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Catégorie : Réseaux français
L’actualité des réseaux ferroviaires français.

Fermeture pour travaux de la ligne transfrontalière Breil-sur-Roya – Limone
Cette artère à voie unique et traction autonome tracée dans l’arrière-pays niçois, remontant la sauvage vallée de la Roya, a d’abord été exploitée par les Chemins de fer italiens après sa construction tardive en 1927, puis abandonnée suite à graves destructions dues au second conflit mondial en 1944. Rouverte en 1979, elle fait l’objet d’une convention d’exploitation mixte SNCF-FS avec des trains régionaux Nice – Tende et Vintimille – Coni.
De Breil au tunnel du col de Tende, traversé par la frontière, où le profil comporte des rampes en 25 ‰, elle cumule une collection impressionnante d’ouvrages d’art avec une profusion de tunnels, galeries, viaducs, tranchées et parois rocheuses où se sont produites déjà de fréquentes chutes de rochers. Par mesure de précaution après la dernière interception, la vitesse limite a été ramenée fin 2013 de 80 à 40 km/h, allongeant très sérieusement les temps de parcours. Après de difficiles négociations, l’État Italien a accepté, à la faveur d’une convention signée le 30 mars 2015 entre la région Piémont, RFI et SNCF Réseau, de financer les 29 millions d’euros nécessaires à la mise en sécurité de ce parcours montagneux à haute valeur touristique, car proche du massif du Mercantour, connu par sa vallée des Merveilles. Pour permettre l’exécution des travaux depuis une base installée à Breil, toute circulation ferroviaire est suspendue depuis le 4 septembre 2017 jusqu’au 28 avril 2018, les quatre AR TER Nice – Tende et les deux AR FS Vintimille- Coni étant assurés par autocars de substitution. Les chantiers vont concerner à la fois :
le remplacement de 7 km de rails ;
l’installation de neuf filets supplémentaires de détection de rochers instables et six grillages de protection sur les falaises ;
la modernisation de cinq ponts-rails métalliques.
En plus de ce financement, SNCF Réseau a investi en 2016 2 millions d’euros pour mettre en place le Daat (dispositif d’arrêt automatique des trains) sur la section concernée.
France – Espagne : Elipsos concurrencé par Air Nostrum ?
La compagnie Air Nostrum, leader de l’aviation régionale en Espagne, a déposé début octobre 2017 une demande auprès de l’autorité espagnole de la concurrence (CNMC) pour exploiter en open access des trains à grande vitesse entre Madrid et Montpellier Saint-Roch. Elle a ainsi créé, dans le cadre de l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire en Europe, une filiale (Intermodalidad de Levante SA – Ilsa), chargée d’exploiter, avec des AVE S 100 R, dans un premier temps deux AR Madrid Atocha – Montpellier-Saint-Roch à partir du 5 octobre 2018, avec des départs de Madrid à 7 h 45 et 15 h 30 et de Montpellier à 7 h 00 et 15 h 30. Ces trains desserviraient également Saragosse Delicias, Barcelone Sants, Perpignan et Narbonne. Cette liaison représenterait d’après Ilsa un volume de 5,2 millions de passagers transportés par an. Les AVE S 100 R assurent déjà pour Elipsos International, (association SNCF-Renfe), un AR quotidien sur les relations Madrid Atocha – Marseille-Saint-Charles, Barcelone Sants – Toulouse-Matabiau, Barcelone Sants – Lyon-Part-Dieu.

Jura : des relations régionales transfrontalières fragiles
Alors que la liaison ferroviaire Pontarlier – Frasne – Vallorbe (un AR quotidien mis en place en 2012 dans le cadre d’une collaboration transfrontalière et assuré en ATER), un temps menacée, est maintenue, la pérennisation de la relation Neuchâtel – Frasne a nécessité, de son côté, de rediscuter les modalités de son financement (afin de compenser le manque de recettes de part et d’autre de la frontière) par les parties suisses et françaises. À terme cependant, les EF entendent réduire leur participation à cette prestation. Le canton de Neuchâtel et la région Bourgogne-Franche-Comté devront alors vraisemblablement s’impliquer davantage. La question du matériel se pose également. Les Colibri bifréquence arriveront en fin de vie en 2019 et il conviendra, à défaut d’engagement de la part du canton de Neuchâtel et de la région Bourgogne-Franche-Comté pour la commande de nouvelles rames, de les remplacer momentanément (jusqu’en 2022) par des Flirt France. Celles-ci sont normalement prévues pour le Léman-Express, mais l’une d’entre elles pourrait être provisoirement « dégagée » par les CFF, afin d’assurer la liaison Neuchâtel – Frasne.

Les Assises nationales de la mobilité
Ouvertes en septembre pour une durée de trois mois, ces Assises ont la tâche délicate de tenter de concilier la nécessité de développer les transports publics et la volonté gouvernementale de maîtriser les coûts.
Le 19 septembre, Édouard Philippe, Premier ministre, et Élisabeth Borne, ministre des Transports, ont lancé les Assises nationales de la mobilité pour une période de trois mois ponctuée de débats, rencontres, concertations et ateliers d’échanges. L’objectif est de répondre au discours prononcé par le président Emmanuel Macron lors de l’inauguration des LGV SEA et BPL le 1er juillet dernier. Si ces inaugurations sont encore des événements sources de fierté, d’émotion et d’émerveillement, selon les termes du Premier ministre, il est temps de réfléchir aux besoins de transport des Français dans 10, 20 ou 30 ans. Il faut répondre à l’équité de la fracture sociale et territoriale : 40 % de la population n’a pas accès aux transports collectifs ; c’est donc la voiture ou rien. Le « rien » pouvant être le non-accès à l’emploi ou aux services publics. Il faut répondre au porte-à-porte le plus simple possible en combinant les moyens de transport. La révolution numérique doit apporter des mobilités différentes.
Pour le Premier ministre, la France doit relever plusieurs défis. Celui de la sobriété en carbone avec l’objectif de la COP 21 : neutralité carbone en 2050, alors qu’aujourd’hui, les transports représentent un tiers des b et 1/5 des b. Les transports doivent accompagner la transition. Le deuxième défi est celui de l’attractivité avec l’exemple du fluvial, des canaux et des ports. Le troisième est celui de la sincérité financière. Selon le chef du gouvernement, on a trop promis par le passé. Les trois dernières LGV ont coûté 13 milliards d’euros. Entre les engagements chiffrés à 18 milliards et les recettes de 11 milliards, il manque 7 milliards auxquels il convient d’ajouter 3 milliards pour la maintenance sur cinq ans (2017-2022) des réseaux routiers et fluviaux. Il convient d’y ajouter la dette de SNCF Réseau de 45 milliards d’euros qui s’accroît de 3 % par an. La ministre rappelle que 70 % des dessertes TGV sont déficitaires. Et paradoxalement, alors qu’on ouvre deux lignes nouvelles (et bientôt trois), SNCF Réseau doit augmenter ses péages que SNCF, ce que Mobilités répercute à ses clients, qui sont alors tentés d’aller voir ailleurs. D’autre part, alors que ces LGV permettent de rouler plus vite pour quelques destinations, des ralentissements existent sur 5 300 km du réseau classique. Il va falloir faire des choix et donner des priorités. Le Président veut mettre en avant les mobilités du quotidien. Au premier semestre 2018 sera présentée puis soumise au vote du Parlement une loi d’orientation des mobilités. Elle remplacera la Loti de 1982. Elle contiendra une programmation précise des projets et de l’entretien avec une partie très précise pour les cinq ans à venir, où les dépenses seront équilibrées par les recettes. Tant que cette équation n’est pas résolue, le gouvernement fait la pause dans tous les projets structurants. Une vingtaine sont con-cernés dont la LGV Bordeaux – Toulouse/Bayonne, la seconde phase de la LGV Rhin – Rhône, le canal Seine – Nord, les autoroutes A 31 bis en Lorraine et A 45 Lyon – Saint-Étienne. L’équation est cependant difficile : pour le canal Seine – Nord, plus de 230 millions
Travaux sur Belfort – Delle
Les travaux de pose de la voie ont commencé en février 2017, et se sont poursuivis en juin et juillet pour atteindre Delle. Toutefois, à certains passages à niveau, la continuité du rail n’était pas assurée, au nord de Bourogne. C’est pourquoi, début août, un train de travaux Colas Rail est arrivé à Delle, via Delémont et Boncourt. Il est composé de deux locomotives diesels BB V 212, d’une rame de trémies SGW, d’une bourreuse et d’une régaleuse. Ainsi, le ballastage a débuté depuis Delle mi-août, s’est poursuivi en septembre jusqu’à Bourogne et progresse désormais vers le nord.
La pose des fils caténaire se fera à l’automne, puis les installations de signalisation suivront, avec les tests avant mise en service. Le comité de pilotage de la ligne a annoncé le 5 septembre que l’ouverture de la ligne est programmée pour le 9 décembre 2018. En décembre 2016, le canton du Jura et la région Bourgogne-Franche-Comté s’étaient mis d’accord sur la trame voyageurs à mettre en place : 10 AR Bienne – Gare TGV (automotrices Flirt CFF RABe 522), et autant depuis Belfort, avec six AR Belfort – Delle, les horaires précis ne sont pas encore connus.
Le locotracteur 407 des CFC en ordre de marche
L’odyssée de la mise en service en bonne et due forme des locotracteurs corses s’achève. Le seul qui était encore en phase de test, le 407, est devenu désormais pleinement opérationnel.
Après plusieurs années passées à l’atelier de Casamozza sans utilisation, le locotracteur 407 est désormais en état de marche. Rappelons qu’en 2007 la CTC (Collectivité territoriale corse) avait passé commande de deux locotracteurs à Rail et Traction, en Belgique. Livré en mars 2009 à l’atelier de Casamozza, le 407 effectue plusieurs marches d’essai qui ne s’avèrent pas concluantes, révélant notamment des problèmes d’embrayage et de démarrage en rampe. Après avoir fait faillite en 2010, l’entreprise belge refait surface début 2011 sous le nom de RTI (Rail et Traction international) et, au terme de longues négociations, on aboutit, d’une part, à la livraison du second locotracteur commandé, le 408, et, d’autre part, à la réalisation de modifications sur le 407 afin de le rendre opérationnel. Celui-ci effectue son premier essai en solo le 26 octobre 2016 sur Casamozza – Barchetta, puis le lendemain un essai de traction en remorquant le 408 de Ponte-Leccia à Vivario, l’un et l’autre avec succès. Il assure ensuite son premier train le 4 novembre 2016 en tractant les remorques Soulé 9701 et 9702 de Ponte-Leccia à l’atelier de Casamozza. Pour le deuxième, il achemine de Bastia à Casamozza les remorques 9704 et 9706 ainsi que la Soulé 97052 le 13 avril 2017. Le troisième est consacré à la visite des tunnels avec la nacelle sur Venaco – Vizzavona en juillet, et le quatrième à un transport de traverses début septembre. Rappelons que les 407 et 408 sont équipés chacun de deux moteurs Caterpillar de 350 ch, au lieu de moteurs Baudouin pour le 406. Pour l‘instant, il n’est pas prévu d’installer une étrave chasse-neige sur le 407, le 406 et le 408 en étant déjà équipés, le premier pour chasser la neige en direction Ajaccio, le second en direction de Bastia.
Quoi qu’il en soit, les trois locotracteurs des CFC sont dorénavant opérationnels.
Le retour des rames tractées à Ussel
Après une suspension estivale en juillet-août, l’Intercités 4496 Bordeaux – Ussel a circulé à nouveau en septembre, dans un horaire un peu modifié, puisque plus matinal au départ de Bordeaux. Composé d’une BB 67400 et de trois voitures Corail, il circulait dans l’horaire suivant, le samedi uniquement : Bordeaux 8 h 29 – Ussel 12 h 32. Sur le site SNCF.com consulté début septembre, il est devenu 4486 avec départ à 8 h 28, arrivée à 12 h 34 à partir du 30 septembre. Il a repris l’horaire et la dénomination 4496 le 18 novembre. À l’arrivée à Ussel, la BB 67400 manœuvre pour être attelée à l’autre bout de la rame, et le retour s’effectue le dimanche, au 4593 Ussel 16 h 18 – Bordeaux 20 h 33, sauf dimanche 12 novembre.
Avec les Intercités Bordeaux – Nantes, (où les rames tractées vont céder la place aux Coradia), l’Intercités d’Ussel est, à notre connaissance, le seul train voyageurs régulier tracté par BB 67400 en Aquitaine. Pour combien de temps ?
La gare TGV Montpellier-Sud- de-France prête pour ses premiers voyageurs
Dans un mois, la nouvelle gare TGV Montpellier-Sud-de-France, située sur le contournement Nîmes – Montpellier, sera livrée. À l’été 2018, la seconde gare de Montpellier recevra ses premiers voyageurs dans un espace résolument moderne appelé à devenir un pôle multimodal majeur au cœur d’un nouveau quartier.
En décembre 2017, le contournement Nîmes – Montpellier entrera en service. Cette nouvelle ligne à grande vitesse prend naissance à Manduel, dans les faubourgs de Nîmes, et se prolonge jusqu’à Saint-Jean-de-Védas, à l’ouest de Montpellier. L’infrastructure, d’environ 75 km, aura la particularité d’être empruntée par des convois frets et voyageurs pouvant circuler à 120 km/h pour les premiers et 220 km/h pour les seconds (vitesse qui pourra être portée à 300 km/h moyennant l’installation de l’ERTMS 2). Au-delà de Montpellier, il manquera encore une longue section jusqu’au nord de Perpignan pour assurer des liaisons Paris – Barcelone (et Madrid) à grande vitesse. L’objectif du raccordement est de gagner 20 min sur Paris – Montpellier, plaçant la relation sous la barre des 3 heures. Dans le même temps, les convois de fret seront détournés sur la nouvelle LGV, évitant les centres-villes de Nîmes et Montpellier tandis que l’offre des TER sur la ligne classique devrait à terme augmenter de 30 % grâce aux sillons libérés. À ce titre, des travaux ont déjà été réalisés pour mettre en service des TER origine-destination Lunel – Sète.
Le contournement Nîmes – Montpellier a été réalisé en partenariat public-privé (PPP), confié en juin 2012 au groupement OC’Via pour 25 ans avec pour objectif une mise en service fin 2017. Malgré sa faible longueur, le débat public en 2009 retient le principe de la construction de deux gares TGV, à l’est de Nîmes dans le secteur de Manduel et à Montpellier au sud du quartier d’Odysseum, près de l’aéroport. Le calendrier de ces deux nouvelles gares n’est pas identique, celle de Montpellier sera mise en service dès 2017 en même temps que le contournement, alors que Nîmes attendra 2020. La raison officielle de ce décalage étant de permettre à RFF (puis SNCF Réseau) de réaliser les études et les procédures d’enquêtes nécessaires en parallèle à celles du projet d’aménagement de Nîmes Métropole. Il est vrai que l’implantation de cette nouvelle gare est complexe, construite à la croisée de plusieurs lignes classiques et à grande vitesse.
La VU Le Puy – Firminy se modernise
Cette artère de 71 km à cheval sur les départements de la Haute-Loire et de la Loire traverse le Velay en suivant le plus souvent le cours tortueux de la Loire supérieure. Partagée entre les régions de Clermont-Ferrand et Lyon avec limite au Km 117,000, à la réforme des structures de la SNCF en 1972 elle a été dotée en 1987 du BAPR -S de voie banalisée en remplacement du cantonnement téléphonique. Eu égard au niveau de circulation, assez faible, le trafic marchandises étant déclinant, les voies d’évitement des gares de Lavoûte-sur-Loire, Saint-Vincent-le-Château, Chamalières, Pont-de-Lignon et Le Pertuiset ont été déposées. Seules celles de Vorey, Retournac, Bas-Monistrol et Aurec ont été conservées et transformées en voie directe type SNCF. En 2014, au titre du Plan rail Auvergne, une première phase de rénovation de la ligne, dont les équipements étaient vieillissants, a été engagée, avec coupure totale du trafic et substitution routière de février au 31 août. D’un coût de 48 millions d’euros, les travaux ont concerné :
– le renouvellement voie-ballast de 36 km de voie entre Le Puy et Vorey, Bas-Monistrol et Aurec avec LRS sur traverses béton monoblocs, mettant en jeu 85 000 t de ballast ;
– le confortement des structures de cinq tunnels,
– le remplacement d’un tablier de pont ;
– la réfection de l’étanchéité de 19 ouvrages d’art ;
– la sécurisation de parois ro- cheuses par mise en place de grillages plaqués et écrans pare-blocs sur 30 sites sujets à éboulements rocheux.
Au programme de 2017 restait à traiter l’intergares Vorey – Bas-Monistrol, soit 29 km, où le plafond a dû être ramené à 65 km/h, entraînant une nouvelle coupure de l’exploitation du 4 avril au 10 décembre. Outre le remplacement de la voie usagée, avec utilisation d’un train de renouvellement fourni par la firme suisse Scheuchzer, il est prévu des interventions sur 18 ouvrages d’art dont les neuf tunnels de Vorey, Chambon, Leyret, Boutère, La Bourrange (galerie), Confolens, Nantet, Chazelles, Gournier, à conforter, et 17 ouvrages en terre. Une noria de cars est engagée pour acheminer les voyageurs des TER supprimés entre Firminy et Le Puy, certains ne desservant que Bas-Monistrol. À l’issue des travaux un relèvement de vitesse de 85 à 100 km/h est envisagé.
Avranches – Dol mise à voie unique
La section Avranches – Dol-de-Bretagne, longue de 43,3 km est à double voie à cantonnement téléphonique. Elle fait partie de la ligne Lison – Lamballe via Saint-Lô, Folligny et Dinan, et elle permet d’établir les relations interrégionales Caen – Rennes. Elle est à cheval sur les régions Normandie et Bretagne. Afin de fiabiliser l’exploitation, la sécurité, et de maîtriser les coûts de maintenance, il a été décidé dans le cadre d’une modernisation de la mettre à voie unique avec introduction du BAPR à compteur d’essieux. De janvier à mai 2014, la voie 2, équipée majoritairement en rails double champignon, a bénéficié d’un RVB (rails de 60 kg/m) et la voie 1 d’un remplacement de 10 000 traverses pour la renforcer provisoirement. En gare d’Avranches, cette voie 1 a été traitée en RVB et deviendra la voie d’évitement. Actuellement, la voie 1 est parcourable à 100 km/h d’Avranches au Km 109, 80 km/h jusqu’au Km 117,5 et 100 km/h au-delà. La voie 2 est limitée à 100 km/h de Dol à Pontaubault et 110 km/h jusqu’à Avranches.
Du 20 novembre 2017 au 30 mars 2018, la ligne sera à nouveau fermée pour la dépose de la voie 1 et l’adaptation de la voie 2 restante, qui sera la voie unique. La gare de Pontorson-Mont-Saint-Michel sera la seule gare de croisement et perdra ses voies de service. La création d’une voie terminus dans cette gare dans le cadre du projet d’une relation directe Paris – Pontorson n’est plus d’actualité. Les aiguilles des ITE à Pontorson (Casam/Agrial), Pleine-Fougères (France Appro) et Dol (Butagaz) sont déposées. Les taux de vitesses actuels de la voie 2 seront ceux de la future VU.