu, BB 12000, 13000, CC 14000, 14100 en courant monophasé.

    De plus elles sont destinées à pourvoir les électrifications en cours et celles à venir à court et moyen termes telles Hazebrouck – Calais, Calais – Boulogne (prolongement du TGV Nord-européen), Mantes – Caen – Cherbourg et l’antenne Lisieux – Trouville- Deauville, Rennes – Saint-Brieuc – Morlaix – Brest (Bretagne nord), Rennes – Lorient – Quimper (Bretagne sud), Nantes – Le Croisic, Savenay – Redon, Poitiers – Niort – La Rochelle, Vierzon – Bourges, Tours – Vierzon, Saint-Pierre-d’Albigny – Albertville – Bourg-Saint-Maurice (Tarentaise), Franois – Mouchard – Lons-le-Saunier – Saint-Amour, Miramas – Golfe-de-Fos (Coussoul, Graveleau), Moret-Veneux-les- Sablons – Nevers – Clermont-Ferrand (Bourbonnais).

    Déclinaison des locomotives prototypes BB 20011 et 20012 qui ont expérimenté une chaîne de traction synchrone tri- phasée novatrice, avec hacheurs de courant et onduleurs à thyristors, elles disposent d’une puissance de 5 600 kW soit un peu moins que leurs aînées les CC 6500, mais surclas- sant de 30 % celles des BB 22200, leurs devancières. Bénéfi- ciant des derniers perfectionnements en matière d’électro- nique, d’où un entretien réduit, elles sont dénommées Sybic (pour synchrones bicourant) avec leur masse de 90 t soit 22,5 t par essieu, d’où une haute adhérence.

    Leur universalité est recherchée car elles doivent être à même de circuler avec des rames voyageurs de 750 t en rampe de 2,5 mm/m ou de remorquer un train de marchandises de 2050 t à 80 km/h en rampe de 8,8 mm/m. Elles sont commandées à la firme Alsthom par un premier marché en date du 23 juillet 1984 portant sur 44 engins, il est suivi de deux autres de 22 unités levés ultérieurement. Pour ne pas l’éloigner du site de production belfortain, toute la série est affectée d’origine au dépôt bourguignon de Dijon-Perrigny et fait ses premières marches de réception sur l’artère accidentée de la transjurassienne Dole – Mou- chard – Frasne – Vallorbe avec ses rampes de 20 mm/m.

  • Des Regio supplémentaires en Île-de-France

    Des Regio supplémentaires en Île-de-France

    Pour améliorer le service sur la ligne D sud (étoile de Corbeil- Essonnes) et reprendre les trains Paris – Montereau (rive gauche) que TER Bourgogne-Franche- Comté abandonne, Île-de-France Mobilités a commandé en deux levées d’option des rames Regio 2N supplémentaires. D’abord, 11 rames Z 57000 répar- ties en huit pour la ligne R et trois pour la ligne D sud. La ligne R a reçu entre janvier et mars les rames 135 R à 142 R.

    Deux rames sont aussi arrivées pour la D sud (143 R et 144 R), la troisième 145 R devait être livrée en juin. Ensuite, il y a une commande de sept rames pour la R (146 R à 152 R) dont la livraison est attendue début 2026. Selon la nouvelle norme en vigueur, ces rames seront équipées de construction du système ERTMS. De ce fait, elles seront numérotées en Z 57400. Pour l’exploitation, elles seront échangées avec sept rames équipées KVB de la D sud.

    Avec les 61 rames (001 R à 061 R) reçues de 2017 à 2019, Villeneuve gérera donc début 2026 un parc de 79 rames: à terme, 57 pour R et 22 pour D. De son côté, Mont- rouge gère 73 rames (062 R à 134 R) reçues de 2020 à 2023.

  • Le nouvel atelier de maintenance d’Akiem inauguré à Ostricourt

    Le nouvel atelier de maintenance d’Akiem inauguré à Ostricourt

    Créé en 2008 pour mettre en location les machines excédentaires de la SNCF, Akiem, vendu en 2022 à la Caisse de dépôt et placement du Québec, est aujourd’hui le leader des Rolling Stock Companies (Rosco), avec une part de marché de 24 %. Comptant 400 collaborateurs, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 223 millions d’euros en 2023 auprès de 100 clients tels SNCF Réseau, SNCF Voyageurs, Lineas, Europorte, Captrain ou encore la DB. Présent dans 22 pays, Akiem détient 750 locomotives de séries différentes (entre autres des Prima, Traxx et Vectron). 46 rames voyageurs complètent le tableau, en l’occurrence, des Electrostar Class 379 ainsi que des GTW 2/6 et 2/8 Stadler opérées dans la province de Limbourg aux Pays-Bas. L’en- semble des matériels représente une valeur de deux milliards d’euros. En France, 60 machines ont Akiem comme entité en charge de l’entretien (ECE).

    Pour accroître son offre de maintenance interne, Akiem, via sa filiale Akiem Technik, a construit de toutes pièces un atelier de maintenance à Ostricourt, inauguré le 15 mai dernier. Embranché sur la ligne Ostricourt Lens, le bâtiment se situe à proximité immédiate de la plateforme de combiné Delta 3, origine et destination de nombreux trains de fret. S’étendant sur 65 000 m2, il comprend un bâtiment principal divisé en deux zones. La première comporte quatre postes de travail et se consacre à la maintenance opérationnelle des locomotives.

    La seconde zone est dédiée aux opérations mi-vie des locomotives. Cette zone va être occupée par la chaîne des 150 BB 27000 et BB 37000 d’Akiem qui ont commencé leur opération mi-vie. 70 collaborateurs vont composer les effectifs de l’atelier. Un tour en fosse complète les installations, il sera ouvert à tous les opérateurs ferroviaires ayant besoin de faire reprofiler leurs roues.

    Akiem se positionne sur l’ouverture à la concurrence en France, et pousse ses pions, notamment via TerriTrains en partenariat avec la Banque des territoires pour financer des acquisitions de matériel roulant.
    L’investissement réalisé dans ce tour en fosse est de 25 millions d’euros, payés par le loueur, avec une subvention de 500 000 euros de l’État. L’objectif premier de l’atelier est un doublement de la flotte de locomotives ayant comme ECE Akiem en France. D’une manière générale, la Rosco a mis en place une politique d’achats massifs de locomotives neuves. Ainsi, 200 machines sont attendues dans les cinq pro- chaines années. Parmi celles-ci, 65 Traxx MS 3 neuves aptes France (avec des options jusqu’à 100 uni- tés) dont le prototype BR 188.011 était présent lors de l’inauguration de l’atelier d’Ostricourt.

  • 83 rames AGC rénovées mi-vie pour l’Occitanie

    83 rames AGC rénovées mi-vie pour l’Occitanie

    Le 17 mai dernier au technicentre de Nîmes, sur la région Occitanie, a été présenté à la presse un AGC rénové à mi-vie. Il s’agit de la rame électrique ZGC n° 27531/32 quadricaisse. Les 83 rames AGC TER Occitanie (56 ZGC et 27 BGC) livrées entre 2004 et 2010 seront toutes révisées et rénovées dans le cadre du programme opTER pour un montant provisionnel de 399 millions d’euros financés par la région. Les travaux ont débuté en octobre 2022 et à ce jour six rames ont été traitées et quatre sont en cours. Les réaménagements des espaces intérieurs permettent d’augmenter le nombre de places assises (380 places en plus sur l’ensemble du parc).

    L’espace pour les personnes à mobilité réduite est repensé. De nouveaux sièges sont installés avec prises de courant individuelles. L’éclairage est assuré par des leds. Un système de vidéo- protection est en place ainsi qu’un comptage automatique des voyageurs. Une climatisation à cycle à air est montée. La livrée rouge liO est appliquée. La rénovation s’étend sur huit ans. Dans les 83 rames, 25 avaient bénéficié d’une rénovation à Albi par l’entreprise Safra en 2021-2022 ; elles seront aussi traitées mais en fin de programme (2027-2030).

  • Allemagne : du nouveau dans la Ruhr

    Allemagne : du nouveau dans la Ruhr

    Les contrats d’Abellio attribués provisoirement 

    Abellio Rail NRW, qui exploitait plusieurs contrats dans la Ruhr pour le compte des autorités organisatrices de transports de la région Rhin-Ruhr (VRR), de West- phalie-Lippe (NWL), de Hesse du Nord (NVV), de la région Ruhr- Lippe (ZRL) et de Westphalie du Sud (ZWS) a été déclaré en faillite en décembre 2021. Dès le 14 décembre 2021, ces autorités ont décidé d’attribuer des contrats provisoires pour la période du 1er février 2022 au 9 décembre 2023 à trois opérateurs DB Regio NRW, National Express et Vias Rail GmbH, pour assurer les relations exploitées par Abellio Rail NRW. DB Regio s’est vu attribuer les relations du S-Bahn Rhin-Ruhr S2 Dortmund Hbf – Herne – ghausen Hbf/Essen Hbf, S 3 Oberhausen Hbf – Hattingen, et S 9 Hagen Hbf – Wuppertal Hbf – recklinghausen Hbf/Haltern am See, ainsi que les relations Ruhr-Sieg RE 16 Essen Hbf – Bochum Hbf – Hagen Hbf – Letmathe – Iserlohn/ Siegen Hbf, RB 46 Bochum Hbf – Wanne-Eickel Hbf – Gelsenkirchen Hbf et RB 91 Hagen Hbf – Letmathe – Iserlohn/Siegen Hbf.

    National Express a repris les relations Rhein-Ruhr-Express (RRX) RE 1 Aix-la-Chapelle Hbf – CologneHbf-EssenHbf-Hamm (Westphalie) Hbf et la relation RE 11 Düsseldorf Hbf – Essen Hbf – Dortmund Hbf – Hamm (West- phalie) Hbf – Cassel-Wilhelm- shöhe.

    Vias Rail a obtenu les relations Niederrhein-Netz RE 19 Rhein- Ijssel-Express Düsseldorf Hbf – Emmerich – Arnhem CS, RE 19a (ex-RB32) Bocholt – Wesel, et RB 35 Mönchengladbach Hbf – Wesel, ainsi que la relation S 7 Solingen Hbf – Wuppertal Hbf. Durant cette période transitoire des nouveaux appels d’offres ont été lancés, induisant pour certaines relations à nouveau des changements d’opérateurs au 10 décembre 2023.

    VIAS Rail GmbH étend son réseau

    Vias GmbH, basé à Francfort-sur- le-Main et détenu à 50 % par le groupe R.A.T.H. et à 50 % par Rurtalbahn GmbH, et Vias Rail GmbH basé à Düren et détenu à 100 % par le groupe R.A.T.H. exploitent des trains régionaux en Allemagne sous la marque Vias. Ruhrtalbahn GmbH est détenu à 74,9 % par la Holding R.A.T.H. et à 25,1 % la Beiteiligungsgesell- schaft Kreis Düren (ex-Dürener Kreisbahn). Sous la marque Vias sont exploitées:

    • depuis le 11 décembre 2005 et jusqu’au 11 décembre 2027 les relations Odenwaldbahn RE 85 Francfort-sur-le-Main Hbf – Hanau Hbf – Erbach (Odenwald), RB 86 Hanau Hbf – Groß-Umstadt Wiebelsbach, RE 80 Darms- tadt Hbf – Erbach (Odenwald), RB 81 Darmstadt Hbf – Eberbach et RB 82 Francfort-sur-le-Main Hbf – Darmstadt Nord – Erbach (Oden- wald) et ce avec 35 automotrices diesels à deux caisses, dont 26 Itino VT100 (série 615), quatre Lint 54 H VT200 (série 622.2), et cinq Lint 54H VT220 (série 622.3) 
    •  depuis le 12 décembre 2010 la relation Rheingau Linie et ce jusqu’au 11 décembre 2038 RB 10 Francfort-sur-le-Main – Lorch – Coblence Hbf – Neuwied, et jusqu’au 11 décembre 2027 la relation Pfungstadtbahn RB 66 Darmstadt Hbf – Pfungstadt. Vias GmbH utilise sur la RB 10 19 automotrices électriques Flirt, dont cinq à trois caisses ET300 (série 427.1) et 14 à quatre caisses (série 428.1), et Vias Rail GmbH sur la RB 66 des Itino et des Lint 54H engagés également sur les relations Odenwaldbahn.