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Un intrus dans l’Yonne nommé TGV (1972-1983)
On connaît très peu les premières réactions surgies du terrain à l’annonce de la construction de la première ligne à grande vitesse (LGV) et de l’avènement du TGV qui allait la parcourir. Faisant fi des reliefs du pays d’Othe et du Morvan que l’artère majeure du PLM avait dû contourner, enjambés sans difficultés grâce à ses rampes de 35 mm/m, la ligne nouvelle allait traverser six départements. L’Yonne, département agricole, viticole et riche en belles forêts, va se distinguer par de nombreux foyers de résistance dispersés mais bien fédérés, avant de profiter des retombées positives qui suivront l’ouverture des chantiers en 19761.
Quelques oppositions en haut lieu…
A-t-on oublié que le projet de TGV a été contesté en très haut lieu? Pour la chambre de commerce et d’industrie de Paris, ce projet « ne présente pas le même degré de priorité et d’urgence que les très nombreux investissements nécessaires pour améliorer les transports urbains, notamment dans les agglomérations parisienne et lyonnaise » (25 février 1971). Les dessertes existantes, par route, fer ou air, une fois améliorées, pourront assurer un trafic en hausse. Bref la CCI de Paris « regretterait vivement que le projet présenté par la SNCF soit retenu par le gouvernement. » Celle de Lyon, engagée dans la construction d’un nouvel aéroport à Satolas, pressent un possible redoutable concurrent, moins intéressée par l’aménagement d’une nouvelle gare à la Part-Dieu… Bien moins concerné, le sénateur élu par les Français d’Outremer Jacques Habert s’interroge: « Le grand dessein, c’est de réaliser une performance technique spectaculaire. Est-ce bien utile? Deux heures de Paris à Lyon, la belle affaire. Les gens vraiment pressés continueront de prendre l’avion » (Dijon, Le Bien public, 30 novembre 1976). « Un péril pour la nature », tel est le TGV selon le magazine L’Ami des Jardins et de la Maison (mai 1978): « Environ 500 ha de forêts seront détruits et, au bas mot, 9000 ha de terrains soustraits à la culture, sans parler des nuisances apportées par le bruit et se répercutant sur environ 13000 ha. C’est le parc naturel régional du Morvan écorné, la forêt d’Othe éventrée (…) de délicats équilibres biologiques à jamais perturbés… ».

Le Coradia iLint, un train zéro émission signé Alstom
Alstom a dévoilé son train zéro émission Coradia au dernier Salon Innotrans de Berlin. Malgré la progression de l’électrification, une part importante du réseau ferroviaire européen restera encore longtemps non électrifiée. Face à une telle situation, le Coradia iLint se présente comme une solution alternative au diesel. Alimenté par une pile à hydrogène, il émet uniquement de la vapeur et de l’eau condensée lorsqu’il est en fonctionnement, avec un faible niveau de bruit. Ce lancement fait suite à la signature, en 2014, de lettres d’intention avec les Lander de Basse-Saxe, Rhénanie-du- Nord-Westphalie, Bade-Wurtemberg, et l’Autorité des transports publics de Hesse, en vue de l’utilisation d’une nouvelle génération de trains à zéro émission équipés d’une motorisation par pile à combustible.

Saint-Étienne, berceau du chemin de fer français
Atteint par le rail dès 1827, Saint-Étienne doit son statut de ville pionnière du rail à un environnement minier et industriel de premier plan. Son dynamisme ferroviaire a suivi la montée puis le déclin de ces activités. Aujourd’hui, grâce à la venue du TGV Sud-Est, à la proximité de Lyon et aux efforts régionaux pour développer les dessertes TER, sa gare principale de Châteaucreux et ses quatre gares annexes continuent de connaître un trafic soutenu relayé par un réseau de tramways et de bus très actif.
Préfecture du département de la Loire, Saint-Étienne, avec ses 172 000 habitants, est la deuxième ville de la nouvelle région Auvergne-Rhône-Alpes, derrière Lyon et devant Grenoble et Clermont-Ferrand. Traversée par le Furan, affluent de la Loire, et le Janon, émissaire du Gier se jetant dans le Rhône, elle est adossée aux contreforts nord du mont Pilat, qui culmine à 1 432 m et comporte un ensemble de collines auxquelles s’ajoutent les vestiges de plusieurs terrils. S’étageant entre les altitudes 600 et 425 m, c’est, avec Madrid et Munich, une des grandes villes européennes parmi les plus élevées. En dehors de son glorieux passé minier rappelons que la production de son bassin était au début du XIXe siècle la plus importante dans l’Hexagone, et qu’elle a longtemps été le fief de l’industrie de l’armement, des cycles et du ruban. Sa reconversion tend à en faire aujourd’hui la capitale du design du XXIe siècle. Les gares de Saint-Étienne, berceau du chemin de fer en France, ont elles aussi la particularité d’avoir été construites à une altitude voisine de 500 m, ce qui en fait les plus élevées pour un noeud ferroviaire important. Situées en dehors des grandes radiales Nord – Sud mais sur un itinéraire transversal Ouest – Est, la plate-forme ferroviaire de Saint-Étienne, développée par le grand réseau PLM, a perdu ces dernières années de sa splendeur en ce qui concerne les relations voyageurs à longue et moyenne distance. Ajoutons à cela la fin de l’extraction charbonnière qui faisait la force du complexe. Comme nous allons le voir, le développement du chemin de fer, quoique contrarié par la géographie tourmentée des lieux, a connu plusieurs étapes au XIXe siècle. Aujourd’hui, SaintÉtienne reste un jalon majeur du puissant réseau TER rhônalpin, orienté principalement vers la métropole lyonnaise.

LGV Est-européenne 1re phase : retour sur neuf ans d’exploitation
À l’occasion de la mise en service de la seconde phase de la LGV Est, traitée dans Rail Passion n° 227, nous revenons en détail sur l’évolution des dessertes de la première phase, qui ont fait l’objet de nombreux ajustements en raison d’une fréquentation beaucoup plus importante que prévu au départ.
Après avoir évoqué les nouvelles dessertes profitant de l’ouverture des 106 km de la phase 2 et apportant de sérieuses améliorations à la clientèle nationale, qui favorisent la position de la dynamique région Alsace, tout en renforçant la qualité des liaisons franco-allemandes, un bilan des neuf années de service de la phase 1 entre Vaires et Baudrecourt nous a semblé indispensable. Car cette période a, en effet, comporté diverses adaptations, avec notamment un affinement des dessertes, dont l’impact sur les territoires concernés est intéressant à analyser.
L’Est de la France, l’Allemagne et la Suisse bénéficiaires de la 1re phase
Cofinancée par les régions économiques traversées : Île-de-France, Champagne-Ardenne, Lorraine, Alsace, la LGV Est-européenne (numérotée 005) a été déclarée d’utilité publique le 14 mai 1996. Sa réalisation a été découpée en deux phases inégales pour des motifs d’échelonnement budgétaires et n’a pas donné lieu à d’importantes oppositions locales comme cela avait le cas pour la LGV Méditerranée. La première, longue de 302 km, se débranche de la ligne 070 (ex-1) Paris – Strasbourg à Vaires, à 23 km de Paris-Est, et se termine à Baudrecourt avec un double raccordement : l’un en direction de Strasbourg branché sur la ligne 140 (ex-3) Metz – Réding, avec saut-de-mouton de changement de sens en amont ; l’autre vers Forbach, à voie unique, sur la ligne 172 (ex-11) Rémilly – Stiring-Wendel. Elle comporte quatre raccordements pour le trafic voyageurs (1) : • à Messy, en triangle avec la ligne d’interconnexion des TGV (ligne 226) Bif Vémars – Bif Crisenoy ; • à Trois-Puits avec la ligne 074 (ex-22.5) Épernay – Reims ; • à Saint-Hilaire-au-Temple sur la ligne 081 (ex-10) Reims – Châlons-en-Champagne ; • au sud de Pagny-sur-Moselle, en triangle vers Metz et Nancy par la ligne 090 (ex-12). Sur son parcours, tracé dans les départements de Seine-et-Marne, Aisne, Marne, Meuse, Meurthe-et-Moselle et Moselle, dans un paysage au relief peu marqué à travers champs et forêts (le point haut se situant à 344 m d’altitude dans l’Argonne au Km 221,630), il n’y a pas de tunnels, mais deux petites tranchées couvertes, une estacade et huit sauts-de-mouton. Par contre, on dénombre 15 viaducs dont quatre ont des dimensions respectables avec des architectures soignées, ce sont ceux : de la Beuvronne (500 m), de la Meuse (602 m), de Jaulny sur le Rupt de Mad et la ligne 089 Lérouville – Onville, haut de 50 m (479 m), de Champey sur la Moselle (1 510 m). Le rayon des courbes est de 7 000 m et les rampes maximales sont de 35 ‰. Trois gares nouvelles ont été édifiées sur le trajet avec deux voies à quai encadrant les voies principales de passage, entourées de parkings autos

De Paris à Ispahan, une odyssée ferroviaire (4e partie)
L’heure du retour à la mère patrie a sonné pour notre voyageur. Un retour via la Turquie et l’Europe de l’Est et centrale au cours duquel l’emport d’un vélo comme bagage va poser moult problèmes pour prendre le train comme le car qui se substitue parfois au précédent à l’improviste…
suite de la série présente dans les numéros 228, 227, et 226.
Nous arrivons à Ankara après 17 heures de route. L’Anatolie en un souffle. La gare routière est immense, aux dimensions d’un aéroport. Il en sort des bus en permanence, pour les quatre coins du pays. Le réseau d’autocars est extrêmement développé et efficace. Pas une ville qui n’ait sa gare routière. Les grandes, en périphérie, déploient près des voies express de nombreux quais permettant des correspondances rapides. Cela marche pourtant non pas sous la supervision d’une unique puissance publique mais par une compétition acharnée d’une ribambelle de petits et gros opérateurs qui payent des aboyeurs pour ameuter les clients qui auraient l’air perdus. « Istanbul ? Istanbul ? Suivez-moi ». Cette foisci, je demande un ticket avant de payer, quitte à prendre le bus suivant pour Istanbul. Dans l’autocar, on trouve d’ordinaire un garçon à l’allure classique et un peu snob des garçons de café chic parisiens ; la comparaison s’arrête là, car les garçons parisiens ne distribuent par gratuitement thé, eau et jus de fruits. Le trajet d’Ankara à Istanbul n’a que peu d’intérêt, si ce n’est la limitation de vitesse à 82 km/h à la sortie de la gare routière – après tout, pourquoi 80 plutôt que 82 – et les travaux de la voie ferrée, qui ont bien avancé depuis mon passage dans l’autre sens le mois dernier. La nouvelle caténaire est entièrement posée, le ballast est clair, le rail rouillé. Le chemin de fer est peut-être la seule chose qui se dérouille en vieillissant ! Nous passons le pont autoroutier sur le Bosphore, à une hauteur incroyable. La ville est sous les mêmes nuages gris et lourds qu’à l’aller. Une ville qu’on parcourt depuis 100 km maintenant. Le béton pousse sans concession autour des autoroutes. Le bruit ne semble pas être un problème suffisant pour contrer la pression foncière, qui se manifeste par des tours carrées plantées les unes à côté des autres, sans lien avec le reste de l’espace. Vu d’Europe, c’est très étrange. Nous arrivons dans une grande gare routière. « Elle n’est pas grande, elle est juste mal organisée », corrige un jeune qui me donne son téléphone pour regarder les horaires de train. Pas d’Istanbul – Sofia ce soir. Et pour aller vérifier sur place la gare est loin, le vélo a perdu sa poignée de frein avant dans la soute de l’autocar et le métro tout proche n’accepte les vélos qu’à partir de 20 h. Il faut que je parte ; cette ville en béton me donne la nausée. En même temps, c’est un peu comme si j’avais visité Paris

Les 75 ans de la Renfe
Les Chemins de fer espagnols ont été nationalisés par une loi du 24 janvier 1941, qui a créé la Renfe (Red Nacional de los Ferrocarriles Españoles ; en français, Réseau national des chemins de fer espagnols) avec effet au 1er février 1941, il y a 75 ans. Pour commémorer cet événement, pas de manifestations marquantes juste un logo « 75 » apposé notamment sur quelques rames à grande vitesse et rames de banlieue. Pour respecter les directives européennes, l’infrastructure est gérée par l’Adif (Administrador de Infraestructuras Ferroviarias), l’équivalent de SNCF Réseau, depuis le 1er janvier 2005, date à laquelle la Renfe est devenue Renfe Operadora. Cette dernière a absorbé le 1er janvier 2013 la partie exploitation des Feve (réseau à voie métrique). En 2015, la Renfe a transporté 465,2 millions de voyageurs.

Des rames allongées sur la ligne D du métro Lyonnais
La période estivale a été mise à profit pour expérimenter un allongement des rames de la ligne D du métro. Exploitée en trains à deux caisses, la ligne D, entièrement automatique, a vu circuler un ensemble de deux rames offrant quatre voitures durant une partie de l’été. Cette composition s’inscrit dans le cadre du développement du réseau de métro dont la capacité pourrait être augmentée sur les lignes A, B et D (la ligne C, de faible longueur, n’étant pas concernée). Les rames de 72 m expérimentées sur la ligne D peuvent transporter 750 voyageurs sur un axe fréquenté actuellement par 270 000 voyageurs par jour.

Rennes s’offre une seconde ligne de métro automatique
Depuis sa mise en service, en 2002, le succès du Val de Rennes, préféré au tram en raison de la configuration de la ville, ne se dément pas. Dès 2020, une seconde ligne viendra compléter l’offre avec une fréquentation attendue de 250 000 voyageurs par jour.
Avec Lille et Toulouse (sans compter les deux lignes des aéroports parisiens OrlyVal et CDGVal), Rennes est la troisième agglomération française à avoir opté pour le Val (véhicule automatique léger, conçu par la société Matra Transport International, reprise en 2001 par Siemens). Un choix pas si évident au regard des 28 réseaux de tramways de l’Hexagone. L’écrasante majorité des villes moyennes a opté pour le tram, sorti largement vainqueur de la guerre qui l’a un temps opposé au Val dans les années 80-90. Après l’abandon des projets de Bordeaux, Strasbourg, Rouen ou Nice, le choix du métro automatique de Rennes peut paraître surprenant. À Bordeaux comme à Strasbourg, l’argument principal a été de pouvoir construire un réseau plus étendu en tramway, permettant à budget égal de développer plusieurs lignes. La capitale bretonne a pourtant elle aussi étudié son tramway. Dès le milieu des années 80, il apparaît nécessaire de développer un TCSP (transport en commun en site propre) pour faire face à la croissance rapide de la ville et à la saturation du réseau d’autobus. Les deux modes tramway et métro sont comparés en tenant compte des particularismes locaux. Le centre-ville étroit de Rennes ainsi que la difficile desserte de la gare sur un dénivelé important imposent, quel que soit le projet, un passage en souterrain sur au moins 3,5 km. Le même problème s’était posé pour le tram de Strasbourg, qui a opté pour un franchissement en tunnel du secteur de la gare. Ces contraintes conduisent à faire le choix du Val, dont les avantages par rapport à un tramway en partie souterrain compensent largement l’augmentation des coûts. C’est en octobre 1989 que le métro automatique est définitivement retenu, avec un tracé finalisé un an plus tard. La déclaration d’uti l ité publique est prononcée en février 1993 et les travaux, qui vont durer cinq ans, commencent en janvier 1997. L’infrastructure, essentiellement souterraine, comprend également des sections en viaduc. La galerie est creusée à l’aide du tunnelier « Perceval », qui entre en action début 1998. Le chantier s’achève en 2001 avec une longue phase d’essais de près de six mois, dont trois mois de marches à blanc. Le 15 mars 2002, la ligne est inaugurée, s’étendant sur un axe essentiellement nord – sud entre J.-F.-Kennedy au nord-ouest et La Poterie au sud-est. La particularité de cette ligne est de se situer essentiellement sur le territoire de la ville de Rennes, à la différence de nombreux projets de transport qui reposent généralement sur toute une agglomération. Longue de 9,4 km, la ligne

Transdev quitte Thello
Thello, l’entreprise ferroviaire créée en 2009 par une alliance franco-Italienne entre Trenitalia (66 %) et Transdev (33 %), a mis en circulation son premier train le 11 décembre 2011 entre la France et l’Italie. Aujourd’hui, elle est toujours l’unique société en concurrence avec la SNCF depuis l’ouverture du marché des lignes internationales de voyageurs. En cinq ans, l’offre a évolué : suppression du Paris – Rome moins d’un an après sa mise en service, création de trois liaisons quotidiennes reliant Marseille, Nice à Milan… Au vu des résultats déficitaires cumulés et du manque de perspective pour atteindre l’équilibre, Transdev vient de se retirer de Thello. L’entreprise devient donc 100 % italienne. Le groupe Transdev, quant à lui, entend recentrer ses ambitions ferroviaires en France sur les trains régionaux, un marché qui sera ouvert à la concurrence à partir de 2023.

Sérieux coup de pouce au TER Lorraine
Le plan de transport élaboré en 2015 par l’ex-région Lorraine et mis en place en 2016 a densifié la desserte sur de nombreux axes. Une amélioration rendue possible par des aménagements d’installations mais surtout par un important effort de renouvellement et de renforcement du parc.
Géographiquement, l’ex-région Lorraine couvre cinq départements : Meuse, Meurthe-et- Moselle, Moselle et Vosges. Le réseau ferré exploité par la région SNCF de Metz-Nancy totalise 1 850 km de lignes dont 90 % électrifiées desservant 169 gares, avec quatre points de contacts avec les réseaux étrangers : Longwy et Thionville avec les CFL, Forbach et Sarreguemines avec la DB. Elles s’articulent à la fois sur la radiale Paris – Strasbourg, traversant son territoire d’ouest en est et sur la rocade nord – sud, dite du sillon mosellan, de Nancy à Metz et Thionville, axes de loin les plus fréquentés. Le cadencement des dessertes de l’ex-région, pionnière en France du conventionnement avec le service Métrolor instauré en 1970, n’a été jusqu’ici que partiel et a concerné, en 2007, notamment les deux artères susvisées touchées directement par la mise en service des TGV Est Paris – Metz – Luxembourg et Paris – Nancy – Épinal – Remiremont et Saint-Dié. Après la régionalisation intervenue en 2002, ayant accompagné un renforcement généralisé de l’offre en termes de capacité, permis par un renouvellement spectaculaire du matériel engagé, la fréquentation a augmenté de 60 % jusqu’en 2010, avec un total de 6 500 voyageurs quotidiens. Elle a fléchi légèrement ces deux dernières années en raison du développement du covoiturage et de la baisse de régularité des circulations affectées par les travaux du noeud messin et sur diverses sections de lignes.
Trois lignes à faible trafic ont cessé récemment d’être desservies par fer : Thionville – Apach, Thionville – Bouzonville et Sarreguemines – Bitche (là en raison d’une interception lourde de l’infrastructure) avec remplacement par