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Catégorie : Grande vitesse
L’actualité de la grande vitesse ferroviaire, de projets de ligne à grande vitesse, de trains à grande vitesse en France et dans le monde.

TGV Sud-Est : la fin d’un règne de quarante ans
À l’image de Patrick, la motrice 01 photographiée pendant son tour d’honneur des centres de maintenance en février, les dernières rames TGV Sud-Est ont quitté la scène après 40 ans de service. Retour sur la genèse, la carrière et les succès d’une grande série de trains construits pour la SNCF et lancés sur la ligne nouvelle Paris – Lyon.
C’est bel et bien fini cette fois-ci : mi-décembre 2019, les dernières rames du TGV Sud-Est quittent la scène ferroviaire.
Elles ont fait durer le plaisir plus de 40 ans ! Presque un exploit compte tenu de l’utilisation intensive de ce matériel aussi bien en performance technique (300 km/h), en kilométrage et en nombre de voyageurs transportés. Alors que leur arrivée sur la scène ferroviaire se réalise avec un grand scepticisme vis-à-vis d’une quelconque réussite commerciale, ces rames changent le regard sur le train. D’ailleurs, on ne dit pas « je prends le train » mais « je voyage en TGV ». Ces trois lettres sont passées dans le langage courant. Preuve d’une présence incontournable dans le paysage de notre pays et même au-delà des frontières.
Le TGV est né dans les années 60 alors que le mode ferroviaire est jugé ringard, vieillissant et sans avenir… y compris au sein de certaines sphères de la SNCF ! C’est la grande époque d’Air Inter et des autoroutes : le futur du trafic des voyageurs n’est pas au fer. Cependant, c’est aussi le 200 km/h du Capitole, le début de la grande vitesse japonaise et de l’Aérotrain : une innovation plutôt bien accueillie par l’opinion et les pouvoirs publics, mais un projet clairement vu comme un concurrent pour la SNCF.
Un service de la recherche naît à la SNCF en 1966 avec une idée forte qui fera sans aucun doute le succès du TGV : ne pas développer un train à grande vitesse mais créer un système global incluant le matériel, l’infrastructure, l’exploitation, le commercial pour savoir vendre ce nouveau produit, voire l’exporter.
C’est donc un vrai défi de complémentarité dans une SNCF très cloisonnée.
La nécessité d’une ligne nouvelle apparaît rapidement avec le choix de l’axe Paris – Lyon au bord de l’asphyxie. Un autre choix pour la réussite est celui d’une totale compatibilité avec le réseau existant. Un premier rapport est publié en 1968. Des essais démarrent en 1969 avec le TGS, suivis par le RTG 01 puis le TGV 001 dès 1971. Tous sont propulsés par des turbines à gaz, système jugé novateur à cette époque. La crise pétrolière de 1974 provoque une réorientation vers une traction électrique.
Pendant ce temps, le projet de ligne nouvelle est approuvé en mars 1971 par un comité interministériel. Les pouvoirs publics prennent la décision de réaliser le TGV Sud-Est en avril 1974. La DUP est publiée en mars 1976 et les travaux démarrent à la fin de la même année. Pour des raisons financières, la ligne est construite en deux étapes espacées d’un an à l’origine. Dans un grand plan d’économie, le gouvernement veut supprimer le tronçon nord. La démonstration de sa rentabilité permet de le sauver mais au prix d’une année supplémentaire. Le tronçon sud entre Saint-Florentin et Sathonay ouvre en septembre 1981, celui du nord vers Lieusaint en septembre 1983.
Hyperloop : et si on voyageait à 1000 km/h ?
Hyperloop, mode de transport terrestre à très haute vitesse imaginé par Elon Musk, a suscité l’engouement. Le projet est parfois controversé, avec en arrière-plan des questionnements sur sa pertinence en matière de sécurité, de rentabilité et d’impact sur l’environnement.
Voyager à 1 000 km/h, c’est déjà faisable, me direz-vous… Il suffit de prendre l’avion.
Oui, mais il s’agit ici de parler d’une vitesse terrestre. Depuis plusieurs mois, on entend parler d’Hyperloop, un moyen de transport subsonique, c’est-à-dire inférieur à la vitesse du son (1 080 km/h).
En août 2013, Elon Musk, entrepreneur sud-africain et milliardaire américain, inventeur de la voiture autonome Tesla et de la capsule spatiale Space X, imagine Hyperloop, un moyen de transport terrestre à très haute vitesse, sorte de train magnétique propulsé dans un tube sous vide. Il souhaitait ainsi contrer un projet de LGV très coûteux aux USA entre Los Angeles et San Francisco. Mais il ne souhaite pas développer lui-même le sujet. Il rédige une sorte de cahier des charges dénommé Hyperloop Alpha et publié en open source dont s’emparent des start-up. Plusieurs d’entre elles ainsi que des universités s’y intéressent et produisent même des prototypes. La réalité semble prendre la place de la fiction dans cette course technologique.
Le scepticisme de départ laisse place à l’engouement, même si tout n’est pas encore résolu. Trois sociétés se lancent : Hyperloop Transportation Technologies (HTT), Hyperloop Technologies rebaptisé depuis Hyperloop One et Transpod. La SNCF a participé en mai 2016 à la levée de fonds d’Hyperloop One qui a réussi le 11 mai 2016 les premiers tests d’un modèle réduit de la capsule avec 185 km/h atteints dans le désert du Nevada. Son objectif est une ligne à Dubai en 2020 ! Les 310 km/h sont réalisés sur 500 m en juillet 2017 au Nevada : la capsule est en lévitation à sustentation magnétique grâce à des aimants supraconducteurs au sol et alimentés en énergie et des bobines supraconductrices dans la capsule. En octobre 2017, le très médiatique patron de Virgin Group, Richard Branson, rejoint la start-up et le projet devient Virgin Hyperloop One.
En janvier 2017, HTT créée en 2013 par l’Allemand Dirk Ahlborn annonce un projet de ligne entre Brno (Tchéquie) et Bratislava (Slovaquie). Des navettes de 2,70 m de diamètre circuleraient entre 300 et 1 100 km/h dans des tubes de 3,60 m de diamètre en basse pression.
HTT se lance en France près de Toulouse. Une piste d’essai de 320 m constituée de 16 tubes de 20 m de long et 4 m de diamètre est construite entre avril 2018 et février 2019 sur le site de Francazal à Cugnaux. Il s’agit de la première piste d’essai à taille réelle au monde de l’Hyperloop. La première capsule, construite en Espagne et baptisée Quintero One, est dévoilée en octobre 2018 : 32 m de long dont 15 pour l’espace des voyageurs. HTT a fait le choix d’une sustentation magnétique dite passive où les bobines non alimentées sont au sol et les aimants permanents dans la capsule. Le déplacement se réalise par des moteurs linéaires à induction dans les deux cas. Ces systèmes restent gourmands en énergie : les projets prévoient donc des panneaux solaires sur les tubes et la récupération de l’énergie de freinage.
SA 2020 : les mouvements dans le parc TGV
Le service annuel 2020 est l’occasion de faire un tour d’horizon des transferts, livraisons, radiations et aménagements qui concernent les rames à grande vitesse.
C’est un événement international qui va déclencher une redistribution des cartes dans le parc des rames à grande vitesse. Pour ses relations franco-suisses, Lyria redimensionne sa flotte. La Suisse est desservie dès 1981 à l’ouverture du tronçon sud de la nouvelle LGV Paris-Sud-Est mais uniquement Genève avec les rames de base. Il faut attendre 1984 et la livraison des rames Sud-Est tricourant pour des liaisons avec Lausanne. Au SA 2012, les rames Sud-Est Ligne de cœur puis Lyria étant au terme de leur potentiel, Lyria prend à son compte les 19 rames TGV POS conçues à l’origine pour les dessertes franco-allemandes de la LGV Est-européenne. Elles prendront une livrée spécifique et auront quelques aménagements.
Au SA 2020, nouveau changement avec une nouvelle offre (voir RP 266) et un nouveau parc dédié. Lyria prend à son compte 15 rames EuroDuplex dites 3 UA type 4700. Pour la première fois, la desserte franco-suisse est assurée par des rames à deux niveaux. Enfin, pas tout à fait car depuis plusieurs années, certains trains étaient déjà couverts en rames deux niveaux série 200, 700 ou 4700. Avec des rames offrant 509 places contre 361 en POS, l’offre en places assises progresse de 12 %.
La nouvelle livrée extérieure, différente des POS, est appliquée progressivement depuis janvier (rame 4720) au technicentre industriel temporaire de Rennes La Janais. Le fond de caisse est en livrée carmillon SNCF mais on retrouve le rouge suisse sur la face avant, les portes d’accès et les flancs des motrices et de R 4 avec un marquage Lyria et France < > Suisse en nombre. Les aménagements ont été présentés mi-novembre. Nous y reviendrons. Toutes les rames 4718 à 4730 ont reçu la livrée Lyria ; les deux rames 4716 et 4717 troqueront leur livrée inOui d’ici à la mi-décembre.
Les rames 4701 à 4715 restent au parc SNCF pour assurer les dessertes Alleo France – Allemagne. Depuis l’année dernière, la livrée bleu et gris a été remplacée par la livrée carmillon et les attributs du service inOui.
Les rames POS retournent au parc SNCF. Depuis juillet, l’atelier d’Hellemmes leur pose la livrée carmillon, retire les spécificités Lyria des aménagements Lacroix et ajoute celles d’inOui. Rappelons que les rames du service inOui disposent a minima de prises de courant et du wifi. Une dizaine de rames étaient traitées mi-octobre (4402, 4403, 4410, 4412 à 4415, 4417) dont la 4402 qui conserve sur les motrices un marquage événementiel relatif au record du monde de vitesse sur rails de 2007.
Au SA 2020, ces rames sont transférées au Nord et à l’Est respectivement au nombre de 14 et cinq. On pourra les voir en roulement sur des trains intersecteurs type Lille – Nantes/Rennes ou Strasbourg – Rennes/Nantes. Mais sur le réseau nord, elles viendront surtout pour évincer les 19 rames du TGV SE encore présentes. Ces rames seront radiées. Le 15 décembre 2019 marque donc une date clé de la grande vitesse ferroviaire française avec la disparition de la totalité des rames de première génération.
L’arrivée des rames POS sur le Nord coïncide également avec la nouvelle grille de desserte TGV et TER des Hauts-de-France. Il y aura moins de TGV (77 allers-retours au lieu de 93) mais ils seront mieux positionnés.
L’ERTMS sur la LGV PSE en 2025
SNCF Réseau projette de remplacer à l’horizon 2025 la TVM 300 qui équipe actuellement la LGV Paris-Sud-Est, par l’ERMTS niveau 2. Cela permettra de porter la capacité de la ligne de 13 à 16 trains par heure. Le montant des travaux est estimé à 700 millions d’euros, dont 125 millions d’euros seraient financés par l’Union européenne. Alstom, Eiffage, Hitachi Rail, Setec, STS France, Systra et Vinci devraient contribuer au projet. L’ERTMS est déjà déployé en France, sur la ligne TGV Est depuis 2014 en superposition avec la TVM 430, sur les LGV BPL et SEA depuis l’été 2017 en superposition avec la TVM 300, et en niveau 1 sur la LGV Perpignan – Figueras, et sur le contournement de Nîmes et de Montpellier, entre la gare TGV de Nîmes-Pont-du- Gard et la bifurcation de Lattes, en superposition avec du BAL classique, le sera prochainement sur la LGV Rhin-Rhône en superposition avec la TVM 430. Dans le cadre du plan de renouvellement des voies, Colas Rail avait obtenu en 2018 le contrat de renouvellement des tronçons des LGV Paris-Sud-Est, Méditerranée, Atlantique et Nord, pour un montant de 160 millions d’euros. D’ici à 2023, 40 km de voies de LGV doivent être renouvelés chaque année.

Ouigo investit Lyon
L’offre à bas coût de la SNCF continue de tisser sa toile. À compter du 1er juin 2020, les trains Ouigo desserviront les gares de Lyon-Part-Dieu et Lyon-Perrache au départ de Paris-Gare-de-Lyon.
Trois AR quotidiens seront mis en route : départs à 6 h 26, 12 h 30 et 18 h 35 de Paris, départs à 9 h 17, 15 h 35 et 21 h 21 de Lyon-Perrache. La durée du trajet total sera de 2 heures 10. Les billets seront mis en vente en mars. Ces nouveaux parcours s’ajoutent aux trois AR quotidiens depuis Marne-la-Vallée-Chessy et aux deux AR quotidiens depuis Aéroport-Charles-de-Gaulle à destination de Lyon-Saint-Exupéry et Lyon-Part-Dieu.
Mi-octobre, Ouigo disposait de 31 rames spécialement aménagées (TGV Dasye 760 à 790).
Thalys et Izy ont le vent en poupe
Les bonnes nouvelles se poursuivent pour Thalys qui a enregistré cet été une fréquentation record en hausse de 10 %. Les nouvelles offres entre les Pays-Bas et Marne-la-Vallée comme entre Bruxelles et Bordeaux ont trouvé leur public dès la première saison. La filiale low cost Izy n’est pas en reste avec une augmentation de 16 % du nombre de passagers transportés. Et ce n’est sans doute pas terminé. Depuis la rentrée, tous les strapontins sur la relation Paris – Bruxelles sont désormais au prix de 10 euros (au lieu de 15), de quoi attirer encore de nouveaux voyageurs. Depuis sa mise en service en avril 2016, Izy a déjà transporté 1,2 million de voyageurs.

Alstom et Bombardier-Hitachi sur les rangs pour High Speed 2
Le projet de LGV qui reliera Londres au nord de l’Angleterre, baptisé HS 2 et qui prévoit pour sa première phase jusqu’à Birmingham l’achat de 54 rames pour un coût global (maintenance comprise) de 2,75 milliards de livres sterling, aiguise les appétits. Le consortium Bombardier-Hitachi et Alstom sont sur les rangs, le choix du matériel par HS 2 Ltd. étant prévu pour 2020. D’ores et déjà, les deux compétiteurs ont présenté des vues d’artistes de leurs matériels, issus des modèles les plus récents de leurs gammes respectives, avec un design dédié à la nouvelle LGV britannique.

La LGV Copenhague – Ringsted inaugurée
La LGV Copenhague – Ringsted a été inaugurée le 31 mai 2019. Le projet de cette ligne électrifiée en 25 kV 50 Hz avait été approuvé par le Parlement en mars 2007. Les travaux, d’un montant d’1,3 milliard d’euros, avaient commencé en 2013 et se sont terminés en 2018. Cette ligne s’embranche au niveau de la gare de Vigerslev au Km 6,3 de la ligne classique Copenhague – Ringsted et la rejoint à nouveau au Km 61,4 (Km 59,2 de la ligne nouvelle). D’une longueur de 52,9 km, elle dispose d’une gare intermédiaire à Koge Nord (Km 35,3), où se trouve un raccordement vers la gare de S-tog de Koge. Elle devait être équipée avec l’ETCS 2, mais finalement une signalisation latérale classique a été installée en attendant le déploiement de l’ETCS sur le réseau danois à l’horizon 2023, limitant provisoirement la vitesse à 180 km/h au lieu des 250 km/h prévus.
Elle sera principalement empruntée par des IC et des trains de fret, ce qui permettra de libérer des sillons sur la ligne classique via Roskilde, à la limite de saturation. Sa mise en service le 15 décembre 2019 entraînera une refonte complète des horaires en particulier ceux des IC vers le Jutland. Elle pourra voir transiter jusqu’à 24 trains/h pour chaque direction.
Lyria : bientôt la fin des TGV POS
Matériels hybrides de transition, les POS de Lyria vont bientôt s’effacer au profit des EuroDuplex. Les motrices POS seront recyclées sur les rames ex-RD dissociées de leurs motrices Réseau qui seront réformées.
L’exploitant des TGV franco-suisses Lyria, s’apprête à se séparer de ses 19 rames POS (4401 à 4419) et à exploiter, dès le 15 décembre 2019, 15 rames 2N2 3 U A EuroDuplex (4716 à 4730) dont la livrée extérieure est en cours d’adaptation et dont les aménagements intérieurs vont être revus.
Les rames POS constituent un matériel de transition, issu d’un Meccano singulier. Les motrices sont toujours au goût du jour –elles sont similaires aux motrices 3 U A – et resteront longtemps parmi les plus puissantes du parc SNCF, le TGV 2020 présentant une diminution dans ce domaine. Elles font partie d’un contrat passé en janvier 2003 par la SNCF avec Alstom pour réaliser 16 + trois paires de motrices asynchrones tricourant 1,5 kV, 25 kV 50 Hz et 15 kV 16,7 Hz, afin de composer des rames à un niveau, aptes à rouler en Allemagne et en Suisse. Le choix d’une chaîne de traction nouvelle, issue de la Prima, s’est fait aux dépens d’une autre option, basée sur une évolution des équipements du PBKA sous 16,7 Hz. Le pont redresseur des auxiliaires alimente dans ce cas les blocs-moteurs, afin de limiter les courants perturbateurs. Il était prévu de doubler la tension, afin de doubler la puissance (3,7 MW pour le PBKA) sous cette fréquence. Mais ce schéma par ailleurs limité aurait été sans redondance aucune : si le pont redresseur des auxiliaires tombe en panne, la motrice entière se retrouve hors service. L’architecture retenue pour les motrices POS sera donc finalement celle de la Prima, avec onduleurs en attaque directe sous 1,5 kV et ensembles PMCF/onduleur en monophasé. La commande s’effectue de manière indépendante, essieu par essieu, ce qui a des implications au niveau de la gestion de l’adhérence et ce qui est moins pénalisant en cas d’isolement pour défaut. Mais à cause de l’instauration d’une compatibilité logicielle avec les TGV synchrones (Réseau, Duplex) à commande par bogie, le conducteur ne sait pas si un essieu ou un bogie est isolé. Dans les faits, si un seul essieu est isolé, la facilité à démarrer restera meilleure qu’avec deux essieux isolés. Les motrices POS marquent une rupture vis-à-vis des motrices PSE à motorisation à courant continu et des Atlantiques/Réseaux/PBA/PBKA/Duplex à motorisation synchrone (voir Rail Passion n° 209 et 210) et affichent de très bonnes performances.
Détournements de TGV sur le sillon alpin
En raison d’importants travaux de renouvellement de voie et de réaménagement des emprises ferroviaires en gares de Saint-André-le-Gaz et Bourgoin-Jallieu, le trafic a totalement été interrompu sur la ligne Lyon – Grenoble du 30 mai au 3 juin 2019.
400 m de voies et cinq aiguillages ont ainsi pu être remplacés par du matériel de nouvelle génération en gare de Saint-André-le-Gaz.
De ce fait, les TGV Grenoble – Paris et retour ont été détournés durant la fermeture de la ligne.
Certains ont circulé via la LGV Med après rebroussement à Valence-TGV. D’autres, comme le 6312 au départ de Grenoble à 12 h 02, ont été tracés via Chambéry, Ambérieu, Bourg-en-Bresse et Mâcon moyennant un temps de parcours allongé d’une heure environ. Une occasion devenue rare de voir circuler ce type de matériel sur les tronçons nord et sud du sillon alpin qui en étaient privés depuis la suppression des rotations Annecy – Marseille de fin de semaine.